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Auteur/autrice : admin_lvdr
La FNTV veut puiser dans le vivier des 15 000 ex-militaires annuels
Difficile de recruter dans le transport routier de voyageurs, dont la pyramide des âges vieillit, déplore le président de la FNTV, Michel Seyt. Or le secteur a de forts besoins : il embauche environ 10 000 personnes par an, dont 85 % de conducteurs. La fédération mène donc des actions en faveur de l’emploi, dont la dernière est un « axe fort » : la signature, le 3 juillet, d’un partenariat de trois ans avec Défense Mobilité, l’agence d’emploi du ministère de la Défense, qui chaque année organise le retour à l’emploi de 15 000 à 17 000 militaires. En 2011, 432 d’entre eux se sont tournés vers le transport de voyageurs. Leur nombre devrait au moins doubler en 2012.
Espagne : des trains régionaux remplacés par des bus
Austérité des finances publiques et règlements européens plus stricts sur la définition des services publics subventionnables obligent, le ministère espagnol des Transports étudie quels services régionaux (Media Distancia) il pourrait supprimer ou remplacer plus avantageusement par des autocars. Secrétaire d’Etat aux Infrastructures, Rafael Catala vise les dessertes conventionnées avec Renfe, voire les pouvoirs régionaux. Pour fin 2012, le ministère s’est engagé à établir une liste restreinte de services répondant précisément à une « obligation de service public ».
Billetterie : rénovation commune pour voyages-sncf.com et sncf.com
Pour sncf.com, c’est une vraie refonte du site. Pour voyages-sncf.com, une évolution avec une énième version. Toutefois, cette mise à la page des deux sites de la SNCF s’est orchestrée cette fois de façon coordonnée, en ayant soin de multiplier les passerelles entre les deux, de miser clairement sur la bannière unique SNCF, de « simplifier ». Une façon de répondre aux souhaits exprimés par les internautes réclamant davantage de clarté et de convivialité. Ces deux sites recensent neuf millions de visiteurs par mois, dont deux millions pour sncf.com, sur lequel les pages liées au recrutement ont été particulièrement soignées.
SFR et la RATP vont débarquer en 3G dans le métro et le RER
La RATP et SFR viennent de signer un accord de partenariat non exclusif pour déployer la 3G et la 4G dans le métro et le RER d’Ile-de-France. Il doit permettre aux détenteurs de smartphones et de tablettes de bénéficier de tous leurs services Internet mobile lors de leurs déplacements aussi bien dans les stations que sur les quais ou dans les trains. Concrètement, l’accord prévoit le déploiement par la RATP des infrastructures dites « passives » comme les antennes, sur lesquelles viendront se raccorder les équipements 3G et 4G de SFR. SFR est ainsi le premier opérateur à signer un tel accord avec la RATP. A la clé, dès la rentrée 2012, l’ouverture par SFR du service 3G sur deux pôles – quais, gares, salles d’échanges, trains… – Châtelet et Gare de Lyon. Ensuite, l’intégralité des stations de la ligne 1 du métro, ainsi que la grande majorité des gares des lignes du RER A et B devraient être couvertes en 2013. Puis, d’ici la fin 2014, SFR s’est engagé à équiper en 3G et en 4G les 170 principales stations du réseau métro et RER, proposant ainsi le service à 75 % des voyageurs. La totalité des stations de la RATP sera équipée d’ici fin 2015.
Inde : le métro de Calcutta s’équipe de rames CAF
Kolkata Metro Rail Corporation vient de commander 84 voitures, soit 14 trains d’une capacité de 2 136 passagers chacun, pour la ligne est – ouest de la capitale du Bengale-Occidental. En obtenant ce contrat de 110 millions d’euros avec cette métropole de 21 millions d’habitants, CAF raffermit sa place en Inde : le constructeur espagnol équipe déjà le Delhi Airport Rail Link avec 48 voitures, qui viennent d’entrer en service.
Brésil : CAF fournit les tramways de Cuiaba
Capitale de l’Etat de Mato Grosso, Cuiaba s’équipe de 40 tramways de sept modules chacun commandés à CAF, qui les assemblera sur la base de son modèle Urbos dans son usine de Hortolandia, près de São Paulo. Ce contrat de 216 millions d’euros est inclus dans un marché global gagné par le constructeur espagnol allié à deux sociétés de BTP brésiliennes (CR Almeida et Santa Barbara) : le consortium livrera clés en main un réseau de tramway (deux lignes de 28 km) avec voie, stations, sécurité et matériel roulant. Une première au Brésil, d’un coût total de 590 millions d’euros dans une ville partie prenante du Mundial de football 2014.
La DB commande 38 autorails Coradia Lint de plus à Alstom
Le 28 juin, la DB et Alstom ont annoncé avoir signé un contrat d’une valeur de 160 millions d’euros portant sur la livraison de 38 autorails Coradia Lint de plus, destinés aux Länder de Rhénanie-Palatinat, de Hesse et de Bade-Wurtemberg. Cette commande comprend d’une part 14 éléments automoteurs diesels de 112 sièges correspondant à l’accord-cadre signé en 2008 et d’autre part 24 éléments de 160 sièges correspondant à la levée d’option d’un contrat signé en 2011. Leur mise en service est prévue en 2015 dans le sud-ouest de l’Allemagne. Le Coradia Lint est fabriqué sur le site d’Alstom de Salzgitter, en Basse-Saxe.
Distribution : Amadeus se développe sur le marché ferroviaire grâce à Trenitalia
Trenitalia et Amadeus ont annoncé le 26 juin avoir signé un accord permettant de vendre les billets de train à grande vitesse de l’opérateur italien à travers tous les canaux de distribution d’Amadeus. Cette nouvelle plateforme qui sera opérationnelle à la fin de l’été ou au début de l’automne va toucher 91 000 points de vente dans le monde.
Dans un premier temps, seuls les trajets à grande vitesse de Trenitalia Frecciarossa et Frecciargento, ainsi que Frecciabianca, seront vendus. Plus tard, ce sera aussi le cas pour les billets concernant les lignes moyennes et longues distances. Amadeus, qui voudrait se développer sur le marché ferroviaire, souhaite étendre ce partenariat à d’autres compagnies de chemin de fer. De son côté, la SNCF a déjà signé il y a quelques années un accord avec Amadeus, mais qui est limité à l’accès de ses réservations dans le système Amadeus aux agences de voyages physiques (et non en ligne). Un accord plus large avec Amadeus pourrait faire concurrence au système de réservation en ligne voyages-sncf.comL’appli Transilien V2, plus pratique
L’application SNCF Transilien lancée en septembre vient de dépasser le cap des 600 000 téléchargements. Sa V2 est, depuis fin juin, disponible gratuitement sur Google Play et l’App Store pour les smartphones et tablettes. Principales améliorations : création d'un widget sous Androïd pour les recherches d’horaires de trains, affichage des entrées et sorties des gares ; possibilité d’inverser le parcours d’une recherche d’horaires ; envoi du détail de l’itinéraire d’un train par email ; affichage des alertes info trafic amélioré ; conservation en mémoire des dernières saisies.

Autocars : la SNCF se lance dans la longue distance
Exit « Speed », c’est parti pour iDBus. Ces trajets entre Paris, Lille, Bruxelles, Amsterdam et Londres vont démarrer le 23 juillet et fêter ainsi de façon apéritive l’ouverture des JO de Londres, le 27 juillet. Exit « Speed », c’est parti pour iDBus. Ces trajets entre Paris, Lille, Bruxelles, Amsterdam et Londres vont démarrer le 23 juillet et fêter ainsi de façon apéritive l’ouverture des JO de Londres, le 27 juillet. Popularisée sous son nom de code Speed, l’offre d’autocars longue distance de la SNCF est finalement baptisée d’un nom voisin de celui de son cousin ferroviaire à grande vitesse, iDTGV. D’une façon commune, chacun sur son secteur, ils illustrent la volonté affichée par SNCF Voyages d’y jouer un rôle de laboratoire, d’expérimenter de nouvelles méthodes, pour mieux se placer sur un marché concurrentiel promis à un certain avenir.
Les grands principes de l’offre : des tarifs permanents, annoncés six mois à l’avance, et attractifs, avec des trajets de Paris vers Bruxelles, Amsterdam et Londres à 33 €, 47 € et 49 €, et depuis Lille à 19 €, 41 € et 39 € en période normale. Dès le 23 juillet, iDBus proposera 8 allers-retours entre Paris et l’Europe du Nord et 4 entre Lille et l’Europe du Nord. Dès l’automne 2012, l’offre sera enrichie avec 21 relations quotidiennes entre Paris et l’Europe du Nord et 12 entre Lille et l’Europe du Nord. Pour inviter à la découverte, jusqu’à la fin 2012, une offre à cinq euros est proposée sur un tiers des places.
Avec iDTGV, la volonté initiale était avant tout de contrer les compagnies aériennes low-cost et de conserver de hautes parts de marché au ferroviaire sur des trajets au-dessus de trois heures. Avec SNCF-C6, la nouvelle filiale de SNCF Voyages, la volonté affichée est cette fois clairement de se placer face à l’automobile en misant sur une nouvelle façon de voyager sur la route, plus sûre, à un coût moindre et plus conviviale. L’automobile représente en effet jusqu’à 50 % des déplacements sur les lignes desservies par iDBus et l’offre se veut complémentaire aux trains. Ses atouts majeurs : « du confort, de la souplesse, des prix accessibles », comme le précise Maria Harti, directrice générale iDBus… C’est elle qui avait lancé, en 2004, iDTGV. Avec iDBus, il s’agit de ne pas laisser aux seuls concurrents – Eurolines, filiale de Veolia Transdev, Megabus, filiale de Stagecoach, et tout récemment Starshipper avec Réunir – un marché appelé à se développer en Europe comme en France.