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Auteur/autrice : admin_lvdr
Toulouse : plainte de Tisséo pour la disparition de 11 bus
Le comité syndical du 8 juin a autorisé le président de Tisséo à déposer une plainte auprès du procureur de la République de Toulouse pour « escroquerie, faux et usage de faux », à la suite de la disparition de 11 bus en 2009. Les véhicules, acquis en 1993 par le SMTC, devaient être cédés pour 1 € symbolique à Taborithe, une association humanitaire bordelaise, qui les destinait au Maroc. Le rapport de la chambre régionale des comptes rendu public le 8 juin soulignait que l’association n’avait jamais reçu les autobus.
Alstom et le FSI reprennent Translohr
Alstom et Lohr ont finalement trouvé un accord sur la reprise de Translohr par Alstom (51 %) et le Fonds stratégique d’investissements de l’Etat (FSI, 49 %) pour 35 millions d’euros. La reprise ne devait porter au départ que sur 85 % des actions de la filiale de transport public, le groupe présidé par Robert Lohr conservant 15 % des parts restantes. L’examen de la situation financière et commerciale de Translohr et, surtout, la complexité du dialogue entre les deux groupes ont conduit à opter pour une solution de cession totale des parts pour un montant de 35 millions d’euros. Outre le FSI, appelé à la rescousse pour porter la moitié du financement de la reprise, et l’implication d’un ministère du Redressement productif voulant montrer par cette opération une première concrétisation de son action, une autre bonne volonté du secteur publique est intervenue. La RATP et le Stif ont décidé de renoncer aux 5,1 millions d’euros de pénalités dues par Translohr au titre des projets de lignes de tramway sur pneus T5 (Saint-Denis – Garges-Sarcelles) et T6 (Châtillon – Vélizy – Viroflay). Aucune contrepartie n’a été évoquée. Cette mesure « s’accompagne d’un engagement de bonne fin d’Alstom pour l’exécution des contrats existants, sans majoration de prix », a simplement fait savoir la RATP. Dans un communiqué, Patrick Kron, PDG d’Alstom, indique que « cet accord va permettre de préserver l’activité concernée en Alsace, de maintenir l’ensemble des emplois liés à cette activité, d’assurer la bonne exécution des projets en cours, (…) ainsi que de développer la technologie et les perspectives commerciales de Translohr grâce à l’appui des forces du groupe Alstom ». Les parties concernées sont toutefois restées prudentes au moment d’annoncer ce dénouement. « L’accord sera finalisé à l’issue des procédures engagées, des processus d’information et de l’approbation des autorités compétentes », a indiqué Alstom.
Autoroutes ferroviaires : SNCF Geodis veut développer un réseau en Europe
SNCF Geodis a regroupé sous la marque Viia l’ensemble de son activité liée aux autoroutes ferroviaires (celles qui existent, Luxembourg – Perpignan, l’autoroute ferroviaire alpine, et celles à venir). Celles-ci ont transporté en 2011 quelque 50 000 camions. L’objectif est d’en acheminer 500 000 dans dix ans. Parmi les projets de développement, SNCF Geodis prévoit d’étendre dans les prochaines semaines la liaison Perpignan – Bettembourg vers la Suède, jusqu’au terminal d’Helsingborg. A terme, cette liaison doit aussi être étendue vers l’Espagne. Des essais de franchissement de la frontière jusqu’à Llers ont été menés le premier week-end de juin. Pour cela, il faudra des wagons aptes à circuler sur l’ensemble du réseau européen, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. SNCF Geodis travaille avec les constructeurs, dont Modalohr, à la conception d’un nouveau wagon UIC.
Transport combiné : l’incertitude jusqu’à la fin juin pour Novatrans
Un « simulacre ». C’est le jugement des représentants du personnel à propos de la table ronde du 8 juin sur l’avenir de Novatrans. Cette table ronde a remplacé le conseil d’administration qui devait se tenir ce jour-là pour décider du sort de cette filiale de transport combiné rail-route, rachetée en 2009 par la SNCF. Le nouveau ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, avait en effet demandé qu’y soient examinées « toutes les solutions possibles pour assurer la pérennité » de cet opérateur de transport combiné menacé de liquidation.
Les syndicats se montrent dubitatifs sur le « repreneur sauveteur » qui leur a été est annoncé et qu’ils qualifient de « Zorro (…) dont personne ne connaît l’identité ». De son côté, SNCF Geodis assure avoir engagé des négociations avec un « repreneur sérieux ». Mais les discussions nécessitent encore du temps pour aboutir (ou pas), « au moins jusqu’à la fin juin ».

BHNS Flash, le futur bus rapide de Chalon
C’est maintenant une habitude. Les habitants sont de plus en plus consultés par les agglomérations pour choisir le nom des transports en commun. C’est maintenant une habitude. Les habitants sont de plus en plus consultés par les agglomérations pour choisir le nom des transports en commun. Une manière de consulter les usagers. L’influence des nouvelles technologies, du Web 2.0 en particulier, y est sans doute pour quelque chose, puisqu’il permet une participation plus facile de la population. C’est d’ailleurs grâce au site Internet (www.legrandchalon.fr), mais aussi par des bulletins à déposer en mairie (dix urnes), que les habitants de l’agglo ont pu choisir, du 16 au 30 avril, le nom du futur BHNS qui sera mis en service en septembre prochain. Cinq noms leur étaient proposés : BuséOr, Cabillobus, Chronos, Flash et Goupil. Ces noms avaient été retenus par un jury interne au Grand Chalon, mi-avril, parmi les propositions des habitants remises du 1er février au 27 mars. 820 personnes ont voté, et c’est le nom de Flash avec 273 votes (33,30 % des voix) qui a donc été retenu. L’habitant qui a proposé le nom de Flash s’est vu remettre un abonnement d’un an au réseau de bus Zoom. Ou de son remboursement s’il en possède déjà un.
Y.?G.

Un bus Star sensibilise à l’environnement les CM1 et CM2 du Grand Roanne
Le réseau de transport en commun de l’agglomération du Grand Roanne, Star, fait circuler, depuis le 30 mars, un bus d’animation sur la mobilité durable dans les communes de l’agglomération. Le réseau de transport en commun de l’agglomération du Grand Roanne, Star, fait circuler, depuis le 30 mars, un bus d’animation sur la mobilité durable dans les communes de l’agglomération. Jusqu’au 5 juin prochain, il se déplacera dans dix écoles élémentaires, à la rencontre des élèves de CM1 et CM2, afin de sensibiliser ces citoyens de demain aux enjeux de la protection de l’environnement et à la place que peuvent prendre les transports collectifs dans un plus grand respect de notre cadre de vie et de notre quotidien, grâce à une exposition informative autant que ludique. Déjà une quinzaine de classes se sont inscrites pour suivre ces interventions d’une heure environ, par petits groupes. Le bus de la mobilité durable est l’un des événements organisés dans le cadre du trentième anniversaire du réseau Star.
Y. G.

Restauration à bord : Elior crée une joint-venture avec Newrest-Wagons-Lits
Objectif 2014 Sur le délicat marché de la restauration ferroviaire, il faut préparer les plats longtemps à l’avance. Objectif 2014… Sur le délicat marché de la restauration ferroviaire, il faut préparer les plats longtemps à l’avance. Ainsi, pour répondre à l’appel à candidatures concernant la restauration à bord de tous les TGV à partir de 2014, les groupes Newrest-Wagons-Lits et Elior viennent de créer une société commune spécifique pour « unifier leurs forces et compétences. »
Newrest, qui détient 65 % de la joint-venture, va apporter sa connaissance de la restauration à bord des trains, notamment le TGV Est, et des avions. Spécialisée dans le catering aérien, Newrest a racheté à Accor en 2010 la majorité des activités de la Compagnie des Wagons-Lits. Quant à Elior, ce groupe français est très présent dans les gares, les aéroports et sur les aires d’autoroutes. Il exploite, notamment, la restauration de Montparnasse et de la gare de Lyon. Le groupe a conclu des contrats d’exclusivité avec certaines enseignes comme Paul ou encore Exki.
Comme l’a expliqué à l’AFP Olivier Sadran, PDG de Newrest, « ce sont de telles enseignes, adaptées au wagon-bar des TGV, que la joint-venture compte proposer en répondant à ces appels d’offres. » Il le reconnaît volontiers : « Aujourd’hui, nul ne peut être satisfait de la restauration dans les trains. En toute humilité, je ne sais pas si on pourra faire mieux, mais nous avons une volonté d’innovation. » Et la volonté de miser sur l’arrivée de marques, une attente supposée du consommateur.
Basée à Toulouse, Newrest-Wagons-Lits a réalisé en 2011 plus de la moitié (55 %) de son activité dans l’aérien (plateaux-repas ou sandwichs vendus aux passagers des vols low cost), 15 % dans les trains. Enfin, la restauration collective dans certains pays émergents représente 30 % de son chiffre d’affaires.P. G.
Belgique : la fin de SNCB holding annoncée pour 2013
Une séparation quasi totale entre l’opérateur belge SNCB et le gestionnaire de réseau Infrabel pourrait être consommée dès l’été 2013. Le ministre belge des Entreprises publiques, Paul Magnette, doit en effet présenter lors d’une prochaine réunion du gouvernement fédéral deux scénarios pour supprimer la SNCB Holding : soit un groupement unique sous le chapeau SNCB, sur le modèle de la DB en Allemagne, soit une scission en deux entités distinctes. Cette option a la préférence du ministre… mais pas celle des syndicats de cheminots belges. Le scénario de la séparation prévoit de faire passer dans le giron d’Infrabel les activités opérationnelles, dont les gares. En revanche, les ressources humaines ou le parc informatique resteraient communs aux deux entités. Le scénario de la scission a déjà été discuté en amont par Paul Magnette avec la Commission européenne, et « beaucoup de points présentés sont tout à fait dans la ligne de ce que nous avons dans l’idée pour le quatrième paquet ferroviaire », reconnaît Helen Kearn, porte-parole du commissaire aux Transports Siim Kallas.
Association : le Gart s’ouvre aux personnalités non élues
Le Gart a validé lors de son conseil d’administration (CA) la création de son conseil d’orientation (Codor), composé de personnalités non élues et reconnues dans le secteur. Cette nouvelle instance non décisionnaire, qui doit guider les actions du CA, se réunira une ou deux fois par an. Elle est composée de Jean-Claude Ziv (Cnam), Michel Laramée (Codatu et anciennement Keolis), Guy Bourgeois (ex-directeur de l’Inrets), Olivier Marembaud (ex-président de Keolis), Patrick Labia (CGEDD), Jean-Louis Hélary (directeur général du Certu), Christian Philip (ancien 1er vice-président du Gart), Jean-Paul Tran Thiet (avocat), Yves Crozet (directeur du LET), Bernard Charrier (ancien président d’Agir), Jean Lenoir (Fnaut), Michel Dubromel (FNE), André Milan (CFDT), Francis Beausire (université Paris I), Vincent Kaufmann (EPFL, sous réserve), Henry Bascunana (administrateur SNCF), Didier Le Reste (CGT), Véronique Michaud (Club des villes cyclables) et Stéphane Coppey (région Paca).

Transports publics : effervescence et promesses
Le salon européen de la Mobilité s’est tenu du 5 au 7 juin à Paris. Ce rendez-vous a été, comme tous les deux ans, l’occasion pour le secteur de réfléchir à sa feuille de route. «Au travail ! », a lancé la ministre de l’Ecologie Nicole Bricq, dans son discours d’ouverture du salon européen de la Mobilité 2012. La profession n’avait pas, jusque-là, l’impression de se tourner les pouces, mais elle aura noté avec attention que la ministre a annoncé que les transports trouveraient une « place consistante dans la réforme de la décentralisation qui sera proposée par Marylise Lebranchu ». Nicole Bricq, qui a tenu à souligner le fait que les transports étaient bien dans son portefeuille, a affirmé son intention de lancer un 3e appel à projets pour le financement des TCSP. Les plus impatients auront noté qu’il n’était pas précisé quand cet appel était prévu, ni surtout quelle enveloppe serait consacrée aux nombreux projets identifiés, qui concernent pour la plupart des villes moyennes. Mais ils auront été satisfaits d’entendre que les choix « passeront par la case concertation avec les acteurs locaux et les entreprises ».
La diminution de la taille des villes s’équipant de TCSP et la tendance à l’économie de moyens poussent le marché vers des solutions légères. Passé l’appel d’offres métro de Lille, qui fait l’objet de contestations (voir page 61), voici venu le temps des tramways courts et des bus de nouvelle génération. Tandis que le projet européen EBSF (bus du futur) faisait l’objet d’une revue de détail mardi matin, Egis lançait le salon avec sa tribune d’expert sur « le tramway autrement ou le BHNS ». Au menu des tables rondes : le report modal, l’intermodalité, le financement, la politique tarifaire, les smartcards, tandis que sur leurs stands les entreprises multipliaient les présentations de produits. Au total, plus de 10 000 participants – un record – auront foulé les allées de la porte de Versailles, dont plus de 30 % d’étrangers et une quinzaine de nationalités, assurent les organisateurs. Une dimension européenne durement acquise, qui donnait sans doute à la manifestation son petit côté effervescent.
D’autant que les transports publics ne connaissent pas la crise. La fréquentation dans les réseaux urbains se porte bien : + 4,5 % en 2001, idem pour les cinq premiers mois de 2012. Le secteur n’envoie pas ses salariés pointer chez Pôle emploi. « L’UTP représente 400 000 emplois, des emplois pérennes, à 98 % des CDI, qui connaissent peu de turnover et non délocalisables », a d’ailleurs répété à l’envi son président, Michel Bleitrach. C’est aussi une filière « tournée vers l’innovation ». Et enfin une fédération d’entreprises exportatrices, puisque « trois d’entre elles sont parmi les cinq premières entreprises mondiales ». Tout n’est pas rose pour autant. Pour poursuivre leur croissance, les transports urbains et ferroviaires ont devant eux quelques équations à résoudre. Que la profession avait rappelé lors d’un déjeuner avec la presse quelques jours avant le rendez-vous professionnel.
Equation financière d’abord. Le VT rapporte 6 milliards d’euros, dont la moitié en province. Pas question de tarir cette manne, la ressource doit rester pérenne. Pas question non plus d’en augmenter le montant, comme l’évoquent certains élus, pour ne pas alourdir les comptes des entreprises. Cependant, « un VT interstitiel peut être envisagé au motif de l’équité des employeurs vis-à-vis des transports sur l’ensemble du territoire et d’une logique de complémentarité croissante entre les réseaux urbains, départementaux et régionaux », a estimé l’UTP dans une position adoptée le 12 avril. Tout en sachant que ce VT (potentiellement de 0,2 à 0,4 %) qui irait jusqu’aux limites de la région ne rapporterait guère plus que « 10 à 15 millions d’euros par région ». Il serait, quoi qu’il en soit, « fléché en faveur de l’intermodalité », a précisé Bruno Gazeau, délégué général de l’UTP.
C’est une perche que Laurence Parisot n’aura pas saisie lors de sa visite du salon. « Il est de notre intérêt commun que le VT reste, mais que les autres entreprises ne soient pas écrasées par les charges, car si le tissu économique ne va pas bien, vous-mêmes, à terme, n’irez pas bien », a prévenu la patronne des patrons, qui avait pour la première fois répondu à l’invitation de l’UTP, rappelant que « le taux des prélèvements obligatoires sur les entreprises en France est le plus élevé d’Europe. 2 % de plus de VT peuvent être la goutte d’eau qui aboutit au dépôt de bilan ! » Côté financements, l’UTP plaide toujours aussi pour un nouveau modèle économique, une contribution plus importante des voyageurs au coût du transport et pour des solutions vertueuses de type pollueur-payeur.
Equation de gouvernance ensuite. Le costume des AOTU est trop étriqué. Le secteur réclame des « autorités organisatrices de la mobilité durable », paraphrasant du coup le président du Gart, Roland Ries. Concrètement, leurs limites territoriales pourraient être étendues, mais ce sont surtout leurs compétences qui le seraient, afin d’avoir la main sur l’ensemble des domaines : transport, voirie, éventuellement habitat afin de lutter contre l’étalement urbain et, bien sûr, stationnement, qui devra au préalable être décentralisé et dépénalisé. Michel Bleitrach rappelant que « le taux de fraude au stationnement est de 80 % ». L’appel du pied a déjà été entendu par le gouvernement. Le 6 juin, Frédéric Cuvillier, ministre des Transports, a confirmé l’inscription des transports dans l’acte III de la décentralisation. « L’organisation, les compétences et les moyens affectés aux compétences nouvelles au niveau régional seront précisés, a-t-il dit. Il y aura d’autres AO, qui prendront la forme d’intercommunalités, de métropoles, que sais-je ? Il faudra que nous l’écrivions ensemble. » Car s’il est des maîtres mots prononcés par les nouveaux ministres lors du salon, ce sont bien dialogue, partenariat et concertation.
Equation ferroviaire enfin. Que faire de la dette de RFF ? Quelle gouvernance privilégier ? Pour l’UTP, qui a pris position le 10 mai, un rapprochement entre SNCF est RFF est nécessaire, mais on ne prononce pas le mot de réunification. L’union patronale souhaite « un gestionnaire global regroupant RFF, la direction de la circulation ferroviaire et SNCF Infra ». De plus, le système ferroviaire doit s’ouvrir à tous les acteurs du ferroviaire. Tout en prônant un Etat fort, et une Araf renforcée afin d’associer les entreprises ferroviaires (EF), l’UTP propose la création d’un comité opérationnel réunissant AO et EF qui serait « chargé du pilotage et du monitoring des infrastructures, des circulations et demain des investissements ». Une proposition dont l’urgence est peut-être moindre que prévue. Frédéric Cuvillier a en effet relégué au second plan l’ouverture à la concurrence en 2014 pour les trains d’équilibre du territoire : « Je ne suis pas persuadé que ce soit la question la plus urgente, a-t-il expliqué. Pas question d’idéologie. Il faut raisonner aménagement du territoire, qualité de service, place du fret… Et faire les choses dans le bon ordre. »Guillaume LEBORGNE et Cécile NANGERONI
Les agglomérations tentées par des solutions intermédiaires
Plus structurantes qu’un réseau de bus mais moins coûteuses qu’un tramway, les solutions intermédiaires séduisent. « Est-ce que pour éviter une panne tous les trois ou quatre ans il faut doubler toutes les sous-stations de la ligne ? Notre réponse a été non », a indiqué le maire de Besançon, Jean-Louis Fousseret, qui a opté pour un tramway court CAF, à peu de chose près le même que celui de Nantes présenté à l’extérieur du salon.
Alstom qui n’avait pas de solutions pour les villes moyennes pourrait bien bientôt en avoir deux. Après avoir développé et vendu son tramway court, le constructeur ferroviaire poursuivait ses tractations avec Lohr Industrie dans les coulisses du salon. On aura aussi remarqué le pimpant BHNS de Metz, mais aussi les bus hybrides, vedettes du salon, et notamment celui d’Heuliez commandé à 102 exemplaires par l’agglomération de Dijon pour un montant de 88 millions d’euros.G. L. et C. N.