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Auteur/autrice : admin_lvdr

Jean-Paul Huchon ravi des conclusions de la commission RER
Le président socialiste de la région Ile-de-France et président du Stif se félicite des conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les RER. Un rapport qui « valide totalement la logique du Plan de mobilisation pour les transports que les collectivités franciliennes et le Stif défendent depuis 2008 – et auquel l’Etat s’est dernièrement rallié suite aux débats publics sur le Grand Paris ». Le Plan de mobilisation avait identifié deux urgences : les lignes RER et la désaturation de la ligne 13 par le prolongement de la ligne 14. Les députés reconnaissent aujourd’hui à l’unanimité la pertinence de ces propositions. Jean-Paul Huchon salue les propositions de la commission portant sur les financements alloués aux projets de modernisation des RER. « La sécurisation des financements de l’Etat en faveur des RER et le réinvestissement en Ile-de-France de l’intégralité des redevances payées par le Stif sont une première réponse ».

Yves Fromion lance une pétition contre le tracé médian du Pocl
Le président du Pays Sancerre-Sologne et député (UMP) du Cher invite les habitants des communes concernées par le tracé médian du TGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon, prévu pour 2020, à se mobiliser contre le projet. Yves Fromion a envoyé 3 000 pétitions contre un tracé pour lequel RFF et la SNCF se sont montrés favorables pour des questions de coût. La pétition est à renvoyer à Hubert du Mesnil. En traversant le Pays-Fort et les vignobles de Sancerre et de Menetou-Salon, le TGV aurait « des conséquences catastrophiques pour le Cher, assure-t-il. Le tourisme et la viticulture sont les deux mamelles du Cher Nord, croyez-vous qu’il y aura beaucoup de gens qui viendront louer des gîtes ruraux alors que vingt TGV passeront chaque jour à 5 km ? » Pour l’élu, en revanche, le tracé Ouest « est vraiment un axe de desserte économique ». Estimant que « les habitants ne se sont pas vraiment sentis concernés » par le débat public qui s’est achevé fin janvier, l’élu veut « que chacun puisse s’exprimer » via sa pétition.

Marie-Guite Dufay menace la SNCF
« Je tire la sonnette d’alarme. Depuis la mise en place du nouveau cadencement, le 11 décembre 2011, beaucoup, beaucoup de trains du réseau TER sont annulés ou en retard et le matériel n’est pas toujours en adéquation avec le nombre de passagers. » La présidente (PS) du conseil régional de Franche-Comté menace de suspendre les sommes versées à la SNCF par la région si les dysfonctionnements constatés sur le réseau TER ne sont pas résolus d’ici avril. D’après Marie-Guite Dufay, le taux de dysfonctionnements est en moyenne de 22 %, contre 8 % généralement, et il atteint 40 % sur certaines lignes comme la liaison Belfort – Besançon – Dijon. « La semaine dernière, la SNCF nous a présenté un plan d’action pour remédier à cette situation. Je lui fais confiance, mais je lui laisse jusqu’à avril pour faire fonctionner correctement le réseau TER », a-t-elle poursuivi. Dans le cas contraire, elle envisage de « suspendre les paiements de la région à la SNCF ». Cette année, « la région a augmenté son offre de TER de 15 % pour un coût de 6 millions d’euros supplémentaires. Mais au final les usagers ne voient que des dysfonctionnements ».
Messageries : nouveau sursis pour Sernam
Le tribunal de commerce de Nanterre a accordé un nouveau sursis à Sernam, en fixant au 10 avril la nouvelle audience pour examiner le projet d’acquisition de Geodis. Cela donne un peu de temps au seul candidat à la reprise, qui attend la décision de la Commission européenne sur sa position : Geodis pourrait reprendre partiellement les activités du transporteur ainsi que la moitié environ de ses salariés (833 personnes sur 1 600), à condition de ne pas être obligé de rembourser les 642 millions d’euros d’aides versées par l’Etat au Sernam, jugées illégales par Bruxelles.
En attendant, le ministère des Transports a organisé plusieurs réunions pour étudier le reclassement des salariés en cas de reprise partielle comme de liquidation. Selon les pouvoirs publics mobilisés sur la question de l’emploi en cette période préélectorale, « les entreprises de la filière, notamment les groupes SNCF et La Poste, la Fédération des entreprises de transport et de logistique de France et la Fédération nationale des transports routiers ont su se mobiliser rapidement pour garantir le reclassement du plus grand nombre de salariés ». En cas de liquidation, Geodis pourrait proposer de reprendre 300 à 400 postes et le groupe SNCF 400 autres postes, estime Maxime Dumont, secrétaire général de la CFDT-Transports, majoritaire chez Sernam.
Italie : Hitachi intéressé par AnsaldoBreda et Ansaldo STS
Selon le quotidien économique italien Il Sole 24 Ore, le conglomérat industriel japonais Hitachi pourrait être intéressé par l’acquisition d’AnsaldoBreda et d’Ansaldo STS. AnsaldoBreda, le constructeur, est détenu à 100 % par Finmeccanica, et Ansaldo STS, le spécialiste de la signalisation, à 40 % par le même groupe. Hitachi prendrait 50 % du premier groupe et entrerait avec « un rôle de poids » dans Ansaldo STS. Finmeccanica, contacté par l’AFP, s’est refusé à tout commentaire. Le groupe en difficulté a présenté en novembre un plan de restructuration comportant la cession de ses filiales ferroviaires.

Toulouse rénove ses 28 rames de VAL
Mise en service en juin 1993, la ligne A du métro de Toulouse a entamé la rénovation de la totalité de ses 28 rames VAL 206, pour un coût de 21,5 millions d’euros. Mise en service en juin 1993, la ligne A du métro de Toulouse a entamé la rénovation de la totalité de ses 28 rames VAL 206, pour un coût de 21,5 millions d’euros. La première rame rénovée a été présentée le 8 mars dernier. Cette rénovation à mi-vie (après 1,5 million de kilomètres) permettra d’étendre leur durée de 30 à 40 ans. La rénovation dure treize semaines. Elle permet de traiter les obsolescences, d’étendre la capacité voyageurs (de 208 à 222 en remplaçant des sièges par des appuis-ischiatiques), d’améliorer le confort, de mettre les rames aux normes d’accessibilité et d’homogénéiser l’équipement, constitué de 116 rames sur les deux lignes (14 VAL 208 AG de 2003, 56 VAL 208 NG de 2007 et 18 rames VAL NG2 de 2011).
Plusieurs innovations technologiques ont été intégrées : un sécheur d’air dans le circuit pneumatique, des freins à disques sectorisés, une chaîne de traction nouvelle génération, un pupitre de commandes plus ergonomique pour la conduite manuelle, un éclairage à LED, des coffres allégeant les rames de 500 kg, des afficheurs numériques indiquant le nom des stations et les correspondances à partir de l’été 2012. Pour améliorer l’accessibilité, des branches ont été ajoutées aux barres de maintien, ainsi qu’un bouton de signal d’urgence accessible aux personnes en fauteuil. Deux strapontins ont été démontés pour dégager un espace aux fauteuils roulants. Côté design, le revêtement des assises sera le même que celui des rames VAL 208 NG2. « L’éclairage amélioré et l’ambiance chromatique créée par un tissu coloré et de nouveaux revêtements de sol transformera totalement la perception du véhicule pour l’usager », indique Tisséo.
Catherine Sanson-Stern
Avec Google Map Maker, construisez le plan
Vous pouvez désormais vous improviser cartographe grâce au logiciel participatif de Google lancé aujourd’hui en France. Déjà disponible aux Etats-Unis et dans 180 autres pays à travers le monde, la France est néanmoins le premier pays européen à disposer de cet outil. Google Map Maker permet à ses utilisateurs de cartographier les lieux qui leur sont familiers en apportant des informations précises « en temps réel ». Selon l’entreprise, il s’agit de s’appuyer sur « l’expertise locale » de « cartographes citoyens ». Afin de s’assurer de la qualité des informations apportées, les « contributions sont ensuite contrôlées et corrigées par d’autres utilisateurs, des experts régionaux, ainsi que par une équipe de correcteurs Google ». Vous pouvez ainsi ajouter des lieux mais aussi des routes, des pistes cyclables ou encore des projets en cours.

Alain Rousset demande au gouvernement de revoir le financement du projet SEA
Le président (PS) du conseil régional d’Aquitaine a lui aussi demandé à Matignon de changer le modèle de financement des LGV du projet SEA, dont fait partie le projet au Pays basque. « Il est nécessaire que l’Etat prenne aujourd’hui une initiative majeure pour reprendre le rôle de pilotage qui lui revient », a écrit Alain Rousset à François Fillon. Et « permettre par là même le respect du calendrier fixé ». En effet, la fragilité du mécanisme financier choisi par l’Etat, consistant à faire porter « la moitié de la charge sur un très grand nombre de collectivités locales », est aujourd’hui avérée selon lui. Alain Rousset suggère que l’Etat « autorise RFF à alléger la charge des collectivités en réintégrant dans le financement global du projet le montant des provisions constituées au titre de la variation des taux d’intérêt intervenues entre la remise des offres et la signature du contrat, qui s’élèvent à 332 millions d’euros et dont il est acquis aujourd’hui qu’elles ne seront pas utilisées à cette fin ».

Sylvia Barthélémy se met en travers du tramway
Le projet de tram d’Aubagne a l’air bien engagé, mais Sylvia Barthélémy, élue d’opposition (Alliance républicaine radicale et centriste) à la mairie veut encore croire à ses chances de faire capoter le tram. Le quotidien La Provence raconte ainsi un débat contradictoire que l’élue a tenu avec Jean-Yves Petit, conseillé régional EELV (Paca). Elle a dénoncé une « lubie qui va tuer dans l’œuf tout autre investissement dont la ville et la communauté d’agglomération ont besoin comme les crèches, les équipements sportifs, ou la voie de Valdonne à laquelle nous tenons. Aujourd’hui, Aubagne court un vrai danger avec le projet du tramway que veut nous imposer une municipalité qui perd toute raison ». Puis Sylvia Barthélémy a énuméré les nuisances qui découleront de ce projet. « Les travaux vont défoncer nos rues, la circulation va devenir infernale, les commerces riverains ne survivront pas à ces chambardements et nos impôts vont exploser ! Nous n’en voulons pas ! Nous ne pouvons pas laisser la municipalité jouer au "petit train" avec l’argent public pour un projet délirant, totalement inutile et sans intérêt pour l’ensemble de la population de l’agglomération aubagnaise. »
Ce à quoi son contradicteur a répondu. « Avec l’augmentation de la population, il faut avoir une vision métropolitaine du transport. La région doit cofinancer le projet tramway à hauteur de 6 % sur les 124 millions d’euros que vont coûter les travaux de la première tranche. Il faut envisager pour l’avenir une forme de RER qui pourrait desservir Aubagne, Marseille et Aix-en-Provence. »
Martin Malvy presse le gouvernement de valider le tracé de Bordeaux – Toulouse…
Le président (PS) de la région Midi-Pyrénées a pressé le gouvernement de valider sans attendre le tracé de la future LGV Bordeaux – Toulouse. Si ce tracé n’était pas validé très rapidement, « on perdrait huit mois, au moins », a estimé Martin Malvy le 1er mars, alors que l’inquiétude grandit quant à la réalisation du projet. « Puisque le lancement de l’enquête publique doit être pour la mi-2013, il faut que, maintenant, le tracé soit approuvé, sinon ce sera impossible […] on ne serait plus en 2017, on serait en 2018 » pour le début des travaux. Martin Malvy est un grand défenseur de cette ligne qui mettrait Toulouse à un peu plus de 3 heures de Paris vers 2020 contre plus de 5 actuellement. Le gouvernement devrait en théorie valider prochainement les tracés de Bordeaux – Toulouse et de Bordeaux – Hendaye, mais le projet venant d’essuyer les désengagements financiers du Lot-et-Garonne et du Gers (qui devaient apporter 250 millions d’euros), ses promoteurs craignent que le gouvernement ne valide pas le tracé avant les élections. Avec Pierre Cohen et Pierre Izard, Martin Malvy a proposé à François Fillon de revoir la formule de financement de Tours – Bordeaux et de Bordeaux – Toulouse. Avec « des formules qui ne nous mettent pas à la merci d’autres collectivités plus tard, quand il faudra entrer en chantier », a-t-il précisé.