Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Grand Paris : charte d’architecture pour les sites industriels

    La Société du Grand Paris (SGP) a publié le 13 décembre au Journal officiel de l’Union européenne (JOUE) un avis d’appel à la concurrence pour une étude transversale relative à l’établissement d’une charte d’architecture et d’aménagement commune à l’ensemble des six sites industriels du Grand Paris. Le 29 novembre, déjà, le ministre de la Ville, Maurice Leroy, avait annoncé une charte d’architecture concernant les 57 gares sous maîtrise d’ouvrage de la SGP. La nouvelle charte, qui définira une identité architecturale transversale, sera ensuite déclinée pour chacun des six sites industriels, selon le contexte local et les souhaits des communes.

  • LGV Paris – Clermont – Lyon : la SNCF dévoile ses préférences

    La SNCF s’est prononcée, dans le cadre du débat public sur la LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon, en faveur du tracé dit « médian », passant par Nevers et Roanne. Ce tracé, qui mettrait Lyon à 1 heure 45 de Paris, permettrait un trafic supérieur et un besoin de financement plus faible que les trois autres tracés en lice.
     

  • LGV Paca : une proposition pour débloquer le projet

    Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, a proposé début décembre de débloquer la LGV Paca, en démarrant avec un tronçon entre l’aéroport de Nice et l’est du département du Var. Ce qui pourrait s’articuler avec un autre projet : la modernisation d’ici à 2020 de la liaison ferroviaire entre cet aéroport et la ville italienne de Vintimille.
     

  • Transport routier de voyageurs : Michel Seyt réélu président de la FNTV

    La Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) a réélu son président pour un nouveau mandat de trois ans, le 14 décembre dernier. Michel Seyt, dirigeant d’une PME de transport routier de voyageurs dans le Cantal, a été remporté les élections à 99 % des suffrages exprimés. Il présidera donc la FNTV jusqu’en 2014. Michel Seyt a participé aux instances nationales de la fédération depuis 1995. Suite à sa réélection, il a rappelé le soutien de la FNTV au développement du transport collectif en autocar et a confirmé son ambition de continuer cette action.
     

  • Le patron de Stadler Rail élu entrepreneur de l’année par un hebdomadaire suisse

    Peter Spuhler, patron du constructeur suisse Stadler Rail, a une nouvelle fois remporté le titre d'entrepreneur de l'année décernée par le journal économique suisse Handelszeitung. Peter Spuhler, a fait de la petite entreprise artisanale, un groupe dont le succès ne se dément pas au niveau international, a fait remarquer l'hebdomadaire, mercredi. Stadler Rail compte 3 500 collaborateurs dans le monde et a réalisé un chiffre d'affaires de 1,08 milliard de francs suisses (880 millions d’euros) en 2010. Aux deuxième et troisième rangs du classement on trouve : le président de la Banque Nationale Suisse, Philipp Hildebrand, et le patron de Swatch Group Nick Hayek.
     

  • Paris et RFF veulent reconquérir la petite ceinture ferroviaire

    Paris et RFF veulent reconquérir la petite ceinture ferroviaire

    Après des années de tergiversations sur l’utilisation à faire de la ligne de la petite ceinture, inutilisée depuis 77 ans, la mairie de Paris et RFF pourraient bientôt tomber d’accord, a révélé le Journal du Dimanche du 13 novembre. Après des années de tergiversations sur l’utilisation à faire de la ligne de la petite ceinture, inutilisée depuis 77 ans, la mairie de Paris et RFF pourraient bientôt tomber d’accord, a révélé le Journal du Dimanche du 13 novembre. Ils ont commandé une étude prospective à l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) que le JDD a pu consulter pour constater que « des ébauches de projets y figurent qui, s’ils restent à valider, ont les faveurs de RFF et de la ville ». Paris et RFF avaient signé en 2006 une convention stipulant que la ligne pouvait accueillir des « aménagements réversibles », principalement des promenades, mais devait garder sa « vocation ferroviaire ». Aujourd’hui, sur 32 km de voies ferrées, 2 km sont utilisées par les RER C à l’ouest, et une petite section au nord sert au retournement des locomotives des gares du Nord et de l’Est. Pour le reste, l’étude de l’Apur suggère de créer une promenade pérenne sur la portion sud, du pont du Garigliano à la porte d’Italie, ou encore de faire circuler un tramway sur le tronçon est, entre la gare Evangile et la porte Dorée. La ligne passerait par les Buttes-Chaumont et le Père-Lachaise. Selon le JDD, RFF serait même disposé à céder certaines sections à la ville et souhaiterait « annoncer une position commune avec la mairie » au premier trimestre 2012, année échéance de la convention. De leur côté, les élus écologistes vont déposer un vœu au Conseil de Paris afin d’obtenir l’organisation d’un débat public.   

     C. N.
     

  • Prolongement de la ligne B à Toulouse : c’est acté !

    Prolongement de la ligne B à Toulouse : c’est acté !

    Trois années de conflit sur le prolongement du métro vers Labège viennent de prendre fin. class= »rtejustify »>
    Trois années de conflit sur le prolongement du métro vers Labège viennent de prendre fin. Lors d’une réunion de concertation publique sur le PDU début décembre, le Grand Toulouse et le Sicoval, les deux frères ennemis du syndicat mixte des transports en commun de l’agglo toulousaine Tisséo-SMTC, ont fait la paix en annonçant conjointement le prolongement de la ligne B du métro vers la zone commerciale et tertiaire de Labège Innopole. Cinq stations nouvelles et 5 km de voies, avec un tunnel sous le canal du Midi et une partie aérienne permettant de desservir un secteur qui devrait accueillir 40 000 habitants et 30 000 emplois de plus d’ici 2030. L’accord conclu entre les deux présidents, à l’issue de trois mois de négociations discrètes, doit être bientôt validé par les intercommunalités.
    C’est bien sûr le coût de ce projet, dans un contexte financier qualifié à Tisséo de « désastreux » après l’élection de Pierre Cohen à la mairie de Toulouse, qui l’avait fait revenir sur une décision annoncée en 2006 par son prédécesseur Jean-Luc Moudenc. Le PDU en cours de concertation publique prévoyait donc un prolongement vers Labège en BHNS, évolutif en métro ultérieurement. Une option rejetée par le Sicoval, certaine de la nécessité d’un mode lourd pour absorber les 40 à 45 000 passagers attendus (30 à 35 000 selon Tisséo). Ce coût, d’abord évalué à 450 millions d’euros, a été réévalué entre 341 et 370 millions d’euros à la suite de réunions techniques menées avec Siemens et Vinci. Ainsi, Tisséo-SMTC, financé en majorité par le Grand Toulouse, augmente sa participation à 133 millions d’euros (dont 33 millions du conseil général), le Sicoval ajoute 133 millions de contribution directe. « Cette somme proviendra de partenariats public-privé élaborés pour l’aménagement d’Innométro […] et à la taxe foncière payée par les entreprises, évaluée à 4 à 5 millions par an, détaille François-Régis Valette, le président du Sicoval. Il reste donc 75 millions d’euros à trouver. Nous pouvons obtenir au minimum 40 millions au titre du Grenelle II, 20 millions via des dispositifs européens. Nous espérons 15 millions supplémentaires de la part du conseil général dont le président a toujours soutenu ce prolongement. » Ce financement devra être bouclé en 2014. François-Régis Valette s’est réjoui de cette décision « qui améliorera la vie de nos concitoyens de la grande agglomération toulousaine qui sont quotidiennement coincés dans les bouchons ». Pierre Cohen s’est félicité pour sa part d’un accord « qui conforte notre ambition d’une desserte équilibrée de l’agglomération et d’un meilleur partage de l’espace public ». Le calendrier annoncé par Tisséo prévoit une concertation publique et un choix du maître d’œuvre au premier trimestre 2012, deux ans et demi d’études à l’issue desquelles les travaux pourront débuter en 2015, pour une mise en service en 2019.
        

    Catherine Sanson-Stern
     

  • Translohr ouvre son capital

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    La vente d’une partie du capital de Translohr, la division tramway, pourtant la plus rentable du groupe Lohr Industries, a été annoncée par Robert Lohr dans un article du Figaro. Après avoir vu son chiffre d’affaires divisé par quatre en quatre ans, il fallait à Robert Lohr, président-fondateur du groupe, 50 millions d’euros avant la fin du mois de décembre pour éviter la faillite. Le président assure qu’il « privilégiera des acquéreurs industriels garantissant le maintien des emplois en Alsace », où est basée l’entreprise. Il n’a pas communiqué son prix de vente, mais indique qu’il lui a fallu investir 120 millions d’euros dans la mise au point de sa division tramway. Le Translohr circule déjà à Clermont-Ferrand, Padoue, Mestre-Venise, et Shanghaï. Il équipera bientôt deux lignes de tramway de la RATP.
     

  • Italie : NTV dévoile son Italo

    La nouvelle compagnie ferroviaire privée NTV a dévoilé en grande pompe, à Naples, le 13 décembre, le train qu’elle va mettre en service l’année prochaine sur le réseau ferré à grande vitesse italien. Avec sa livrée rouge au bandeau doré, ce train, un AGV fabriqué par Alstom et baptisé Italo, présente deux particularités : une architecture articulée et la motorisation répartie, qui permettent de donner plus de place aux voyageurs et de réduire de 15 % les coûts de maintenance, selon le constructeur français. Trois rames ont d’ores et déjà été livrées. NTV devrait avoir reçu les 25 trains commandés d’ici à la fin de l’été prochain. La compagnie, fondée par des entrepreneurs italiens et dont la SNCF détient 20 % des parts, attend encore l’homologation de ses trains, qu’elle pourrait obtenir en tout début d’année prochaine par l’Agence nationale de sécurité ferroviaire. Elle refuse encore de dévoiler ses tarifs et la date de lancement de son premier service qui aura lieu, pour commencer, sur la ligne Naples – Milan avec des arrêts à Rome, Florence et Bologne. La date du 19 mars est toutefois évoquée en coulisses. NTV a surtout voulu mettre en avant les nouveaux services qu’elle proposera aux voyageurs dans les voitures « Prima » ou « Smart » : pas de voiture-restaurant mais un service à la place, plus d’espace, une voiture-cinéma, ainsi que l’accès Wifi pour tous et gratuit.
     

  • Le premier train Moscou – Paris est arrivé

    Le 13 décembre à 20h31, le premier train reliant Moscou (gare de Biélorussie) et Paris est arrivé à l’heure à la gare de l’Est, après un parcours de 3 177 km à travers cinq pays et sur deux écartements, 38 heures 40 et 17 arrêts compris. Composé de voitures-lits de luxe (avec bar), de 1re et de 2de classe, ainsi que d’une voiture-restaurant (une à voie large de Moscou à Brest (Biélorussie) et une autre à voie normale de Varsovie à Paris), fraîchement rénovées et autorisées à 200 km/h, ce train succède à la voiture-lit qui reliait depuis 2007 les capitales russe et française. A l’arrivée, ce deuxième train franco-russe, après le Moscou – Nice lancé il y a 15 mois, a été inauguré en présence de Thierry Mariani, ministre chargé des Transports, et Mikhaïl Akoulov, vice-président des RZD (chemins de fer russes), avec Patricia Kaas comme marraine de cet événement aux accents très « parisiens ». Officiellement, le succès est déjà au rendez-vous pour cette relation assurée trois fois par semaine en hiver (la fréquence passera à cinq allers et retours le 24 mars). Le prix d’un aller simple plein tarif Paris – Moscou va de 330 euros (2de classe) à 1 200 euros (single de luxe) pour un adulte.