Votre panier est actuellement vide !
Auteur/autrice : admin_lvdr
90 % des trains à l’heure selon RFF
class= »rtejustify »>
RFF publie pour la première fois les statistiques de la ponctualité des trains circulant sur le réseau national. Ces données sont établies par la Direction de la circulation ferroviaire. Lors des six premiers mois de 2011, 90 % des trains ont été à l’heure, soit une amélioration de 2 % en un an. Sont considérés à l’heure, les trains de voyageurs arrivant avec moins de 5 minutes de retard. 91,6 % des TER ont été à l’heure, 90 % des trains du Transilien, 75,8 % des TGV, et 84 % des autres trains de voyageurs. 86,5 % des trains de fret sont arrivés avec moins de 30 minutes de retard. La perception des causes des retards est éloignée de la réalité. Les personnes interrogées en juillet par Occurrence dans une enquête menée pour RFF considèrent que les retards sont dus aux actes de malveillance (43 %), aux défaillances de l’infrastructure (37 %) et aux intempéries (29 %). En réalité, les actes de malveillance ne sont la cause que de 8 % des retards des trains de voyageurs, et les défaillances de l’infrastructure de 14 %. Les informations de l’observatoire de la régularité seront publiées chaque trimestre sur le site Internet de RFF.RFF reçoit les offres finales pour le contournement de Nîmes et de Montpellier
Ultime étape avant la désignation du titulaire du contrat de partenariat public-privé (PPP), les offres finales des groupements constitués autour de Bouygues et de Vinci pour la construction du contournement de Nîmes et de Montpellier (CNM) ont été reçues par RFF le 24 octobre. Objectif : entrée en vigueur du contrat de PPP en 2012. Après des offres initiales remises le 5 mai 2010, Eiffage, Bouygues TP et Vinci avaient été admis à participer au dialogue compétitif au premier semestre 2011. Le titulaire pressenti doit être désigné début 2012. Le candidat retenu se verra confier la construction et la maintenance de la ligne nouvelle pendant la durée du contrat, en contrepartie de financements publics et de loyers versés par RFF. Première LGV mixte voyageurs et fret, ce projet de 80 km comprend 60 km de LGV entre Manduel (à l’est de Nîmes) et Lattes (à l’ouest de Montpellier), 10 km de liaison sur la rive droite du Rhône et 10 km de raccordement. Deux gares nouvelles l’accompagnent : à Manduel et dans le quartier Odysseum de Montpellier. Dans sa forme finale, le CNM mettra Paris à 3 heures de Montpellier et libérera des sillons pour augmenter l’offre TER en Languedoc-Roussillon.
Italie : la compagnie privée NTV retarde son lancement à 2012
class= »rtejustify »>
La compagnie ferroviaire privée italienne NTV (Nuovo Trasporto Viaggiatori) a finalement repoussé le lancement de son service de fin 2011 à début 2012. « Ce petit retard est dû au fait que notre projet est innovant, complexe et difficile », a expliqué l’administrateur délégué de NTV, Giuseppe Sciarrone. Ce dernier se dit néanmoins « confiant » et rappelle que cette compagnie, qui s’apprête à défier le groupe public Trenitalia en lançant dans la Botte le premier service TGV privé, attend simplement d’obtenir tous ses certificats de sécurité. A terme, la société, détenue à 20 % par la SNCF, compte desservir neuf villes italiennes en proposant 51 liaisons TGV par jour, notamment le trajet clé Rome – Milan grâce aux trains « Italo » fabriqués par le français Alstom. D’ici juin 2012, 1 100 personnes devraient être engagées par la nouvelle compagnie, qui a investi un milliard d’euros dans ce projet. Objectif affiché par NTV ? Conquérir 20 % du marché TGV d’ici 2015.Arabie saoudite : les Espagnols remportent la LGV Médine – La Mecque
class= »rtejustify »>
Cette fois-ci, c’est la bonne. Pour les Français, c’est plutôt la mauvaise. Les Espagnols, qui avaient annoncé à plusieurs reprises depuis le mois de juillet leur victoire pour le contrat de LGV pour la desserte des lieux saints l’ont emporté. SRO (Saudi Railways Organization) l’a annoncé le 26 octobre. Le contrat, de 12 ans, qui porte sur le système ferroviaire (fourniture des voies, de la caténaire, de la signalisation, maintenance de la ligne, fourniture, maintenance et exploitation des trains) a été remporté par Al-Shoula, un consortium formé de compagnies saoudiennes et espagnoles (Talgo, Renfe, Adif, OHL, Copasa, Imathia, Inabensa, Cobra, Dimetronic, Indra). Le consortium franco saoudien Al Rajhi (avec Alstom et la SNCF) a perdu une bataille qu’il disputait en finale contre les Espagnols. Le projet est aujourd’hui estimé à 6,5 milliards d’euros, alors qu’on parlait d’abord de 10 milliards d’euros. Une facture qui tient compte tenu du génie civil, qui avait fait l’objet d’un premier appel d’offres, remporté, lui par Al Rajhi (allié pour cette phase avec des Chinois). Les travaux d’infrastructure sont en cours depuis 2009. 33 rames à grande vitesse devraient être fournies en 2014, et 21 supplémentaires durant la durée du contrat. Le matériel sera fourni par Talgo sur la base des modèles 102 et 130, actuellement en exploitation sur le réseau espagnol, notamment entre Madrid et Valence. La ligne saoudienne, longue de 444 km, doit relier les villes saintes de l’Islam, Médine et La Mecque, en passant par la ville nouvelle de King Abdullah Economic City et par la ville de Jeddah et son aéroport, où atterrissent de nombreux pèlerins. Le trafic annuel estimé est de 60 millions de passagers.

La RATP jette l’éponge, mais l’audit de sécurité entretient la polémique à Clermont-Ferrand
Incidents, pannes et déraillements se multipliant sur la ligne de tramway sur pneus de Clermont-Ferrand, au printemps, les élus du SMTC ont voulu faire entrer un grand transporteur au capital de la SEM T2C, opérateur du réseau urbain à l’actionnariat strictement local. class= »rtejustify »>
Incidents, pannes et déraillements se multipliant sur la ligne de tramway sur pneus de Clermont-Ferrand, au printemps, les élus du SMTC ont voulu faire entrer un grand transporteur au capital de la SEM T2C, opérateur du réseau urbain à l’actionnariat strictement local. La RATP avait rapidement manifesté son intérêt, mais le projet a suscité la colère des syndicats. A l’issue d’une ultime grève de six jours, Pierre Mongin, le PDG de la RATP, a annoncé le 6 octobre qu’il jetait l’éponge. « Nous constatons que nous ne sommes pas les bienvenus pour régler les problèmes. Dans ces conditions, nous nous retirons de ce dossier pour lequel nous avons perdu beaucoup de temps, a déclaré à La Montagne Pierre Mongin. Je conçois que la rigueur et le professionnalisme de notre entreprise aient fait peur à certains. Nous restons ouverts à toute nouvelle demande, avec prudence. »
Parallèlement, Damien Romero, responsable CGT de la T2C, indique que la question de l’actionnariat « sera réexaminée par la suite et nous serons associés à cette réflexion. » Les syndicats se disent favorables à la transformation de la SEM en société publique locale ou en régie. Mais, en dehors de la question de l’actionnariat, subsistent les problèmes techniques du Translohr, mis en service en 2006. Suite au déraillement de janvier 2011, un audit a été ordonné par le préfet. Stigmatisant la maintenance et l’entretien des pièces de sécurité effectués par la T2C, cet audit, qui a été réalisé par Systra en septembre, réclamait le retrait pour vérification de 10 des 24 rames. Or les rames en question avaient déjà été réparées début septembre. Si bien que syndicats et direction de la T2C remettent maintenant en cause l’impartialité de ce rapport. D’abord en sous-entendant que Systra pouvait être juge et partie, puisqu’il s’agit d’une société dont la RATP est actionnaire. Ensuite et surtout parce que l’auteur du rapport, Eric Koeniger, est, selon les avocats de la T2C, soupçonné d’être « un transfuge de Thales », dont « on retrouve la présence dans le groupement Lohr ».
« L’audit avec son choc des photos a été instruit à charge contre la T2C et ses salariés », est persuadé le président de la T2C, Alain Martinet, également maire adjoint. Il dénonce des « analyses approximatives et affirmations non vérifiées, une présentation tendancieuse, partiale ». Il a même réalisé un épais rapport, intitulé Audit sécurité commentaires de T2C, dans lequel il reprend point par point chacune des appréciations de Systra et explique en quoi elles sont erronées selon lui. Car pour l’exploitant les problèmes techniques du Translohr sont inhérents à un mode de transport innovant, ils sont aussi sans danger. « Pourquoi le préfet n’arrête pas le tramway s’il est si dangereux », ironise Alain Martinet ?
Cécile NANGERONI

Le Transilien lance le covoiturage dynamique à Houdan
C’est l’une des gares les plus attractives pour les covoitureurs. Houdan, dans les Yvelines, et ses 32 inscrits de longue date au site de covoiturage de la SNCF (Transilien) attirent des voyageurs jusque dans l’Eure-et-Loir. class= »rtejustify »>
C’est l’une des gares les plus attractives pour les covoitureurs. Houdan, dans les Yvelines, et ses 32 inscrits de longue date au site de covoiturage de la SNCF (Transilien) attirent des voyageurs jusque dans l’Eure-et-Loir. C’est pourquoi la SNCF l’a choisie pour expérimenter, avec son partenaire Green Cove, un nouveau dispositif dynamique constitué de deux bornes d’affichage temps réel et d’un site mobile. Les écrans transmettent en temps réel l’offre et la demande pour partager un véhicule au départ ou à l’arrivée de la gare. Malin, le système prévoit une autre option : partager un taxi. Située sur la ligne N, sur une commune de seulement 3 200 habitants, « la gare est la première à bénéficier de la tarification Ile-de-France carte Orange, et ce sont justement les 3 à 10 km pour la rejoindre qui posent problème, le service doit répondre à ces attentes, estime Marie-Laure Boudeville, maire adjointe de Houdan. La gare dispose d’un parking surveillé de 500 places et nous aurons prochainement des emplacements réservés au covoiturage ».
Moyennant une inscription préalable à la communauté, le voyageur peut facilement récupérer les informations de trajet et de contact de chacun des covoitureurs à l’aide de son smartphone : il lui suffit en effet de photographier le flashcode. Quant au site mobile (http://covoiturage.sncf.mobi), il permet d’organiser son trajet de covoiturage hors de la gare. « Pour l’instant, il y a 1 022 inscrits à notre service de covoiturage lancé en septembre 2009, assure Bertrand Gosselin, directeur marketing de Transilien. Alors que le potentiel est de 100 000 clients en Ile-de-France. »
La SNCF a investi 100 000 euros dans ce nouveau service à Houdan. Le retour sur investissement est principalement en termes d’image, la SNCF n’intervenant évidemment pas dans la transaction financière entre covoitureurs. Mais elle en espère aussi du trafic en facilitant ainsi le rabattement sur ses gares. Une opération du même genre se déroule en gare de Montbéliard pour les utilisateurs quotidiens des TER de Franche-Comté. Un bilan d’étape à cette expérimentation est prévu en janvier prochain, et un éventuel développement sur tout le réseau Transilien à compter du dernier trimestre 2012.
Cécile NANGERONI
Bosnie-Herzégovine : l’espagnol Adif aidera à la mise à niveau des infrastructures
class= »rtejustify »>
Appliquant le protocole signé en avril dernier à Madrid de transfert de savoir-faire, les chemins de fer de Bosnie-Herzégovine (BHZJK) et Adif (le gestionnaire d’infrastructure espagnol) vont moderniser ensemble le réseau ferroviaire de l’ex-république yougoslave. Parmi les priorités : l’électrification des lignes Doboj – Zvornik et Brcko – Banovici (un total de 190 km), la sécurisation de 206 passages à niveau et l’installation de plusieurs centres de contrôle centralisé du trafic. La mise en route de ce programme à Sarajevo implique, outre Adif, plusieurs industriels ibériques spécialisés dans les infrastructures ferroviaires : Indra, Inabensa, Ineco, ICF, Transmadrid. En 2007 et 2008, l’espagnol Talgo avait déjà envoyé pour démonstration en Bosnie, et également en Croatie, une rame articulée train-hôtel bien adaptée à des trajets sinueux et de nuit.M. G.
Affaire Arbel Fauvet : la France devant la Cour de justice européenne
La Commission européenne a indiqué dans un communiqué du 19 octobre qu’elle traduisait la France devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour non-respect de la décision de juin 2010. La Commission estimait dans cette décision – qui confirmait déjà une précédente décision d’avril 2008 – qu’Arbel Fauvet Rail, fabricant de wagons installé à Douai, avait reçu en 2005 de la région Nord-Pas-de-Calais et de la communauté d’agglomération du Douaisis des aides illégales et incompatibles avec le marché intérieur, à des conditions préférentielles. La France n’ayant pas notifié ces prêts, d’un montant total de 2 millions d’euros, pour approbation avant leur octroi est tenue de récupérer auprès d’Arbel Fauvet la différence entre les taux qu’elle lui a accordés et ceux du marché en vigueur à l’époque.
Singapour : l’opérateur SMRT met en place des posters NFC interactifs
class= »rtejustify »>
SMRT, le principal opérateur du métro de Singapour, vient de mettre en place, en partenariat avec Nokia, des posters NFC (Near Field Communication) au sein d’espaces dédiés, qu’il a baptisé « IMobSMRT », dans six stations des lignes qu’il exploite. Ces posters permettent aux usagers, qui les activent par contact avec leur téléphone mobile, d’obtenir des informations, mais aussi d’écouter de la musique, de visionner des vidéos ou d’opérer certaines transactions, comme commander un taxi. SMRT devrait progressivement équiper l’ensemble de ses gares de ces posters et étendre la gamme de leur contenu.La DB augmente ses tarifs sur fond de polémique
class= »rtejustify »>
Après une année de pause, la DB relève ses tarifs. A partir de décembre, le prix des billets sera renchéri en moyenne de 3,9 % sur les grandes lignes et de 2 % pour les liaisons régionales. Certaines prestations seront également plus onéreuses : il faudra ainsi débourser 4 euros pour réserver une place, contre 2,5 actuellement. La Bahn justifie cette cinquième hausse des prix en cinq ans par la flambée de sa facture énergétique. Si la compagnie bénéficie de l’aval du ministre des Transports, elle s’attire à l’inverse les foudres des usagers et de l’association Transport et Environnement (VCD). « Il va falloir payer plus pour une offre qui fonctionne mal : c’est un scandale », s’étrangle la VCD. Il faut dire que cette augmentation intervient alors que la Bahn a connu toute une série de pépins techniques au cours des derniers mois : trains bloqués par la neige en hiver, voitures transformées en sauna l’été suite à des pannes de climatisation… « Qui augmente ses prix doit aussi améliorer la qualité de service », déplore de son côté l’association de voyageurs Pro-Bahn.A. H.