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Auteur/autrice : admin_lvdr
Eurotunnel inquiet d’une possible aide publique à SeaFrance
« Si l’aide publique à SeaFrance est acceptée, ce serait une décision injuste, ce serait la légalisation d’une distorsion de concurrence », a affirmé samedi M. Gounon, PDG Eurotunnel, dans une déclaration à l’AFP samedi 15 octobre. « Nous contesterons tout abus de droit d’où qu’il vienne, que ce soit de la Commission européenne ou du tribunal de commerce », menace-t-il, avant d’ajouter qu’Eurotunnel s’est redressé « sans un centime d’argent public et l’on voudrait nous imposer aujourd’hui une nouvelle subvention à notre concurrent par une aide publique qui serait un défi aux lois de l’économie de marché ? » Le ministre des Transports, Thierry Mariani, avait indiqué vendredi que le gouvernement français avait jusqu’à mardi pour convaincre la Commission européenne que le plan de sauvetage de SeaFrance, filiale de la SNCF, respectait les règles de la concurrence. « Ce qui achoppe aujourd’hui, c’est le prêt de 100 millions d’euros que ferait la SNCF à SeaFrance », avait détaillé le ministre. Bruxelles veut s’assurer que ce prêt serait accordé à des conditions semblables à celles du marché. Le dossier doit être tranché lors d’une réunion de l’exécutif communautaire mercredi matin.
Italie : Ferrovie dello Stato prête à céder sa part des grandes gares
(AFP) – La compagnie ferroviaire italienne, Ferrovie dello Stato, envisage de céder sa part de 60 % de Grand Stazioni, la société gérant les grandes gares italiennes, à ses partenaires italiens Benetton et Caltagirone, a indiqué lundi son patron dans La Repubblica. « Grandi Stazioni est une poule aux œufs d’or. Si quelqu’un paie bien, nous sommes prêts » à céder notre part, déclare Mauro Moretti, le directeur général de Ferrovie dello Stato (FS), dans un entretien accordé au quotidien. Selon M. Moretti, les mieux placés pour racheter la part de FS sont « nos partenaires Benetton et Caltagirone [qui sont actionnaires de Grandi Stazioni, ndlr]. Nous en parlons ». Interrogé sur l’éventualité de discuter également avec la SNCF, qui est actionnaire minoritaire de Grandi Stazioni, le directeur général rétorque que le groupe français est « également notre concurrent ». Grandi Stazioni est détenue à 60 % par FS tandis que les 40 % restants sont détenus par Eurostazioni, holding dont les groupes italiens Benetton, Caltagirone et Pirelli détiennent chacun une part de 32,7 % tandis que la SNCF dispose de 1,87 %, selon le site internet de la société, qui est chargée de la valorisation et de la gestion des treize principales gares italiennes.

La ligne métrique Le Blanc – Argent est sauvée
Après 15 mois de polémiques, le conseil régional du Centre vient d’accepter de financer une grande partie des travaux de sécurisation de cette ligne d’abord empruntée par des scolaires de Sologne. Après 15 mois de polémiques, le conseil régional du Centre vient d’accepter de financer une grande partie des travaux de sécurisation de cette ligne d’abord empruntée par des scolaires de Sologne. Face aux refus de financement par les conseils généraux de l’Indre et du Loir-et-Cher, la région porte sa participation de 4 à 9,1 millions d’euros, le solde étant apporté par RFF (4,5 millions) et la communauté de communes de Romorantin (250 000 euros). La région a estimé que cette ligne exploitée par Keolis « était un élément fondamental de l’aménagement du territoire ». Depuis 2008, la vitesse de circulation sur cette ligne jugée dégradée avait été abaissée de 70 à 40 km/h. Une convention de financement a donc été signée avec RFF, qui engagera des travaux en décembre prochain pour un « retour à la normale » en septembre 2012.
J.-J. T.

Pau s’essaye au site propre
L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. class= »rtejustify »>
L’agglomération de Pau Porte des Pyrénées et le syndicat mixte des transports urbains (SMTU) ont présenté au public, du 17 au 22 septembre, un matériel roulant de type BHNS. Il s’agissait d’un Crealis Neo, prêté par Irisbus et la ville de Nîmes et qui a fait un détour en sortant de l’usine avant de rejoindre la ville qui l’a acheté. Long de 18 m, le Neo est capable de transporter 110 personnes quand les bus classiques ne peuvent en prendre que 70. « Ce n’est pas précisément le matériel qui circulera en site propre dans la ville », explique-t-on à l’agglomération. « Mais c’est un moyen de montrer aux habitants le genre de matériel qui pourrait être choisi après la phase de concertation. » Parmi les documents de cette concertation, un questionnaire qui permettra de cerner les attentes en matière de motorisation, de capacité et de design. « Ce n’est pas les habitants qui vont choisir tel ou tel modèle, mais nous saurons par exemple s’ils préfèrent une motorisation électrique, diesel ou hybride », poursuit-on à l’agglomération. Le choix est en effet assez large, sachant qu’on peut aussi conserver les bus diesel actuels. L’autre aspect d’un transport en site propre concerne la voie. La première ligne reliera l’hôpital, au nord, à la gare, en centre-ville. Son tracé, hormis quelques points de dessertes importants comme l’université, un centre commercial, n’est pas encore totalement arrêté. Comme pour le matériel, il fait l’objet d’une concertation. La réalisation de cette voie en site propre va demander deux ans de travaux. Ils ne devraient pas commencer avant 2013 pour une livraison totale, sur tout le parcours, fin 2015. Cette première ligne est estimée à 60 millions d’euros. Deux autres lignes en site propre sont également imaginées à l’horizon d’une dizaine d’années. « Mais nous devons déjà réaliser la première ligne », insiste l’agglomération.Y. G.
Création au Japon d’une société de consulting ferroviaire à l’international
Japan International Consultants for Transportation C° : tel est le nom de la joint-venture qu’ont créée sept opérateurs ferroviaires nippons (JR East, JR West, Tokyo Metro, JR Kyushu, JR Freight, Tokyu et Keihan) pour proposer des services de consulting ferroviaire à l’international. La nouvelle entreprise, dotée d’un capital de 480 millions de yen (4,50 millions d’euros au cours actuel) ambitionne un chiffre d’affaires de 1 milliard de yen (9,4 millions d’euros) en 2013. Elle vise notamment des contrats dans le domaine de la grande vitesse et annonce pour principales cibles géographiques l’inde et l’Asie du Sud-Est.
Kiwi Rail commande 57 rames à CAF
La compagnie ferroviaire néo-zélandaise Kiwi Rail et le constructeur espagnol CAF ont signé le 6 octobre un contrat de 362 millions d’euros pour la livraison à partir de 2013 de 57 rames pour les services banlieue de l’agglomération de Auckland (1,3 million d’habitants). Sur cet appel d’offres CAF était en concurrence avec le japonais Mitsubishi et le coréen Hyundai Rotem. Fabriqués à Beasain (Espagne), les trains électriques de trois voitures (380 places) seront assez proches de ceux livrés (avec Siemens) pour le service londonien Paddington – Heathrow. C’est la première fois que CAF conclut une vente en Océanie. Elle inclut pour 12 ans la maintenance de ce parc qui sera assurée par une filiale CAF créée exprès.
M. G.
RFF accueillera Thello en gare de Paris-Lyon
Avant même son arrivée sur Paris le 11 décembre, celui que l’on dénomme le premier train de la concurrence exploité par Thello, société créée par Trenitalia en partenariat avec Veolia-Transdev, a bénéficié de toutes les attentions. Il arrivera en gare Paris-Lyon, conformément à la demande du nouvel opérateur formulée auprès de Réseau Ferré de France. Son prédécesseur, jusque-là exploité sous l’appellation Artesia, filiale 50-50 de la SNCF et de Trenitalia, arrivait dans la gare de Bercy à l’accès beaucoup moins facile et où, c’est le moins que l’on puisse dire, on ne se bouscule pas pour arriver. Incontestablement, RFF a donc voulu accueillir le nouveau venu sans prendre le risque du moindre reproche lié à une éventuelle mauvaise volonté sur l’accueil de nouveaux venus.
Salon des transports publics : l’urgence des choix… mais quels choix ?
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Le mercredi, il y a eu l’ouverture des rencontres nationales des transports publics par le GIE Objectif transport public, le Gart, l’UTP et les représentants du conseil régional d’Alsace et du conseil général du Bas-Rhin. Le jeudi, c’était le tour de salon du secrétaire d’Etat aux transports, Thierry Mariani. « On sent que 2012 approche, on a le droit à deux inaugurations cette année ! », a relevé ironiquement un élu. Pourtant le secteur en appelle à l’Etat : « tout ne peut se faire sans l’Etat stratège. Nous ne pouvons simplement pointer les comportements des automobilistes. Cela demande des moyens qui dépassent les seuls moyens de collectivités locales », a pointé le maire de Strasbourg et président du Gart, Roland Ries. Le Gart appelle au lancement, sans délai, d’un troisième appel à projets pour le financement des projets de TCSP. Selon Roland Ries, une quarantaine de nouveaux projets attendraient dans les cartons, notamment dans les villes moyennes. Les rencontres nationales du transport public se sont placées cette année sous le signe de l’urgence budgétaire. Si « L’heure des choix » est le thème commun du Gart et de l’UTP, on sent que les élus et les exploitants auront encore besoin de concertation pour rapprocher leurs points de vue. Là ou les élus parlent volontiers de versement transport ou de nouveaux outils fiscaux, les exploitants mettent l’accent sur la tarification ou sur la nécessité de rationaliser l’offre. L’heure des choix est venue, mais qui doit les faire ? « Ce sont les élus qui doivent faire les choix, mais les entreprises doivent leur apporter leur expérience », a indiqué sans ambages le président de l’UTP, Michel Bleitrach. « Mon attente, est d’arriver à des engagements qui puissent être partagés », a-t-il indiqué.
G. L.
La région Nord-Pas-de-Calais poursuit la SNCF pour « tarifs inéquitables »
Le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a annoncé le 11 octobre qu’il allait saisir le Conseil d’Etat pour obtenir une baisse des tarifs des TGV sur le trajet Paris – Lille car ceux-ci seraient « inéquitables ». En février dernier, le prix moyen au kilomètre sur un trajet Paris – Lille était de 0,21 euro (0,29 en période de pointe), « soit le double du prix moyen constaté sur les autres lignes de province », affirme le conseil régional. De même, il observe qu’entre 2010 et 2011, les tarifs de la SNCF ont grimpé de 3,5 % sur un trajet Paris – Lille, alors que pour la même période, la hausse n’a été que de 1,4 % sur un Paris – Marseille. La région s’apprête à déposer un dossier d’ici au 16 octobre.
Bombardier et Hyundai en lice pour construire deux lignes de métro à Moscou
Deux groupes étrangers, Bombardier et Hyundai, pourraient obtenir des contrats de construction de deux lignes de métro moscovites, a annoncé lundi Iouri Mazikine, chef adjoint du département des transports de l’administration municipale de Moscou. Celle-ci lancera en outre un appel d’offres pour la production de nouvelles rames de métro. « Le vice-président de Siemens a déclaré, lors d’une exposition économique à Munich, que son groupe était prêt à investir plus d’un milliard d’euros dans le développement du secteur des constructions mécaniques. Bombardier prépare aussi une offre dans ce domaine », a-t-il ajouté. Selon lui, les rames du métro sont obsolètes, ne répondent pas aux normes modernes et le coût de leur réparation représente de 30 % à 50 % du prix du neuf. Le maire de la capitale russe Sergueï Sobianine, chargé de régler les problèmes des transports à Moscou lors de sa nomination en 2010, œuvre activement pour l’extension du métro. Plus de 70 km de voies de métro sont en projet à Moscou avant 2015.