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Auteur/autrice : admin_lvdr
Le Wifi a bord des trains Eurostar dès 2013
Eurostar, le train à grande vitesse qui relie la France et la Belgique au Royaume-Uni, proposera à partir de 2013 un service de connexion Wifi à bord de ses trains. L’entreprise ferroviaire vient de signer un contrat avec Nomad Digital Ltd, spécialiste des solutions de connexion haut débit pour l’industrie ferroviaire. Dans un contexte d’ouverture à la concurrence du marché ferroviaire européen, Eurostar explique souhaiter « offrir une nouvelle expérience à bord ». La technologie Nomad offre une connexion Internet haut débit permettant de travailler à bord librement ou de se divertir, notamment en regardant ou téléchargeant des programmes de divertissements préenregistrés. C’est donc une offre hi-tech de service supplémentaire pour Eurostar qui a lancé cet été une appli mobile gratuite pour iPhone et Android permettant de réserver et d’obtenir un e-ticket.
Alstom décroche un contrat de 400 millions d’euros en Russie
Alstom et Transmashholding (TMH) ont signé un contrat pour le développement et la production en Russie de la nouvelle locomotive 2ES5. Ce contrat définit les modalités de la coopération des deux partenaires pour l’exécution de la commande passée en juin 2011 par les chemins de fer russes (RZD) à Transmashholding. D’un montant global de l’ordre d’un milliard d’euros, la part revenant à Alstom étant de 400 millions d’euros, cette commande porte sur la fourniture de 200 locomotives de fret de type 2ES5 conçues par TRtrans, société commune Alstom-TMH d’ingénierie créée en décembre 2010. Les premières livraisons sont prévues en 2012. Le partenariat a déjà débouché sur la conception et la fabrication d’une locomotive pour les trains de voyageurs, l’EP20, qui a été présentée aux RZD lors du salon ferroviaire Expo 1520, début septembre.

Un nouvel exploitant pour le réseau de Chinon
Les transports Archambault ont pris en main ce 1er septembre l’exploitation de Sitravel, le réseau urbain de Chinon et de la communauté de communes du Véron (Indre-et-Loire). Les transports Archambault ont pris en main ce 1er septembre l’exploitation de Sitravel, le réseau urbain de Chinon et de la communauté de communes du Véron (Indre-et-Loire). Le Syndicat intercommunal des transports de Vienne et Loire avait lancé avant l’été un appel d’offres pour l’exploitation de ce réseau qui dessert Chinon et trois autres communes (35 000 à 40 000 voyageurs par an). Jusqu’à présent et depuis dix ans, ce réseau doté de trois bus était géré par Connex-Ligeria (groupe Veolia). Deux entreprises ont répondu à l’appel d’offres, Connex et les transports Archambault, société installée à La Roche-Clermault, près de Chinon. Pour les élus du syndicat, le choix d’un nouvel exploitant s’explique d’abord par la qualité de l’offre plus que par des questions financières, qui n’intervenaient qu’en 4e position parmi les critères de sélection. « La société Archambault était la mieux positionnée, expliquent les élus en charge du dossier. Le fait qu’elle soit aussi une entreprise locale a pesé. La proximité est une notion importante. »
La société Archambault décroche ce marché de 215 000 euros par an pour une durée de cinq ans et s’est engagée à acheter de nouveaux bus qui seront livrés en novembre. « Nous attendons une amélioration de l’offre, explique Nadège Camille, du syndicat intercommunal, car depuis deux ans nous avons enregistré de nombreux dysfonctionnements dans le réseau. En retenant une entreprise locale, nous pensons offrir un réseau plus fiable et répondant mieux aux attentes des habitants. »J.-J. T.
Londres prépare ses transports aux JO
A dix mois de l’ouverture des Jeux olympiques, Londres se bat pour que ses transports soient à la hauteur. Un chiffre résume l’ampleur du dossier entre les mains de Transport for London (TFL) : un budget spécial de 6,5 milliards de livres, soit 7,5 milliards d’euros. Entre un métro vétuste, des rues engorgées malgré un péage urbain et des gares en mal de rénovation, Londres partait de très loin pour faire face aux 8 millions de visiteurs attendus en juillet et août prochains. Selon le directeur de la coordination des JO pour TFL, Graham Stephens, « les transports londoniens vont sortir de tout cela sérieusement régénérés ». Au siège de TFL, ingénieurs et techniciens simulent déjà sur écran la circulation en surface pendant les JO, avec pour principal casse-tête les déplacements prioritaires des 50 000 athlètes, officiels et autres personnalités. Pour Garrett Emmerson, qui supervise l’opération, « une des grandes difficultés est le nombre important d’épreuves prévues au cœur même de la ville ».

Avec Côté fenêtre & côté couloir, la SNCF fait coup double sur le Web
Avec Côté fenêtre & côté couloir, la SNCF s’offre « en ligne » son premier « webprogramme » associant fiction et documentaire. Avec Côté fenêtre & côté couloir, la SNCF s’offre « en ligne » son premier « webprogramme » associant fiction et documentaire. Au programme, sur le désormais incontournable Internet, deux films, deux regards, pour un voyage en parallèle, le tout sur fond de musique électro-rock. Pendant 17 minutes, ils sont diffusés simultanément à l’écran, avec le son de l’un ou de l’autre. Et l’internaute peut à tout moment basculer d’un côté, celui des comédiens, ou de l’autre, celui des « vrais » cheminots. Se concentrer sur l’histoire de ces deux ados à bord de deux trains, Intercités Toulouse – Bordeaux et TGV Bordeaux – Paris, de retour de vacances et particulièrement émoustillés. Ou sur les centaines de personnes qui mettent tout en œuvre pour que ces trains soient à l’heure. Avec la possibilité, en bonus, de s’attarder sur les coulisses et de rendre visible ce qui habituellement ne l’est pas pour le voyageur : fonctionnement d’une gare, entretien des trains, programmation des travaux…
Pour Patrick Ropert, directeur de la Communication à la SNCF, « nous aurions pu produire une “SNCF pour les nuls”. Mais nous cherchions une nouvelle façon de raconter, de renouveler les opérations “J’aime le train”, d’inviter de nouveaux clients à passer derrière le rideau. Et, par rapport à l’achat d’un espace de pub, le Web nous donne le temps. » D’où ce passage, original sur Internet, avec une version décalée en anglais, et la possibilité d’adapter le contenu à tous les types de terminaux et écrans. Ce programme, qui se veut « sympa, convivial, amusant », pourrait avoir une suite. Si l’audience est au rendez-vous et en tenant compte, promet-on, des remarques des internautes.
Pascal GRASSART
Pour le découvrir : cotefenetrecotecouloir-sncf.com
Un consortium mené par Alstom remporte la signalisation sur Albacete – Alicante
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Le conseil d’administration d’Adif (le RFF espagnol) a, le 28 octobre, confié à un groupement mené par Alstom (qui représente 40 % de celui-ci) l’installation et la maintenance de la signalisation et des télécommunications sur la ligne à grande vitesse Albacete – Alicante. Ce contrat d’une durée de 20 ans s’élève à 280,8 millions d’euros. Les sociétés espagnoles CAF, Isolux, Emte et Corsan participeront également au chantier. Avaient également répondu à l’appel d’offres Siemens avec FCC et Indra, Thales avec Dimetronic et Cobra, Bombardier avec OHL ou encore Ansaldo. Longue de 167 km, la section à grande vitesse doit être mise en service fin 2012 dans le cadre de la deuxième phase de l’AVE du Levant, après Madrid – Valence en décembre 2010. Pour la première fois en Espagne, l’équipement se fera directement avec l’ERTMS niveau 2, économisant ainsi temps et moyens.
Les chemins de fer mongoles cotés à la bourse de Hongkong ?
La Mongolie envisage de privatiser partiellement ses chemins de fer, à hauteur de 49 %, en mettant en vente une partie de leur capital sur le marché financier local, et une autre à la bourse de Hongkong, a annoncé le ministère mongol des Routes, des Transports, de la Construction et du Développement urbain. Le produit de l’opération servira à financer la construction d’une ligne de 1 040 km qui doit relier Oulan Bator à la frontière chinoise. Cette ligne, dont la Mongolie a commencé les études préliminaires en avril 2011, sera essentiellement destinée au fret minier du pays, dont la Chine est le principal client. Son coût est évalué à 5 milliards de dollars (3,6 milliards d’euros).
F. B.

Bus contre tram : le chauffeur du bus toulousain responsable
Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. Plusieurs accidents ont eu lieu à Toulouse entre des automobilistes et le tramway mis en service en décembre dernier, notamment à cause du non-respect des feux rouges clignotants impliquant un arrêt absolu. L’accident du 5 août dernier est plus étonnant car c’est un bus de Tisséo qui a percuté un tram au niveau de la station d’Ancely, jusqu’à le faire dérailler. Le chauffeur du bus a affirmé que ses freins avaient lâché. Le wattman a été suspendu pour deux jours pour raisons administratives, puis réintégré. L’enquête de Tisséo rendue publique le 31 août a conclu à la responsabilité du chauffeur de bus, qui a grillé le feu rouge clignotant. Le contrat de cet employé, en CDD depuis quelques mois à Tisséo, n’a pas été renouvelé. Reconnaissant « l’erreur professionnelle », le représentant de SUD Transports Frank Delpérier a réitéré dans La Dépêche du midi la demande de son syndicat de « remplacer les feux rouges clignotants R24, auxquels les gens ne sont pas habitués, par des feux tricolores habituels ». En janvier 2011, un automobiliste avait été blessé près de la station d’Ancely après avoir grillé un de ces mêmes feux.
Catherine Sanson-Stern

V’Lille, un « vélo de gauche » ?
Le V’Lille, c’est parti. Martine Aubry devait inaugurer vendredi 16 septembre le service de location de vélos de la métropole lilloise. Le V’Lille, c’est parti. Martine Aubry devait inaugurer vendredi 16 septembre le service de location de vélos de la métropole lilloise. L’originalité du service : une double formule libre-service et longue durée. Au-delà du désormais classique vélo en libre service (VLS), la communauté urbaine propose un service de location de vélos en longue durée (VLD), au même tarif que le VLS. Pour 3 euros par mois (et 2 euros pour les abonnés du réseau de transports publics Transpole), les Lillois pourront bénéficier d’un vélo pour une durée de leur choix (abonnements d’un à douze mois). 1 100 VLS et 3 000 VLD seront progressivement mis à disposition dans 110 stations. Toutes connectées au réseau Transpole, elles sont implantées tous les 300 mètres. A ce jour, 80 sont opérationnelles, 30 autres seront installées d’ici fin octobre. On en comptera alors 97 à Lille, 8 à Mons-en-Barœul et 5 à la Madeleine. Le plan prévoit qu’en 2014, 10 000 vélos soient disponibles dans 210 stations, Lille serait alors la deuxième flotte de France après Paris. La société Effia, filiale de la SNCF, assure l’implantation et l’exploitation du réseau de bornes et de vélos. Elle a confié à Solutif, une entreprise lilloise employant des personnes en réinsertion, la réparation des vélos et le rééquilibrage des stations.
Interrogé sur la singularité du service, Eric Quiquet, vice-président aux transports de Lille Métropole, apporte une réponse très politique : « Le V’Lille est un système vélo de gauche. L’objectif est de rendre le vélo accessible et de redonner aux Lillois l’envie de l’utiliser tous les jours. Nous avons fait le choix d’avoir comme partenaire le réseau de transports publics et non une entreprise privée. Et nous n’avons pas tout misé sur le VLS, le VLD doit permettre à des populations ayant peu de moyens, tels que les étudiants, d’y avoir recours quotidiennement. Le but étant de développer l’usage du vélo et d’arriver à 10 % de part modale d’ici 2020. »
Un véritable pari et un investissement pour Lille Métropole : 5 millions d’euros d’aménagement et 6,8 millions d’euros de coût de fonctionnement par an, versés à Keolis, concessionnaire du réseau Transpole. Autres pierres à l’édifice, l’implantation prochaine de 1 000 nouveaux arceaux vélos dans la métropole ainsi que la fin des travaux d’aménagement de 117 kilomètres de voies « zone 30 » d’ici la fin de l’année.
Marie Raimbault
Abu Dhabi : le Chinois CSR va fournir des wagons de transport de soufre à Etihad
Le fabricant chinois de matériel roulant CSR vient de signer un contrat avec l’opérateur ferroviaire Etihad, pour la fourniture de 240 wagons spécialement conçus pour le transport du soufre exploité dans les mines de Shah, à Abu Dhabi, et acheminé au terminal de Ruwais. Pour rappel, la liaison Shah – Ruwais, longue de 270 km et qui devrait être opérationnelle en 2013, constitue la première phase du projet du chemin de fer de 1 200 km initié par Etihad, pour un budget de 10,9 milliards de dollars, visant à relier entre eux, à l’horizon 2017-2018, l’ensemble des Emirats du golfe.