Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Animation de la concurrence : Natixis répartira les millions de Veolia-Transdev

    D’après nos informations, l’Autorité de la concurrence a donné son accord le 2 mai pour que Natixis soit le gestionnaire du fonds d’animation de la concurrence Veolia-Transdev. Suite au refus du Gart, en début d’année, la banque de financement et d’investissement du groupe BPCE a accepté de prendre en charge la répartition sur cinq ans des 6,54 millions d’euros prévus pour stimuler la concurrence dans les réseaux de transports urbains ou Veolia ou Transdev est le sortant. Cette mesure qui vise à générer de la concurrence dans les réseaux concernés est une contrepartie à l’acceptation de la fusion Veolia-Transdev par l’Autorité de la concurrence. Les collectivités concernées pourront obtenir un défraiement de frais d’assistance à maîtrise d’ouvrage (entre 15 000 et 75 000 euros suivant le CA annuel du réseau) et l’indemnisation des candidats non retenus dans un appel d’offres (entre 50 000 et 300 000 euros par candidat suivant le CA du réseau). Suite à la décision de l’Autorité de la concurrence du 30 décembre 2010, le mandataire chargé de superviser la cession des actifs urbains et interurbains est Thierry Corbel.

    G. L.

  • VLS : le Vélib’ parisien étend son offre d’abonnement

    Le VLS parisien propose désormais aux utilisateurs qui ont un long trajet et doivent changer de vélo un abonnement Vélib’ Passion à 39 euros par an qui autorise un trajet de 45 minutes contre 30 dans l’abonnement classique (qui reste à 29 euros). Cette nouvelle offre est aussi proposée à 29 euros pour les 14-26 ans et à 19 euros pour les boursiers de l’enseignement.
    Vélib’ a par ailleurs changé le prix du « ticket 1 jour », jusque-là à un euro, qui adopte le prix du ticket de métro, soit 1,70 euro, sans limitation du nombre de trajets pendant 24 heures. Le « ticket 7 jours » passera quant à lui de 5 à 8 euros. Parmi les autres nouveautés : la carte Vélib’ Express, gratuite, à retirer dans un point partenaire, qui permet de choisir sa formule d’abonnement sur le Net en s’affranchissant des délais d’édition et de réception de la carte Vélib’, ou encore l’achat en ligne du ticket courte durée permettant de choisir entre une utilisation immédiate ou différée. Le tout sur un site Vélib’ tout neuf.
     

  • Industrie : Alstom clôture une année morose

    Alstom a enregistré une chute de 62 % de son résultat net, à 462 millions d’euros, sur l’exercice annuel clos fin mars 2011, contre 1,22 milliard d’euros un an plus tôt. Le résultat opérationnel baisse de 12 %, à 1,57 milliard. Seul le chiffre d’affaires progresse de 6 %, à 20,923 milliards d’euros, compte tenu de l’intégration de la branche Grid (transmission). Cette mauvaise année comptable est notamment imputable à l’achat d’Areva T&D, devenue Alstom Grid, et au coût de restructurations liées aux plans d’ajustement des effectifs, conséquence de la baisse des ventes dans les marchés « matures ». 4 000 postes disparaissent dans la division power et près de 1 400 autres dans la division transports (en Italie, Allemagne et Espagne). Le motif de satisfaction pour le groupe réside dans les prises de commandes. « En la matière, le semestre passé a été le meilleur depuis notre pic historique de 2008-2009 », a indiqué Patrick Kron, PDG d’Alstom. Les commandes ont bondi de 28 % en 2010-2011, à 19,1 milliards d’euros (+ 4 % en transports), grâce aux succès remportés dans les pays émergents. 700 millions ont été consacrés par le groupe à la R&D, qui ont permis, pour ce qui concerne la branche transports, le développement de la plateforme Speedelia et la mise au point du prototype Régiolis, et 500 millions à l’investissement, permettant la modernisation de sites en Europe et la construction d’une usine de matériel roulant en Inde (Chennai).

     

  • Jean-Michel Baylet bloque le financement de la LGV SEA

    Jean-Michel Baylet bloque le financement de la LGV SEA

    « En colère, et même très en colère », le président du conseil général du Tarn-et-Garonne refuse de participer au financement du projet de LGV Tours – Bordeaux, « jusqu’à nouvel ordre ». Le département doit apporter 6,935 millions d’euros, mais Jean-Michel Baylet, également président du parti radical de gauche, regrette l’absence des garanties réclamées sur le tracé de la phase suivante, entre Bordeaux et Toulouse. Plusieurs réunions récentes entre élus, associations et RFF se sont mal passées, selon lui. « Nous avons constaté que RFF revenait sur ses engagements et ne voulait pas en réalité investir dans les demandes que nous présentions pour améliorer le sort de nos populations et pour prendre en compte l’impact de cette ligne à grande vitesse sur nos territoires, explique-t-il. Nous avons décidé de recruter un Monsieur LGV qui s’occupera de défendre nos intérêts et nous mènerons si nécessaire le combat contre ce projet. » Un comble pour cet élu qui continue toutefois d’affirmer l’importance économique de la LGV et qui depuis un an explique que la région ne peut rester « la seule à être enclavée, alors que partout ailleurs en Europe il y a des lignes de ce type ». En décembre dernier, il avait créé une association pour les territoires traversés par la LGV (ATT/LGV, 66 représentants dans 31 communes). « Cette association espérons-le, va obliger l’Etat et RFF à prendre en considération nos revendications », précisait-il. Pour RFF, cela semble raté, qu’en sera-t-il de l’Etat ? C’est à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qu’il reviendra d’arrêter prochainement le fuseau dans lequel s’inscrira le tracé entre le sud du Tarn-et-Garonne et Toulouse.    

     

    C. N.

  • LGV Rhin-Rhône phase 2 : Marie-Guite Dufay entend la booster…

    LGV Rhin-Rhône phase 2 : Marie-Guite Dufay entend la booster…

    A l’occasion de l’assemblée générale annuelle de l’association TGV Rhin-Rhône à Strasbourg, le 15 avril, la présidente de la région Franche-Comté a été réélue à la présidence. A cette occasion, « un pacte d’alliance » entre les collectivités a été mis en place pour « booster » la réalisation complète de la deuxième tranche de la branche est (Dijon – Mulhouse) rapidement après la mise en service du premier tronçon, en décembre. En commençant par les 35 km restant jusqu’à Mulhouse. « Il faut aller le plus vite possible, avec le moins d’interruptions possibles », a insisté Marie-Guite Dufay.

  • Pierre Cohen veut moins d’avions et plus de trains à Toulouse

    Pierre Cohen veut moins d’avions et plus de trains à Toulouse

    Le maire socialiste de Toulouse Pierre Cohen s’est ouvertement exprimé en faveur d’une augmentation du trafic ferroviaire au détriment du trafic aérien au-dessus de sa ville. Il participait avec d’autres à la signature de la convention par laquelle les collectivités de Midi-Pyrénées s’associent au financement de la LGV Tours – Bordeaux. « Aujourd’hui, on a besoin d’une diminution du trafic aérien au bénéfice d’une augmentation du transport ferroviaire », a-t-il dit. Le nombre de passagers à l’aéroport de Toulouse-Blagnac est passé d’un peu plus de 5 millions par an en 2000 à 6,4 millions en 2010. Mais « il y a 200 000 personnes qui attendent une diminution de l’impact des atterrissages et des décollages de notre aéroport », a poursuivi le maire de Toulouse, faisant référence aux habitants de l’agglomération directement concernés par les nuisances du trafic aérien. Avec la LGV, Toulouse doit se retrouver à environ trois heures de train de Paris, à l’horizon 2020, contre cinq heures vingt aujourd’hui.   

  • Pierre Callamand prône une gare TGV commune Béziers-Narbonne

    Pierre Callamand prône une gare TGV commune Béziers-Narbonne

    Pierre Callamand, conseiller municipal d’opposition (PS) à Béziers, partage les vues de Christian Bourquin, président (DVG) du Languedoc-Roussillon sur l’implantation d’une gare TGV à Nissan-lez-Ensérune. L’édile s’élève contre l’attitude du sénateur-maire de Béziers : « Raymond Couderc a choisi de localiser, seul et contre tous, une gare nouvelle dite Béziers-Est à proximité de l’aéroport de Béziers-Agde. Pourtant, de nombreux arguments plaident pour retenir l’hypothèse initiale, présente dès les esquisses du projet de ligne TGV, d’une gare commune Béziers-Narbonne située à mi-chemin des deux villes, plaide-t-il dans Le Midi libre. En premier, il faut rappeler que les ingénieurs de la SNCF privilégieront toujours la rapidité et qu’il est illusoire de prétendre créer plus d’une gare entre Montpellier et Perpignan. » Pierre Callamand craint par ailleurs une réaction du premier magistrat de Narbonne, Jacques Bascou. « Ainsi, est-il très probable que la proposition du sénateur-maire de Béziers entraînera de la part du député-maire de Narbonne le projet d’une gare située sur ou à proximité de sa commune, avec le risque dans ce cas d’un résultat défavorable pour tous, à savoir un trajet direct entre Montpellier et Perpignan. »   

  • Nicolas Sarkozy veut une LGV normande en vitesse

    Nicolas Sarkozy veut une LGV normande en vitesse

    « Les experts les plus optimistes évoquent une mise en service au plus tôt en 2020. Je refuse ces délais. Je préfère 2017, pour les 500 ans de la fondation du Havre par François Ier. Si les procédures et règlements actuels ne permettent pas d’aller assez vite, je ferai voter une loi. A projet exceptionnel d’intérêt national, mesures exceptionnelles. » Fidèle à son impétuosité, le président de la République a insisté pour accélérer le projet de LGV normande lors de sa visite au port autonome du Havre le 25 avril. Un projet estimé entre 9 et 13 milliards d’euros, auquel l’Etat devra participer. « Je ne suis pas venu avec un chèque », a toutefois prévenu Nicolas Sarkozy. Mais il a annoncé le lancement d’une mission de financement de la ligne qui devra rendre ses conclusions début 2012.    

  • Pour Claude Bartolone, CDG Express respire moins

    Pour Claude Bartolone, CDG Express respire moins

    Pour le président du conseil général de la Seine-Saint-Denis qui s’exprimait le 27 avril lors du forum RATP sur la ligne 14, « CDG Express a été abandonné ». On peut le dire comme ça, ajoute-t-il avant de proposer cette autre formule : « Enfin, il respire moins ! » Comment en ce cas assurer la desserte de Roissy ? Entre un prolongement de la ligne 14 (solution RATP) et une ligne nouvelle partant de La Défense (solution de la Société du Grand Paris), Claude Bartolone avoue, en attendant les chiffres des experts : « Je n’en sais rien. »   

  • Jean-Pierre Raffarin confirme que le métro d’Alger ouvrira fin 2011

    Jean-Pierre Raffarin confirme que le métro d’Alger ouvrira fin 2011

    A l’occasion de la visite en France du ministre algérien de l’Industrie, Jean-Pierre Raffarin a annoncé que le métro d’Alger entrera en service avant la fin de l’année. Dans une interview au Figaro, l’ex-Premier ministre, chargé de relancer les relations économiques entre la France et l’Algérie, explique que les travaux menés par Vinci, Siemens et CAF ont repris. Deux mois après avoir précisé qu’il allait « tout faire » pour une mise en service avant la fin de l’année, il confirme donc l’objectif : « Jusqu’à présent, les Algérois avaient le sentiment d’être les victimes d’un conflit financier. Désormais, les parties ont la volonté d’aboutir au plus vite. Cette réalisation aura un impact sur la vie quotidienne d’une population qui aspire à une amélioration de ses conditions de vie. Elle est un signal de notre coopération économique et sociale. »