Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Alain Rousset optimiste pour Pau – Canfranc

    Alain Rousset optimiste pour Pau – Canfranc

    Optimiste pour une reprise prochaine des travaux pour la réouverture de la ligne Pau – Canfranc, le président du conseil régional d’Aquitaine s’en est réjoui le 18 mars.
    Il avait successivement rencontré la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet, le secrétaire d’Etat aux Transports Thierry Mariani et le président de la SNCF Guillaume Pepy : « Je crois que le dossier de la Pau – Canfranc est vraiment débloqué », a-t-il déclaré. Les membres du gouvernement s’étant montrés concernés par cette liaison ferroviaire fermée depuis plus de quarante ans, ils ont « donné leur accord pour le démarrage des travaux, a précisé Alain Rousset. J’ai demandé à RFF que les travaux démarrent en 2011 sur les ouvrages d’art et en 2012 pour la voie elle-même ».

  • Françoise Branget rassurée pour les dessertes de Lyria en Franche-Comté

    Françoise Branget rassurée pour les dessertes de Lyria en Franche-Comté

    Une « hypothèse de travail » dévoilée à la presse Suisse faisait état d’une diminution d’ici 2014 de deux à quatre du nombre de TGV entre Paris et Lausanne passant par la Franche-Comté – les gares de Dole et de Frasne – au profit de liaisons via Genève.
    Intox. Après avoir été reçue par Guillaume Pepy le 17 mars, la députée UMP du Doubs s’est montrée rassurée, le président de la SNCF lui ayant assuré qu’« aucune modification de la desserte de l’axe Paris – Lausanne n’est envisagée d’ici à 2014 et qu’au-delà aucune éventualité n’est actuellement programmée ».

  • Martine Aubry s’inquiète du retard de la réalisation du canal Seine – Nord

    Martine Aubry s’inquiète du retard de la réalisation du canal Seine – Nord

    Dans une lettre au Premier ministre rendue publique le 17 mars, Martine Aubry a exprimé « étonnement et incompréhension » devant le « retard pris par l’Etat dans la réalisation du canal Seine – Nord Europe », s’inquiétant « fortement » des hésitations gouvernementales.
    Un projet « qui porte en lui tous les enjeux du développement durable et qui va permettre enfin à la France de se raccorder au réseau fluvial dense et performant du Nord de l’Europe », souligne la présidente de la communauté urbaine de Lille. « Personne ici, comme dans l’ensemble de notre eurorégion, ne comprendrait que ce projet approuvé unanimement soit décalé ou, pire, remis en cause », poursuit-elle.

  • Jean-Marie Ruant préconise un titre unique pour le bassin lillois

    Jean-Marie Ruant préconise un titre unique pour le bassin lillois

    Le maire socialiste de Wahagnies dans le Nord et nouveau conseiller général expliquait à la veille du second tour à La Voix du Nord comment améliorer les transports en commun.
    « Mettre en place un titre de transport unique, créer des circuits “ haute vitesse ”et engager le transport à la demande font partie des 10 priorités du programme du PS. La mobilité est un thème qui me tient à cœur. Pour beaucoup d’habitants c’est la possibilité d’aller travailler […]. Avec une politique tarifaire, comme le titre de transport unique, nous devrions encourager à ne plus prendre la voiture. »

  • Bertrand Delanoë toujours hostile au péage urbain

    Bertrand Delanoë toujours hostile au péage urbain

    Le maire socialiste de la capitale s’est déclaré le 24 mars favorable à des péages « sur les autoroutes franciliennes », réitérant en revanche son opposition à un péage à l’entrée de la capitale.
    Interviewé par RMC et BFM-TV, Bertrand Delanoë a précisé : « Pour rentrer dans Paris, je ne veux pas donner ce mauvais signal aux habitants de la banlieue de leur dire : l’accès à Paris est payant. » En revanche, « il serait souhaitable sur les autoroutes urbaines de la métropole parisienne qu’il y ait un péage, et si on pouvait commencer par les poids lourds, ça serait bien ». A terme, ce péage « devrait porter sur tous les véhicules automobiles et financer l’amélioration des transports en commun ».

  • Pour Daniel Percheron, la SNCF fait son maximum

    Pour Daniel Percheron, la SNCF fait son maximum

    Interpellé par les usagers des TER en colère, le président de la région Nord-Pas-de-Calais a dédouané la SNCF.
    Interrogé par Nord-Eclair sur l’action à mener pour améliorer la régularité des trains, Daniel Percheron a affirmé : « Il faut que la SNCF améliore ses services, mais aujourd’hui la SNCF ce n’est pas le réseau, or les problèmes viennent souvent de cette partie… Je suis pour que ce réseau soit géré par l’État, que les péages soient sensiblement baissés. Pour que la SNCF gagne sa vie. » Il est même allé plus loin dans son soutien à la compagnie ferroviaire nationale, en assurant : « RFF prend de l’argent, les TGV ne rapportent plus, le fret est un gouffre… Nous pensons que la SNCF fait son maximum. » Selon lui, même si la région paye « 200 millions d’euros à la SNCF, à 73 % pour payer le personnel », elle ne peut pas faire plus pour la régularité, sauf à moderniser les voies : « Nous mettons un milliard d’euros pour la modernisation du réseau. »

  • Le train à grande vitesse Valence-Madrid s’arroge 74 % de parts de marché

    Cent jours après sa mise en service (le 19 décembre 2010), la ligne à grande vitesse (AVE) entre Madrid-Atocha et Valence a permis de multiplier par trois le nombre de voyageurs dans les trains entre les deux villes par rapport aux automotrices Alaris. Sur ces cent jours, les rames S 112 (Talgo) ont accueilli 510 000 voyageurs pour atteindre une moyenne de 5 800 passagers par jour en mars 2011. L’occupation moyenne des convois est de 70 %. Face à l’avion et à l’autocar, le fer capte 74 % des trajets effectués en utilisant les transports collectifs. L’AVE a ainsi renversé cette proportion en faveur du rail.

  • Bientôt un train direct Paris – Moscou

    Après le Moscou – Nice lancé en septembre dernier, RZD annonce la mise en circulation d’un train reliant Moscou à Paris en 41 heures à compter de décembre prochain. C’est Mikhaïl Akoulov, son vice-président qui vient de l’annoncer dans le quotidien La Pravda. Depuis trois ans, il est possible de relier Paris à Moscou en 49 heures, mais une seule voiture part de Paris pour être rattachée au train Berlin – Moscou à l’arrivée dans la capitale allemande. Il s’agira cette fois d’un train entier, qui circulera via Berlin au « minimum trois fois par semaine, et cinq fois maximum », a précisé Mikhaïl Akoulov. A terme, la liaison sera assurée par des trains neufs, issus des usines de Siemens et de Tver Carriage Works.

  • Un nouveau gazon à l’épreuve du tramway de Bordeaux

    Le gazon des plates-formes de tramway est soumis à rude épreuve. A Bordeaux, la communauté urbaine teste actuellement plusieurs possibilités d’amélioration de sa résistance avec de nouvelles espèces et l’association de plusieurs végétaux, à la fois moins consommateurs d’eau et moins exigeants en entretien. Deux zones d’essais sur les lignes C et A couvrent quelques dizaines de mètres à Bordeaux et à Mérignac. Les différents mélanges de gazons et de plantes vivaces (une trentaine d’espèces) ont été sélectionnés par un comité technique spécifique pour leur plus grande résistance à la sécheresse, un moindre recours aux tontes, et une esthétique améliorée. L’expérience, menée en partenariat avec l’association Plante & Cité se déroulera jusqu’au printemps 2013 et permettra, si elle s’avère positive, de proposer un couvert végétal aux réseaux de tramway.

  • Les affaires sérieuses devraient commencer… après l’adjudication de la LGV

    C’est le 11 avril que devraient être remises les offres pour la ligne à grande vitesse brésilienne Rio de Janeiro – São Paulo – Campinas. C’est le 11 avril que devraient être remises les offres pour la ligne à grande vitesse brésilienne Rio de Janeiro – São Paulo – Campinas. Le constructeur Talgo, cependant, a demandé un nouveau report de la date limite, le temps de boucler ses négociations avec les entreprises du BTP. Peu de temps avant la date limite, seul semblait prêt le consortium dans lesquels ont pris place les Coréens de Rotem. Même si le 11 avril est maintenu et que l’ouverture des enveloppes contenant la proposition commerciale reste fixée au 29 avril, ces rendez-vous marquent plutôt le début de négociations que sa conclusion. On parle de scénario Belo-Monte, du nom de la centrale géante hydroélectrique d’Amazonie réalisée à la suite de recompositions par un groupement qui n’a plus rien à voir avec celui à qui le marché avait été confié.

    Dans ce contexte, selon nos informations, la SNCF en tant qu’exploitant et Alstom en tant que fournisseur pourraient tenter de vendre a posteriori leurs services au consortium qui sera désigné. Les deux groupes français n’ont pas très envie de monter en première ligne, sur un projet risqué, dont 80 % de l’investissement sera consenti par le BTP qui aura le droit de se retirer du projet au bout de cinq ans, l’exploitant, lui, devant assumer le risque commercial pendant 40 ans en n’ayant guère de pouvoir s’il se met en groupement. Les deux groupes français ne sont pas les seuls attentistes. Fin mars, les grands du BTP brésilien n’étaient pas encore sortis du bois. Les études qu’ils ont commandées montrent, dit-on, que, tout compris, le projet devrait coûter 20 à 25 % plus cher que les 33 milliards de reals (environ 14 milliards d’euros) estimés par le gouvernement. Cela sans tenir compte des risques inhérents aux incertitudes géologiques, qui pourraient amener à construire plus d’ouvrages d’art que prévu.