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Auteur/autrice : admin_lvdr

La Bahn suspend le chantier de Stuttgart 21
Une révolution verte dans le très prospère Land du Bade-Wurtemberg : après 58 ans de règne sans partage, les conservateurs viennent d’être balayés par les écologistes. La victoire des verts pourrait signer l’arrêt de mort de la gare. Une révolution verte dans le très prospère Land du Bade-Wurtemberg : après 58 ans de règne sans partage, les conservateurs viennent d’être balayés par les écologistes.
Un tournant qui pourrait signer l’arrêt de mort de Stuttgart 21. Car le projet de grande gare s’est largement invité dans la campagne. Depuis plusieurs mois, les Verts ont pris la tête de la contestation à ce projet controversé. Du coup, l’avenir de Stuttgart 21 est aujourd’hui incertain : les écologistes envisagent d’organiser un référendum sur la question. Si, comme on peut le croire, une majorité d’électeurs se prononcent contre la poursuite des travaux, la nouvelle gare souterraine, dont le coût de construction a explosé, ne verra jamais le jour. D’ailleurs, les opposants sont persuadés d’avoir gagné la bataille : à l’annonce du triomphe des Verts, ils étaient près de 10 000 à manifester leur joie en envahissant le chantier.
La Bahn elle aussi s’est rendue à l’évidence : elle suspend les travaux jusqu’en mai, date de la passation de pouvoir.
Alors est-ce la fin de Stuttgart 21 ? Pas sûr, car la volonté des Verts pourrait se heurter au veto de Berlin. Le ministre des Transports Peter Ramsauer menace ainsi de fermer le robinet des subventions : pas question de financer d’autres infrastructures ferroviaires dans cette région, si la gare s’enlise, prévient-il.
Autre aléa : le SPD, partenaire des Verts au sein de la future coalition, est favorable à l’édification de Stuttgart 21. De quoi revigorer la DB : « nous considérons que les contrats nous liant au Bade-Wurtemberg sont toujours valables », affirme t elle.

Cluses et ses voisines étudient leurs futurs transports
Pouvoir se déplacer à moindre coût et respecter l’environnement sont les raisons qui ont conduit les communes du bassin clusien à lancer une étude sur un transport intercommunal. Pouvoir se déplacer à moindre coût et respecter l’environnement sont les raisons qui ont conduit les communes du bassin clusien à lancer une étude sur un transport intercommunal. Les premiers résultats devaient être dévoilés aux huit communes fin mars ou début avril. C’est à ce moment également que les élus attendent une réponse du préfet sur leur projet d’intercommunalité longtemps repoussé. Sans être indispensable à la création d’un transport, l’intercommunalité faciliterait les choses. A l’exemple du financement de l’étude, qui a fait l’objet d’un groupement de commandes porté par la commune de Marnaz, faute d’intercommunalité.
« En 2013, avec la modification de la loi, les choses seront obligatoires. On a perdu du temps et de l’argent. Autant créer l’intercommunalité maintenant », assure Claude Hugard, élu à la ville de Cluses, en charge du développement durable.
Avec un taux d’utilisation de la voiture un peu au-dessus de la moyenne nationale, et une pollution typique de fond de vallée avec peu de précipitations, Cluses et ses voisines mériteraient bien un réseau de transport. Certes, il existe quatre lignes gratuites à Cluses, ouvertes à tous. Mais elles s’arrêtent aux limites de la commune. Et les élus reconnaissent qu’elles sont peu fréquentées par les usagers autres que captifs. Les habitudes quant à la voiture sont tenaces. Quant aux lignes interurbaines Lihsa, avec une ou deux rotations par jour, cela reste insuffisant pour séduire une population de salariés. Le service doit donc être bien pensé pour être efficace et utilisé. Or, si le périmètre est dense en termes de population en fond de vallée – l’urbanisation est continue d’une commune à l’autre –, le futur service devra aussi desservir des communes « balcons » situées entre 20 et 30 minutes de Cluses et moins peuplée. Ce qui laisse imaginer deux types de transport en attendant les résultats de l’étude de MBC Conseil. Ce qui aura été dévoilé fin mars ou début avril ne sera qu’une première approche. Ce sera surtout un état des lieux et des grandes lignes de proposition pour desservir les cœurs de ville où se trouvent leurs services et les zones d’activités, le tout dans un rayon d’une petite dizaine de kilomètres. Ensuite, les élus décideront quels points seront approfondis par des études plus poussées, sans s’imposer de date limite.
Nouveau service pour l’agglomération du Puy
Depuis le 16 mars, les habitants des communes limitrophes du Puy-en-Velay peuvent bénéficier d’un autobus, ou plus sûrement d’un taxi, au tarif du transport urbain actuel. Il leur suffit d’en faire la demande douze heures au moins avant leur voyage. Depuis le 16 mars, les habitants des communes limitrophes du Puy-en-Velay peuvent bénéficier d’un autobus, ou plus sûrement d’un taxi, au tarif du transport urbain actuel. Il leur suffit d’en faire la demande douze heures au moins avant leur voyage. Seule contrainte, ce nouveau service de transport à la demande n’est disponible que deux fois par mois, les semaines impaires.
« Il s’agit de ne pas délaisser les zones rurales », explique Michel Joubert, président de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay, pointant aussi l’intérêt que représente le transport dans les questions économiques et environnementales.
Jusqu’à présent, 17 communes du territoire de l’agglo sur 28 n’étaient pas desservies. Pour y remédier, neuf circuits, de 10 à 25 km, ont été établis en étoile au départ des communes vers la préfecture.
Les semaines impaires de chaque mois, deux périodes de circulation ont été retenues : le samedi matin, jour de marché au Puy, et le mercredi après-midi pour que les plus jeunes se rendent à leurs activités sportives et culturelles.Bien que fixées, les horaires de trajet restent théoriques et pourront être modifiés pour répondre à la demande d’un ou de plusieurs usagers, en fonction de leur demande.
« Comme cette offre de transport complémentaire coûte cher, il s’agit de bien cibler les attentes de la population rurale susceptible de faire appel à cette offre de service », témoigne Michel Joubert, le président de la communauté d’agglomération du Puy-en-Velay.
Mis en place à titre expérimental jusqu’au 7 janvier 2012, le service à la demande fera l’objet d’un bilan. Selon sa fréquentation, le service pourrait être pérennisé.

Angoulême veut que les téléphones se fassent « discrets » dans ses bus
La Société de transport du Grand Angoulême (STGA) essaie de restreindre l’utilisation intempestive des téléphones portables dans les bus urbains. Non pas que la STGA veuille l’interdire totalement, mais elle souhaiterait que les conversations soient plus discrètes ou remplacées par des SMS. La Société de transport du Grand Angoulême (STGA) essaie de restreindre l’utilisation intempestive des téléphones portables dans les bus urbains. Non pas que la STGA veuille l’interdire totalement, mais elle souhaiterait que les conversations soient plus discrètes ou remplacées par des SMS.
Profitant des Journées mondiales sans portables, fixées les 6, 7 et 8 février dernier, la STGA a organisé, le 7 février, une journée de sensibilisation auprès des jeunes voyageurs (entre 13 et 20 ans), qui représentent la moitié de ses usagers et les plus gros utilisateurs de portable. Les équipes de la STGA, composées de conducteurs, d’employés du service clientèle ou de contrôleurs, ont ainsi rencontré aux horaires de sortie des cours plus de 500 jeunes, à qui ils ont distribué flyers et bracelets de caoutchouc marqué du slogan : « 1 SMS C+ discret ».
Afin de toucher ce jeune public, l’entreprise de transport avait opté pour un mode communication originale : un clip « maison » réalisé en interne – et dans lequel ont joué des employés de la STGA – intitulé Lola dans le bus. Le premier épisode des histoires de Lola dans le bus mettait en évidence les conséquences « possibles » de l’utilisation du téléphone dans les bus.
Ce film était téléchargeable sur les portables grâce à une étiquette 2D imprimée sur les flyers. Le film a été téléchargé près de 750 fois.
Les journées sans téléphones portables ont été lancées en 2001 à l’initiative de Phil Marso, un écrivain français, auteur notamment de Tueur de portable sans mobile apparent.
Artelia acquiert Spretec
Artelia vient d’acquérir Spretec, société d’Ingénierie spécialisée dans les équipements mécaniques et les structures métalliques complexes, le levage et la manutention. Spretec, basée à Grenoble, réalise un chiffre d’affaires annuel de 4 millions d’euros, avec un effectif de 35 salariés. Spretec a récemment gagné le Grand Prix de l’Ingénierie pour les mécanismes du barrage mobile du Mont-Saint-Michel. Créé en mars 2010 par la fusion de Coteba et Sogreah, le groupe Artelia, détenu à 100 % par ses managers et salariés, fort de 2 500 collaborateurs, affiche un chiffre d’affaires annuel de 300 millions d’euros et figure au premier plan des sociétés françaises d’ingénierie.
Des services sur mobiles pour les clients de Veolia en Ile-de-France
Veolia Transport Ile-de-France vient de mettre en ligne son premier site wap, donnant accès aux horaires de passage des bus en temps réel, depuis n’importe quel téléphone mobile se connectant à Internet. Le service complète l’application Bus IDF pour smartphones, iPhone et Blackberry. Ce site concerne le réseau Veolia Transport de Seine-Saint-Denis (www.vt93.mobi), mais six autres suivront prochainement (les réseaux de la Vallée de Montmorency, de Sénart, de la Strav, de Conflans, de Fontainebleau et de Rambouillet). Parallèlement, le groupe développe des tags 2D, un code-barres à scanner à l’arrêt de bus pour être automatiquement dirigé vers le site web mobile. Tous les réseaux Veolia franciliens (420 lignes régulières) proposeront cette offre à terme, grâce au financement du Stif dans le cadre de sa politique d’information-voyageurs, ce qui représente 20 sites web. Mais il faudra au préalable équiper chaque bus de balises GPS permettant de les géolocaliser. 500 véhicules sur les 2 000 du parc Veolia Ile-de-France en sont actuellement équipés.
Les TER bientôt inclus dans l’abonnement Transpole
Dès le 1er août, les abonnés Transpole devraient pouvoir accéder au réseau de TER de la métropole lilloise avec leur carte d’abonnement Rythmo, et ce, sans surcoût. Les discussions sont en cours entre Lille Métropole et le conseil régional. « C’est une vraie négociation, il faut dire les choses, cela représente un coût pour la Métropole, mais c’est un autre moyen de favoriser les transports en commun dans la métropole », a indiqué Éric Quiquet. Décision attendue de la part de la région pour fin juillet.
Paris dans le top 3 des villes les plus embouteillées
Après Los Angeles et New York, Paris serait au 3e rang des villes les plus embouteillées, selon une nouvelle étude publiée par Inrix, premier fournisseur d’informations sur la circulation routière. Outre la France, Inrix a étudié les grandes métropoles des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la Belgique, des Pays-Bas et du Luxembourg. Le nombre d’heures perdues par conducteur atteint 69 heures par an dans la capitale française, ce qui la place cette fois au 4e rang parmi les 209 villes analysées.
Hausse de 11 % du CA d’Egis
Le groupe Egis a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 627 millions d’euros, en hausse de 11 % par rapport à 2009 (563 millions, à périmètre constant). L’Ebitda atteint 50,8 millions d’euros (contre 28,8 en 2009) et le résultat net part du groupe 41,4 millions (contre 19,9 en 2009). Le nouveau groupe, dont la fusion avec Iosis est effective depuis le 1er janvier 2011, affiche un chiffre d’affaires de 800 millions d’euros pour 11 000 collaborateurs, dont 7 000 dans l’ingénierie. Près de la moitié de son CA est réalisée à l’international. Le carnet de commande représente 15 mois d’activité. Le groupe est détenu à 75 % par la Caisse des dépôts et à 25 % par Iosis partenaires, société regroupant 430 cadres d’Egis et Iosis. Un fonds commun de placement va permettre aux 4 500 salariés français du groupe de participer à l’actionnariat.
Skanska prolonge le métro léger de Los Angeles
Le 4 avril, le groupe suédois de BTP Skanska a annoncé avoir remporté un contrat d’une valeur de 383 millions de dollars (270 millions d’euros) pour prolonger de 11,5 km la ligne de métro léger Expo Line, qui reliera Los Angeles à Santa Monica. Skanska « sera associé à l’américain Rados avec une part de 70 % » dans le contrat attribué par la Los Angeles county metropolitan transporation authority. Le chantier, qui débute au printemps et doit s’achever mi-2015, comprend cinq stations au niveau du sol et deux stations aériennes. Longue à terme de 25 km (à parcourir en 46 minutes), l’Expo Line sera réalisée en deux tronçons, le premier devant ouvrir fin 2011, pour un coût de 2,4 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros). De 1908 à 1953, un tramway interurbain avait déjà circulé sur son tracé.