Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Nicolas Dupont-Aignan et Manuel Valls créent les députés de la D

    Nicolas Dupont-Aignan et Manuel Valls créent les députés de la D

    Les deux députés demandent que les pouvoirs publics engagent un programme de modernisation du RER D.
    « Réclamant que des solutions décisives soient enfin apportées à cette situation qui dure depuis trop longtemps, nous avons décidé de créer le regroupement “Les députés de la D”, qui a vocation à accueillir l’ensemble des députés concernés et à réaliser un cahier d’acteurs dans le cadre des débats publics sur le futur métro automatique de rocade », annoncent dans un communiqué commun Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne, maire de Yerres et président de la communauté d’agglomération du Val d’Yerres, et Manuel Valls, député de l’Essonne, maire d’Evry et président de la communauté d’agglomération Evry Centre Essonne. Alors que le débat sur les projets Grand Paris et Arc Express a démarré, les deux députés demandent que les pouvoirs publics engagent un programme de modernisation du RER D, qui transporte 550 000 voyageurs chaque jour et « pâtit d’une absence totale d’investissements depuis trente ans ». Leur idée forte : la réussite du futur métro automatique en rocade dépend impérativement de la modernisation du réseau existant.

  • Thierry Mariani favorable à une augmentation des billets de TGV

    Thierry Mariani favorable à une augmentation des billets de TGV

    « Je suis favorable à une position équilibrée où l’usager paye en fonction de l’inflation, une augmentation tout à fait raisonnable », a déclaré le secrétaire d’Etat aux Transports Thierry Mariani le 4 décembre sur Europe 1.
    Une hausse destinée à compenser en partie l’augmentation des droits de péage payés par la SNCF à RFF pour faire circuler ses trains. « Ne pas augmenter les droits de péage, ça veut dire que ce serait le contribuable qui subventionnerait l’entretien des lignes », a-t-il argumenté.

  • Ségolène Royal veut une alternative à la LGV Poitiers Limoges

    Ségolène Royal veut une alternative à la LGV Poitiers Limoges

    « La création d’une nouvelle voie avec, pour les territoires traversés, tous les inconvénients sans
    le moindre avantage en terme de desserte n’est à ce jour pas admise localement. C’est bien pourquoi une solution alternative doit être étudiée. »
    En réponse à un courrier de son homologue du Limousin Jean-Paul Denanot – cosignée par le maire de Limoges et la présidente du conseil général de la Haute-Vienne – à propos du projet de LGV Limoges-Poitiers, Ségolène Royal propose que soit étudiée « l’hypothèse d’un aménagement spécifique » de la ligne actuelle afin que des TGV puissent y circuler et ainsi également « desservir les villes intermédiaires ». La présidente de Poitou-Charentes, qui a boudé le 30 novembre la réunion du comité des financeurs, ajoute que « le retard pris par RFF et l’Etat pour ne pas préparer cette alternative sera préjudiciable au projet lors des enquêtes publiques prochaines ». De son côté RFF affirme que de 2,3 à 2,5 millions de voyageurs emprunteraient la LGV chaque année.

  • Pour Claude Gewerc, c’est le départ du TGV Roissy – Picardie

    Pour Claude Gewerc, c’est le départ du TGV Roissy – Picardie

    « L’annonce faite par RFF est une bonne nouvelle pour la Picardie comme pour ceux qui sont attachés au transport ferroviaire. Ce sont beaucoup de grandes villes de Picardie qui sont concernées. Qui trouveront, j’en suis sûr, là, l’occasion de mettre en commun leur énergie pour être au rendez-vous de cette nouvelle donne ».
    Claude Gewerc, président (PS) de la région Picardie, s’est réjoui à l’annonce de la poursuite des études pour le barreau TGV d’interconnexion Roissy – Picardie. « Nous avons gagné une première bataille. Il reste maintenant à continuer notre rassemblement en Picardie, mais aussi avec nos amis d’Ile-de-France pour dégager la solution des tracés profitables à tous et, évidemment, pour bâtir un financement équilibré de ce projet » a-t-il conclu.

  • Jean-Paul Huchon dénonce « un assassinat politique »

    Jean-Paul Huchon dénonce « un assassinat politique »

    Menacé d’annulation de sa réélection et d’inéligibilité pour un an suite à la recommandation du Conseil d’Etat du 5 décembre, le président PS de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, a déclaré au Parisien que cela s’apparenterait à « un assassinat politique ».
    « Il y a en ce moment une tentative du gouvernement de reprendre en main tous les leviers, notamment ceux des collectivités locales. J’espère que cette histoire n’a pas été montée pour cela », a-t-il poursuivi. Il lui est reproché l’affichage en période préélectorale de la campagne d’information « La région fait grandir vos transports ».

  • Martin Malvy s’inquiète des difficultés de RFF

    Martin Malvy s’inquiète des difficultés de RFF

    « Le cri d’alarme de RFF sur ses difficultés à financer, dans les prochaines années, l’entretien du réseau ferré est particulièrement inquiétant », a réagi le président de Midi-Pyrénées suite aux déclarations d’Alain Sauvant, directeur de la stratégie de RFF.
    La région a pourtant engagé un Plan rail d’envergure (820 millions d’euros dont 400 millions d’euros financés par la région) pour la période 2007-2013, afin de moderniser 500 km de voies. Un effort « considérable alors que cela ne relève pas de nos compétences ! », précise Martin Malvy qui ajoute que « d’autres points noirs subsistent en Midi-Pyrénées, sur lesquels RFF devra d’autant plus porter ses efforts ».

  • Péages : Eurotunnel affiche ses règles

    Eurotunnel a annoncé le 13 décembre la publication du document de référence de son réseau, conformément à la réglementation européenne. « Il permet aux entreprises ferroviaires de connaître les conditions d’accès au tunnel pour 2012, année des JO à Londres », souligne un communiqué du gestionnaire du tunnel sous la Manche.
    Le groupe rappelle qu’il a auparavant consulté les entreprises ferroviaires comme la SNCF, Eurostar, la DB, la SNCB, Veolia, Rail Freight Group et Europorte, ainsi que les gestionnaires d’infrastructures contigus, RFF, HS1, Network Rail. Pour les prochaines années, Eurotunnel affirme que l’évolution de ses péages sera « inférieure à l’inflation et inférieurs à ceux pratiqués par les autres gestionnaires d’infrastructures ». Actuellement, un train de fret doit payer 4 000 euros environ son passage dans le tunnel, et les trains de voyageurs acquitter 17 euros par passager.

  • Le tandem Mongin-Pepy prend la tête de Systra

    Pierre Mongin, PDG de la RATP, a été élu président de Systra, et Guillaume Pepy, président de la SNCF, vice-président. Ces nominations, prévues par un accord entre les deux entreprises, ont été entérinées le 9 décembre par le conseil d’administration de la filiale commune d’ingénierie des transports de la RATP et de la SNCF. Il a été convenu que la RATP et la SNCF, qui se disputaient la propriété de Systra, resteront à parité au capital de l’entreprise et que sa gouvernance sera revue fin janvier 2011, avec la création d’un conseil de surveillance et d’un directoire. Une inversion des rôles entre président et vice-président est prévue tous les deux ans.

  • Bombardier livrera 72 voitures deux niveaux de plus en Israël

    Le 14 décembre, Bombardier a annoncé avoir reçu des Chemins de fer israéliens (ISR) une commande additionnelle de 72 voitures à deux niveaux. Evaluée à environ 115 millions d’euros, cette tranche constitue une option de l’accord-cadre signé en octobre dernier, s’ajoutant aux 78 voitures de la tranche ferme. Ces voitures seront fabriquées à l’usine de Bombardier Transport à Görlitz (Allemagne) et en Israël.

  • Ligne du Haut-Bugey : Paris – Genève en 3 heures 05

    Ligne du Haut-Bugey : Paris – Genève en 3 heures 05

    C’est rare : une ligne abandonnée il y a quelques années, faute de trafic, est rouverte depuis le 12?décembre à des TGV. Elle met Genève à 3 heures de Paris. Le 30 novembre, la ligne du Haut-Bugey, dans l’Ain, a été inaugurée par le nouveau secrétaire d’État chargé des Transports, Thierry Mariani, au côté d’Hubert du Mesnil, le président de Réseau ferré de France (RFF), gestionnaire de l’infrastructure. À partir de ce 12 décembre, cette liaison permet de relier Paris à Genève (500 km) en 3 heures 05 contre 3 heures 22 auparavant.

    Pour améliorer la desserte, les Français et les Suisses avaient le choix entre réaliser une section nouvelle au départ de Mâcon ou mieux, car moins cher, réutiliser une infrastructure existante délaissée. Cette infrastructure, depuis longtemps surnommée la ligne des Carpates en raison de son cheminement dans un relief escarpé qui évoque cette région d’Europe centrale, permet de raccourcir le trajet entre Paris et Genève de 47 kilomètres. En voie unique, elle a été modernisée et électrifiée. Le chantier a été complexe et plus long que prévu. Il a coûté 310 millions d’euros, dont 40,7 % apportés par l’État, 35,5 % par la Suisse et 23,8 % par RFF.

    Les Suisses, qui ont fortement participé au financement, sont un peu déçus : ils espéraient un temps de parcours inférieur descendant symboliquement en dessous des 3 heures (on annonçait 2 heures 59 quand le projet a été lancé). 3 heures 05 finalement, cela fait cher la minute gagnée ! Mais les arrêts programmés à Bellegarde et la nécessité de ralentir au passage de la gare de Bourg-en-Bresse laissent difficilement imaginer une meilleure performance. RFF s’est toutefois engagé à étudier de près le sujet.

    Neuf TGV allers-retours quotidiens sont désormais prévus entre Paris et Genève, contre sept actuellement. Ils desserviront la gare de Bellegarde-sur-Valserine avec, pour la plupart, une correspondance en TER vers Évian ou Saint-Gervais.

    Côté trafic, Lyria, qui commercialise les liaisons TGV entre la France et la Suisse, nourrit de grands espoirs. La filiale de la SNCF et des CFF, les chemins de fer suisses, attend 300 000 passagers supplémentaires en 2011 (elle en a transporté 800 787 sur un an à la fin octobre 2010). Sa part de marché atteint 53 % face à l’avion. Elle pense qu’elle gagnera 10 % annuels de parts sur les cinq prochaines années. Une prévision résolument optimiste qui s’appuie sur l’effet de seuil à trois heures. En se rapprochant des trois heures de temps de parcours, expliquent ses promoteurs, les TGV bénéficient d’un avantage certain car c’est le seuil à partir duquel on observe une bascule du trafic aérien vers le ferroviaire.

    Enfin, pour séduire la clientèle affaires qui pourrait hésiter entre l’avion et le train, Lyria propose de nouveaux services en première classe, qui ressemblent à ceux de l’aérien : restauration haut de gamme intégrée dans le prix du billet et distribution de la presse. En juillet 2011, la société Lyria prévoit un service encore plus personnalisé avec l’accompagnement de ses trains par du personnel suisse et français, bilingue. Le gain de temps se payant, le prix du billet, lui, devrait augmenter entre 8 et 11 % à partir du 12 décembre.