Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Alstom retenu pour le tram de Tours

    Lors de sa réunion du 9 septembre, le Sitcat (Syndicat intercommunal des transports en commun de l’agglomération tourangelle) a retenu Alstom Transport pour fournir le matériel roulant de sa première ligne de tram. Ce marché d’un montant de 73,2 millions d’euros sera officiellement signé le 15 septembre entre Jean Germain, président du Sitcat et de l’agglomération, et le PDG d’Alstom Transport. Ce marché porte sur une commande de 21 rames Citadis dont le design a été confié à un groupement conduit par RCP Design, entreprise de la tourangelle Régine Charvet-Pello, qui est par ailleurs adjointe au maire de Tours. Alstom a été préféré à l’espagnol CAF/CFD, qui s’était pourtant engagé à construire ce matériel roulant en France. Mais Alstom l’a aussi emporté avec un prix attractif, inférieur de 3 millions d’euros à l’enveloppe préalable définie par le Sitcat. Et cela d’autant plus que cette offre inclut une prolongation de la section APS, qui sera désormais longue de près de 2 km entre la Loire et la gare de Tours. La première rame sera livrée en juillet 2012 au centre de maintenance, situé à Tours nord, dont la construction démarrera en mai 2011. Après l’enquête publique réalisée cet été, l’agglomération attend désormais la DUP pour décembre, ce qui permettra de lancer les premiers travaux début 2011. Au total, l’agglomération investira 369 millions dans cette ligne de 15 km qui doit être opérationnelle « au plus tard » en septembre 2013.

  • Alstom décroche un contrat pour le métro de Chennai

    Chennai Metro Rail Ltd a signé avec Alstom un contrat de 243 millions d’euros pour la fourniture de 42 rames de 4 voitures de métro, équipées du système de commande automatique. Les premières livraisons sont prévues pour fin 2012. Cinquième ville d’Inde avec 8 millions d’habitants, Chennai, autrefois connue sous le nom de Madras, est située sur la côte sud-est. La ville développe un projet de métro depuis 2007, dont la première phase comporte deux lignes sur 45 km et 32 stations. Ces deux lignes auront une capacité de transport de 500 000 personnes par jour, avec seulement 3 minutes d’intervalle entre chaque train.

  • Les offres pour HS1 seront remises avant le 29 octobre en Grande-Bretagne

    Les candidats à l’exploitation de la ligne ferroviaire à grande vitesse reliant Londres au tunnel sous la Manche, High Speed One (HS1), devront soumettre des offres fermes d’ici au 29 octobre, a annoncé l’agence Reuters, le 8 septembre. Le gouvernement britannique espère que la privatisation de cette ligne lui rapportera 1,5 milliard de livres, soit 1,2 milliard d’euros. Les investisseurs qui ont présenté des offres préliminaires pour cette concession de 30 ans ont été informés des résultats du premier tour. Trois consortiums seraient qualifiés pour le prochain tour d’enchères : GB Speedrail, qui regroupe Eurotunnel, Goldman Sachs Infrastructure Partners, Infracapital, le fonds de pension britannique Universities Superannuation Scheme et la filiale spécialisée dans les infrastructures de la Caisse des dépôts ; Morgan Stanley Infrastructure, 3i Infrastructure et le fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority ; et Borealis Infrastructure, allié à deux fonds de pension canadiens de l’Ontario.

  • Forte participation à la grève du 7 septembre à la SNCF

    A la SNCF, la journée d’action du 7 septembre a mobilisé 42,9 % de cheminots selon la direction, 51,8 % selon la CGT. Cela traduit une tendance en nette hausse par rapport aux précédentes journées de manifestation sur ce thème, qui avaient alors pour point d’orgue le 24 juin, avec à la SNCF 39,8 % de grévistes selon la direction, 46 % selon la CGT, déjà un record depuis 2003 pour une action sur un thème interprofessionnel. A la RATP également, le pourcentage de grévistes passe de 18 % à 22 %. D’où des discussions sur l’éventualité du lancement d’une grève reconductible. Deux jours après la manifestation, au lendemain de la réunion interfédérale entre les huit syndicats nationaux, qui appellent à une nouvelle journée d’action le 23 septembre, les quatre syndicats reconnus à la SNCF – CGT, UNSA, Sud-Rail, CFDT – se retrouvent ce 9 septembre pour décider des suites à donner au mouvement. Toutefois, une certaine prudence est de mise. Car pour les syndicats cheminots majoritaires, en particulier la CGT et la CFDT, il serait très hasardeux de lancer un mouvement reconductible avec les seuls cheminots comme locomotives sans wagons…

  • Plan de développement de la grande vitesse coréenne

    Les autorités coréennes viennent de publier un plan de développement de leur réseau à grande vitesse à l’horizon 2020-2025, dont l’objectif majeur est de réduire à une durée maximale de deux heures 95 % des trajets effectués sur le réseau ferré national et de permettre de doubler son trafic à 770 000 voyageurs par jour à ‘horizon 2025. Deux axes sont privilégiés pour atteindre ce but : d’une part, étendre le réseau KTX, avec l’achèvement et/ou la mise en chantier de nouveaux axes, tels Busan – Daegu (302 km, mise en service d’ici novembre 2010), Daegu – Daejon (164 km, 2014) et Osong – Kwangyu (330 km, 2014.) D’autre part, moderniser le réseau traditionnel pour permettre des dessertes passagers à 230 km/h. Les moyens techniques pour y Arriver ne sont pas détaillés, mais il pourrait s’agir de réajuster les courbes des parcours et/ou d’utiliser des trains pendulaires, indique un expert. Last but not least, un autre projet est évoqué par le plan coréen : celui d’une troisième génération de KTX capable de rouler à 430 km/h…

  • Ultimes modifications pour la LGV Médine – La Mecque

    Selon nos informations, le Saudi Railways Organization a demandé des dernières modifications aux deux consortiums retenus pour le projet HHR (Haramain Highspeed Rail), la ligne à grande vitesse Médine – La Mecque. Le consortium saoudien-espagnol Al Shoula, avec Talgo, la Renfe et Adif, devra renoncer à la locomotive Talgo proposée pour son train à grande vitesse, qui n’existe que sur le papier, pour en revenir à la motrice de Bombardier. De son côté, le consortium saoudien-français Al Rajhi, avec Alstom, la SNCF et Arab Contracting Company, devra recourir sur certaines sections de la ligne à une voie sur dalle en béton et non à une voie ballastée. Les consortiums ont jusqu’au 18 septembre pour corriger leur offre. Les Saoudiens pourraient se décider en novembre pour une signature avant la fin de l’année.

  • Une convention collective pour les opérateurs privés

    Le 8 septembre, seules la CFTC et la CFE-CGC ont approuvé l’accord pour donner un cadre social aux 1 832 salariés du secteur privé de fret ferroviaire. Il prévoit une grille salariale revue à la hausse, notamment pour les postes sans qualification dont la rémunération doit démarrer à 2 % au-dessus du smic. Il prévoit aussi de limiter la polyvalence à deux postes différents. Si elle ne rencontre pas d’opposition syndicale majoritaire, cette convention devra être appliquée dans les deux ans par les nouveaux opérateurs. Les négociations entre syndicats et patronat ne devraient pas s’arrêter là. Elles devraient se poursuivre les prochains mois sur le thème de la formation professionnelle et de la prévoyance, ce qui constituera un nouveau morceau de la convention collective du secteur.

  • Lancement d?une liaison Moscou – Nice le 23 septembre

    Après Paris, Nice est la deuxième destination des touristes russes qui pourront bientôt aller sur la côte d’Azur en train. Les RZD viennent en effet d’annoncer que tous les jeudis, un train partira de la gare de Biélorussie à Moscou, destination Nice, qu’il atteindra le samedi. Le Nice – Moscou partira lui le dimanche pour arriver le mardi soir dans la capitale russe. Un trajet de 53 heures via la Pologne, l’Autriche et l’Italie et 22 arrêts au cœur de l’Europe (Milan, Innsbruck, Vienne, Varsovie…). Le prix des billets ira de 306 à 1 050 euros selon la classe choisie (1e, 2nde ou luxe). Selon Mikhail Akulov, vice-président des RZD, la vitesse commerciale sera de 75 km/h, mais ce train peut potentiellement aller jusqu’à 200 km/h. La SNCF en assurera la maintenance et se charge de l’accueil des voyageurs à Nice. C’est une des conséquences de l’accord de partenariat stratégique signé en 2009 entre les deux compagnies ferroviaires, qui comprend en outre le jumelage de gares, la définition de projets de grande vitesse en Russie ou encore formation des cheminots russes.

  • Un bus électrique qui se charge en moins de 10 minutes aux Etats-Unis

    En première mondiale, trois autobus électriques EcoRide BE-35 avec batteries lithium-titane à charge ultrarapide et carrosserie en matériau composite ont été mis en service, mardi 7 septembre, sur le réseau Foothill qu’exploite Veolia à l’est de Los Angeles. Localement dénommés « Ecoliner », ces véhicules révolutionnaires de 11 m à plancher surbaissé, construits par l’industriel américain Proterra, se rechargent automatiquement en moins de 10 minutes, lors d’un simple arrêt, et peuvent couvrir une distance 50 à 70 km en parfaite autonomie ! Sur une hypothèse de douze ans d’exploitation, l’opérateur devrait ainsi permettre d’économiser en carburant quelque 430 000 dollars (environ 547 000 euros) par autobus.

  • Arc Express mis en débat public

    Au même moment que celui de la double boucle du Grand Paris, le projet Arc Express sera soumis au débat public. Un site Internet dédié (http://www.debatpublic-arcexpress.org) sera mis en ligne le 30 septembre pour ce projet de métro automatique autour de Paris. Le débat qui s’ouvre concerne les arcs nord et sud de cette rocade qui a vocation, à terme, de former une boucle complète. Autour de 3 rubriques (débat public, s’informer et participer), le site permettra de s’informer et de poser des questions. Principale innovation : un système de bases de connaissances permettant d’obtenir toutes les informations en cliquant sur les cartes interactives ou en faisant une recherche par mot-clé ou thématique. La démocratie participative dispose ainsi d’un outil qualifié d’« interactif et performant » par le président de la CPDP, Jean-Luc Mathieu.