Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Des vélos électriques pour les cheminots

    La SNCF et Effia ont lancé le 1er juin leur service de vélo en libre service d’entreprise pour leurs agents. Ils sont 2 000 à travailler sur les quatre sites des XIIe, XIIIe et XIVe arrondissements de Paris qui ont été choisis pour implanter les premières stations Kiwix sur lesquelles sont répartis les 20 premiers vélos. Les agents pourront utiliser le système grâce à une carte à puce personnelle leur permettant de réserver un vélo à l’avance sur le site Internet dédié ou de le prendre directement à la station. Il s’agit de vélos à assistance électrique (VAE) qui se rechargeront en trois heures aux stations installées à l’accueil ou dans le parking de chaque site. C’est l’opérateur de deux-roues électriques en libre service Green On qui a été retenu pour la conception et l’installation des stations (accueil et recharge en électricité) et des bornes, ainsi que pour le système informatique de gestion du libre-service. Effia assurera quant à elle la maintenance globale des vélos et des stations, avec un entretien léger chaque mois et une révision générale en atelier tous les trimestres. Si le système existe déjà dans d’autres entreprises, c’est la première fois qu’il est développé sur plusieurs sites. La SNCF pourrait d’ailleurs l’étendre à 10 sites et 50 VAE d’ici au second semestre 2011.

  • Mettis déclaré d?utilité publique à Metz

    Mettis, le projet de transport en commun en site propre de Metz Métropole vient d’être déclaré d’utilité publique par la préfecture de Moselle. Le projet va pouvoir entrer en phase opérationnelle d’étude, qui sera suivie du lancement du chantier avec la réalisation de la plateforme et des aménagements de surface dès le printemps 2011. Metz dévoile également son projet design, épuré et contemporain pour ce BHNS de deux lignes et 45 stations. La mise en service est prévue pour septembre 2013 avec une fréquentation attendue de 25 000 voyageurs par jour.

  • Une nouvelle liaison maritime entre l’île d’Oléron et La Rochelle

    Une navette privée de 150 places et de 25 mètres de long est actuellement en construction pour assurer la liaison maritime entre Boyardville et La Rochelle. Le bateau devrait être mis à l’eau fin mai, pour commencer une campagne de tests en grandeur réelle en juin. La nouvelle navette s’inscrit dans le cadre du développement durable et des transports écologiques. Rien à voir donc avec les croisières interîles pour promener les touristes. De deux à quatre rotations par jour sont prévues, mais elles dépendront des marées. Aux deux points d’escale, les passagers devraient trouver des vélos et des voitures électriques en location, ainsi que des bus. Même s’il reste à harmoniser les horaires.

  • La RATP enrichit ses applications pour mobile

    Le désormais connu, le service « Ma RATP dans la poche » arrive sur l’iPad, sur Nokia et sur les mobiles sous Androïd. Au prix de 1,59 euro, « RATP for iPad » est une application spécifique au nouveau joujou d’Apple qui propose les plans de réseau et la recherche d’itinéraires. Au même prix, les applications « RATP Premium » pour téléphones Nokia et sous Androïd, offrent bulletin trafic, horaires en temps réel, calcul d’itinéraires, plans et service de géolocalisation. Comme pour l’iPhone, une version Lite gratuite, mais moins complète, est disponible. Avec plus de 3,5 millions de visites par mois sur ses applications iPhone et son site wap (wap.ratp.fr), la RATP développe des services d’information mobile depuis 2001 pour faciliter les 10 millions de voyages réalisés chaque jour.

  • Taïpeh construit sa future gare multimodale

    Particulièrement à Taïpeh, la capitale, mais aussi dans les métropoles de Kaoshing et de Taichung, partout, les transports urbains et interurbains innervent la gigantesque conurbation qu?est la façade ouest de Taïwan A l’extérieur, deux tours jumelles de verre et d’acier. A l’intérieur, des bureaux, des espaces commerciaux, des couloirs à n’en plus finir et des panneaux indicateurs à foison… Bienvenue en 2014, dans la toute nouvelle gare centrale de Taïpeh, où s’interconnecteront 3 lignes de métro, le réseau ferré national conventionnel, celui de la grande vitesse et la ligne menant à l’aéroport.
    Premier cercle desservi : Taïpeh et ses banlieues, soit 6,2 millions d’habitants. Par un métro en expansion, tout d’abord : aux 93 km du moment, s’en ajouteront 63, représentant 5 nouvelles lignes ou extensions, qui devraient ouvrir entre fin 2010 et fin 2015. Plus tard, à l’horizon 2021, le réseau pourrait passer à 270 km, avec l’ambition de transporter 3,6 millions de voyageurs par jour, contre 1,3 million aujourd’hui. « Au métro de grande capacité des débuts du réseau, nous préférons désormais la moyenne capacité et l’automatisation complète », annonce Chang Pei-Yi, directeur général adjoint du Department of Rapid Transit System (Dorts), le maître d’ouvrage du métro de Taïpeh, dont l’exploitant est la Taïpeh Rapid Transit Corporation (TRTC).
    La ligne express de 53 km qui reliera Taïpeh à son aéroport de Taoyuan, sous la double responsabilité du Dorts et du bureau de la grande vitesse du ministère des Transports et Communications (MOTC), devrait être mise en service en 2014. Sur le modèle de Hongkong ou Kuala Lumpur, elle permettra l’enregistrement au départ des passagers en gare centrale de Taïpeh et sera connectée au réseau à grande vitesse en gare de Taoyuan.
    Le réseau national conventionnel de la Taiwan Railway Administration (TRA), vieillissant et concurrencé par la grande vitesse sur les longues distances, entend se repositionner à la manière d’un RER : « Nous allons privilégier les liaisons intra et intercités de 40 à 70 km, comme Taïpeh – Taoyuan ou Taïpeh – Keelung, avec des fréquences accrues », annonce Franck C. K. Fan, le directeur général de la TRA. Cette reconversion implique une importante mise à niveau : nouveau matériel roulant, mise en viaduc ou en tunnel d’une partie des voies, rénovation des gares, modernisation de la signalisation, du système de communication et de contrôle, de la billetterie… Sous ce chapitre, la TRA a adopté l’Easy Card, la carte monétique sans contact en vigueur dans les autres transports publics de la capitale.
    Enfin, malgré ses difficultés, le réseau à grande vitesse n’est pas non plus inactif sur Taïpeh. Son exploitant THSRC envisage en effet une extension de 7 km et une gare supplémentaire à Nangang, dont le génie civil est déjà en cours, pour compléter sa desserte de la cité.
     

    François BOUCHER

  • Bordeaux veut construire le long des trams

    La Communauté urbaine de Bordeaux (CUB) vient de lancer un programme qui vise à la réalisation de 50 000 logements autour des transports publics dans les 10 à 15 ans à venir « Nous avons une volonté forte d’articuler le développement des corridors de déplacements et celui des corridors de logement », a souligné le président de la CUB, Vincent Feltesse. « Nous souhaitons accompagner cette machine à produire de la ville qu’est le tram », ajoute Jean-Baptiste Rigaudy, directeur adjoint de l’agence d’urbanisme (A’urba). Pourquoi les Bordelais lancent-ils ce vaste programme ? D’abord parce que la création de logement avait été l’un des parents pauvres de la première phase de tram (seulement 25 000 nouveaux logements s’étaient construits pour 40 km de tramway). « Et, encore, pas ceux que l’on aurait voulus », regrette-t-on à la CUB. Ensuite parce que le schéma traditionnel de planification (ZAC) dans lequel l’agglomération contrôle tout « ne peut plus fonctionner compte tenu des contraintes financières et faute de maîtriser le foncier », explique Vincent Feltesse. C’est pourquoi la CUB a choisi de lancer un appel à candidatures à destination d’équipes pluridisciplinaires, constituées autour d’architectes, d’urbanistes ou de paysagistes urbanistes. Cinq équipes (au maximum) seront retenues début juillet pour participer à une phase de dialogue compétitif où les questions de stratégie urbaine seront débattues. Chaque équipe travaillera de juillet à décembre et sera indemnisée à hauteur de 100 000 euros. Une nouvelle sélection interviendra à la fin de l’année et six lots correspondant à des contextes urbains spécifiques seront alors attribués pour une mise en œuvre opérationnelle à partir de fin décembre 2010. Le territoire de la CUB est grand comme celui de Paris, mais avec quatre fois moins d’habitants et une forte concentration de population dans la ville de Bordeaux. Entre ses 30 nouveaux kilomètres de tram et l’arrivée de la LGV, l’agglomération bordelaise entend passer de 750 000 habitants à 1 million dans les 15 prochaines années, en développant l’habitat dans le reste de son territoire. Ce projet d’urbanisme, qui a été abordé plusieurs fois au bureau de la CUB fait l’objet d’après Vincent Feltesse « d’une bonne appropriation de la part des maires ».
     

    Guillaume LEBORGNE

  • LGV : l?Espagne serre la vis de ses investissements

    Un mois après son plan de relance, l?Espagne va revoir ses investissements ferroviaires à la baisse. La LGV Madrid – Lisbonne et l?amélioration du réseau conventionnel vont sans doute être remis à des jours meilleurs Rigueur budgétaire oblige, le gouvernement espagnol va faire 15 milliards d’euros de coupe dans ses dépenses, dont 6 en 2010 et 2011 dans les transports et leurs infrastructures. Tout le pays sera touché, tous les modes de transport aussi, mais un peu moins le ferroviaire. Devant les Cortès, le 19 mai dernier, José Blanco a annoncé 6,4 milliards d’euros d’économies en deux ans pour son ministère du Développement. Discret sur le détail, le ministre a avancé un étalement des chantiers et des opérations différées, peut-être sine die, en fonction de la conjoncture.
    Cependant, pourront faire exception les travaux ferroviaires menés dans le cadre d’une collaboration public-privé. En effet, le 7 avril, José Luis Rodriguez Zapatero avait lancé un « plan extraordinaire » (PEI) de 17 milliards d’euros en deux ans. Ces investissements devaient soutenir l’activité économique et l’emploi, dans un cadre très proche du partenariat public-privé (PPP) à la française. Un mois plus tard, la logique est inversée, l’austérité est de mise mais la recherche de PPP demeure : à ce jour, des banques, ultérieurement des entreprises du BTP ibériques, pourraient être intéressées par ces modalités qui autorisent des concessions.
    Règle générale de la rigueur printanière, les chantiers déjà engagés vont prendre un peu plus de temps. « Avant de construire plus, nous devons tirer un meilleur rendement de ce que nous avons », affirme José Blanco, sur un ton nettement moins ambitieux que celui employé encore récemment à Madrid.
    C’est dire que le plan stratégique d’infrastructures de transport (Peit) en vigueur sur la période 2005-2020 ne sera pas fini à terme : il prévoyait au départ 241 milliards d’euros de dépenses, dont 103 pour le seul ferroviaire. Cet effort restant en arrière-plan, trois projets demeurent prioritaires dans une communauté sensible comme l’est la Catalogne : l’achèvement de la grande vitesse jusqu’à la frontière française (accords internationaux obligent), la modernisation de la banlieue de Barcelone saturée et l’amélioration de l’accès à son port. De même, le désenclavement de la Galice, au nord-ouest, progressera avec la livraison de Ourense – Santiago, confirmée pour 2011.
    S’affichant visionnaire et un peu cassant, le ministre a martelé devant les députés : « Rien ne redeviendra comme avant. » Et de renvoyer les projets visés ou annulés à un redéploiement des programmes via un décret. Paraissent à ce stade dans la ligne de mire, la liaison directe entre Palencia et Santander (les Cantabres devant passer par Bilbao), le TGV Madrid – Lisbonne, le tronçon vers les Asturies, déjà difficile à faire en raison de longs tunnels entre León et Oviedo, l’amélioration du réseau conventionnel, telle la banlieue de Valence. Par contre, la grande vitesse reliera bien cette ville et Madrid en décembre prochain, a réitéré José Blanco, avant d’engager les communautés autonomes aux budgets plus ou moins fournis à se mettre, elles aussi, à la diète.
    Des sections vont donc être durablement annulées comme les prolongements du « Y » basque vers Miranda de Ebro ou, en Navarre, le parcours entre Pampelune et Saragosse. Techniquement, ces discontinuités un peu curieuses pourraient être palliées, au moins provisoirement, par les rames à écartement variable existantes. Une offre où les fabricants hispaniques Talgo et CAF ont une solide expérience.
    La situation est plus paradoxale en Pays basque où la répartition des compétences et des financements pourraient avoir des effets moins dévastateurs. La situation économique de ce territoire étant en effet meilleure que dans le reste de la péninsule, il dispose de ressources propres assez abondantes et de la confiance des institutions financières.
     

    Michel GARICOÏX

  • La SNCB réclame plusieurs millions d?euros à Electrabel

    Estimant que ses factures d’électricité ont été surévaluées par Electrabel, la SNCB a réclamé, le 11 juin, devant le tribunal de première instance de Bruxelles, le remboursement de plusieurs dizaines de millions d’euros. Selon la société ferroviaire, Electrabel aurait abusé de sa position dominante pour facturer indûment des droits d’émissions de CO2. Elle s’appuie sur une étude de Commission de régulation de l’électricité et du gaz, pour estimer que son fournisseur d’électricité a incorporé depuis 2005 un supplément indûment élevé relatif aux droits d’émission, aux fins de « réaliser un profit illégitime aux dépens de ses clients les plus importants ». La SNCB, qui est l’un des plus gros clients, avec quelque 1 400 GWh chaque année, réclame une indemnisation pour 2005-2008, ainsi qu’un euro provisionnel pour 2009-2010.

  • La grande vitesse italienne prend du retard au nord-est

    Pas de TGV pour Venise : le train à grande vitesse avance au ralenti dans le nord-est de la Botte. Une décision du gouvernement Berlusconi aggrave la situation Le nord-est de la Botte bénéficiera-t-il bientôt de la grande vitesse ? Rien n’est moins sûr. Ces derniers jours, les travaux LGV de cette riche région d’Italie ont subi un sacré coup de frein de la part du gouvernement Berlusconi. Pour l’instant, dans cette zone, la grande vitesse s’arrête à Treviglio (province de Bergame), soit à moins de 40 km de Milan. Ensuite, seule une miniportion Padoue – Venise est à grande vitesse, si bien qu’il faut compter plus de 2 heures 30 pour un Milan – Venise. Le 13 mai, le Cipe – Comité interministériel pour la programmation économique – a aggravé la situation, en actualisant le programme financier 2007-2011 du groupe public ferroviaire Ferrovie dello Stato. Cette actualisation exclut le Nord-Est des futurs travaux. Ainsi, le tracé TGV Vérone – Padoue (120 millions d’euros) et la portion Brescia – Vérone (84 millions d’euros) vont devoir attendre 2011 pour avoir des financements. Pour Venise – Trieste, impossible de savoir quand les fonds seront débloqués. Autre problème : le tracé Treviglio – Brescia va recevoir 1,130 milliard, alors que plus de 2 milliards sont nécessaires pour ce chantier. « Nous allons devoir tout reporter à 2020 ! », s’agace Andrea Tomat, président de l’organisation patronale Confindustria en Vénétie. Les entrepreneurs de la région sont d’autant plus inquiets qu’en 2015 Milan organise l’Exposition universelle. 30 millions de visiteurs sont attendus, dont 20 % logeront dans d’autres villes. Sans LGV, le Nord-Est sera défavorisé. Actuellement, des TGV circulent entre Turin et Milan, et de Milan vers Bologne, Florence, Rome et Naples.
     

    Eléonore KERN

  • Velo?V, cinq ans qui ont boosté le vélo à Lyon

    Le Velo?V est une réussite. À Lyon, c?est 15 000 à 20 000 locations par jour et 42 000 abonnés par an « Extraordinaire », tel est le maître-mot à l’occasion du cinquième anniversaire de Velo’V à Lyon. « Innovation extraordinaire d’un nouveau mode de transport », selon Gérard Collomb, président du Grand Lyon ; « une réussite extraordinaire à Lyon » pour Pascal Chopin, directeur régional de JCDecaux. Velo’V n’en finit pas de susciter l’enthousiasme chez ses promoteurs. Les utilisateurs, eux, ne se sont pas fait prier pour enfourcher le drôle de vélo aux carters rouges et assurer la réussite du phénomène. Velo’V qui, à écouter les esprits chagrins, « ne marchera jamais à Lyon », a roulé au-delà de tous les pronostics.
    Pascal Chopin égrène les statistiques avec satisfaction : 58 millions de kilomètres parcourus, soit 1 500 fois le tour de la Terre, 2,8 millions de tickets vendus et 11 634 t de CO2 en moins en cinq ans ; 15 000 à 20 000 locations par jour et 42 000 abonnés par an. Pour l’anecdote, le recordman toutes catégories est un senior(*) de 70 ans qui a utilisé Velo’V 5 200 fois depuis sa création. Revers de la médaille (outre le prix élevé payé par Decaux à Lyon) : les pannes et le vandalisme. 36 000 vélos ont été réparés à l’atelier et 254 000 vélos dépannés sur le terrain.
    Le directeur régional de JCDecaux a livré le secret de la réussite de Velo’V dans Lyon-la-réfractaire-au-vélo : « Un projet ambitieux sur un territoire cohérent », ce qui veut dire une masse critique de 4 000 vélos dans 343 stations tous les 300 m. Le bon maillage. « Tous les 400 m, ça ne marche pas », a-t-il assuré.
    L’autre réussite de Velo’V est d’avoir boosté la pratique du vélo à Lyon. Le dispositif Decaux ne représente en effet que 25 à 30 % des déplacements en vélo. « Velo’V a atteint un palier. Il a servi de démultiplicateur et a montré que le vélo a toute sa place sur la voirie, dans le respect mutuel entre les divers modes de transports »,  explique Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon, délégué aux nouvelles mobilités urbaines. Le trafic vélos, qui partait de très bas, a été multiplié par deux en cinq ans pour atteindre aujourd’hui 2,5 % de part modale dans les déplacements. L’objectif est de doubler d’ici 2014 et de tripler à l’horizon 2020 (7,5 %). Les Verts estiment que c’est insuffisant ? « On agit », répond Gérard Collomb. Le plan des modes doux du Grand Lyon prévoit 90 millions d’euros, dont 83 millions pour le réseau cyclable, 2 millions pour les arceaux de stationnement et 5 millions pour les nouveaux services. Ainsi, les gros travaux des pistes cyclables vont commencer cet été : 15,6 km seront réalisés en centre-ville d’ici fin 2010 sur les 47 km à l’étude. Au total, le réseau va augmenter de 200 km pour atteindre 520 km en 2014.
    Parallèlement, Lyon va généraliser le double-sens cyclable, conformément au décret du 30 juillet 2008, après avoir testé le dispositif à la Croix-Rousse. Une expérience tout à fait concluante selon les élus, qui ont donné le feu vert à la création de 26 itinéraires représentant 8 km de double-sens cyclable dans la presqu’île, la plus grande zone 30 de France.
     

    Claude FERRERO