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Auteur/autrice : admin_lvdr
Les réserves du ministère de l?Economie sur la co-société entre la SNCF et IBM
Le ministère de l’Economie a émis des réserves, dans un courrier du 7 janvier, sur la co-entreprise créée par la SNCF avec IBM. L’Humanité du 4 juin rapporte que l’inspecteur des finances auteur de la lettre porte des critiques sévères au projet, tout en affirmant qu’il ne s’y oppose pas. Il estime que le système risque de ne jamais trouver son équilibre et qu’il aurait « été souhaitable de disposer d’une étude juridique plus approfondie permettant d’avoir l’assurance » que le projet d’externalisation est « en cohérence avec la législation qui régit les marchés publics de fournitures et de prestations intellectuelles ». Autant de critiques qui confortent l’opposition des syndicats. La SNCF explique de son côté que la co-entreprise ne consiste pas en une « externalisation de l’informatique », mais en une « rationalisation de la sous-traitance » de cette activité.
Gilbert Garrel confirmé à la CGT
Comme nous vous le révélions dans la newsletter du 6 mai dernier – une information jusqu’alors non confirmée par la direction de la fédération des Cheminots – le dernier Conseil national des 4 et 5 mai dernier a proposé la candidature de Gilbert Garrel, actuel secrétaire général de l’Union fédérale des cadres et agents de maîtrise cheminots CGT, pour succéder à Didier Le Reste au poste de secrétaire général. Cette proposition, qui doit être entérinée lors du Congrès national à Reims en novembre prochain, est confirmée dans La Tribune des Cheminots de juin, le mensuel de la fédération CGT des cheminots. Cette succession annoncée marque une étape importante dans la vie du syndicat puisque Didier Le Reste était à ce poste stratégique depuis 2000, après avoir succédé à Bernard Thibault, devenu secrétaire national de la confédération. C’est la première fois que la fédération porterait à sa tête un cadre et non un cheminot de l’exécution.
Les syndicats de la SNCF veulent rencontrer François Fillon
Les quatre syndicats représentatifs à la SNCF – CGT, Unsa, Sud-Rail, CFDT– ont demandé ce 8 juin une audience, « dans les meilleurs délais », au Premier ministre François Fillon, au sujet de la demande de la Commission européenne de modifier le statut d’établissement public de la compagnie ferroviaire. En cause, donc, « le caractère grave de l’attaque de la Commission européenne et le traitement médiatique qu’elle a déclenché », qui ont suscité « un vif émoi parmi les cheminots et au-delà ». Ces « inquiétudes légitimes » s’appuient sur le fait que « c’est la même procédure qui a été utilisée par les autorités communautaires et nationales pour changer le statut de la Poste, précédant vraisemblablement sa privatisation ». Ces syndicats estiment que « la position du gouvernement français exprimé par Dominique Bussereau, secrétaire d’État aux Transports, portant sur le refus de transformer le statut de la SNCF, et la saisie de la Cour européenne de justice ne rassurent pas les cheminots », pas plus que les propos du président de la SNCF, qui a assuré que « le sujet (était) clos ».
Les viticulteurs des Graves contre le tracé de la LGV Tours ? Bordeaux
Les viticulteurs des AOC Graves et Graves supérieures ont adopté une motion « rejetant fermement » le tracé de la Ligne à grande vitesse (LGV) touchant leur vignoble au sud de Bordeaux et validé par le comité de pilotage, selon un communiqué diffusé lundi 7 juin repris par l’AFP. Le fuseau de 1 000 mètres finalement retenu « coupe en deux un secteur particulièrement représentatif du terroir » des Graves, souligne le texte de la motion adoptée en assemblée générale le 3 juin. Les viticulteurs « manifestent vivement leur inquiétude pour le devenir de cette partie des Graves déjà fortement abîmé par une urbanisation débridée » et regrettent que leur proposition alternative, « pourtant jugée apte au ferroviaire par RFF (Réseau ferré de France), qui évitait le vignoble n’ait pas été prise en compte », selon le communiqué transmis par le syndicat viticole des Graves.
100 milliards de dollars pour la grande vitesse chinoise en 2010
La Chine va investir 700 milliards de yuans (85,5 milliards d’euros) en 2010 pour la construction de lignes à grande vitesse dans le cadre de son plan de développement du réseau ferroviaire, selon les médias officiels cités par l’AFP le 6 juin. D’ici la fin de l’année, la Chine devrait porter de 6 500 à quelque 11 000 le nombre de kilomètres de voies à grande vitesse, a indiqué à Chine Nouvelle He Huawu, ingénieur en chef au ministère des Chemins de fer. « L’objectif est d’achever 4 613 km de nouvelles voies », a-t-il précisé. Les lignes en construction sont notamment Harbin – Pékin et une ligne nord-sud reliant Harbin et la province du Fujian (côte sud-est). Le programme chinois prévoit de passer de 86 000 km de lignes actuellement à 120 000 km d’ici 2020, dont 50 000 dédiées voyageurs. Les pouvoirs publics veulent investir près de 300 milliards de dollars (250 milliards d’euros) dans la construction de 42 lignes à grande vitesse d’ici 2012.
Standard and Poor?s dégrade la note de la dette de la SNCF
L’agence de notation Standard and Poor’s a dégradé d’un cran vendredi 4 juin la note de la SNCF, en estimant que « les règles européennes pourraient rendre plus difficile un éventuel soutien financier » du gouvernement français à l’entreprise publique. La note de la dette à long terme de la SNCF est passée de « AAA » – la meilleure possible – à « AA+», la perspective étant stable. « Nous pensons que les activités les plus rentables (de la SNCF) vont être progressivement exposées à la concurrence », explique Standard and Poor’s dans un communiqué cité par l’AFP le 4 juin. « Ca reste une très bonne note ! Bien des Etats européens n’ont pas la note AA+», a réagi David Azéma, le directeur général délégué chargé des finances et de la stratégie de la SNCF, qui s’y attendait puisque la perspective était négative depuis septembre 2008.
TER SNCF lance une appli pour smartphones
TER SNCF vient de lancer deux nouvelles applications d’information-voyageurs dédiées aux TER et fonctionnant sur l’iPhone d’Apple et les smartphones Google Android. Le service propose le calcul d’itinéraires, les horaires en temps réel au départ de sa gare en renseignant le numéro du train, les horaires de départs et d’arrivées, les gares desservies et le terminus. Grâce à la géolocalisation, l’utilisateur trouvera les gares dans un rayon de 5, 10 ou 20 km, pourra suivre l’avancée de son train sur une carte Google Maps et consulter les correspondances aux gares desservies. 3 000 gares françaises sont concernées et TER SNCF a saisi l’opportunité de la refonte graphique de son site Internet mobile (www.termobile.fr), mis en ligne en 2008, pour enrichir ses services. TER SNCF, ce sont 260 lignes sur lesquelles circulent chaque jour 6 300 trains empruntés par 800 000 voyageurs.
Effia gérera le stationnement à Grenoble
C’est la première retombée concrète du rapprochement de Keolis et d’Effia. La filiale de la SNCF vient de se voir confier par la ville de Grenoble la gestion de 10 parcs de stationnement (3 250 places plus un 11e de 550 places en construction) en délégation de service public. Le contrat de huit ans démarrera au 1er juillet et générera un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros. Le groupe se chargera du renouvellement des équipements et des travaux d’aménagement (peinture, sécurité, péage… à hauteur de 3,2 millions d’euros sur trois ans).
Alstom livre les premières voitures rénovées du métro de Bucarest
Les deux premières voitures rénovées du métro de Bucarest ont quitté le site d’Alstom Transport à Reichshoffen le 26 mai. Après un voyage de 5 jours à travers l’Allemagne, l’Autriche, la Hongrie et le passage des cols des Carpates en Roumanie, elles seront livrées aux ateliers de Metrorex à Bucarest. Ce projet de rénovation concerne 15 des plus anciennes rames de la flotte du métro de Bucarest fabriquées par Astra en Roumanie, il y a une vingtaine d’années. La rénovation porte sur la chaîne de traction, le convertisseur auxiliaire, le remplacement du groupe de production d’air et des équipements de freinage. La modernisation de la série sera ensuite effectuée dans les ateliers d’Alstom à Bucarest, où se fait déjà la maintenance du métro de la ville et la première rame rénovée entrera en service en novembre.
Un métro pour rejoindre la cité olympique de Rio
Le début de chantier est imminent : le ministre brésilien des Villes, Márcio Fortes, ayant annoncé il y a un mois que la construction du premier tronçon d’un métro pour relier la zone sud résidentielle de Rio aux installations des JO de 2016 dans la banlieue ouest, commencera en juin. Le tronçon Gávea – Barra da Tijuca, devrait être prêt en 2015 ; celui entre Ipanema et Gávea, zone très urbanisée, fait encore l’objet d’études. La plupart des installations sportives et le village se trouvent dans le quartier de Barra da Tijuca (ouest), à une quarantaine de kilomètres du centre-ville. Cette ligne de métro se transformera en BRT sur les derniers kilomètres. L’Etat brésilien doit investir 2,18 milliards d’euros pour améliorer le système de transport chaotique de cette métropole de 11 millions d’habitants.