Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Cinq candidats pour Autolib?

    Cinq candidats ont remis leur offre pour Autolib’, le futur système de location de véhicules électriques en libre service à Paris et dans 30 communes limitrophes. Il s’agit d’Interparking, de Bolloré, du consortium regroupant Avis, RATP développement, la SNCF et Vinci Park, d’Extelia et du groupement VTLIB’ (Veolia transport urbain). Le syndicat mixte Autolib’ déterminera le 18 mars prochain si ces candidats peuvent présenter début juin une offre complète.

  • RFF signe son premier contrat de partenariat public-privé

    Réseau Ferré de France a signé le 18 février le premier contrat de partenariat public-privé avec la société Synerail, constitué par Vinci, SFR, Axa Private Equity et TDF. Le gestionnaire du réseau ferré avait choisi ce groupement dès février 2009, mais la faillite d’un des partenaires, l’équipementier Nortel, a retardé la procédure. Ce contrat porte sur la construction et l’exploitation pendant 15 ans d’un réseau de télécommunication, le GSM-R, qui sera déployé progressivement jusqu’en 2015 sur 14 000 km de voies. Son montant est d’un milliard d’euros. Le GSM-R (Global System for Mobile communication – Railway) est un réseau de télécommunication numérique. Il a pour avantage de remplacer le système de télécommunication analogique Radio Sol Train (RST) actuel, qui assure les communications avec les conducteurs de trains, et de contribuer à la constitution d’un réseau européen harmonisé.

  • Sept compagnies ferroviaires s?allient sur le wagon isolé

    Sept sociétés ferroviaires européennes de fret ont lancé le 18 février leur Alliance XRail. Il s’agit de CD Cargo (Tchéquie), CFL Cargo (Luxembourg), DB Schenker Rail (Allemagne), Green Cargo (Suède), Rail Cargo Austria (Autriche), CFF Cargo (Suisse) et SNCB Logistics (Belgique), qui expliquent que leur alliance a « pour objectif d’offrir en Europe un produit “ transport combiné ” compétitif et adapté aux besoins des clients ». De son côté, la SNCF qui avait suivi les discussions n’a finalement pas adhéré du fait de sa nouvelle stratégie en matière de wagons isolés, qui consiste à faire évoluer ce produit vers le « multi-lots-multi-clients ».

  • Retour de la restauration sur Paris – Lille

    Ce n’est encore qu’une expérimentation, mais elle illustre un changement notable et inattendu : depuis le 8 février, la restauration fait son retour sur les TGV Paris – Lille. Certes, c’est une « restauration simplifiée », mais elle doit répondre aux besoins exprimés par les clients de la ligne, regroupés en communauté sur le site TGVLab.com. Créé en octobre 2008, il compte 1 900 membres et l’on y recense plus de cent idées ou commentaires, qui ont généré près de 1 100 réactions ou votes. Ainsi, pour une durée de trois mois, le partenaire lillois de TGV, Yanka, propose sur seize trains entre 6h30 et 15h30 une sélection de boissons fraîches et chaudes à 1,50 euro, des viennoiseries à 2 euros, des sandwichs à 4,50 euros… Si le test est concluant, ce type de nouveau service, adapté aux trajets TGV de moins de 1 heure 30 durant lesquels la voiture-bar est fermée, pourrait être généralisé.

  • La collision de Hal en Belgique soulève des questions sur la sécurité

    Avec 18 morts, la collision ferroviaire du 15 février près de Hal (sud-ouest de Bruxelles) est la plus grave survenue sur le réseau belge depuis 1974. Une rame de trois automotrices bicaisses, dont le conducteur n’aurait pas respecté un signal fermé, a percuté un train de 12 voitures, entraînant d’importants dégâts matériels qui ont interrompu pour plusieurs jours tout le trafic ferroviaire entre Bruxelles et le Sud-Ouest de la Belgique, ainsi que les dessertes TGV, Thalys et Eurostar vers la France et l’Angleterre. Outre une grève des cheminots belges le 16 février, la collision de Hal a provoqué un début de polémique entre la SNCB et la Commission européenne, la première accusant la seconde d’être à l’origine du retard pris par l’installation du système TBL 1+ sur les voies ferrées et dans les trains belges. Ce système, qui freine les trains en cas de franchissement de signal fermé, doit en effet être compatible avec le standard européen ERTMS, dont la mise au point a été laborieuse. Reconnaissant que des améliorations ont dû être apportées « au niveau du software », la Commission européenne réfute toute responsabilité. Toujours est-il que sur le lieu de la collision l’infrastructure était équipée TBL 1+, mais pas la rame percutante.

  • Projets ferroviaires en PPP en Indonésie

    L’Agence indonésienne pour la planification et le développement vient de révéler que son rapport sur les PPP à paraître en mars prochain recensait 60 projets d’infrastructures, dont une nouvelle liaison ferroviaire entre Puruk Cahu et Bangkuang, à Bornéo, et un gigantesque pont mixte routier-ferroviaire de 29 km de long pour relier Java et Sumatra. Une étude de préfaisabilité a évalué le coût de ce dernier ouvrage, pour lequel un comité intergouvernemental ad hoc a déjà été constitué, à 8 milliards d’euros.

  • Accord de coopération avec la Corée du Sud sur la grande vitesse californienne

    Le ministère coréen des Transports et la California High Speed Rail Authority viennent de signer un MOU (Memorandum of Understanding) pour coopérer en matière de grande vitesse. Une clause de partage d’informations sur les besoins et évolution du trafic passagers de l’Etat américain est notamment incluse dans l’accord. La Corée du Sud espère convaincre la Californie d’opter pour la technologie KTX sur le projet de ligne à grande vitesse San Francisco – Los Angeles.

  • La Fnaut demande des garanties

    La Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) a demandé à l’Etat, dans un communiqué du 15 février, d’élaborer un cahier des charges s’imposant à tous les exploitants ferroviaires qui arriveront sur le marché avec l’ouverture à la concurrence sur les lignes internationales de voyageurs. Selon la Fédération, la libéralisation ferroviaire va se faire sur le modèle aérien : plusieurs opérateurs pourront coexister sur un même itinéraire. Mais ce modèle présente « des risques », comme la complexité de l’information sur les horaires, les prix ou les correspondances, la dispersion des guichets dans les gares, les difficultés d’échanges des billets. La Fnaut réclame donc des garanties minimales sur la qualité des prestations offertes. Afin de limiter le risque d’écrémage des relations les plus rentables par les nouveaux opérateurs, elle demande en outre que ceux-ci « contribuent au financement des relations d’aménagement du territoire comme le fait la SNCF ».

  • Montpellier gâtée par l?Afitf

    L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (Afitf), établissement public du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, a confirmé la participation de l’Etat pour le financement de la ligne 3 du tramway de Montpellier Agglomération, à hauteur de 82,6 millions d’euros. D’après l’agglomération, « cette subvention, qui s’échelonnera sur quatre ans, est la plus importante jamais obtenue par une collectivité pour la construction d’un moyen de transport en commun ».

  • Mise en service prochaine du KTX II en Corée

    Le KTX II, seconde génération coréenne, construite par Hyundai-Rotem grâce à un transfert de technologie, du train à grande vitesse KTX initialement conçu par Alstom, va entrer en service le 2 mars prochain sur les lignes à grande vitesse Séoul – Busan et Yongsan – Gwangju – Mopko, exploitées par l’opérateur national Korail. Quatre services par jour sont initialement prévus.