Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Stadler livrera 32 trams Tango à Genève

    Les Transports publics genevois (TPG) ont commandé 32 nouveaux trams Tango à Stadler pour 154 millions de francs suisses (105 millions d’euros), à livrer entre 2011 et 2014. Deux options portent sur 14 et 10 trams supplémentaires. Ces nouveaux trams bidirectionnels de 44 m pour 5 modules offriront 261 places, dont 88 assises, dans leurs caisses de 2,3 m de largeur. Ils seront équipés de « tous les avantages caractéristiques des trams de dernière génération », ont assuré les TPG, dont le réseau à voie métrique est en pleine expansion.

  • RFF attribue la maîtrise d??uvre des tronçons est et ouest de la tangentielle Nord

    Deux marchés de maîtrise d’œuvre d’infrastructure pour les études et le suivi de réalisation des tronçons est et ouest de la tangentielle Nord viennent d’être attribués par RFF. Le marché portant sur le tronçon ouest, 12 km entre Epinay-sur-Seine et Sartrouville, a été confié à un groupement composé de Systra (mandataire), de Setec et du cabinet d’architecte Attica. Celui du tronçon est, entre Le Bourget et Noisy-le-Sec (6 km), a été attribué au groupement entre Egis Rail (mandataire) et le cabinet d’architecte Philippe Hamelin. Ces contrats portent sur les études de conception et la direction des travaux pour les lots terrassement, plateforme, soutènement, ouvrages d’art, voie et protections acoustiques. Le projet de tangentielle Nord consiste à créer deux voies en rocade au nord de l’Ile-de-France, sur 28 km, avec 14 gares dont 6 nouvelles entre Sartrouville (78) et Noisy-le-Sec (93). Un premier tronçon central d’Epinay-sur-Seine au Bourget (11 km) est déjà en travaux et sa mise en service est prévue fin 2014.

  • Mise en service de l?extension de la ligne 5 du métro de Santiago

    Michelle Bachelet, la Présidente du Chili, a inauguré le 12 janvier à Santiago la première phase du prolongement de la ligne 5 du métro. L’ensemble de ce prolongement, long de 14,2 km jusqu’à Maipú, comprendra 12 nouvelles stations dont neuf souterraines et trois en viaduc. Son ouverture est prévue d’ici la fin de l’année 2010. Quant au prolongement de la ligne 1 vers Los Dominicos (4 km), principalement en tunnel avec trois nouvelles stations, il doit avoir lieu en septembre. Dans un communiqué du 2 février portant sur les lignes 1 et 5, Thales rappelle qu’elle a « installé une solution complète incluant notamment les systèmes d’enclenchement électronique LockTrac PMI, la supervision et la régulation de trafic ».

  • 62% des cadres hostiles au projet d?entreprise à la SNCF

    Pour mieux illustrer la détérioration du climat dans l’entreprise, Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT Cheminots, évoque l’évolution des chiffres sortis de plusieurs sondages internes réalisés pour la direction de la SNCF. Dans le dernier, réalisé par l’institut CSA à l’automne 2009, 57 % des cheminots estiment les restructurations incompréhensibles, 59 % les jugent incohérentes, 80 % pensent qu’elles sont difficiles à mettre en œuvre, 71 % craignent que la SNCF finisse éclatée et en filiales. Et 62 % des cadres contestent les orientations du projet « politique » Destination 2012 présenté par Guillaume Pepy lors de son arrivée à la tête de la SNCF.

  • Bataille des chiffres à la SNCF? sur le calcul du nombre de grévistes

    Entre syndicats et direction, la fourchette du nombre de grévistes se creuse régulièrement entre les estimations des uns et celles de l’autre. Le 3 février, la direction estimait ainsi le nombre de grévistes à 28,4 %, la CGT, à 35,65 %. Pour tenter d’effacer les doutes, la direction a donc fait appel à un cabinet privé, Algoé, pour étudier les modalités du comptage du nombre de grévistes. Une enquête menée en fin d’année 2009 dans divers établissements SNCF, pour un rapport qui devrait être rendu ce mois-ci. Selon un responsable de l’entreprise, le cabinet devrait valider le processus actuel de comptage. Pas de quoi convaincre la CGT puisque, contactée par les consultants d’Algoé, elle n’a pas souhaité participer à l’enquête. Motif avancé : « L’entreprise dépense un budget trop important en études ou sondages commandés au privé. »

  • Bombardier et Vossloh Kiepe livreront 18 tramways Flexity Classic à Kassel

    Un contrat a été passé entre les transports de Kassel (Kasseler Verkehrs-Gesellschaft AG, KVG) et un consortium regroupant Bombardier et Vossloh Kiepe pour la fourniture de 18 tramways bidirectionnels Flexity Classic à plancher bas partiel (70 %). Chiffrée à environ 45 millions d’euros (dont 30 millions pour Bombardier), cette commande comprend les 14 tramways concernés par l’appel d’offres, plus 4 supplémentaires et 6 en option. Les 18 véhicules de la tranche ferme doivent être livrés par le site de Bautzen entre novembre 2011 et février 2013. A cette date, le parc de trams urbains KVG sera entièrement constitué de trams à plancher bas Bombardier. Particularités : ces véhicules seront aptes à la circulation en tunnel ainsi qu’à la desserte de voies ferrées à exploitation simplifiée.

  • Projet européen d?insertion pour les personnes errant dans les gares

    Martin Hirsch, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, Guillaume Pepy, président de la SNCF, et Luc Jerabek, directeur général de l’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa), ont participé le 27 janvier au lancement du projet Hope in Stations (Homeless People in Train Stations – personnes en errance dans les gares). Le projet, qui réunit l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la France, l’Espagne et la Pologne, a reçu le soutien de la Commission européenne. Son objectif est de mieux coordonner l’action des différents acteurs qui proposent leurs services aux personnes en errance. L’équipe française a choisi la gare de Paris-Nord comme terrain d’expérimentation. L’Ansa, en lien avec le pôle sociétal de la SNCF ainsi qu’avec les équipes de Gares et Connexions, assurera le pilotage et la coordination du projet, son suivi opérationnel, et sera garante de l’évaluation.

  • Ansaldo STS garde le métro de Copenhague

    C’est Ansaldo STS, spécialiste italien de la signalisation et de la sécurité ferroviaire, qui conserve l’exploitation et la maintenance du métro automatique de Copenhague, via sa filiale Metro Service détenue en commun avec ATM (Azienda Trasporti Milanesi). Chiffré à environ 180 millions d’euros pour cinq ans, ce contrat peut être prorogé sur trois ans. Selon Metroselskabet, propriétaire du réseau en Y de la capitale danoise, l’offre d’Ansaldo STS était non seulement la plus intéressante du point de vue qualité, mais aussi la moins chère. Deux autres candidats étaient short-listés : Centour (joint-venture entre RATP Dev et les DSB, chemins de fer de l’Etat danois) et Serco-NedRailways. Ouvert en 2002, le métro de Copenhague a connu un démarrage difficile avant de remporter les prix de « meilleur métro d’Europe » et « meilleur métro du monde » en 2008, puis du « meilleur métro automatique » en 2009.

  • La grande vitesse portugaise ajustée aux ressources disponibles

    Le ministre des Finances portugais, Fernando Teixeira dos Santos, vient d’annoncer que les investissements prévus pour la construction de plusieurs lignes de TGV au Portugal devront être ajustés aux ressources budgétaires disponibles. « Nous avons un cadre budgétaire qui définit le niveau de ressources disponibles. Il faut ajuster l’effort de l’investissement à cette réalité et non le contraire. C’est ce principe que nous devons avoir à l’esprit dans la conduite de notre politique d’investissements », a déclaré le ministre portugais. Le Portugal prévoit de construire plusieurs LGV parmi lesquelles Lisbonne – Madrid, dont les travaux doivent débuter fin 2010 en vue d’une ouverture de la ligne en 2013 et permettre de joindre en moins de trois heures les deux capitales, mais aussi Lisbonne – Porto et Porto – Vigo.

  • Une médiatrice pour aplanir les difficultés de la LGV basque

    François Fillon vient de nommer une médiatrice dans l’épineux dossier de la LGV au Pays basque. Il a donc donné droit à la demande des présidents des trois communautés de communes basques qui avaient demandé un médiateur après avoir vivement dénoncé le projet actuel de LGV et donné leur préférence à la modernisation des voies existantes. Marie-Line Meaux, inspectrice générale de l’administration du développement durable a trois mois pour remettre son rapport au Premier ministre. Sa mission consiste à faire reprendre le dialogue entre acteurs locaux – élus, associations, population –, divisés sur l’opportunité d’un nouveau tracé pour la LGV jusqu’à la frontière espagnole. La médiatrice est chargée de « rechercher la meilleure intégration possible de la ligne nouvelle » au Pays basque, a indiqué Michel Hiriart, président de la communauté de communes Sud-Pays basque. Le tout en étroite collaboration avec RFF, « afin que des études et concertations complémentaires soient conduites ». Ce travail, qu’elle doit achever en mai, doit permettre qu’un fuseau précis soit présenté au prochain comité de pilotage.