Auteur/autrice : admin_lvdr

  • La Haute-Normandie rénove ses TER VO2N

    Le conseil régional de Haute-Normandie a décidé de rénover les 41 voitures du parc de VO2N pour un montant de 10,2 millions d?euros Comment conserver une capacité de 1 000 places par rame avec des longueurs de quai insuffisantes à Paris-Saint-Lazare ou Mantes, sachant que les doubles rames TER2N nécessitent 270 mètres de longueur contre 193 mètres pour un train VO2N ? Le conseil régional de Haute-Normandie, qui souhaitait implanter sur l’ensemble de son réseau TER des TER2N, n’a pu résoudre le problème. En conséquence, la rénovation du parc de VO2N (41 voitures) a été décidée pour un montant de 10,2 millions d’euros. Les dessertes concernées sont Paris – Vernon et Paris – Evreux – Serquigny. Les trois premières rames ont été livrées en janvier. Principales modifications : en partie supérieure, les cinq places de front sont devenues quatre, les sièges ont été modernisés avec adjonction d’appuie-tête, la décoration intérieure a été revue, les voitures disposent désormais d’accès facilités pour les personnes à mobilité réduite et des garages à vélos ont été aménagés. L’objectif est de prolonger leur vie jusqu’en 2020. « Fin 2010, l’ensemble du matériel régional sera neuf ou modernisé après un investissement de plus de 400 millions d’euros », souligne Alain Le Vern, le président du conseil régional.
     

    Richard GOASGUEN

  • Naissance d?un opérateur de proximité dans le Morvan

    RFF, Lafarge et Eiffage ont signé le 20 janvier un accord de partenariat avec CFR (Compagnie ferroviaire régionale) pour créer un opérateur ferroviaire de proximité (OFP) dans le Morvan sur la ligne reliant Corbigny à Cercy-la-Tour. CFR fera rouler son premier train au cours du deuxième trimestre. L’opérateur sera également chargé d’assurer la maintenance des voies. RFF a consacré 5 millions d’euros à rénover les voies ferrées vieillissantes l’été dernier. L’établissement public chargé de gérer les infrastructures s’apprête à investir la même somme au cours des 5 années à venir.

  • Partenariat stratégique entre CSR et la province de l?Anhui en Chine

    Le constructeur chinois de matériel roulant CSR et les autorités de la province orientale de l’Anhui (64 millions d’habitants, capitale : Hefei) viennent de signer un partenariat stratégique pour le développement conjoint des liaisons ferroviaires intercités dans la province. CSR, qui y dispose d’une usine, à Tongling, exploitée par sa filiale CSR Yangtze Rolling Stock Co, s’engage notamment à y investir dans de nouvelles activités de recherche, de production et de maintenance.

  • Présidence espagnole : priorité aux passagers et à la sécurité

    L?Espagne est opposée à la directive Eurovignette qui, une fois de plus, va être laissée de côté Encore une présidence tournante de l’Union européenne qui préfère laisser de côté la directive Eurovignette ! L’Espagne est depuis le départ opposée à ce texte parce qu’en tant que pays périphérique, et non de transit, elle craint que ses transporteurs ne paient plus cher leurs passages sur les routes françaises ou allemandes, sans qu’elle puisse profiter de la manne. Il faudra donc attendre au plus tôt le second semestre et la présidence belge de l’Union européenne pour espérer du mouvement sur ce dossier phare. Madrid préfère concentrer ses efforts sur les droits des passagers et la sécurité des transports.
    Côté droits des passagers, il va falloir négocier avec le Parlement européen sur les règlements s’appliquant aux autocars et au transport maritime. Le nouveau commissaire aux Transports a également mentionné son intention de réfléchir à un code général pour tous les modes.
    Côté sécurité, on attend au cours de ce premier semestre la stratégie de Bruxelles pour limiter le nombre d’accidents sur les routes au cours de la prochaine décennie. Ce pourrait être au menu du Conseil Transports de juin prochain. La situation dans l’aérien et la question des scanners corporels seront au premier plan.
    Au cours de ce semestre, on attend aussi des initiatives importantes venues de la Commission européenne, comme la révision du premier paquet ferroviaire, le livre blanc sur l’avenir des transports ou encore les propositions pour redynamiser les réseaux transeuropéens. Des thèmes sur lesquels la présidence espagnole ne pourra au mieux que lancer la discussion.
     

    Isabelle ORY

  • Berlin va mettre fin au monopole de la DB sur le S-Bahn

    Pannes à répétition, service réduit : depuis six mois, rien ne va plus sur le réseau de trains urbains de la capitale allemande. Jugée responsable de cette pagaille, la DB s?expose aujourd?hui à de sévères sanctions L’année change mais les problèmes demeurent sur le réseau du S-Bahn berlinois. En ce début d’année, ils se sont même aggravés : trains raccourcis, rames bondées… Le service, passablement perturbé depuis six mois, est encore revu à la baisse. En cause, cette fois-ci : le froid polaire qui s’est abattu sur la capitale allemande et qui oblige les trains à des retours plus fréquents vers les ateliers. Résultat : 300 voitures hors service. Moins de la moitié des matériels normalement prévus circule. Autant dire que la nouvelle décennie commence de la pire des manières pour la Deutsche Bahn. D’autant que les usagers ne sont plus les seuls à perdre patience. L’indulgence du Sénat, qui en 1994 avait confié la gestion des trains urbains à la compagnie publique, a également fait long feu. L’an dernier, la ville-Etat a déjà infligé une amende de 37 millions d’euros à l’opérateur, sous forme de retenues sur les subventions qu’elle lui verse. Mais aujourd’hui des sanctions plus lourdes sont annoncées : « Nous envisageons d’attribuer un quart des lignes à un concurrent », affirme Ingeborg Junge-Reyer, la responsable des questions de transports. La Bahn va donc perdre son monopole. Un coup dur : avec 1,3 million de passagers transportés par jour et 32,2 millions de trains-km annuels, cette franchise est l’une des plus juteuses du genre. Seule consolation pour la DB, la punition n’interviendrait pas avant la fin du contrat d’exploitation, début 2017. Mais la compagnie, qui espère coûte que coûte prolonger son bail, refuse de céder sa place. « Il n’est pas question que nous nous retirions », tonne Ulrich Homburg, le directeur des activités voyageurs de la DB. « Notre offre est pour l’instant inacceptable », reconnaît-il. « Mais nous faisons tout notre possible pour proposer aux usagers un service décent. » Pourtant, ces excuses et la promesse de nouvelles indemnisations des usagers n’y font rien. Le divorce semble consommé. « Je ne crois plus en la Bahn », affirme Ingeborg Junge-Reyer. Il faut dire que l’opérateur avait, dans un premier temps, fait miroiter un retour à la normale dès fin 2009… avant de faire marche arrière et de repousser la date butoir d’un an. Selon certains journaux berlinois, il ne faut pas espérer un service complet avant 2013, au plus tôt. Au siège du groupe, la situation est commentée avec amertume. « Si nous sommes incapables de conserver ce contrat dans notre fief, nous ne serons plus crédibles pour répondre à des appels d’offres à l’étranger », glisse un cadre au quotidien Die Welt. Le spectre de la concurrence a en tout cas eu l’effet d’un électrochoc. La DB met les bouchées doubles pour améliorer la disponibilité de son matériel roulant. Un nouvel atelier a été ouvert et 300 techniciens supplémentaires s’occupent des trains. Durant ces cinq dernières années, la compagnie avait rogné sur ses opérations de maintenance pour améliorer son bilan comptable. Conséquence : depuis l’été dernier, le trafic est chaotique car de nombreuses voitures ne sont plus en état de circuler. Une politique à courte vue qui lui coûte aujourd’hui très cher : selon ses propres calculs, la pagaille du S-Bahn berlinois lui fait déjà perdre 250 000 euros par jour.
     

    Antoine HEULARD

  • Vialsace, le portail multimodal écoresponsable

    La nouvelle centrale de mobilité online alsacienne sera opérationnel le 1er février Et voici une nouvelle centrale de mobilité online qui permet d’effectuer des recherches d’itinéraires de porte à porte. Encore en test, www.vialsace.eu sera mis en ligne définitivement le 1er février. Trajets, horaires, tarifs, réseaux, perturbations… Tout y est. Pour organiser ses déplacements dans toute l’Alsace et même au-delà de la frontière, en l’Allemagne, le calculateur d’itinéraires performant intègre tous les moyens de transport du territoire – TER, trams, bus, cars – et même le plus simple d’entre eux, à savoir la marche. La recherche se fait à partir d’adresses, de lieux publics, de gares ou d’arrêts de transports en commun.?Les parkings-relais sont également pris en compte. L’utilisateur pourra mémoriser ses préférences de déplacements en se créant un espace personnel et consulter le site depuis son téléphone mobile pourvu d’un accès au Web. Ce système d’information multimodale concocté par la région Alsace avec les dix autorités organisatrices de transport présentes sur le territoire apporte une grande simplification au voyageur, puisque jusqu’à présent il fallait se connecter successivement à cinq ou six sites pour obtenir ce genre d’information. Enfin, vialsace.eu intègre un calculateur de CO2, l’option devenue incontournable qui permet de choisir son mode de transport en fonction des émissions de gaz à effet de serre.
     

    Cécile NANGERONI

  • Le prix Intermodes 2010 au RER franco-suisse

    La future liaison Genève – Annemasse a été distinguée par les organisateurs du congrès Intermodes qui se tiendra les 3 et 4 février prochains à Bruxelles. Le RER transfrontalier Ceva leur a semblé exemplaire du point de vue de son intégration intermodale. A l’horizon 2016, le nouveau tracé desservira un bassin en très forte croissance d’un million d’habitants. Selon Intermodes, avec ses 230 km de lignes et ses 40 gares, le projet est exceptionnellement ambitieux et complexe.

  • Le réseau s?affiche à Bayonne sur téléphone mobile

    Le SMTC de Bayonne vient de lancer un service sur téléphone mobile permettant d’afficher les lignes de bus, les tarifs et les horaires de passages théoriques. L’information en temps réel ne pourra être délivrée qu’après mise en œuvre d’un système de SAE-SAI sur le réseau de la Stab. Les voyageurs doivent télécharger une application gratuite (via un PC, leur Internet mobile sur http ://smtc.mobi ou le bluetooth dans l’un des kiosques de la Stab) qui fonctionne sur les téléphones équipés de Java ME de marque Nokia, Sony Ericsson, HTC, Sharp, Samsung ou Blackberry pour les plus connus (pas d’application iPhone pour l’instant). Originalité : l’application est proposée en français, en espagnol et en basque.

  • 1,5 million de voitures électriques vendues dans le monde ?

    C’est le nombre de voitures électriques (hors hybrides) qui pourraient être vendues dans le monde si le prix du véhicule était divisé par deux. En effet, selon une étude du cabinet Bain & Company, le nombre de ventes passerait de 350 000 à 1,5 million par an si le prix unitaire était ramené de 20 000 à 10 000 euros par le biais d’incitations fiscales des Etats.

  • Alstom Transport souffre des commandes décalées

    Alstom Transport a enregistré un rebond de ses commandes au 3e trimestre, qui affichent cependant une chute de 47 % sur les neuf premiers mois de son exercice 2009-2010 (4 milliards d’euros) en raison de la crise économique. Le chiffre d’affaires sur la même période, à 4,3 milliards d’euros, est en augmentation de 5 %.