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Auteur/autrice : admin_lvdr
Une halte avec le soleil en kit en Haute-Normandie
La première halte écodurable de Haute-Normandie va voir le jour en 2010, à Clères, en Seine-Maritime. Une halte écodurable est un dispositif en kit qui permet d’optimiser les délais de réalisation, d’intervention et les coûts de réalisation. Elle sera conçue dans des matériaux recyclables et utilisera les énergies renouvelables pour alimenter l’éclairage, le distributeur automatique et le valideur.
Un traitement anticorrosion « durable » pour les attaches dans le Tunnel sous la Manche
Le tunnel sous la Manche, qui se trouve en permanence dans un environnement salin et humide, requiert une protection efficace et durable des pièces métalliques afin d’assurer la fiabilité et de faciliter la maintenance. Respectant le cahier des charges d’Eurotunnel, Rail Tech international SA, la branche ferroviaire du groupe français Delachaux, spécialisée dans les systèmes de fixation de rail et de voie sans ballast, a choisi le produit Geomet 500 grade B, à base de lamelles de zinc et d’aluminium et développé sous licence par Dacral, filiale européenne de NOF Metal Coatings du groupe japonais NOF Corporation, inventeur de la technologie de zinc lamellaire, qui a fait ses preuves dans le tunnel sous-marin japonais de Honshu à Hokkaïdo. Le Geomet 500 peut-être utilisé sur la plupart des attaches de rail. Sa lubrification intégrée facilite le montage et démontage des pièces qu’il recouvre. L’application a été confiée à Jean & Chaumont & Associés, détenteur d’une licence pour utiliser à l’échelle industrielle les revêtements Geomet. Ils sont fabriqués à partir de produits hydrodiluables sans chrome, plus respectueux de l’environnement que les produits à base solvantée, alors même que la législation ne l’impose pas encore.
Un groupe hôtelier français exploite au Vietnam le Victoria Express
La filiale hôtelière du conglomérat français Eaux et Electricité de Madagascar (EEM) fut pionnière en matière de transport ferroviaire haut de gamme dans le nord du Vietnam. Une « success story » de dix années qui fut à l’origine de copies plus ou moins heureuses. Entièrement reconstruit en 2006, le Victoria Express relie Hanoï, la capitale, à Lao Cai, à la frontière chinoise, d’où sont transférés les clients du groupe éponyme vers l’hôtel de Sapa dans les montagnes tonkinoises. Le Victoria Express jouit d’une grande notoriété en raison de la qualité de ses aménagements, de son équipe encadrée par le Montpelliérain Benjamin Boudard, mais surtout pour la cuisine servie dans son wagon-restaurant, le Tonkin, qui a beaucoup bénéficié de la touche d’un ancien disciple de Jean-François Piège, Alain Nguyen.
Les Tangula Luxury Trains opérationnels en Chine au printemps 2010
Les Tangula Luxury Trains devraient être prêts en Chine pour le printemps prochain. Trois trains ultramodernes, composés de 15 wagons dont 12 voitures-couchettes, chacune aménagée de quatre suites privatives, pour une capacité maximale de 96 privilégiés, assureront la liaison entre Pékin, le Tibet et la province du Yunnan. Chaque suite disposera d’une salle de bain avec douche, d’un minibar, d’une connexion Internet, d’un home-cinéma, d’un coffre-fort et de baies vitrées. Le groupe hôtelier Kempinski formera les majordomes bilingues qui seront à la disposition de chaque voiture 24 heures sur 24. Un médecin sera présent à bord afin d’accompagner la montée vers les plateaux tibétains à 5 072 m. La fourchette de prix devrait varier entre 3 500 et 5 000 dollars par personne pour le voyage. Le lancement de ce train de luxe a déjà été reporté deux fois.
BCargo : la voie de la filialisation
La direction de la SNCB a demandé le 11 décembre aux organisations syndicales leur accord sur son projet de filialisation de la division cargo. Le projet, rejeté une première fois, devait de nouveau leur être présenté le 22 décembre avec des modifications. Les chemins de fer belges souhaitent recapitaliser BCargo, qui a perdu plus de 85 millions d’euros l’an dernier. « La direction a affirmé que l’activité allait chuter de 40 % cette année. Et que, si rien n’est fait, chaque mois, le fret perdrait 12 millions d’euros », explique-t-on côté syndical. La direction veut auparavant filialiser cette activité pour éviter que Bruxelles considère qu’il s’agit d’une aide d’Etat. Cette recapitalisation pourrait tourner entre 400 et 500 millions d’euros, selon la presse belge. Le dossier devait être déposé avant le 31 décembre devant les autorités européennes. « La direction souhaite en réalité mettre sur pied une nouvelle société ferroviaire. Celle-ci pourrait avoir d’ici à trois ans ses propres conducteurs embauchés par voie contractuelle, le temps de les former », affirme Serge Piteljon, le secrétaire national de la SGSP-Cheminots, qui évalue entre 1 300 et 3 500 le nombre de postes qui pourraient être supprimés. « Nous avons accepté la polyvalence et la flexibilité sur le terrain. Mais aujourd’hui, ça ne suffit plus », estime-t-il, en espérant un nouveau projet pour l’entreprise.
LGV : offres remises pour Tours – Bordeaux et Le Mans – Rennes
Les candidats à la construction des LGV Tours – Bordeaux et Le Mans – Rennes, qui prolongent le TGV A, ont remis leurs offres mi-décembre. Des groupements menés par Bouygues, Eiffage et Vinci sont en lice. RFF entend choisir le concessionnaire de Tours – Bordeaux d’ici à fin mars 2010 et signer le contrat à l’été. Pour Le Mans – Rennes, la signature est attendue d’ici fin 2010.
Le Poitou-Charentes entre au capital d?Heuliez
Le 27 novembre dernier, après avis du conseil d’Etat, le conseil régional Poitou-Charentes a été autorisé à entrer au capital de la société Heuliez de Cerizay (Deux-Sèvres). Elle apportera une enveloppe financière de 5 millions d’euros. Cet investissement d’une région est une première en France dans le secteur industriel. Cet apport de liquidité s’inscrit dans le cadre du plan véhicule électrique lancé par Ségolène Royal, présidente de la région. En effet, la société Heuliez, qui connaît actuellement des difficultés financières, doit, en 2010, produire en série la Simply City, véhicule électrique développé par Eco & Mobilité à Chauvigny (Vienne). Dans le même temps, la société de Cerizay engagera la production de sa propre voiture électrique, la Friendly.
Lyon va afficher Autolib? sur la voirie et étendre le stationnement payant
Lyon Parc Auto (LPA) étend son service Autolib’ au stationnement réservé de surface, dispositif interdit aux opérateurs privés, sauf exception (taxis). La première station en voirie a été ouverte le 15 décembre près de la nouvelle gare multimodale Jean-Macé. D’autres seront créées dans le nouveau quartier Confluence et sur la rive gauche du Rhône afin de renforcer la visibilité du service d’autopartage (70 véhicules dans 22 stations). Parallèlement, Lyon va augmenter le stationnement payant en passant de 22 000 à 33 000 places payantes (+ 45 %), « pour dissuader les voitures ventouses des pendulaires », explique Jean-Louis Touraine, président de LPA et premier adjoint de Lyon. La mesure sera présentée au prochain conseil municipal pour une mise en service en 2010.
Autopartage : la pionnière Caisse commune teste une formule sans engagement
Caisse commune, filiale de Transdev, présente depuis 10 ans sur le marché de l’autopartage, lance une offre « découverte » permettant de tester pendant trois mois un service d’autopartage sans abonnement mensuel et sans engagement de durée. L’utilisateur doit s’inscrire préalablement (35 euros) mais ne paie ensuite que les heures et les kilomètres consommés, au quart d’heure près. L’heure est facturée 5 euros, auxquels s’ajoute 0,5 euro par kilomètre parcouru, le prix du carburant étant inclus. Il existe même des « happy drive hours » entre minuit et 7h pendant lesquelles le prix de l’heure descend à 2,5 euros. Caisse commune compte 170 voitures disponibles 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, dans les 56 stations réparties dans Paris et à Ivry-sur-Seine.
Besançon se lance dans l?aventure de l’autopartage
La ville de Besançon vient d’annoncer le lancement d’un service d’autopartage à partir du 16 mars 2010. Bisontins, visiteurs récurrents ou encore professionnels et administrations pourront ainsi profiter de la dizaine de véhicules en libre-service (70 % de citadines et 30 % d’utilitaires), qui seront répartis dans un premier temps sur huit emplacements – l’objectif étant d’arriver à terme à un réseau de 25 véhicules répartis sur quinze stations. Ce service fonctionnera 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 et pourra être utilisé d’une heure à une journée. Les utilisateurs souscriront un abonnement mensuel (11 euros par mois en tarif normal), auquel s’ajoutera 1,50 à 3 euros pour la réservation et 1,75 à 2,20 euros par heure d’utilisation, ainsi que 0,34 à 0,40 euro par kilomètre parcouru. Ils pourront déverrouiller et démarrer le véhicule à l’aide d’une carte et devront le rapporter au même emplacement après utilisation.