Auteur/autrice : admin_lvdr

  • CBTC Thales sur la nouvelle Canada Line de Vancouver

    Thales indique que la Canada Line de Vancouver, ligne de métro sans conducteur inaugurée le 17 août 2009, présente une « disponibilité de 99 %, grâce notamment à la solution CBTC (Communications-Based Train Control) SelTrac ». Portant sur la conception, la construction, le financement partiel, l’entretien et l’exploitation de la ligne, le contrat sur la Canada Line a été remporté fin juillet 2005 par InTransitBC, joint-venture détenue partiellement par SNC-Lavalin, qui a sélectionné Thales et sa solution CBTC SelTrac, déjà opérationnelle au Canada pour le métro classique et le métro léger de Scarborough (Toronto). Hors Canada, la technologie CBTC de Thales est également présente sur les réseaux ferrés urbains de Chine, de Corée, des Emirats arabes unis, des Etats-Unis, de Malaisie, du Royaume-Uni et de Turquie.

  • Feu vert à la nouvelle ligne express Hongkong ? Shenzhen ? Canton

    Le gouvernement hongkongais vient d’approuver officiellement la construction du tronçon hongkongais de 26 km, entièrement souterrain, de l’Express Rail Link (XRL) entre Hongkong, Shenzhen et la future gare TGV de Canton à Shibi, permettant ainsi la connexion de l’ex-colonie britannique au réseau à grande vitesse chinois. L’XRL, d’une longueur totale de 140 km, reliera Hongkong à Shenzhen et Canton en respectivement 15 et 30 minutes, au lieu d’environ 45 minutes et 2 heures actuellement. Les travaux, confiés à l’exploitant hongkongais MTR, devraient commencer d’ici la fin 2009.

  • RZD signe un mémorandum avec les Transports mongols

    A l’occasion d’une conférence internationale qui se déroulait à Oulan-Bator, le 15 octobre, sur le thème du développement stratégique des infrastructures ferroviaires mongoles, les chemins de fer russes RZD ont signé un mémorandum avec le ministère des Transports mongol. Ils se sont engagés à lancer le projet de construction de la ligne ferroviaire Zuun Bayan – Dalanzadgad (Tavantolgoy), dans le désert de Gobi, au sud du pays. Les RZD sont prêts à commencer en novembre 2009 le financement par étapes des études et relevés sur le tracé de cette ligne destinée au fret, pour un montant de 250 millions de dollars.

  • Stagecoach prêt à fusionner avec National Express

    Le groupe de transports britannique National Express a reçu une proposition de fusion de son concurrent Stagecoach, a-t-il annoncé le 19 octobre, trois jours après que le consortium formé du fonds CVC et de la famille Cosmen, son actionnaire principal (18,6 %) a renoncé à le racheter. National Express (NE) indique avoir reçu une proposition « hautement préliminaire » en vue d’une acquisition tout en actions qui laisserait les actionnaires de National Express avec 40 % au plus du nouveau groupe. La direction étudiera « avec attention la proposition de Stagecoach tout en continuant à faire avancer » ses propres projets de financement, indique le groupe, qui cumule environ 1,2 milliard de livres (1,3 milliard d’euros) de dettes et a cessé en juillet d’exploiter sa filiale opérant sur la côte est du Royaume-Uni. Le consortium CVC-Cosmen avait proposé de manière informelle 765 millions de livres pour son rachat, avant de renoncer à faire une offre ferme le 15 octobre.

  • RFF commande pour près de 600 millions d?euros de rails

    Lors de sa visite surprise en Moselle, le 15 octobre, le chef de l’Etat a fait savoir qu’un contrat de plus de 350 millions d’euros venait d’être signé entre RFF et le sidérurgiste anglo-néerlandais Corus, installé à Hayange (Moselle). Il concerne la fabrication de rails de très grande longueur destinés aux TGV et son financement se fera dans le cadre du grand emprunt. Le contrat devrait permettre de « préserver des centaines d’emplois pendant les six prochaines années », a lancé Nicolas Sarkozy à l’issue d’une réunion chez ArcelorMittal. La veille, le conseil d’administration du RFF avait en effet autorisé deux contrats d’achat de rails à Corus Rail (filiale de l’indien Tata Steel, pour 351 millions d’euros) et à l’autrichien Voest Alpine Schienen (138 millions d’euros), pour une période de quatre ans prolongeables jusqu’à six ans. RFF organisera aussi, si besoin, des consultations ponctuelles auprès de ces deux fournisseurs ainsi qu’auprès d’ArcelorMittal Espagne et de Lucchini – l’enveloppe globale d’achat de rails étant de 590 millions d’euros.

  • Nouveau délai pour le GSM-R accordé à Vinci par RFF

    Le consortium emmené par Vinci disposera encore d’un bon mois pour boucler le financement du contrat de réseau de télécommunications GSM-R, qui doit équiper 14 000 km de voies ferrées, selon Reuteurs. RFF a décidé mi-octobre qu’il devait disposer de plus de temps après que Nortel Networks a annoncé la mise aux enchères de sa division GMS le 9 novembre. Il avait au départ été demandé à Vinci de boucler le financement début octobre. Le consortium constitué de Vinci, SFR et Axa Investment Managers Paris, a décroché le contrat en février mais ne l’a pas signé en juin comme prévu. Jusqu’ici, les banques sont réticentes à avancer des fonds étant donné la situation de Nortel, placé en janvier sous protection de la loi sur les faillites et qui a demandé en mai la liquidation de sa filiale française de recherche & développement.

  • Le rachat de Novatrans par la SNCF autorisé sous condition

    L’Autorité de la concurrence a annoncé le 16 octobre avoir autorisé sous condition le rachat par la SNCF de la société de transport combiné (rail-route) Novatrans. Rappelons que la SNCF avait annoncé en juin qu’elle allait augmenter sa participation dans sa filiale Novatrans à 85,05 %, contre 39,89 % auparavant. En mettant la main sur le premier opérateur de transport combiné rail-route et gestionnaire des principaux terminaux, « la SNCF, qui contrôle plusieurs sociétés de transport routier, sera présente à tous les stades de la chaîne du transport combiné de marchandises », estime l’Autorité de la concurrence. Celle-ci a donc demandé plusieurs engagements à la SNCF, qui seront suivis par un mandataire indépendant agréé par l’Autorité de la concurrence. La Société nationale s’est engagée à ce que Novatrans mette en concurrence les entreprises ferroviaires pour la traction de ses trains à partir de 2011 pour une durée de cinq ans. Elle doit également permettre à d’autres opérateurs d’entrer au capital des sociétés exploitant des terminaux de transport combiné. Enfin, elle est également tenue de « garantir pendant six ans un accès transparent et non discriminatoire à tous les transporteurs routiers ».

  • Une seconde ligne de métro à Lausanne à l?étude

    Une année à peine après la mise en service du M2, le métro automatique à Lausanne, les autorités songent sérieusement à construire un deuxième métro qui relierait la gare principale au nouveau quartier de la Pontaise au nord-ouest de la ville, en passant par la place du Flon et le quartier Saint-Roch. A l’origine, sur ce tronçon de 4 km, il était prévu un tramway, mais la largeur des rues et les pentes de la ville rendent le projet très compliqué. Plusieurs obstacles restent à surmonter, notamment financiers, le soutien de la Confédération n’étant pas acquis. L’investissement est évalué à quelque 400 millions de francs suisses, soit 263,7 millions d’euros. Cependant, le M2 est déjà régulièrement saturé et la ville estime qu’elle gagnera 70 000 habitants supplémentaires d’ici à 2020.

  • Nouvel accord franco-italien sur l?Autoroute ferroviaire alpine

    La France et l’Italie ont signé le 9 octobre un accord bilatéral sur l’Autoroute ferroviaire alpine (AFA), qui permet déjà à titre expérimental le transport de camions par rail entre les deux pays. Cet accord va permettre de lancer le processus de concession de ce service public. Le service concédé se fera dans un premier temps entre Aiton (France) et Orbassano (Italie), puis sera étendu à la région lyonnaise avec la construction d’une nouvelle plate-forme. Le service pourrait démarrer en janvier 2011. Durant sa phase expérimentale entamée en 2003, opérée par une filiale commune entre la SNCF et Trenitalia, cette autoroute longue de 175 km entre la Savoie et Turin a transporté 100 000 camions. L’objectif est désormais de transférer 100 000 poids lourds par an sur cette autoroute ferroviaire, avec dix allers-retours par jour au lieu de quatre.

  • Protocole d?accord Chine ? Russie pour la grande vitesse

    Mardi 13 octobre, dans le cadre d’une rencontre à Pékin entre les chefs de gouvernement russe et chinois, le président des Chemins de fer de Russie (RZD) Vladimir Iakounine et le ministre chinois des Chemins de fer Liu Zhijun ont signé un protocole d’accord dans le domaine de l’organisation et du développement du transport ferroviaire à grande et très grande vitesse sur le territoire de la Fédération de Russie. Le mémorandum concerne la coopération dans le domaine de la reconstruction des chemins de fer existants et dans la construction de grandes lignes ferroviaires à grande et très grande vitesse. Un groupe de travail sera mis en place avant le 1er décembre 2009.