Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Anne Hidalgo finance son tram sans Bercy

    « Nous avons la particularité d’être le seul tramway de France qui ne bénéficie pas de l’aide de l’Etat », a lancé la première ajointe à la mairie de Paris, Anne Hidalgo. La municipalité a signé un emprunt de 500 millions d’euros sur 25 ans contracté auprès de la Banque européenne d’investissement (BEI) en vue de la réalisation de l’extension du tramway T3 entre la porte d’Ivry et la porte de La Chapelle.

  • Seine-Eure : Veolia prend Transbord à Keolis

    Né en 1993 et successivement exploité par Cariane puis Keolis, le réseau de transports en commun Transbord, qui dessert les 29 communes de la Case (communauté d’agglomération Seine-Eure) autour des villes de Louviers et Val-de-Reuil, change de mains. Après appel d’offres, Veolia Transport Nord-Ouest prend le volant pour 5 ans dans le cadre d’une DSP « en régie intéressée ». Ce transfert prévoyait également l’achat de véhicules neufs qui seront majoritairement construits par Heuliez et Dietrich d’ici 2012. A travers une offre très tôt diversifiée, Transbord transporte plus d’un million de passagers depuis plusieurs années.

  • Premier contrat ERTMS sur ligne classique pour Alstom

    A l’issue d’un appel d’offres européen, Réseau Ferré de France a attribué à Alstom Transport le marché d’une première mise en œuvre du système européen de signalisation ETCS/ERTMS niveau 1 sur des lignes classiques du réseau ferré national. Les corridors C (Anvers – Bâle/Lyon) et D (Valence – Budapest), qui se rejoignent à Lyon et à Ambérieu, sont concernés. Au programme : développer le système et l’installer sur deux sites pilotes, en vue de son homologation, puis équiper 2 200 km de lignes à l’horizon 2018. Le projet bénéficie de l’aide financière de l’Union européenne au titre des réseaux transeuropéens de transport (RTE-T). Sur le réseau classique français, l’ETCS est appelé à remplacer le contrôle de vitesse par balise (KVB) à long terme, après une phase de superposition permettant l’équipement progressif du matériel roulant.

  • Vienne commande 20 rames de métro vertes

    Les Wiener Linien (transports en commun de Vienne) ont commandé 20 rames de métro pour 191 millions d’euros à un consortium Siemens-Bombardier mené par le premier. Solde d’un accord-cadre portant sur 60 rames signé en 1998, le contrat se répartit ainsi : 153 millions d’euros pour Siemens et 38 millions pour Bombardier. La livraison est prévue entre 2012 et 2017 et sera « verte » : le freinage à récupération permettra d’économiser 30 % d’énergie et les voitures seront recyclables à 90 %. Dans ses ateliers viennois, Siemens réalisera les caisses, l’aménagement intérieur et l’installation électrique, alors que Bombardier se chargera entre autres de la climatisation. Sur les 40 autres rames déjà commandées, 27 sont actuellement en service.

  • Siemens remporte un contrat juteux à Helsinki

    HKL, l’exploitant du métro d’Helsinki, a choisi Siemens pour équiper le prolongement de sa ligne 1. Le contrat, d’une valeur de 56 millions d’euros, porte sur l’équipement de 13,9 km supplémentaires de voies, 7 stations et 24 trains. Pour l’exploitation en mode automatique du prolongement (tout comme le reste de la ligne, qui a déjà fait l’objet d’un contrat en décembre 2008), Siemens Transportation Systems fournira les automatismes Trainguard MT CBTC, la signalisation, les communications embarquées ainsi que les portes palières et le système dynamique d’information voyageurs. Lorsque le prolongement sera ouvert, en 2014, les voyageurs pourront se rendre de la capitale finlandaise à Espoo sur une ligne entièrement automatisée de 35,4 km pour 24 stations.

  • RFF entame un tour de France de ses terminaux

    Dix jours après l’annonce gouvernementale de mettre sur la table 7 milliards d’euros pour relancer le fret ferroviaire, Réseau ferré de France a décidé, le 25 septembre, de lancer des études sur ses terminaux de transport combiné, conformément à la mission assignée par l’Etat : contribuer au doublement du transport combiné de marchandises en mettant « au point un programme d’adaptation des terminaux ». RFF, qui possède une vingtaine de terminaux rail-route, va commencer son tour de France par le plus important d’entre eux : Valenton (Val-de-Marne), qui traite 3 500 conteneurs maritimes et caisses mobiles chaque semaine. Selon RFF, le site, utilisé par les opérateurs, Novatrans, T3M et NavilandCargo, gagnerait en productivité s’il était mieux géré. Un travail a été engagé sur la constitution juridique d’un gestionnaire unique, qui devra aussi veiller à l’ouverture du terminal à la concurrence. RFF va également lancer un chantier pour moderniser le site et permettre l’accueil des trains longs de 1 000 m.

  • Véronique Wallon rejoint le Comex de RFF

    Véronique Wallon a été nommée directrice générale adjointe, en charge du pôle Stratégie et gouvernance, et rejoint le comité exécutif de RFF. Agrégée de mathématiques, ancienne élève de l’ENA, Véronique Wallon est inspectrice générale des affaires sociales. Entrée à RFF en 2003 comme chargée de mission auprès du président et du directeur général, elle est depuis 2006 directrice de la stratégie et du développement durable. Auparavant, elle avait notamment exercé les fonctions de secrétaire générale de l’Institut Pasteur (2002-2003), conseillère au cabinet de Michel Sapin, ministre de la Fonction publique et de la Réforme de l’Etat (2000-2002) et chef des ressources humaines, adjointe du directeur de l’administration générale, du personnel et du budget au ministère de l’Emploi et de la Solidarité (1997-2000).

  • Cisalpino avalée par les CFF et Trenitalia

    La compagnie ferroviaire Cisalpino SA disparaît. Propriétaires à parts égales, les chemins de fers suisses et italiens, CFF et Trenitalia, ont décidé d’assurer eux-mêmes le trafic voyageurs international entre les deux pays. Les quarante employés et les 9 trains à caisse inclinable seront répartis entre les sociétés mères d’ici au 13 décembre, jour du passage à l’horaire d’hiver. Quant aux trains de nuit, trop peu remplis, ils seront purement et simplement supprimés. Par ailleurs, les Cisalpino ont connu de nombreuses pannes. Les nouvelles rames, livrées avec des mois de retard, se sont retrouvées immobilisées début août, deux semaines après leur mise en service.

  • LGV Rhin Rhône : empreinte carbone nulle dans 12 ans

    RFF, la SNCF et l’Ademe ont présenté le 25 septembre le « bilan carbone » de la ligne à grande vitesse Rhin-Rhône qui doit relier Dijon à Mulhouse à partir de 2011. Leurs études prennent en compte les émissions de CO2 à toutes les étapes, de la conception, la réalisation, à l’exploitation de la liaison. Résultat, l’empreinte carbone de cette ligne deviendra nulle à partir de douze ans d’exploitation et rentable au-delà. La partie amont (conception et construction) représente, sur 30 ans, 43 % des émissions totales, contre 57 % pour l’exploitation et la maintenance. A l’avenir, le passage au crible du bilan carbone deviendra un critère pour choisir les techniques et matériaux de construction utilisés sur un chantier, explique RFF. Pour France Nature Environnement (FNE), qui rassemble 3 000 associations, la réalisation d’un bilan carbone complet des LGV est une réelle « avancée », mais elle ne doit pas faire oublier d’autres enjeux environnementaux. « Quand une ligne à grande vitesse coupe une vallée en deux, il est très difficile d’évaluer ou de quantifier les atteintes à l’habitat d’une espèce végétale ou animale », rappelle Michel Dubromel, responsable transport au sein de FNE.

  • La Lorraine se dote d?un plan de déplacements de l?administration

    Les fonctionnaires lorrains sont incités à utiliser tout mode de transport alternatif à la voiture pour se rendre à leur travail. La région Lorraine vient en effet de se doter d’un plan de déplacements de l’administration (PDA) pour ses quelque 700 agents. Le plan prévoit une prise en charge par la collectivité locale de la moitié du prix des abonnements aux transports collectifs souscrits pour les trajets domicile-travail. A ceux qui viendront en vélo, elle donnera un kit de sécurité composé d’un casque, d’un gilet de signalisation et d’une bombe anticrevaison. Elle mettra parallèlement en place à Metz des flottes de vélos de service, à assistance électrique et classiques, et distribuera des tickets de transport pour les déplacements de ses agents d’un site de la région à un autre. Les agents seront en outre incités à pratiquer le covoiturage, tandis que ceux qui utilisent fréquemment une voiture pour leur service pourront être formés à l’écoconduite.