Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Modernisation de l?atelier de maintenance de Caen

    Le chantier est lancé. Le président de la région Basse-Normandie, Laurent Beauvais, et le directeur régional SNCF, Roland Bonnepart, ont posé, le 25 août, la première pierre du chantier de modernisation de l’atelier de maintenance de Caen. L’objectif est de pouvoir y accueillir des matériels d’une plus grande capacité et ainsi répondre à l’accroissement du trafic TER bas-normand, qui a augmenté de 42 % entre 2003 et 2008. En 2009 et 2010, la région et la SNCF investiront 4,5 millions d’euros sur ce site. La mise en service des nouvelles installations est prévue pour juin 2010.

  • Effondrement des résultats de la DB

    Un chiffre d’affaires semestriel en baisse de 14 % sur un an, à 14,3 milliards d’euros, un résultat d’exploitation qui chute de 52,6 %, à 671 millions. Ce sont les chiffres communiqués le 20 août par la DB. Ils traduisent un effondrement au cours du premier semestre, conséquence directe de la crise économique. Son impact est essentiellement perceptible dans le secteur du fret et de la logistique, en fort recul, en particulier dans les secteurs de la chimie, l’automobile, la sidérurgie dont l’activité a été paralysée. Après des an nées de croissance, le tonnage de marchandises a ainsi chuté de 26 %, à 145 millions de tonnes au premier semestre. Seul point positif : la DB précise que le transport de passagers est resté stable, enregistrant même une hausse du nombre de voyageurs de 1,8 %, à 958 millions.

  • Siemens et TMH fourniront 200 voitures de train-hôtel à un niveau à RZD

    C’est une étrange alliance entre Siemens et l’allié d’Alstom, TMH, qui s’est adjugé cet été un contrat de 320 millions d’euros pour la fourniture de 200 voitures de train-hôtel aux chemins de fer russes (RZD). Au standard UIC, ces trains auront la particularité de pouvoir être utilisés en Russie aussi bien qu’en Europe de l’ouest. La construction se fera à partir de 2010 dans l’usine viennoise de Siemens et dans l’usine de Tver de TMH (Tverskoy Vagonostroitelny Zavod AG, TVZ). Siemens fournira notamment les bogies et différents équi pements, TVZ s’occupera de la construction et l’assemblage dans son usine de Tver. C’est dans cette même usine que pourraient être construits les 1 210 voitures de train hôtel à deux niveaux commandées à Alstom-TMH.

  • Report de la réunion de financement de la LGV Est

    La réunion de signature du plan de financement de la seconde phase du TGV Est (Baudrecourt – Strasbourg) a été reportée pour la troisième fois. Le bouclage est attendu pour le 1er septembre. Si les collectivités alsaciennes ont trouvé un accord sur la clé de répartition et si celles de Champagne-Ardenne ont obtenu les garanties qu’elles souhaitaient, en Lorraine, la polémique perdure autour de la réalisation d’une nouvelle gare d’interconnexion à Vandières. Le coût de cette phase est estimé à 2,1 milliards d’euros. Le blocage concerne 80 millions d’euros, « soit 3,8 % du coût total prévisionnel. 6500 emplois sont concernés », rappelle de son côté la FNTP qui demande à l’État de ne plus différer le lancement de la procé ;dure d’appel d’offres de travaux. Car il s’agit de l’une des 4 lignes à grande vitesse du plan de relance, et le risque de reporter le lancement du chantier, programmé pour mi-2010, grandit.

  • Dans l?attente des subventions TGV, les industriels américains se positionnent

    Les États candidats à des subventions fédérales, dans le cadre du programme américain à grande vitesse, avaient jusqu’au lundi 24 août pour remettre leur dossier de candidature. Les premières annonces de financement devraient intervenir fin septembre, début octobre, a indiqué à l’AFP un porte-parole du ministère américain des transports. Plus d’un milliard de dollars par an devrait être attribué sur une période de 5 ans. Après le couple Alstom/SNCF et les industriels espagnols, les Allemands et les Canadiens ont manifesté cet été leur intérêt pour la grande vitesse américaine. Selon l’hebdomadaire le Spiegel, Siemens et la DB proposeront leur expérience de constructeur et d’opérateur de l’ICE 3 et Bombardier, en voisin, fait valoir sa bonne connaissance des règles en vigueur aux États-Unis et son implantation industrielle locale, selon l’agence de presse La Presse Canadienne.

  • La SNCF bientôt maître à bord d?Eurostar

    La SNCF a officiellement confirmé le 19 août qu’elle prend les rennes d’Eurostar. Au 1er janvier 2010, Eurostar – rebaptisée Eurostar International Limited – deviendra la première entreprise ferroviaire européenne à grande vitesse. Et la « joint-venture » actuelle, gérée en coopération par trois entreprises (SNCF, Eurostar UK et SNCB), sera unifiée dans une entreprise ferroviaire de plein exercice. L’une des traductions concrètes : il n’est plus obligatoire de faire l’unanimité pour prendre la moindre décision et la SNCF pourra exercer pleinement sa position d’actionnaire majoritaire. Cette transformation s’accompagne d’une modification de la répartition du capital, avec 55 % pour la SNCF, 40 % pour LCR (London & Continental Railways) et 5 % sont proposés à la SNCB. Cette évolution structurelle est également marqué ;e par la mise en place d’une nouvelle équipe de direction. Richard Brown, directeur général depuis 2002, sera président non-exécutif d’Eurostar. Il remplace Guillaume Pepy, président d’Eurostar depuis février 1998. Et Nicolas Petrovic, actuel directeur général adjoint, qui a rejoint la société en 2003, deviendra le nouveau directeur général.

  • Un TGV Est-Ouest bientôt à l?étude en Algérie

    Jusqu’à présent, quand l’Algérie parlait de grande vitesse, il s’agissait de nouvelles lignes électrifiées pour une vitesse d’exploitation à 220 km/h, la vitesse retenue pour l’ensemble du réseau ferroviaire existant et futur. Cette fois, il est question de 350 km/h pour une ligne Est-Ouest, qui serait construite parallèlement à l’autoroute actuellement en chantier. En effet, l’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a lancé le 25 août les démarches de recrutement de sociétés spécialisées pour l’étude d’un TGV entre la frontière algéro-tunisienne et la frontière algéro-marocaine, sur 1 200 km. Les offres sont attendues avant le 25 octobre.

  • Boulogne-sur-Mer passe au ticket à un euro

    Les transports de Boulogne-sur-Mer (TCRB, 79 bus, 15 000 voyages/jours en moyenne, opérateur Keolis) suppriment le distinguo compliqué entre petit et grand trajet et passent au tarif unique d’un euro pour le ticket unitaire, avec correspondance gratuite dans l’heure. Un pass jour à 3 euros est créé et le prix du pass mois est fixé à 30 €. Les démarches pour obtenir les abonnements sont par ailleurs allégées, a indiqué dans un communiqué la Communauté d’agglomération du Boulonnais.

  • La dégringolade continue pour la SNCF

    Fret SNCF continue à perdre du terrain au profit des opérateurs privés. Malgré un contexte difficile, ces derniers détenaient 12 % de parts de marché en mai dernier, contre 8,3 % en décembre 2008. La SNCF devrait présenter le 23 septembre, lors d’un conseil d’administration, ses décisions pour redresser son activité fret, qui pourrait perdre 600 millions d’euros cette année. Les pistes évoquées conduisent à « abandonner 60 % de l’activité wagons isolés et à filialiser le reste », selon la CGT. Pierre Blayau, le patron de la branche transports et logistique de la SNCF, plaide aussi pour une hausse des tarifs permettant de couvrir les coûts de revient et pour des investissements dans des solutions d’avenir comme le TGV fret ou la mise en place d’opérateurs de fret de proximité.

  • La SNCF plonge dans le rouge

    Ce n’était plus arrivé depuis 2003 dans les comptes semestriels : le groupe SNCF passe dans le rouge, avec une perte équivalant fin juin à 496 millions d’euros. L’an passé, sur une même période, le bénéfice atteignait 417 millions d’euros. Sans surprise, c’est Fret SNCF qui plombe essentiellement les comptes avec une perte estimée à 323 millions d’euros et une perte de chiffre d’affaires de 27 % au cours des six derniers mois. Ainsi cette activité représente 65 % de la perte globale alors que sa contribution au chiffr e d’affaires total du groupe se limite à 6 %. Et le volume d’activité descend à 13 GTK, milliard de tonnes/km… contre plus de 40 en 2007. En cause, le ralentissement des échanges commerciaux dû à la crise, particulièrement perceptible chez les gros clients comme l’industrie automobile, avec une chute de 40 %.