Auteur/autrice : admin_lvdr

  • La SNCF devrait acheter 35 nouveaux TGV

    Aux 35 rames déjà commandées par la SNCF, pourraient s’en ajouter 65 en option Ce sera le fleuron de la future flotte de TGV en France à partir de 2015. Le conseil d’administration de la SNCF devait donner son accord, vendredi dernier, en vue de lancer un appel d’offres concernant 35 rames de TGV à un niveau (1,2 milliard d’euros), comme l’a révélé le quotidien Les Echos. D’après nos informations, ce contrat qui devrait être attribué au début de 2011 comprendrait également 65 rames en option, portant la commande globale potentielle à quelque 100 rames. Cette commande de rames polyvalentes tri ou quadricourant pourrait équiper les liaisons internationales entre la France et le Benelux, la Suisse, l’Allemagne ou même l’Italie. Avec la tranche ferme de la commande, il s’agirait de pourvoir au plus pressé : les rames PSE Lyria sont à bout de souffle, et sur certains axes comme Francfort – Cologne, il y a urgence : la SNCF ne dispose d’aucune rame adaptée (notamment équipée de freins à courants de Foucault). Les 65 rames en option pourraient être destinées au marché intérieur, suivant l’évolution du marché et la tournure que prendra la future politique de péages de RFF. Ce matelas de rames pourrait également avoir une visée défensive : éviter que les passagers internationaux aient le choix entre des trains vieillissants exploités par la SNCF ou l’une de ses filiales et les trains flambant neufs d’un possible concurrent. Dictée par la crise, la nouvelle stratégie d’acquisition du matériel roulant, qui tourne le dos à « la rame à tout faire », pose la question du prix d’achat de ces nouvelles rames, forcément plus élevé pour 35 trains (estimé à 33,9 millions d’euros par rame) que pour les 200 ou 300 prévus initialement. Elle pose aussi la question de la personnalisation de ces trains. A moins de vouloir payer le prix fort, la SNCF devra acheter sur étagère, ce qui n’est pas dans sa culture, surtout en matière de TGV. D’autres commandes pourraient suivre pour le marché intérieur, mais il n’y a pas une urgence absolue. Soixante rames de TGV PSE doivent prochainement être rénovées et repartir pour douze ans de service, et le parc de rames à deux niveaux va progressivement s’enrichir à partir du deuxième semestre 2009 de 80 TGV Duplex (plus 40 en option) commandés à Alstom.
     

    Guillaume LEBORGNE

  • Neuf rames Mitsubishi seront fabriquées en Egypte

    Comme celles circulant actuellement sur la ligne 2 du Caire, les rames de la ligne 3 en construction seront des japonaises de la société Mitsubishi Corporation. Sur le parc prévu de 14 rames de huit voitures chacune, 5 devraient être importées et les 9 autres réalisées dans une usine locale égyptienne dans le cadre d’un transfert de technologie. Selon le général Hamdi Waheba, PDG de l’Organisme arabe de l’industrie, cité par le quotidien francophone Le Progrès égyptien du 22 avril 2009, la fabrication locale de ces voitures débuterait en 2011.

  • Midi-Pyrénées s?engage en faveur d?un barreau LGV Béarn Bigorre

    Fin 2006, différents acteurs se sont prononcés pour qu’un complément au projet de LGV SEA permette d’améliorer la desserte ferroviaire du Béarn et de la Bigorre, en reliant ces territoires à l’axe Sud Bordeaux – Espagne. Les voyageurs disposeraient ainsi d’un accès au réseau de TGV sans passer par Toulouse. A cette fin, la région Midi-Pyrénées s’est engagée fin juin auprès du conseil général des Hautes-Pyrénées à hauteur de 20 000 euros pour l’étude de cette desserte. Il s’agit de trouver une proposition d’évolution de la conception de la future ligne Bordeaux – Espagne, en permettant notamment d’intégrer les agglomérations de Lourdes et de Tarbes. La région participera à hauteur de 423 millions d’euros au projet LGV Sud Europe Atlantique.

  • Création d?un lobby pour la LGV Bordeaux – Toulouse

    Les collectivités locales de Midi-Pyrénées ont créé le 3 juillet l’association TGV Sud-Ouest, afin de soutenir le projet de LGV Toulouse – Bordeaux programmé pour 2018 et pour lequel elles craignent un nouveau retard. « C’est sur les rails, ça avance, mais on sent des hésitations de l’Etat, a justifié Pierre Cohen, le maire PS et président du Grand Toulouse. Cette ligne est absolument nécessaire, 2018 doit être l’année de l’arrivée de la LGV à Toulouse. » L’association rassemble les collectivités de la région, le monde économique, syndical et universitaire. « L’enquête publique doit être réalisée comme prévu en 2011 et nous voulons avoir l’assurance que les travaux débuteront en 2013, a insisté Martin Malvy, président PS de la région Midi-Pyrénées. Nous souhaitons avec l’association TGV Sud-Ouest garantir ce calendrier. » La LGV Sud Europe Atlantique doit mettre Bordeaux à deux heures de Paris en 2016. Une fois le prolongement Bordeaux – Toulouse effectué, la ville rose serait à 3 heures de la capitale, soit un gain de plus de deux heures par rapport au trajet actuel.

  • Dernier rail posé sur la ligne Tarascon – Latour-de-Carol

    Fin juin, en Ariège, le président de région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a pris livraison des travaux de renouvellement de la ligne Tarascon – Latour-de-Carol, dans le cadre du Plan rail. A 15h30 précisément, le dernier rail était symboliquement soudé sur la ligne rénovée du « Transpyrénéen oriental », dont une partie datait de… 1888. Le Plan rail Midi-Pyrénées franchit ainsi une nouvelle étape. La ligne, qui ne compte pas moins de 144 ouvrages d’art, a été rénovée sur 61 km, 5 tabliers de pont ont été changés, 15 tabliers métalliques repeints et 4 tranchées confortées. Commencé le 2 mars, ce chantier a coûté 48 millions d’euros.

  • Accord-cadre DSB-Siemens pour 100 Desiro

    Le 8 juillet, Siemens a annoncé avoir signé avec les DSB (chemins de fer de l’Etat danois) un accord-cadre pour la fourniture de 100 éléments automoteurs diesels régionaux Desiro Classic, dont 8 en commande initiale (octobre 2010) et 92 en option. Les deux parties ont décidé de ne pas communiquer la valeur de ce contrat, qui s’ajoute aux 550 Desiro Classic déjà livrés dans le monde. Assemblés par le site rhénan de Krefeld-Uerdingen, les premiers éléments bicaisses sont destinés à la ligne locale d’Århus à Grenå, sur la presqu’île du Djursland, dans le nord-est du Jutland. Avec une vitesse de 120 km/h et une capacité de 116 voyageurs, les nouveaux Desiro Classic devraient consommer 10 % d’énergie en moins que les 12 éléments reçus par les DSB en 2002, et émettre « 4 tonnes de CO2 en moins par an », selon Joern F. Sens, PDG de la Business Unit Matériel roulant de Siemens.

  • A la rentrée, Toulon jouera aussi en nocturne

    Une douzaine de lignes seront dédiées au transport en soirée à partir du mois de septembre sur le réseau Mistral de l’agglomération de Toulon. Sur ces lignes baptisées Les Nocturnes, les derniers départs se feront à 0h30, au lieu de 22h30. Les plages horaires des trois lignes maritimes seront étendues de la même manière. Les lignes terrestres spécialement créées passeront toutes par le centre de Toulon et effectueront des boucles desservant l’ensemble de l’agglomération. Le tarif des Nocturnes sera le même que celui de jour, par exemple 1,40 euro le titre d’un voyage à bord des bus. Les véhicules utilisés seront ceux circulant durant la journée mais la compagnie envisage d’engager de nouveaux conducteurs. Par ailleurs, un huitième Appel Bus, service de TAD permettant de rallier un secteur à un arrêt de ligne régulière, sera créé sur une zone d’entreprises à l’ouest de l’agglomération. Enfin, une navette circulera en centre-ville et desservira les différents pôles d’emploi, préfecture, hôpital militaire, conseil général, etc. Ce sera « La 15 », en référence à sa fréquence, toutes les 15 minutes… et au « 15 » toulonnais de rugby !

  • Rouen veut des transports à la demande pour 2010

    La communauté d’agglomération de Rouen va lancer en septembre une étude pour identifier les besoins en transports à la demande des « petites » communes de l’agglo. « Vingt-quatre des 45 communes de l’agglo sont rurales et actuellement faiblement desservies par les transports en commun. Par ailleurs, trop de grands bus y circulent à vide ou presque », explique Laurent Fabius, président de l’agglomération. Un système de réservation par téléphone ou internet devrait être mis en place en 2010, avec des véhicules adaptés.

  • La Rochelle met en service un nouveau réseau de grande couronne

    L’agglomération rochelaise poursuit la modernisation de ses transports. Après le lancement des bus de mer électrosolaires et des vélos en libre-service, le 3 juillet, c’est un nouveau réseau de grande couronne qu’elle lançait. Sept lignes régulières, plus rapides et plus fréquentes (à la demi-heure ou à l’heure), desservent neuf communes autour de La Rochelle. 22 véhicules neufs aux couleurs Yélo, climatisés, accessibles aux PMR, dotés d’une information visuelle et sonore, sont affectés à ces nouvelles dessertes. En complément, un service de transport à la demande sur réservation deux heures avant le déplacement renforce les lignes régulières sur certaines communes. Les lignes et les horaires ont tous été conçus pour les trajets domicile – travail. Quant au tarif, identique partout : c’est le prix d’un ticket Yélo, soit 1,30 euro.

  • Une tête de pont pour Transdev en Amérique du Nord

    Alors que les spéculations sur le devenir de son actionnariat vont bon train, le groupe Transdev poursuit tranquillement sa politique de croissance externe. Dernière prise de la filiale de la Caisse des dépôts, le groupe canadien Auger, bien connu des Québécois. Ce transporteur de la région de Montréal possède un parc de 203 véhicules et emploie 270 collaborateurs dans les transports en commun, scolaires, médicalisés ou occasionnels. A travers le Canada où il compte désormais 740 collaborateurs pour 55,9 millions de dollars de chiffre d’affaires, Transdev vise aussi le marché américain. « Ce pays nous permet de disposer d’une première zone de contact sur le marché nord-américain, qui fait partie de nos futures cibles », explique François-Xavier Perin, directeur général délégué du groupe Transdev.