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Auteur/autrice : admin_lvdr
Finmeccanica signe pour un métro automatique à Riyad
C’est sur le stand Finmeccanica au salon du Bourget qu’a été signé le contrat d’étude, de construction et de mise en service du métro automatique du campus de l’université féminine Princesse Noura Bint Abdulrahman, à Riyad. Les signataires étaient d’une part Saudi Binladin Group, en tant que maître d’ouvrage délégué du projet, et un consortium regroupant deux filiales du groupe italien, Ansaldo STS (chef de file) et AnsaldoBreda. La valeur du contrat est de 218 millions d’euros, dont environ 149 millions pour Ansaldo STS. Une caractéristique de ce métro automatique est qu’il permettra la desserte du « plus grand campus du monde ».
Fin des trains en Tasmanie
D’ici à la fin du mois, l’entreprise australienne de fret ferroviaire Pacific National cessera de desservir le réseau ferré de Tasmanie. L’île, où les trains de voyageurs ont disparu en 1978, perd maintenant ses trains de fret, au grand dam des entreprises locales, qui jugent le rail indispensable au transport de leurs productions. Mais Pacific National, entreprise intégrée qui gère à la fois le réseau insulaire et ses trains de fret, juge que l’état de ses infrastructures est trop mauvais pour les maintenir en service. Le principal axe de ce réseau, la ligne Nord – Sud, est d’ailleurs fermé depuis un déraillement le mois dernier.
Les chemins de fer vietnamiens commandent 200 voitures à l?Iran
Les chemins de fer vietnamiens viennent de passer commande au constructeur iranien Wagon Pars, basé à Arak, de 200 voitures-passagers. Le contrat, d’un montant de 80 millions d’euros – le plus important à l’étranger pour Wagon Pars à ce jour –, prévoit que la production de ces véhicules s’effectuera en majorité au Vietnam, sur un site à bâtir dans les deux ans à venir, et s’accompagnera d’un transfert de technologie.
Veolia se retirerait du tramway de Jérusalem
Selon le quotidien israélien Haaretz, Veolia, qui devait assurer l’exploitation du tramway de Jérusalem, a décidé de quitter ce projet et de vendre sa part de 5 % dans le concessionnaire Citypass, responsable de la construction de cette relation à travers des territoires occupés à Jérusalem-Est. Ces derniers mois, Veolia et Alstom Transport ont dû faire face à des pressions politiques et judiciaires, ce projet pouvant être considéré comme illégal au vu de la législation internationale. Et selon des sources palestiniennes, la participation au tramway de Jérusalem aurait récemment coûté à Veolia des marchés importants.
Le métro de Bakou engage Systra
Leader du consortium (avec la filiale tchèque du groupe britannique Mott MacDonald et le coréen Saman), Systra a remporté l’appel d’offres international du métro de Bakou pour la réalisation des études préalables à l’extension du réseau : prolongement des deux lignes existantes et création de deux autres. Le programme d’études comprend une enquête sur la mobilité urbaine, la fourniture d’un modèle de prévision de trafic, une étude des sous-sols de la ville, le design préalable des tunnels et des stations et le choix des systèmes de transport et de l’ensemble des principes d’exploitation. Le réseau ainsi développé pourrait s’étendre sur plus de 60 km supplémentaires et 50 nouvelles stations. Ce chantier fait suite à la volonté de la présidence de l’Azerbaïdjan de lancer un plan de développement urbain de grande ampleur dans sa capitale.
Les travaux de la LGV Lisbonne – Madrid ne débuteront pas avant l?automne
La construction du premier tronçon du TGV Lisbonne – Madrid (167 km entre Poceirao et Caia, à la frontière espagnole) ne sera pas lancée avant les élections législatives de l’automne, a confirmé le 16 juin le ministre portugais des Travaux publics, Mario Lino. « C’est seulement sous la prochaine législature, vers octobre, que nous serons en condition, pas avant, de signer le contrat de concession », a-t-il déclaré, mettant en avant les délais nécessaires à l’analyse des offres des deux consortiums Mota-Engil et Brisa, et au bouclage du plan de financement. Le projet est évalué à 8,9 milliards d’euros. De son côté, Antonio Tajani, le commissaire européen aux transports, a rappelé combien « il est important pour le Portugal de lancer la grande vitesse l’année prochaine ». Alors que depuis plusieurs mois l’opposition réclame le report des travaux en raison de la crise économique, le ministre espère que le bon sens prévaudra, même en cas de défaite des socialistes.
Rechargement de titres de transport par Internet à Strasbourg
Le réseau de transports urbains de Strasbourg, géré par la CTS, va lancer en septembre prochain le rechargement par Internet de son passe sans contact Badgeo (200 000 porteurs). A l’aide d’un lecteur, vendu 15 euros mais offert aux premiers testeurs correspondant aux critères de la CTS qui s’inscriront sur le site, les utilisateurs pourront recharger leur carte en abonnement ou en carnet de 10 ou 30 tickets, les seules formules disponibles pour le lancement de l’opération. Ils éviteront ainsi les queues aux guichets ou chez les commerçants. L’agglomération de Rennes a lancé un service identique en décembre dernier, incluant les trajets TER, mais réservé à des titres multimodaux. Près de 300 utilisateurs sont concernés.
Pluie de contrats pour Transamo
Transamo, la filiale conseil de Transdev et de la Stib, enchaîne les contrats au premier semestre. Après avoir remporté, en décembre, le pilotage complet de la réalisation de la 1re ligne de tram de Tours, Transamo vient d’être choisi pour l’assistance à maîtrise d’ouvrage sur le BHNS de Metz et de Saint-Brieuc. Pour le projet de tram de Lens, Transamo apportera son assistance au choix de la maîtrise d’œuvre. Enfin, en groupement avec la Semitag, Transamo se chargera de la préparation préopérationnelle de la ligne E de Toulouse.
Un téléphone comme titre de transport en Ile-de-France
Le Stif va coordonner le travail des transporteurs franciliens (Optile, RATP et SNCF Transilien) et des opérateurs de téléphonie (Orange, Bouygues Telecom et SFR) pour lancer, fin 2010, un titre de transport intégré dans un téléphone NFC capable de communiquer avec les tourniquets et les valideurs, via une connexion radio à courte distance. Reste à trouver le modèle économique. Le voyageur ne paiera pas. Mais les transporteurs pourraient faire des économies par rapport à la vente de billets classiques. Quant aux opérateurs, les téléphones NFC représentent un relais de croissance pour peu qu’ils offrent des avantages comme ces titres de transport intégrés. Encore faudrait-il que ces téléphones soient rapidement disponibles en France. Les constructeurs doivent se convaincre de l’intérêt d’en fabriquer face au marché que représentent les voyageurs franciliens.
Dernière ligne droite pour la deuxième phase de la LGV Est
Une réunion devrait se tenir le 25 juin au mistère de l’Ecologie, où l’on est très motivé pour trouver un accord sur le financement de cette ligne à grande vitesse de 106 km qui doit relier Baudrecourt (Moselle) à Vendenheim (Bas-Rhin), aux portes de Strasbourg. L’investissement, de 2,1 milliards d’euros, devrait être pris en charge par l’Etat, RFF, l’Union européenne et les collectivités locales traversées par la ligne. Claude Liebermann, ingénieur général des Ponts et chaussées, est chargé de coordonner des discussions d’autant plus difficiles que l’Alsace, la Champagne-Ardenne, la Lorraine et l’Ile-de-France ont déjà chèrement payé l’arrivée du TGV sur leurs terres. Autre difficulté, l’Alsace, aussi sollicitée pour le financement du TGV Rhin-Rhône. Le temps presse pour ce projet qui fait partie du plan de relance gouvernemental. Si un accord n’est pas trouvé à la fin du premier semestre, il sera très difficile de lancer les travaux en 2010 pour inaugurer les 100 derniers kilomètres de la LGV Est en 2014.