Auteur/autrice : admin_lvdr

  • Le Comité des parties prenantes est en place

    Dominique Bussereau a mis en place le 7 avril, le Comité des parties prenantes. Comme son nom l’indique, il regroupe l’ensemble des acteurs concernés par la concurrence dans les TER : Etat, autorités organisatrices, SNCF et autre entreprises ferroviaires, RFF, représentants des usagers… Présidé par le sénateur Francis Grignon, il est chargé de « déblayer le terrain », techniquement et juridiquement, avant l’ouverture à la concurrence des trains régionaux de voyageurs. Ses conclusions sont attendues au printemps 2010. Cela doit permettre ainsi, au lendemain des prochaines élections régionales, aux régions qui le souhaitent de savoir de quelle façon elles peuvent faire appel à d’autres entreprises que la SNCF sur une ligne, une étoile ferroviaire, voire l’ensemble de leur réseau. Deux groupes de travail sont constitués, l’un consacré aux questions sociales, aux incidences sur le personnel, l’autre aux questions plus techniques, des gares aux sillons ou à la propriété du matériel. Une expérimentation est envisagée dans une ou plusieurs régions volontaires.

  • Prolongement en 2013 de la ligne T4 à Lyon

    La ligne T4 inaugurée le 20 avril sera prolongée de 2,3 kilomètres entre Jet d’eau et la Part-Dieu. Les travaux de cette deuxième phase, incluant la création de trois stations, une piste cyclable et un cheminement piéton, commenceront en juin 2009 pour une ouverture programmée de la future ligne à l’automne 2013. T4 empruntera ensuite la voie de T1 jusqu’à la station IUT Feyssine et permettra de relier les deux pôles universitaires de la Manufacture des Tabacs (Lyon 3) et du Campus de la Doua (Villeurbanne).

  • Prolongement à Paris de la ligne 14 pour soulager la 13

    Le Stif a choisi de prolonger la ligne 14 du métro parisien – plus connue sous son nom de projet Météor – jusqu’à la station Mairie-de-Saint-Ouen, afin de réduire de 25 % la fréquentation de la ligne 13, très saturée au nord de la gare Saint-Lazare. Avant son terminus, atteint par un souterrain de 5,2 km, la 14 desservira les stations Porte-de-Clichy et Clichy-Saint-Ouen, permettant des correspondances avec la ligne 13 et le RER C. Et probablement avec la ligne 2, puisque des mesures conservatoires pour une station complémentaire en correspondance avec la station Rome ont été prises. Les rames de la 14 pourraient être allongées de deux voitures, passant de 6 à 8. Entre 932 et 954 millions d’euros seront nécessaires pour les infrastructures, auxquels s’ajoutera le coût du matériel roulant supplémentaire, soit 143 millions d’euros.

  • La gare de Detroit condamné

    Emoi à Detroit. Le conseil municipal de la capitale américaine de l’automobile vient de voter la destruction de la grande gare de la ville, le Michigan Central Depot. Eloignée du centre-ville (3 km), cette imposante cathédrale des chemins de fer édifiée en 1913, a été délaissée en 1988 au profit d’une nouvelle gare bien plus modeste, et nettement moins chère à entretenir, compte tenu de la faiblesse du trafic. Le bâtiment néoclassique, haut de 70 m, s’est depuis lors bien dégradé, aucun des projets successifs de transformation en centre d’affaires, palais des congrès, casino ou même siège de la police locale, n’ayant abouti. La ville entend donc se débarrasser de cet embarrassant symbole de sa décadence, pourtant inscrit sur la liste américaine des monuments historiques.

  • Premiers tours de roue du Francilien sur le réseau français

    Partie du Valenciennois le 7 avril, la rame Francilien d’essais désignée « train 4 » gagne la Bretagne pour y réaliser ses premiers pas sur le réseau ferré national (RFN), en toute autonomie, dans le cadre du processus global d’homologation. Avec ce Spacium 3.O6, Bombardier va débuter la campagne de validation de la compatibilité du matériel avec les systèmes de détection des trains au sol, entre Plouaret et Plounérin. Pour cette rame, les essais de shuntage devraient être suivis par des tests de fonctionnement et de performance de la traction (seconde phase du programme, la première devant être assurée par le « train 1 » au centre de Wegberg-Wildenrath), également sur le RFN, ainsi que par la vérification de la qualité de captage électrique en unité multiple.

  • Nouveaux tracés de la LGV Rhin-Rhône dans l’Ain

    De nouvelles propositions pour le tracé de la LGV Rhin-Rhône dans la Bresse ont été faites par RFF aux élus De nouvelles propositions pour le tracé de la LGV Rhin-Rhône dans la Bresse ont été faites par RFF aux élus, représentants de l’État et associations, le 26 mars, à Bourg-en-Bresse. Il s’agissait de présenter les résultats d’une série d’études engagées sur le terrain en vue de retenir « les fuseaux les plus consensuels possibles », selon l’expression de Philippe de Mester, directeur régional de RFF. Parmi les sept options proposées, celle la plus à l’est, passant en bordure de Revermont, est abandonnée. La LGV serait jumelée à l’autoroute jusqu’à la limite des régions Franche-Comté et Rhône-Alpes, puis suivrait le tracé de la ligne classique de Chazelles jusqu’à Viriat. La plateforme, de 150 mètres de largeur, pourrait être commune avec la voie classique, dédiée au fret, et la nouvelle, aux voyageurs. Toutefois, la voie serait mixte pour contourner Bourg-en-Bresse, entre Viriat et Leyment, en suivant l’autoroute. Là, la voie serait raccordée au contournement ferroviaire de l’agglomération lyonnaise (Cefal).
    Le dossier de cette branche devrait être présenté au secrétaire d’État à l’automne. Suivront quatre années d’avant-projet sommaire. La déclaration d’utilité publique devrait être promulguée en 2014, ce qui permettrait le début des travaux en 2015 et la mise en service en 2022, 2023.

  • Premier Technicentre TGV hors d’Ile-de-France à Lyon

    Inauguré le 31 mars, le Technicentre de Lyon est le premier centre de maintenance chargé des TGV hors d’Ile-de-France (où l’on en compte quatre). Situé sur 16 ha en liaison directe avec les gares de Lyon-Perrache et Lyon-Part-Dieu, ce centre emploie 300 cheminots. Il devrait en accueillir 500 fin 2011, accompagnant ainsi l’arrivée du TGV Rhin-Rhône. Et mettre la région lyonnaise au cœur de la grande vitesse française et européenne. Logique, lorsque l’on sait que 230 des 450 rames TGV transitent déjà au quotidien par Lyon. Logique également, puisque ce sont les liaisons province – province qui connaissent les plus fortes progressions de trafic. Particularité de cet investissement : la forte implication des collectivités locales aux côtés de la SNCF. Elles ont ainsi financé près de 100 millions d’euros sur les 250 millions qu’a coûté cet ouvrage nouvelle génération.

  • Trois hypothèses pour l’interconnexion des TGV en Ile-de-France

    Maillon clé du réseau à grande vitesse national, et entre l’Europe du Nord, du Sud et de l’Ouest, le projet d’Interconnexion Sud des LGV en Ile-de-France devrait être soumis au débat public l’an prochain. Dans cette optique, RFF vient de présenter les premiers résultats de ses études préparatoires lancées en 2007. Le barreau, inscrit dans les 2 000 km du Grenelle, comprend en outre une nouvelle gare TGV desservant l’aéroport d’Orly. Trois grandes familles de projets ont été identifiées. Primo, une ligne souterraine de moins de 20 km raccordée à l’ouest vers la gare Massy-TGV, à l’est sur la LGV Sud-Est. Secundo, un aménagement de la ligne existante (4 voies afin de séparer les trafics TGV et RER C) avec un tronçon enterré dans la zone très dense. Tertio, une LGV d’une trentaine de km, majoritairement souterraine, et raccordée à la LGV Sud-Est dans le secteur de Lieusaint, avec création d’une gare à Sénart. Les coûts varient de 1,3 à 3,2 milliards d’euros. Plusieurs réunions d’information avec les élus et les associations se dérouleront dans les prochaines semaines.

  • Repport de l’appel à candidatures pour la LGV Bretagne-Pays de la Loire

    Afin que la LGV Bretagne-Pays de la Loire puisse bénéficier des dispositions prises par le gouvernement dans le cadre du plan de relance, RFF vient de décaler du 30 mars au 4 mai son appel à candidatures pour la réalisation et l’exploitation de la ligne sous la forme d’un contrat de partenariat. Ce report ne retardera pas le calendrier du projet, RFF gardant pour objectif un lancement d’appel d’offres à l’été. Les dispositions de la loi d’accélération des programmes de construction et d’investissement publics et privés du 17 février 2009 tendent à stimuler les programmes d’investissement et complètent le dispositif d’aide à l’investissement. Les 182 km de LGV à construire entre Connerré et Rennes – faisant gagner 37 minutes sur un Paris – Rennes – figurent parmi les grands projets soutenus par l’Etat dans le cadre du plan de relance de l’économie.

  • Pas de débat public à Orléans pour le tramway

    La Commission nationale du débat public a décidé, le 1er avril dernier, que le projet de création d’une seconde ligne de tramway à Orléans ne nécessitait pas de débat public. La réalisation de cette ligne, qui devrait coûter 315 millions d’euros, s’inscrit dans le cadre du plan de déplacement urbain approuvé par la Communauté d’agglomération Orléans-Val de Loire en juillet 2008.