Votre panier est actuellement vide !
Auteur/autrice : admin_lvdr
Espoir pour un accord en mai sur le futur tunnel du Brenner
Le 30 mars, la ministre autrichienne des Transports, Doris Bures, a annoncé que le protocole d’accord pour la construction du tunnel ferroviaire alpin du Brenner entre l’Autriche et l’Italie pourrait être signé le 18 mai. Le coût de l’ouvrage de 55 km entre Innsbruck (Autriche) et Fortezza/Franzensfeste (Italie) est évalué à 8 milliards d’euros et doit être assumé à parité par l’Autriche, l’Italie et l’Union européenne. L’Allemagne s’est pour sa part engagée à construire les infrastructures nécessaires sur son territoire pour relier Munich à la future liaison alpine, qui doublera le principal point de passage entre le nord et le sud des Alpes par un des tunnels les plus longs au monde. Rappelons que les ministres des Transports autrichien et italien ont conclu en 2007 un accord de coopération prévoyant l’achèvement du tunnel en 2022 et que les travaux de creusement d’un tunnel exploratoire de plus de 53 km ont débuté au printemps dernier, côté italien.
Le métro d’Austin retardé
Veolia Transport et son partenaire américain Capital Metro ont annoncé le 1er avril un report de mise en service du métro de la ville d’Austin au Texas qui aurait dû être inauguré le 30 mars. Les deux groupes expliquent vouloir se donner plus de temps afin de mettre en place un système de transport sûr, fiable et de bonne qualité. « Cela nous donne plus de temps pour nous assurer que tout fonctionne et que les équipes opérationnelles ont atteint un niveau maximal d’expérience et de capacité », a annoncé note Ronald J. Hartman, un responsable de Veolia Transportation. Les dernières vérifications sur le système Capital MetroRail porteront sur la signalisation, les tests finaux et l’entraînement en matière de sécurité.
+ 25 % de chiffre d’affaires pour Bombardier
Bombardier Transport a annoncé un chiffre d’affaires 2008 de 5,9 milliards d’euros (9,8 milliards de dollars), soit une progression de 25 % par rapport à l’exercice précédent. Ces très bons résultats se retrouvent à l’échelle du groupe canadien, son bénéfice net annuel se montant à 1 milliard de dollars, soit 750 millions d’euros. Le carnet de commandes au 31 janvier 2009 totalisait par contre 48,2 milliards de dollars, contre 53,6 milliards de dollars un an auparavant. Bombardier, qui revoit à la baisse ses cadences de production de biréacteurs d’affaires et de biréacteurs régionaux, a annoncé la suppression de 3 000 postes dans sa branche aéronautique, au Canada, aux Etats-Unis, au Mexique et en Irlande du Nord.
Un site de covoiturage pour les Lorrains
Le conseil régional de Lorraine va lancer très prochainement un site dédié aux offres de covoiturage pour encourager les automobilistes, en particulier les 70 000 frontaliers qui vont travailler au Luxembourg, à adopter cette pratique. Ce portail fédérera les deux principaux sites utilisés aujourd’hui par les usagers tant du côté lorrain que du côté luxembourgeois. Cette initiative s’inscrit dans un plan plus large de promotion du covoiturage. La région propose notamment à l’ensemble des collectivités présentes sur son territoire de cofinancer à hauteur d’un million d’euros la réalisation de parkings de covoiturage, lieux de rendez-vous pour les personnes intéressées.
Saint-Malo a aussi son Vélo taxi
Dans la série vélo-taxi, un petit nouveau est arrivé à Saint-Malo. Benoît Bégou, 32 ans, joue sur les trois tableaux à la fois : transport, publicité, tourisme. Contrairement à la ville voisine, Rennes, la commune de Saint-Malo ne semble pas avoir eu de problèmes pour accueillir ce nouveau mode de transport. Le Cyclomouv’ n’est pas franchisé, il est indépendant des grandes structures telles que Cycloville ou Cyclopolitain. Mais les tarifs sont similaires : la prise en charge est de 1 euro, plus 1 euro du kilomètre par personne. Le plus, c’est la balade touristique de 30 minutes pour 15 euros. « Notre credo, c’est le service », souligne Benoît Bégou. « Dans ce sens, pour la saison estivale, nous travaillons jusqu’à 22h pour permettre à nos passagers d’aller au restaurant sans prendre leur véhicule. »
Un nouvel atelier de maintenance du matériel TER à Rennes
Le nouveau centre de maintenance de Rennes est en cours de construction. Il sera mis en service à la fin de l’année. Il est destiné à entretenir les 23 AGC (autorail à grande capacité) commandés et financés par la région Bretagne. A ce jour, 10 ont été livrés et 19 sont attendus pour juin prochain. Les dernières livraisons sont prévues pour l’automne 2009. Le coût de construction de l’atelier est évalué à 13,3 millions d’euros ; la SNCF apporte 7,3 millions d’euros et les trois collectivités (conseil régional de Bretagne, conseil général d’Ille-et-Vilaine, conseil général d’Ille-et-Vilaine, ville de Rennes) contribuent à part égale pour 6 millions d’euros (2 millions chacune). Ce nouveau bâtiment, de 120 m de long pour 18 m de large, est étudié pour limiter les pertes de chaleur. Il sera également équipé d’un récupérateur d’eau pluviale pour le lavage des pièces et d’un chauffe-eau solaire. Les compétences de haut niveau développées dans ce centre de maintenance, gros employeur de la région rennaise, pourraient permettre d’accéder à de nouveaux contrats de maintenance lourde concernant le matériel d’autres régions. Pour mémoire, l’atelier de maintenance existant avait été financé entièrement par la SNCF pour un montant de 12 millions d’euros. Il a accueilli sa première rame ZTER en avril 2004.
Premier Technicentre TGV hors d’Ile-de-France à Lyon
Inauguré le 31 mars, le Technicentre de Lyon est le premier centre de maintenance chargé des TGV hors d’Ile-de-France (où l’on en compte quatre). Situé sur 16 ha en liaison directe avec les gares de Lyon-Perrache et Lyon-Part-Dieu, ce centre emploie 300 cheminots. Il devrait en accueillir 500 fin 2011, accompagnant ainsi l’arrivée du TGV Rhin-Rhône. Et mettre la région lyonnaise au cœur de la grande vitesse française et européenne. Logique, lorsque l’on sait que 230 des 450 rames TGV transitent déjà au quotidien par Lyon. Logique également, puisque ce sont les liaisons province – province qui connaissent les plus fortes progressions de trafic. Particularité de cet investissement : la forte implication des collectivités locales aux côtés de la SNCF. Elles ont ainsi financé près de 100 millions d’euros sur les 250 millions qu’a coûté cet ouvrage nouvelle génération.
Trois hypothèses pour l’interconnexion des TGV en Ile-de-France
Maillon clé du réseau à grande vitesse national, et entre l’Europe du Nord, du Sud et de l’Ouest, le projet d’Interconnexion Sud des LGV en Ile-de-France devrait être soumis au débat public l’an prochain. Dans cette optique, RFF vient de présenter les premiers résultats de ses études préparatoires lancées en 2007. Le barreau, inscrit dans les 2 000 km du Grenelle, comprend en outre une nouvelle gare TGV desservant l’aéroport d’Orly. Trois grandes familles de projets ont été identifiées. Primo, une ligne souterraine de moins de 20 km raccordée à l’ouest vers la gare Massy-TGV, à l’est sur la LGV Sud-Est. Secundo, un aménagement de la ligne existante (4 voies afin de séparer les trafics TGV et RER C) avec un tronçon enterré dans la zone très dense. Tertio, une LGV d’une trentaine de km, majoritairement souterraine, et raccordée à la LGV Sud-Est dans le secteur de Lieusaint, avec création d’une gare à Sénart. Les coûts varient de 1,3 à 3,2 milliards d’euros. Plusieurs réunions d’information avec les élus et les associations se dérouleront dans les prochaines semaines.
Repport de l’appel à candidatures pour la LGV Bretagne-Pays de la Loire
Afin que la LGV Bretagne-Pays de la Loire puisse bénéficier des dispositions prises par le gouvernement dans le cadre du plan de relance, RFF vient de décaler du 30 mars au 4 mai son appel à candidatures pour la réalisation et l’exploitation de la ligne sous la forme d’un contrat de partenariat. Ce report ne retardera pas le calendrier du projet, RFF gardant pour objectif un lancement d’appel d’offres à l’été. Les dispositions de la loi d’accélération des programmes de construction et d’investissement publics et privés du 17 février 2009 tendent à stimuler les programmes d’investissement et complètent le dispositif d’aide à l’investissement. Les 182 km de LGV à construire entre Connerré et Rennes – faisant gagner 37 minutes sur un Paris – Rennes – figurent parmi les grands projets soutenus par l’Etat dans le cadre du plan de relance de l’économie.
Pas de débat public à Orléans pour le tramway
La Commission nationale du débat public a décidé, le 1er avril dernier, que le projet de création d’une seconde ligne de tramway à Orléans ne nécessitait pas de débat public. La réalisation de cette ligne, qui devrait coûter 315 millions d’euros, s’inscrit dans le cadre du plan de déplacement urbain approuvé par la Communauté d’agglomération Orléans-Val de Loire en juillet 2008.