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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Le centre de désamiantage de la SNCF à Chalindrey prend du retard
Le centre de démantèlement et de désamiantage inauguré début décembre 2013 par Guillaume Pepy à… class= »rtejustify »>
Chalindrey en Haute-Marne prend du retard. Le site, qui sera exploité par Géowaste, filiale de SNCF Geodis, devait être opérationnel en janvier 2014. Il aura besoin d’au moins six mois de plus. Plus grave : l’entreprise de désamiantage n’a toujours pas été séléctionnée.En cause notamment, selon certaines sources, des problèmes de management et d'expertise au sein même de l'entreprise. « Le sujet est particulièrement complexe », rappelle-t-on. Les évolutions constantes de la législation très stricte dans ce domaine expliquent aussi ces retards. Elles font monter d'un cran, à chaque fois, les niveaux de prévention exigé sur et à proximité des chantiers.
SNC-Lavalin nouveau maître d’ouvrage délégué sur la Tangentielle Ouest
SNC-Lavalin s’est vu attribuer le 28 janvier la maîtrise d'ouvrage déléguée pour la phase 1 du… class= »rtejustify »>
projet Tangentielle Ouest. Les deux sections concernées sont d’une part la voie nouvelle de tramway (3,6 km) entre Saint-Germain-en-Laye-RER et Saint-Germain-en-Laye-Grande-Ceinture et d’autre part la « Virgule de Saint-Cyr » (0,7 km) entre saint-Cyr-RER et la Grande Ceinture. Ce contrat, d’un montant de deux millions d’euros, sera réalisé en comaîtrise d’ouvrage avec le Stif, RFF et la SNCF. Le début des travaux est prévu courant 2016 pour une mise en service fin 2018.Ils ont dit
« Passons de l'embouteillage géant au traitement différencié», propose… class= »rtejustify »>
Nathalie Kosciusko-Morizet dans un entretien au JDD du 26 janvier, sur son programme transports à Paris. Car pour la candidate UMP, « La vocation de la ville n'est pas d'être un gigantesque circuit automobile ». L'ancienne ministre de l'Ecologie assure qu’elle veut d’ailleurs « expérimenter une piétonnisation partielle sur les quatre arrondissements du centre – les Ier, IIe, IIIe et IVe -, ainsi que sur les collines de Paris, la montagne Sainte-Geneviève, Montmartre, Belleville ». Pour ces quartiers, la députée de l'Essonne envisage de soumettre à « référendum » deux propositions : soit « réserver l'accès aux véhicules des résidents et aux livraisons, comme à Rome, avec un service de navettes et des parkings en bordure ».Soit « faire un quartier tout électrique, c'est-à-dire réservé – hormis les résidents – uniquement aux véhicules électriques », ceci en excluant les grands axes.« Il ne suffit pas de s’intéresser aux chiffres de la croissance. Il faut s’intéresser à son contenu. Et dire que la croissance acquise aux dépens de l’environnement est un leurre, tant le coût de sa dégradation est énorme. », affirme Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie , à l’occasion de ses vœux le 29 janvier. Un discours axé sur sa volonté de « rendre visible, en 2014, le lien entre écologie et progrès, entre développement durable et justice sociale, entre transition énergétique et création de richesse ».
« Dans une période de crise, il faut lutter contre toutes les inégalités tarifaires. Et le dispositif de l’aide aux irréguliers en est une. », estime Valérie Pécresse, dans une interview au Parisien le 30 janvier. La chef de file de l’opposition UMP au conseil régional d’Ile-de-France estime que 125 000 personnes en situation irrégulière bénéficient de 75 % de réduction sur leurs transports, ce qui évalue-t-elle, coûterait de 80 à 100 millions d’euros par an. « Je ne vois pas à quel titre un étranger en situation irrégulière peut bénéficier »de cette aide, lance Valérie Pécresse, qui poursuit :« n’importe quel habitant d’Ile-de-France a au mieux une prise en charge de 50 % de son pass Navigo par son entreprise. La plupart des demandeurs d’emploi et des travailleurs pauvres paient plein pot. Quelle est la logique de la région ? »
« @vpecresseSuper découverte, après 10 ans d'existence du dispositif voté chaque année jusque-là par l'UMP. Electoralisme et lepénisation ! »C'est la réponse de Pierre Serne(EELV)(@PierreSerne), vice-président chargé des Transports au conseil régional d’IDF via Twitter, 30/01/14 17:01.
« les propos de Valérie Pécresse sont choquants : que reste-t-il de républicain dans de tels propos ? Quand je pense que, pas plus tard qu’hier, Madame Pécresse envisageait l’espace d’un instant, de se revendiquer de Martin Luther King, je suis stupéfait ! La course à l’extrême-droitisation de l’UMP régionale et à la démolition stérile systématique ne fait pas un projet, ne construit pas le vivre ensemble et l’avenir, que seule notre majorité actuelle porte. » Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d’IDF, se fend d’un long communiqué explicatif sur les ayants droits de la tarification sociale.
Primo, L’article 123 de la loi SRU, impose aux autorités organisatrices de transport, la mise en place de tarifs sociaux – et particulièrement une réduction d’au moins 50 % sur les titres de transport. En 2004, le Stif et le gouvernement Raffarin ont décidé d’étendre l’aide aux bénéficiaires de la CMU-C et de l’Aide Médicale d’Etat (AME). « Il est donc surprenant que Valérie Pécresse demande de remettre en cause le droit à l’accès des personnes défavorisées aux transports consacré par la loi, ce qui n’est pas sans poser de problème quand cela vient d’une députée et ancienne ministre », écrit la région.
Secundo, en 2012, le groupe UMP (conduit par Valérie Pécresse) a voté la reconduction des conventions relatives à la tarification sociale. Tertio, « le chiffre de 125 000 bénéficiaires évoqué est faux. En 2013, il y avait moins de 110 000 bénéficiaires du droit à la réduction CMU-C et AME confondus, en comptant tous les membres des foyers. Au total la tarification sociale, dans son acception globale, bénéficie à 600 000 personnes, ce qui représentera pour la région un coût total de 82,3 millions d'euros en 2014. […] Le coût pour la région de la tarification sociale pour les bénéficiaires de l’AME est de 10 millions d'euros. L’UMP sous-entend que la tarification sociale pour les ayants droits au titre de l’AME leur confère des avantages supérieurs à ceux dont bénéficient l’ensemble des Franciliens. C’est parfaitement faux, les plafonds de ressources déterminant l’accès à cette tarification étant les mêmes pour tous les bénéficiaires. »
19.5
C'est, selon une vaste enquête européenne, le pourcentage de l'emploi féminin dans les compagnies ferroviaires de l'Union. Et la France avec… class= »rtejustify »>
19,6 %, est complètement dans la moyenne. Par contre, avec à peine 11 % de femmes ingénieurs à la SNCF, l’Hexagone est loin derrière la République tchèque, la Pologne, la Slovaquie et d’autres pays de l’Est où la proportion atteint les 40 %. Les chiffres publiés par la Communauté européenne du rail (CER) et la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF) montrent un vrai clivage Est-Ouest à cet égard. L’enquête, à laquelle ont participé 24 compagnies ferroviaires de 19 pays, sera actualisée chaque année afin d’évaluer les efforts des compagnies pour assurer l’égalité hommes-femmes.Isabelle SMETS
Enquête sur une éventuelle position dominante de la DB
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L'Office anticartel allemand a lancé, le 30 janvier, une procédure à l'encontre de Deutsche Bahn (DB) pour s'assurer qu’elle n'enfreignait pas les règles de la concurrence sur la vente des billets de train de ses concurrents. « Les concurrents se plaignent qu'ils ont au mieux un accès limité aux canaux de commercialisation de Deutsche Bahn », a expliqué dans un communiqué Andreas Mundt, le président de l'Office.Les autorités allemandes de la concurrence veulent à la fois vérifier « pourquoi les concurrents de la DB ne peuvent pas vendre leurs billets dans les gares » mais aussi vérifier les conditions de commercialisation des billets que Deutsche Bahn opère pour d'autres, notamment voir si les différentes commissions retenues sont justifiées.
L'Office rappelle que la DB a une obligation légale d'accorder l'accès de ses réseaux de commercialisation à ses concurrents.
L’année 2014 marque le vingtième anniversaire de la réforme ferroviaire en Allemagne, qui avait ouvert à la concurrence le transport de voyageurs et le fret. En 2011, selon la DB, ses concurrents détenaient 28,6 % du marché du fret et 25 % dans le transport régional. Sur les longs trajets, DB reste quasiment le seul opérateur.
La Deutsche Bahn a assuré, dans un communiqué, qu'elle allait « naturellement » entièrement coopérer à cette enquête, tout en rejetant les soupçons qui pèsent sur elle.
Meilleure régularité sur les grandes lignes, moins bonne en Ile de France
Dix des 12 lignes ferroviaires identifiés comme "sensibles" par la SNCF en raison des retards accumulés ont nettement amélioré leur régularité en trois ans, indique le quotidien Les Echos, dans son édition du 28 janvier. « Trois ans après le lancement d'un "plan de renforcement de la qualité du service » sur ces 12 lignes qualifiés à l'époque de "malades" par le PDG, Guillaume Pepy, « dix affichent en 2013 une baisse des retards par rapport à 2010 », indique le quotidien qui cite la SNCF.
Pour les liaisons nationales hors TGV concernés par le plan, « la régularité a progressé en moyenne de 1,4 point ». Ainsi, le Paris-Clermont arrive en tête des progrès (+5,7 points de régularité en trois ans), suivi des Paris-Caen-Cherbourg (+4,5 points), Paris-Orléans-Tours (+3,4 points) et Paris-Amiens-Boulogne (+1,6 point). Quant aux trains régionaux (TER), 93,6% des trains arrivent avec moins de 5 minutes de retard.
En revanche, en région parisienne "les points noirs demeurent" notamment sur les lignes A et D du RER, « les deux seules lignes étiquetés comme sensibles en 2010 à n'avoir pas vu leur situation s'améliorer ».
« La régularité s'est même dégradé sur la période, de 0,5 point sur la ligne A (à 82,5% en 2013) et de 3,3 points sur la ligne D (à 83,1%).

Jean-Yves Le Bouillonnec. La langue châtiée, mais pas dans la poche
Président du comité stratégique du Grand Paris « C’est bien ennuyeux », nous a dit Jean-Yves Le Bouillonnec, 63 ans, en évoquant le remplacement d’Etienne Guyot à la tête de la SGP. D’autres élus, certains de gauche comme lui, parlaient plutôt de « connerie ». Mais ils demandaient l’anonymat. Lui, il est monté au créneau. D’abord, fin 2013, lors de la réunion du Comité stratégique du Grand Paris, instance qu’il préside. Puis, début 2014, lors des vœux de la SGP. La première fois, il a fait part de son inquiétude : « Paris bruisse de rumeurs ». La seconde, quand tout semblait joué, manifestement ému, il a, dans un discours bien senti, chaudement félicité Etienne Guyot pour son action et l’a assuré de son « soutien ». Le comité stratégique de la SGP n’a pas été entendu, mais justement qu’est-ce que ce comité stratégique ? Une instance qui n’a peut-être pas de pouvoir, un « laboratoire », mais qui a de l’influence, puisqu’y siègent notamment des représentants des collectivités territoriales concernées par le nouveau métro. Les assemblées d’élus, Jean-Yves Le Bouillonnec connaît. Avocat, maire de Cachan depuis 1998, député socialiste du Val-de-Marne depuis 2002, vice-président de la Commission des lois, il a été le premier président de Paris Métropole (2009-2010). Partisan, à ce titre, d’une construction « collaborative » du Grand Paris. Il a manifestement apprécié le fonctionnement à l’unanimité de la SGP. On en est sorti. Et c’est bien ennuyeux.

Philippe Yvin. Il lui reste à faire le consensus
Président pressenti du directoire de la SGP
Depuis le 21 janvier, c’est fait. Le conseil de surveillance de la SGP a proposé de porter Philippe Yvin, 56 ans, à la présidence du directoire. Il lui reste à passer devant les commissions de l’Aménagement du territoire de l’Assemblée nationale et du Sénat. Après quoi le gouvernement pourra le nommer. Il était depuis septembre 2012 chargé des collectivités territoriales et de la décentralisation au cabinet du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault. On le présente généralement comme proche de Claude Bartolone. Il a été son directeur de cabinet quand ce dernier était ministre de la Ville (1998-2002), et le directeur général de services (DGS) de Seine Saint-Denis quand Claude Bartolone était le président du conseil général (2008-2012). Entre-Temps, Philippe Yvin a été DGS de l’Oise. Voulait-il le fauteuil d’Etienne Guyot ? Pas si sûr. Un élu de poids nous dit : il n’a pas fait campagne, il n’est pas venu me voir… à la différence d’une autre personnalité, qui, en mars 2013, avait fait la tournée coutumière et qui a bien failli être nommée. A Philippe Yvin, on prête parfois la volonté d’être directeur général des services de la future métropole du Grand Paris… en supposant que Claude Bartolone en prenne la présidence. Si la façon dont il a été nommé a pu choquer, la personne de Philippe Yvin ne suscite pas de réaction particulière. Des mauvaises langues disent qu’il ne connaît pas le métro. Mais ni Marc Véron ni Etienne Guyot n’étaient des spécialistes du dossier au moment de leur nomination. Et le futur président a la réputation d’être un grand travailleur. Cela dit, dans son dernier poste, auprès de Jean-Marc Ayrault, il a joué un rôle dans la rédaction définitive de la loi d’affirmation des métropoles (loi Mapa), qui n’a pas été appréciée des tenants, pour le Grand Paris, d’une métropole en version soft. Les élus attendront de lui qu’il sache faire le consensus.

Christian Blanc. Plus fondateur qu’il n’y paraît
Ex-secrétaire d’Etat au développement de la région capitale
Christian Blanc (71 ans) s’est taillé une solide réputation de négociateur et de fonceur, d’homme avec qui l’on tope et d’homme qui claque la porte. Alliance paradoxale, si l’on oublie que la négociation suppose qu’on sache aussi forcer la chance. Il fallait bien cela pour sortir la Nouvelle-Calédonie du guêpier d’Ouvea, réunir à la même table Canaques et Caldoches et négocier les accords de Matignon (1988). Dans un domaine d’une importance historique bien moindre, Jacques Douffiagues, ancien ministre des Transports, aujourd’hui décédé, se souvenait de ce préfet de Seine-et-Marne dénouant comme si de rien n’était une affaire empoisonnante concernant le tracé de la LGV Est. C’est le même homme qui, président de la RATP, puis d’Air France a, chaque fois, claqué la porte. Il choisit pour cela des sujets politiquement clivants et classés à droite, singuliers chez un homme qui fut longtemps de gauche : Christian Blanc a dirigé le cabinet de Michel Rocard au PS (1978-1980) et celui d’Edgard Pisani, commissaire européen (1981-1983). A la RATP (président de 1989 à 1992), lâché par le gouvernement sur la question du service minimum, il démissionne. Nouveau mandat, à Air France (1993-1997) et nouvelle démission, à la suite d’un désaccord avec la tutelle, qui refuse la privatisation. On ne peut résumer son attitude de patron à de brusques départs. C’est sous sa présidence que la RATP lance Méteor, la future ligne 14, et c’est beaucoup. Pas étonnant donc, qu’on l’ait trouvé, des années plus tard, sous la présidence de Nicolas Sarkozy, secrétaire d’Etat au développement de la région capitale et qu’on ait reproché à cet ancien patron de la RATP d’avoir limité le Grand Paris à un métro automatique. Ce n’était pourtant pas sa volonté ni sa vision. Mais il s’est mal entendu avec le conseil régional de gauche (après tout, cela faisait aussi partie de sa mission que de le déstabiliser), tout comme avec des élus de droite solidaires des projets régionaux qu’il voulait bousculer. Son principal adversaire fut Jean-Paul Huchon avec qui la rivalité est ancienne : tous deux étaient proches de Michel Rocard dans les années 70, quand celui qui allait devenir Premier ministre était maire de Conflans-Sainte-Honorine. Christian Blanc s’est aussi mal entendu avec certains architectes et urbanistes chargés par Nicolas Sarkozy de plancher sur le futur Grand Paris. Jean Nouvel a demandé publiquement sa tête. Un observateur qui le connaît et l’apprécie juge qu’il a eu le tort de s’adjoindre, au Grand Paris, comme directeur de cabinet Marc Véron, qui était avec lui à Air France, et qui étant d’un tempérament proche du sien n’a pas su le tempérer. Christian Blanc est finalement tombé en juillet 2010, officiellement pour une affaire de cigares payés sur fonds ministériels. Il en aurait pris le goût lors d’un voyage révolutionnaire à Cuba en 1967 quand il est militant d’extrême gauche. Devenu président de Merrill Lynch France, le 11 septembre 2001, il sort, dit-on, à 9h de son hôtel, dans le World Trade Center pour fumer un premier cigare, qui lui permet d’échapper aux attentats.
