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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
La SGP décapitée
Etienne Guyot est évincé mais le président du directoire n’est pas le seul à céder la place à la Société du Grand Paris. Mardi 21 janvier, va avoir lieu la réunion du Conseil… de surveillance de la SGP, qui doit mettre fin aux fonctions d’Etienne Guyot et proposer pour lui succéder le candidat désigné par le gouvernement, Philippe Yvin, aujourd’hui conseiller du Premier ministre. Le Conseil de surveillance est composé de 21 membres, 11 représentants de l’Etat et 10 grands élus : les huit présidents de conseils généraux d’Ile-de-France, le président du conseil régional, Jean-Paul Huchon, et un représentant des maires, André Santini, président. Les présidents de conseils généraux de droite, Arnaud Bazin (Val-d’Oise), Patrick Devedjian (Hauts-de-Seine) Alain Schmitz (Yvelines) qui se sont déclarés le 13 janvier dans un communiqué commun « hostiles à l’éviction du président Guyot » doivent se prononcer contre. Christian Favier (PC, Val-de-Marne), lui aussi très hostile, devrait voter contre. A gauche, on voit mal Stéphane Troussel (PS, Seine-Saint-Denis), se prononcer contre une nomination voulue, dit-on, par l’ancien patron du département, Claude Bartolone, à la manœuvre pour tout ce qui concerne la métropole. Mais Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la région, a déjà dit son opposition à l’éviction d’Etienne Guyot. Il devrait le redire le 21 janvier. Pas sûr qu’il aille pour autant jusqu’à voter contre. Quant aux représentants de l’Etat, on les voit mal s’opposer à une nomination voulue par le Premier ministre, même si Patrick Devedjian, qui s’insurge contre une « révocation sans faute », nous dit qu’ils ne sont pas « forcés de se coucher ». Au-delà du conseil de surveillance, on entend un même mot dans la bouche de personnalités de gauche proches du dossier mais qui ne veulent pas être citées : « c’est une connerie ». D’autant que le rôle joué par Philippe Yvin dans la rédaction de la loi sur les métropoles n’a pas été apprécié de tout le monde.
Il n’y a pas qu’Etienne Guyot qui va partir. Pierre-Alain Jeanneney, directeur financier et juridique, a depuis quelques mois demandé à réintégrer le Conseil d’Etat. Et une rumeur insistante veut que Didier Bense, l’autre directeur de la SGP, parte aussi. Signalons enfin que Florence Castel, directrice de l’ingénierie environnementale et de la qualité depuis février 2011, vient de quitter la SGP pour devenir directrice générale d’Advanticity, pôle de compétitivité, dédié à la ville et à la mobilité durables.
Beaucoup de changements, quoi qu’il en soit, à la tête d’une SGP qui, d’un aveu général, fonctionnait bien et qui,redoutent des connaisseurs, va être forcément déstabilisée par ces changements pendant quelques mois.
Arabie saoudite : le TGV Médine-La Mecque s’ensable
Arrachée à l'été 2011 par un groupement espagnol mené par Talgo, la ligne à grande vitesse entre La… Mecque et Médine en Arabie saoudite connait la tempête et le retard sur le calendrier initial atteindrait aujourd'hui presque deux ans. En cause, non pas les sociétés ibériques, mais le consortium araba-chinois Al Rajhi qui doit auparavant achever l'infrastructure.
Un chantier perturbé par des dunes et un sol mouvants. D'un montant de 6,74 milliards d'euros, le contrat avait été emporté par Talgo allié à Renfe, Dimetronic, Indra, entre autres, de préférence à l'offre formulée autour du français Alstom.
Il prévoit la fourniture de 35 trains, la construction et l'exploitation pendant 12 ans de cette ligne de 450 km dans des conditions difficiles, en raison de la chaleur et du sable. A ce jour les sociétés espagnoles ne peuvent intervenir afin de poser voies, signaux et lignes électriques que sur 100 km, ce qui rend l'achèvement prévu pour 2016 quasi impossible et augure d'un surcoût chiffré à quelques 700 millions d'euros à ce jour.
Michel Garicoix
La SNCF et RFF font circuler le plus long train d’Europe
L'essai devait se faire en toute confidentialité, selon des responsables des deux entreprises publiques class= »rtejustify »>
Il ne fallait pas trop crier victoire avant d'être assuré de la réussite du projet. L'après-midi du 18 janvier, dans le cadre du projet européen Marathon regroupant 16 partenaires, la SNCF et RFF ont donc fait circuler un train de 1 476 m et 3 489 tonnes entre le triage de Sibelin (au sud de Lyon) et Nîmes. Pour cet essai, deux locomotives BB 37000 ont été mises en œuvre, à la tête de chacun des deux trains de transport combiné qui ont été jumelés pour former le convoi record. Innovation technique : la locomotive qui se trouvait en milieu de ce double train était radiocommandée par la machine de tête en toute sécurité grâce à deux liaisons radio redondantes.
Au-delà de cet essai, l'objectif est de passer à une exploitation commerciale de doubles trains de 1050 m courant 2016. Outre l'économie de sillons, la circulation de trains plus longs doit permettre des gains de productivité et accroître ainsi l'attractivité du rail pour le fret.Mais il faut aussi trouver des clients, pas si nombreux, capables de remplir des trains qui ont autant de capacité. Une gageure que Fret SNCF espère contourner demain « en groupant intelligemment les flux des clients ».
Marchés publics : le Parlement européen veut imposer la réciprocité
Donnant-donnant : le Parlement européen a adopté le 15 janvier une proposition… class= »MsoNormal »>
qui imposerait la « réciprocité » en matière de marché public. L'idée est de fermer les marchés européens aux pays eux-mêmes protectionnistes. Les industriels européens du rail plaident pour un tel texte, espérant ainsi une ouverture du marché ferroviaire japonais.
La « réciprocité » ne s'appliquerait toutefois que si le pays visé n'a pas adhéré aux accords internationaux sur les marchés publics et si une enquête de la Commission européenne prouve qu'il y a bien un « blocage. » Dans tous les cas, il faut encore convaincre tous les gouvernements européens d'approuver ce texte, ce qui sera dur aux vues des réticences britanniques, entre autres.
Nathalie SteiwerVéhicules écolo : sobres et avec passagers !
Pour beaucoup de Français (et d’élus) la voiture écologique se résume à une motorisation électrique. Une acception bien trop… réductrice selon le rapport « Les nouvelles mobilités sereines et durables : concevoir des véhicules écologiques » que viennent d’achever le député de Paris, Denis Baupin (EELV) et la sénatrice du Bas-Rhin, Fabienne Keller (UMP), au nom de l’Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST).
Ce dernier avait été mandaté en septembre 2013 par la commission du développement durable de l’Assemblée Nationale sur les développements technologiques liés aux voitures écologiques. Les deux auteurs ont rapidement décidé d’élargir le spectre, étant donné que « les enjeux dépassent les seules technologies », explique Denis Baupin, qui compare les évolutions de la voiture et de la mobilité « au passage de la machine à écrire à l’ordinateur ».
Les questions techniques sont donc mises en perspective au regard des évolutions sociétales, mais aussi des NTIC (Internet et smartphones, électronique embarquée, voiture connectée, sans conducteur…) ou des nouvelles tendances de mobilité, telles que l’essor des véhicules partagés. Faut-il voir ici la patte de l’ancien adjoint écologiste de Bertrand Delanoë surtout connu pour son activisme anti-voiture… Qui aurait converti une Fabienne Keller qui, de son côté, réclame régulièrement plus de stationnement, plus de contournement routier etc. dans son fief de Strasbourg ? Peu importe après tout, l’essentiel étant qu’à l’arrivée, ils parlent d’une seule voix sur ce véhicule du futur.
Et s’il est un reproche qu’on ne pourra faire à ce rapport, c’est son manque d’exhaustivité ! Extrêmement « riche et foisonnant », de l’aveu même de ses auteurs, qui n’ont d’ailleurs pu le présenter à la presse le 16 janvier qu’avec un long discours, ce document de 250 pages est destiné à éclairer les parlementaires, dans l’optique notamment du vote de la loi sur la Transition énergétique. A l’issue d’un état des lieux détaillé et d’une analyse fine de la prospective (grâce à l’audition d’experts de tous horizons), les deux parlementaires proposent une série de près de 100 recommandations, regroupées sous 9 thématiques (voir encadré ci-contre), chacune d’entre elles déclinant ensuite d’une dizaine à une quinzaine de conseils. Quant au véhicule du futur, s’il faut résumer l’esprit tout de même, Denis Baupin se risque en deux mots : « qui consomme deux litres au cent, même si l’on peut faire mieux, et transporte au moins deux personnes. C’est aussi le message à faire passer dans l’opinion publique ». Avant de conclure en souriant qu’ainsi « véhicule écologique n’est pas un oxymore ! »Au passage, il assure que les constructeurs se sont emparés du message gouvernemental « 2 l aux 100 à l’horizon 2020 ».
Ainsi que constate-t-on aujourd’hui ? Le modèle économique de l’industrie automobile française a atteint ses limites. L’engouement des jeunes pour le permis de conduire et la voiture, c’est fini ! Aujourd’hui l’âge moyen de l’acheteur d’un véhicule neuf, c’est 54 ans ! En gros, « la possession d’une voiture oscille entre 80 et 90 % pour les générations qui se succèdent jusqu’à la crise (ils ont eu 20 ans en 1974). La rupture se produit et s’amplifie avec la génération Internet (nés en 1975) et la génération Euro (les presque trentenaires actuels)», écrivent les rapporteurs. A la place, ils ont compris l’intérêt de l’usage partagé des véhicules puisqu’ils sont les premiers clients des services de covoiturage et d’autopartage. Les parlementaires rappellent le boom de Blablacar, « c’est une réponse aux tarifs trop élevés de la SNCF »,estime Fabienne Keller.
A quoi ressemblera donc la voiture de demain ? En matière de motorisation, ils refusent de privilégier une piste plutôt qu’une autre, d’autant « que les technologies ne sont pas fixées ». Et partent du postulat que les moteurs thermiques (à essence ou diesel) « resteront probablement dominants à court et moyen terme »,écrivent-ils, mais qu'ils seront progressivement associés à des véhicules hybrides. « Aucune technologie aujourd’hui ne se présente comme la solution miracle »,explique la sénatrice. Electricité, hydrogène, air comprimé, gaz, agrocarburants devront se développer, en favorisant « les carburants d’origine renouvelable, comme le bio-méthane ou les agrocarburants de deuxième ou troisième génération », précise Denis Baupin. Et bien sûr « en s’assurant de la compatibilité des calendriers de développement des véhicules et de distribution de l’énergie »,un point essentiel si l’on se réfère aux difficultés de déploiement rapide des bornes de recharge pour l’électrique. De même, la question de la fin de vie des batteries « ne peut pas être reportée »,dit-il.
Par ailleurs, à l’instar du Renault Twizy, le véhicule devra aussi prendre des formats nouveaux, ces modèles modulaires formant « un continuum entre les 2, 3 et 4 roues »,prophétise-t-il.Sa comparse mettant en relief l’aberration qu’il y a à utiliser un objet d’1,5 tonne « comme un gros 4X4 pour déplacer une personne de 50 kg ! »Envisageant ensuite l’avènement massif de « plateformes d’écomobilité grâce à l’open data, qui trouveraient naturellement leur place dans des gares “hub“ de mobilité »,poursuit Fabienne Keller, les auteurs soulignent que la gouvernance et la réglementation doivent évoluer. Avec une question clé : « qui sera demain l’agrégateur de mobilité ? Monsieur RATP, Monsieur Renault ou Monsieur Google ? »,interroge malicieusement le député écologiste.
Dernière remarque : si le mot d’ordre dominant est assurément la sobriété et le qualificatif sobre qui reviennent comme en leitmotiv – y compris trois fois dans les intitulés des recommandations – on cherche vainement une recommandation claire évoquant la sortie du diesel (bien qu’elle apparaisse en creux quand il est question de réformer le système de bonus-malus par exemple). Volonté de ne pas stigmatiser la motorisation chouchou de nos constructeurs auto et des Français ? Non ! répondent en chœur les auteurs du rapport, sans nier l’aspect délétère des particules fines qu’elle émet. « Nous avons tenu compte des explications des organismes de surveillance de la qualité de l’air : on ne peut se focaliser sur un seul polluant, même si les poussières sont un fléau, et puis il y a tous ceux qu’on ne mesure pas encore », répond Fabienne Keller. De son côté, Denis Baupin rappelle : « le message qu’on a envie de faire passer est beaucoup plus ambitieux que la seule question du diesel ».Certes. Une vraie sortie du diesel serait pourtant un objectif pour le moins ambitieux. Et aurait pu mériter un item parmi les cent des recommandations en fin de rapport – au final parfois un peu fourre-tout avec par exemple « étudier les diverses manières de diminuer le coût du permis de conduire » dont on peut se demander ce qu’il vient faire là. Car qui trop embrasse…
Cécile NANGERONI
Pour poursuivre : le blog des rapporteurs
9 grands types de recommandations
– Organiser la mobilité du 21e siècle : sobre, interactive, intermodale, sereine
– Faire évoluer le modèle automobile : sobriété, plaisir, modernité, convivialité, modularité ; un nouvel imaginaire
– Contractualiser avec les constructeurs dans une optique de renouvellement du modèle économique et de pérennisation des emplois
– Donner dès maintenant des avantages aux pionniers (stationnement, circulation, fiscalité, bonus) et orienter les utilisateurs vers les véhicules sobres, peu polluants, de petite taille
– Privilégier les évolutions vers des carburants renouvelables en poursuivant des objectifs plus ciblés et en gardant ouvertes les différentes options techniques
– Favoriser l’usage partagé des véhicules
– Une gouvernance partenariale, un Etat stratège
– Organiser la veille sur les innovations technologiques et sociales de la mobilité
– Promouvoir une politique européenne en faveur de la mobilité sobre.
3000
C’est le nombre de personnes que la RATP va recruter en Ile-de-France cette année. Autant qu’en 2013. Sur ce total, l’entreprise va embaucher 1 670 opérateurs class= »rtejustify »>
(1000 conducteurs et conductrices de bus, 400 agents en station de métro et de RER, 50 conducteurs de métro, 60 agents de sécurité et contrôle, 160 agents de maintenance), et 250 encadrants. 1000 emplois aidés vont s’y ajouter. Parallèlement, la filiale RATP Dev va recruter 1000 personnes en 2014. Le groupe RATP, premier recruteur en Ile-de-France, emploie 55000 personnes. La politique de recrutement de la RATP a été présentée par Pierre Mongin, PDG, à Michel Sapin, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, au campus RATP de Noisiel, ce 20 janvier.Sécurité routière : -11 % de tués sur la route en 2013
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Le nombre de morts sur la route a atteint en 2013 son plus bas niveau depuis la création de l’outil de mesure : 3 250 personnes tuées, soit une baisse de 11 % par rapport à 2012. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, attribue cette baisse notamment au lancement des premiers radars mobiles et aux campagnes de sensibilisation chocs. De son côté, l’Automobile Club Association invoque d’autres raisons pour expliquer ce bon résultat, comme l’évolution du comportement des automobilistes, ou encore les progrès techniques réalisés par les constructeurs. La vitesse (25 %) et l’alcool (20 %) restent les principales causes des accidents mortels. Le nombre de tués dans des accidents impliquant des poids lourds est le seul à avoir augmenté l’année dernière (+9 %), à cause d’un mois de décembre « particulièrement accidentogène », selon le ministre de l’Intérieur, qui maintient son objectif de parvenir à moins de 2 000 morts par an d’ici 2020.
Tunnels : utilisateurs en danger
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Le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a réagi aux informations parues le 17 janvier dans Auto Plus, et qui révèlent de graves dysfonctionnements sur le réseau de tunnels français. Parmi ces problèmes, pas de place pour les piétons, des issues de secours bloquées et des bornes d’appel d’urgence en panne… Frédéric Cuvillier a donc annoncé une grande opération de vérification de l’état des tunnels par ses services. Le ministre ajoute dans son communiqué que depuis l’accident du Mont Blanc de 1999, plus de deux milliards d’euros ont été investis dans la mise à niveau du réseau.Le reportage en question sur le site d’Auto Plus :
http://news.autoplus.fr/news/1478976/Tunnels-Securite-Video-Enquete-Auto-Plus
Transdev renouvelé à Saint-Gervais-les-Bains
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La société Mont Blanc Bus, filiale de Transdev, vient d’être reconduite pour sept ans dans la gestion du réseau de bus de Saint-Gervais-Les-Bains. La station de sport d’hiver qui compte 6 000 habitants, accueille 40 000 personnes en pleine saison hivernale. Afin de limiter l’usage de la voiture et de faciliter leurs déplacements, Saint-Gervais-Les-Bains propose gratuitement aux touristes et aux habitants le service Skibus de Saint-Gervais de sept navettes de bus en hiver, et d’une ligne en été. Dès la saison hivernale prochaine, la desserte bénéficiera d’un parc de véhicules à la dernière norme environnementale thermique existante, à savoir Euro VI. Par ailleurs, il est prévu de développer une information voyageurs sur smartphone donnant les horaires de passage en temps réel.Keolis réorganise sa direction
Frédéric Baverez a pris ses nouvelles fonctions de directeur exécutif de Keolis France en janvier. Il remplace Patrick Jeantet, devenu ce même mois directeur général délégué d’ADP.
Frédéric Baverez, 50 ans, chapeaute désormais les quatre grands réseaux (Lyon, Lillle, Bordeaux, Rennes), les branches Ile-de-France, Grand Urbain et Interurbain. Il.conserve la présidence d’EFFIA, filiale de Keolis.
L’opérateur de transport public a également renforcé sa direction internationale pilotée par Bernard Tabary. Quatre plateformes régionales sont créées en Amérique du Nord, Europe continentale, Royaume-Uni, Australie-Nouvelle-Zélande. Les « nouveaux territoires » lui sont directement attachés (Inde, Chine, Moyen Orient).
De nouvelles directions apparaissent, comme la direction Stratégie et Développement dirigée par Arnaud Van Troeyen, la direction Ferroviaire et industriel, animée par Jacques Damas (auparavant directeur général délégué de la SNCF) pour développer l’activité ferroviaire ou encore la direction Marketing, innovation et Stratégie menée par Laurent Kocher pour accroître les capacités d’innovation du groupe.