Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Jérôme Coutant, Monsieur Numérique de la SGP

    Jérôme Coutant a été nommé le 3 octobre responsable numérique de la Société du Grand Paris au sein de la direction de la valorisation du patrimoine dirigée par Benoît Labat. Jérôme Coutant a notamment été membre de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des Postes (Arcep) de janvier 2011 à janvier 2013, après avoir été de 2007 à 2009, chef du pôle aménagement numérique du territoire de la Datar puis, en 2009 et 2010, conseiller en charge de l’économie numérique et des services publics au ministère de l’Espace rural et de l’Aménagement du territoire. Au-delà de la mise en place de « tuyaux », Jérôme Coutant va aider à définir le type de services digitaux qui seront proposés dans le futur métro (wi-fi à bord ou non, information multimodale, applications, etc.).

  • Rémy Pointereau estime que le dossier du Pocl n’est pas fermé

    Rémy Pointereau estime que le dossier du Pocl n’est pas fermé

    Le sénateur UMP du Cher et président de l’association TGV Grand Centre Auvergne ne perd pas espoir. Dans un communiqué, Rémy Pointereau explique avoir reçu un courrier du Premier ministre dans lequel ce dernier indique : « en tout état de cause, les études et procédures des projets d’infrastructures nouvelles retenus par la commission Mobilité 21 seront poursuivies. » Le Pocl (Paris – Orléans – Clermont – Lyon) en fait partie. C’est donc, pour l’élu, une réponse qui « semble aller dans le bon sens ». Il demande cependant la désignation d’urgence du préfet coordinateur, et « que RFF donne le résultat des études complémentaires qui ont été effectuées ».   

  • Pierre Serne : une longueur d’avance pour le PDU

    Pierre Serne : une longueur d’avance pour le PDU

    Suite à l’avis favorable de la commission d’enquête publique sur le Plan de déplacements urbains d’Ile-de-France (PDUIF) remis le 13 septembre, le vice-président (EELV) chargé des Transports et des mobilités au conseil régional s’est félicité « de ce point d’étape important ». Estimant que « les quelques réserves posées, essentiellement formelles, seront levées sans difficulté et les recommandations qui s’inscrivent bien dans la philosophie du document permettront d’en améliorer l’écriture définitive », Pierre Serne estime qu’il faut maintenant penser à la préparation de la mise en œuvre du PDUIF. « Nous avons déjà une longueur d’avance puisque les prolongements de lignes ainsi que les nouveaux projets de transport que nous avons inaugurés ces derniers mois – prolongements des tramways T1, T2 et T3, création de la ligne T5, prolongements des lignes de métro 4 et 1, etc. – répondent d’ores et déjà à l’objectif du PDUIF de réduire de 20 % l’émission de gaz à effet de serre », assure-t-il dans un communiqué. Le projet de PDUIF devrait être adopté par l’assemblée régionale début 2014 après l’adoption définitive du Sdrif – avec lequel il doit être compatible – et sa validation par le Conseil d’Etat.   

  • RATP Dev reconduit à Vienne

    La communauté d’agglomération du Pays Viennois a renouvelé sa confiance à Vienne Mobilités, filiale de RATP Dev, pour l’exploitation de son réseau L’va. Le contrat, qui débutera au 1er janvier 2014, devrait générer près de 26 millions d’euros de chiffre d’affaires sur six ans. RATP Dev avait hérité de ce contrat en mars 2011, dans le cadre de sa sortie de Transdev. La signature de la DSP s’accompagne de plusieurs changements : nouveau système d’information voyageurs ; refonte du site web avec calculateur d’itinéraire et écocomparateur ; installation de bornes d’information en gare TER afin de faciliter les correspondances bus-train ; mise en service de véhicules électriques pour assurer la régulation ; création d’un transport à la demande (TAD) pour les entreprises. Le réseau L’va réalise 1,4 million de voyages par an avec une flotte de 27 véhicules circulant sur les huit lignes urbaines, le service de TAD sur huit zones, ainsi que le service dédié aux personnes à mobilité réduite.

  • Grand Paris : l’enquête publique du tronçon sud commence

    Sensuelles, selon le concept de Jacques Ferrier, architecte conseil de la Société du Grand Paris (SGP), les gares du Grand Paris Express devront aussi être « agréables ». C’est la touche apportée le 30 septembre au siège de la SGP par Cécile Duflot, la ministre de l’Egalité des territoires et du Logement. Ce jour-là, les entreprises d’ingénierie retenues pour le tronçon sud de la ligne 15 et pour la conception du système de l’ensemble des lignes 15, 16 et 17, les équipes d’architectes choisies pour les 16 gares du tronçon sud ont été présentées à la ministre. A de très rares exceptions près, les groupes français ont remporté les marchés. Pas de quoi s’étonner de cette présence nationale dit la ministre qui rappelle que dans l’ingénierie et l’architecture de transport les groupes français « tiennent le haut du pavé ». Etienne Guyot rappelle que la concurrence a été ouverte et que, si 16 gares ont été attribuées, l’ensemble du projet en compte 72. L’ouverture internationale aura l’occasion de se manifester.
    Les ingénieries vont devoir dans le travail de conception du réseau répondre à la demande du Premier ministre : économiser encore 3 milliards. Pour y parvenir, certaines options ont déjà été prises. Comme l’a indiqué Etienne Guyot à la presse, les quais de la ligne 15 devraient n’être longs que de 110 mètres au lieu de 120, et ceux des lignes 16 et 17 d’environ 60 mètres (la ligne 18, étant, elle, un métro léger de type Val). Autres pistes d’optimisation qui vont être examinées, indique-t-on chez Systra, assistant à la maîtrise d’ouvrage système : profondeur et diamètre des tunnels, dimension des sous-stations, etc. L’enquête publique pour le tronçon sud commence le 7 octobre et doit s’achever le 18 novembre.
     

  • Paris : une subvention de 4 000 à 7 000 euros pour l’achat d’un taxi propre

    Afin d’encourager les taxis à utiliser des véhicules dits « propres », la Ville de Paris a annoncé le 1er octobre qu’elle doublerait le montant du bonus proposé par l’Etat à l’achat de ces véhicules, en versant 4 000 euros pour les véhicules à essence hybrides rechargeables et 7 000 euros pour les véhicules électriques. Le montant de la subvention sera plafonné à 20 % du prix du véhicule hors options. Ce dispositif est mis en place jusqu’au 1er septembre 2014.
    Les chauffeurs de taxis pourront utiliser les bornes de recharges électriques des 250 stations Autolib’, précise l’Hôtel de Ville.

  • Hausse de la TVA : le Gart déplore un mauvais signal pour le secteur

    Comme prévu, le Gart ne relâche pas la pression sur le gouvernement pour obtenir un taux de TVA réduit (soit 5 % au lieu de 10 % au 1er janvier) sur les transports publics en les reconnaissant comme produits de première nécessité. L’association d’élus réagit cette fois à la déclaration du ministre de l’Economie, Pierre Moscovici affirmant que « le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) bénéficiant au secteur du transport collectif sera supérieur à la hausse de TVA que ce secteur supportera. Il n'y a donc pas de raison que les prix augmentent. Au contraire ». Une analyse qu’elle ne partage pas. En effet, d’une part, les régies sont exclues du mécanisme du CICE. D’autre part, « la plupart des contrats de DSP ne prévoit aucune clause de rétrocession qui permettrait aux AOT qui supporteront la hausse de TVA de bénéficier du CICE », explique le Gart. D’autant que la dégradation des bilans financiers des exploitants ne les incitera guère à rétrocéder une partie des montants obtenus par le CICE. « En d’autres termes, la hausse de la TVA sera supportée par les usagers et, par ricochet, par les collectivités locales », résume le Gart. Qui par ailleurs juge « choquant » que le cinéma qui se porte bien – ses recettes ont progressé de 31 % ces dix dernières années – soit aidé (le secteur bénéficiera du taux réduit de TVA), « alors même que les transports publics doivent supporter une contrainte financière supplémentaire ».

  • Brétigny-sur-Orge : une concentration anormale des ralentissements

    En titrant le 23 septembre sur « le rapport qui accable la SNCF »suite à l’accident de Brétigny, Le Figaroa relancé l’hypothèse d’une maintenance défaillante sur le réseau ferré. Le quotidien y dévoile les conclusions du rapport réalisé par la direction des audits de la SNCF dans les jours qui ont suivi le déraillement du train Intercités n° 3657 reliant Paris-Austerlitz à Limoges-Bénédictins. Et rapporte, à propos de l’éclisse à l’origine de l’accident, qu’un boulon n’a pas été retrouvé et que le trou d’éclisse était oxydé.

    Les organisations syndicales estiment que depuis quelques années, les méthodes de maintenance se sont fortement dégradées. Selon l’une d’elles, les installations de la zone de Brétigny sont inadaptées à son utilisation. Conséquence, selon cette source, « une majorité (environ 15 %) de valeurs ralentissements nationaux sont concentrés sur cette zone ». En clair, les interventions sur les voies traversant Brétigny nécessitent des ralentissements qui représentent pas loin de 15 % de tous les ralentissements nationaux. Les dysfonctionnements sont traités rapidement ce qui explique que le train accidenté était autorisé à la vitesse nominale de 150 km/h. Mais cette proportion apparaît énorme compte tenu de ce que représente cette gare à côté du réseau ferré national. D’où cette autre question : « Pourquoi la hiérarchie n’a-t-elle pas réagi face à cette multiplication des alertes nécessitant ces ralentissements ? », demande un syndicaliste. Une question laissée pour le moment sans réponse de la part de la SNCF que nous avons contactée.

  • Cour européenne de Justice : rembourser les retards, même en cas de tempête

    Même en cas de force majeure, les opérateurs ferroviaires sont tenus d'indemniser leurs passagers en cas de retard de plus de 60 minutes, a confirmé la Cour européenne de justice dans un arrêt rendu le 26 septembre. Les juges ont estimé que les règles européennes sur les droits des passagers imposent aux compagnies ferroviaires d'indemniser leurs clients pour le « service non rendu », même si elles ne sont pas obligées de payer des « dommages et intérêts »en cas de retard dû aux conditions climatiques par exemple. Au passage, la Cour a refusé d'appliquer par analogie les exonérations dont bénéficient l’aviation, la marine ou la route. Cet arrêt est la preuve « qu'il est urgent de créer une égalité juridique entre les modes de transports, y compris en matière de droit de passager », a réagi immédiatement Libor Lochman, directeur exécutif de la CER, représentante du rail européen à Bruxelles.

  • Industrie : Pierre Mongin, nouveau président de Fer de France

    Le conseil d’administration de Fer de France, présidé par Guillaume Pepy, président de la SNCF, le 24 septembre, a désigné à l’unanimité Pierre Mongin, PDG de la RATP, comme président. Guillaume Pepy demeure vice-président et trésorier. Organisme interprofessionnel du transport ferroviaire, Fer de France associe depuis 2012 tous les acteurs de la filière qui emploie plus de 300 000 personnes en France : autorités organisatrices de transport (Gart et ARF), l’Etat (ministère des Transports), les représentants des industriels fournisseurs (FIF et Alstom) les opérateurs (UTP, SNCF, RATP), les gestionnaires d’infrastructures (RFF, Eurotunnel) et des ingénieristes (Syntec Ingénierie). Patrick Kron, PDG d’Alstom, avait présidé Fer de France depuis sa naissance en avril 2012, fonction dont il avait démissionné en juin dernier.