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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Thales choisi pour la maintenance des valideurs de Transilien
Depuis mars, Thales assure pour quatre ans la maintenance des systèmes de validation des titres de transport de la SNCF en Ile-de-France. Soit 4 300 équipements dans près de 400 gares. Thales effectuait déjà auprès de Transilien la maintenance des 1 800 équipements dont il était le fournisseur, le reste étant confié jusqu’alors à la société ACS. Parmi les innovations, un système d’information permettra un suivi permanent des interventions. 17 000 interventions sont prévues chaque année. A l’échéance du contrat, il est probable que la SNCF devra renouveler son matériel devenu trop vieux. Une perspective intéressante pour Thales.
Allemagne : bénéfices records pour la DB, grâce à DB Netz
Les résultats seront officiellement dévoilés en fin de matinée, mais Rüdiger Grube, le chef de la DB, n’a pas pu résister à l’envie d’en faire fuiter les principaux éléments. Et pour cause, le groupe a réalisé en 2012 une année record, avec un bénéfice historique à 1,5 milliard d’euros, porté notamment par le trafic passagers grandes lignes. Autre bonne nouvelle : le fret ferroviaire. Dans le rouge depuis plusieurs exercices, il renoue avec les bénéfices : 900 millions d’euros, un résultat pourtant en dessous des objectifs de la Bahn. Comme souvent, c’est l’exploitation du réseau ferré qui a rapporté le plus d’argent à la compagnie. De quoi faire grincer des dents outre-Rhin : « cet argent est utilisé pour financer des activités moins rentables ou des acquisitions à l’étranger », critique l’association des opérateurs privés. Comme pour mieux donner raison à ces détracteurs, la Bahn a indiqué hier vouloir racheter les opérations de Veolia Transdev en Europe de l’est.
SNCF : reconduit, Guillaume Pepy promet une gestion rigoureuse
Guillaume Pepy s’est présenté à deux reprises, le mardi 19 mars l’air grave et concentré, pour défendre son bilan. Le matin devant les sénateurs, le soir devant les députés. Sans surprise, les deux commissions du Parlement ont donné à l’unanimité leur feu vert à la reconduction du président de la SNCF pour un nouveau mandat de 5 ans. Reconduction actée mercredi par le gouvernement. Au sein de la classe politique, Guillaume Pepy n’est pas un sujet de clivage. « Ce n’est pas mon chef d’entreprise préféré, mais comme président de la SNCF, il est le meilleur », glisse en aparté un député de l’opposition pourtant critique sur le bilan. Guillaume Pepy rempile donc jusqu’en 2018 et sa feuille de route doit encore être affinée. La réforme du système ferroviaire, la poursuite de l’effort sur les transports du quotidien et la préparation de l’entreprise à la concurrence devraient être les enjeux majeurs de ce nouveau mandat. Le tout dans un contexte budgétaire resserré : « compte tenu des finances publiques contraintes et du pouvoir d’achat sous tension, nous devons baisser nos coûts pour pouvoir baisser nos prix, il faut que nous fassions des gains de performance », a-t-il indiqué lors de son audition au Palais-Bourbon. En évoquant le plan d’affaires 2013-2017 de la SNCF, Guillaume Pepy avait précédemment évoqué une marge opérationnelle de 10 % à l’horizon 2017 (contre 8,9 % en 2012) et un recul de la dette à 6 milliards d’euros. Il ajoute trois milliards d’économies à réaliser d’ici 2018. Devant les députés, Guillaume Pepy s’est posé en gestionnaire soucieux du denier public : « le capital du système ferroviaire français représente 100 milliards d’euros, l’efficacité de l’utilisation de ce capital qui appartient aux Français est essentielle », a-t-il lancé. Deux jours plus tard, lors des trophées du groupe, Guillaume Pepy n’a pas tenu un discours différent à ses troupes : « Je nous trouve un peu trop lourds, trop lents et trop bureaucratiques », a-t-il osé devant 2 000 cheminots réunis au Zénith de Paris, avant de les exhorter à « aller chercher » le chiffre d’affaires et à améliorer la performance de la production.
L’Aquitaine et l’Aragon s’entendent sur la traversée des Pyrénées.
L’Aquitaine et l’Aragon ont signé le 15 mars un protocole d’accord pour la traversée de la partie centrale des Pyrénées en rouvrant la ligne ferroviaire Pau – Saragosse. Il prévoit des études et travaux à valider avec les Etats espagnol et français pour une réouverture vers 2020 de cette ligne abandonnée en 1970.
RATP Dev rachète Selwyns Travel au Royaume-Uni
La filiale développement de la RATP vient d’acquérir Selwyns Travel, société de bus et autocars de transport interurbain et de transport à la demande pour les villes de Manchester, Runcorn, St Helens et pour les entreprises (National Express, Barclays, Emirates…). Avec 90 véhicules et plus de 200 salariés, elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 17 millions d’euros. Cette acquisition renforce les positions de RATP Dev qui a réalisé un chiffre d’affaires de 284 millions d’euros au Royaume-Uni en 2012 et possède déjà London United (bus du Grand Londres), Metrolink (tram de Manchester), Epsom Coaches (bus dans le Surrey et cars de loisirs), Bournemouth Transport Limited et Bath Bus Company (circuits touristiques).
Exploitant : Keolis renouvelé à Châtellerault
Opérateur du réseau TAC depuis 1984, Keolis a été renouvelé pour sept ans, à compter du 1er avril, par la communauté d’agglomération du Pays châtelleraudais (CAPC, 53 000 habitants), à l’unanimité moins une voix. Ce contrat générera un chiffre d’affaires cumulé de 25 millions d’euros. Il prévoit une refonte complète du réseau avec la création de lignes structurantes cadencées et des lignes Flexo (régulières à itinéraire souple) pour les zones d’habitat diffus et industrielles, la construction d’un nouveau dépôt en septembre 2014, ainsi qu’un service PMR dès janvier 2015.
Maurice Leroy au Grand Moscou
Maurice Leroy (54 ans), ministre de la Ville en charge du Grand Paris sous Nicolas Sarkozy, va conseiller le maire adjoint de Moscou, Marat Khousnoulline, a indiqué, le 15 mars, l’agence de presse russe Ria Novosti.?? Maurice Leroy devra prendre part au projet de Grand Moscou, « qui porte sur plus de 140 000 ha dans le sud-ouest de la capitale, rattachés à la ville à l’été 2012 ».? 100 millions de mètres carrés de nouveaux bâtiments doivent être construits.
Nomination : Virginie Schwarz, directrice générale déléguée de l’Ademe
Ingénieur en chef des mines, Virginie Schwarz connaît bien l’Ademe. Après un poste au ministère de l’Industrie, elle y entre en 2003 comme directrice opérationnelle déléguée énergie, air, bruit. Après une parenthèse de deux ans à New York pour le programme des Nations unies pour le Développement, elle prend en charge et anime en 2009 la direction exécutive des programmes de l’Ademe. Elle succède à Xavier Lefort dont elle assurait l’intérim depuis janvier.

Anne Hidalgo veut revoir la place des camions et des deux-roues à Paris
Dans un entretien au quotidien Direct Matin, le 19 février, la candidate PS à la succession du maire de Paris explique qu’elle souhaite « revoir l’espace accordé aux deux-roues motorisés » et « faire en sorte que les camions n’entrent plus dans Paris ». Concernant les motards, Anne Hidalgo indique qu’elle veut « travailler avec les associations sur le stationnement » et améliorer la sécurité routière. Quant aux livraisons urbaines, elle étudie « l’idée du tram-fret et du RER-fret, par exemple jusqu’aux Halles, qui permettraient de desservir les magasins du Cœur de Paris », précise l’élue, qui entend continuer à réduire la circulation automobile dans la capitale. Afin de lutter contre la pollution, elle envisage « la reconquête de certaines places et de nouveaux espaces », comme les places de la Bastille et de la Nation, ou l’héliport dans le XVe, jugé comme « une anomalie urbaine ».

Eric Woerth lance un collectif pour dialoguer avec la SNCF
Las de supporter l’exaspération des voyageurs, le député-maire UMP de Chantilly vient de créer un collectif d’une trentaine de députés et sénateurs UMP picards et franciliens, dans le but d’obtenir de la SNCF des explications sur les dysfonctionnements récurrents. « Les usagers n’en peuvent plus. On a l’impression que le système est saturé et qu’un petit grain de sable suffit à tout perturber », explique Eric Woerth au Parisien. Constat : sur Paris – Creil, « le matin, 60 % des trains sont en retard. Certains ne s’arrêtent pas, sont annulés, d’autres sont bondés ». Il précise aussitôt : « il ne s’agit pas d’entrer en guerre contre la SNCF, mais de mieux comprendre pourquoi il y a une telle détérioration du service, notamment depuis le cadencement de 2011 ». Lors de sa réunion, le collectif a décidé d’établir une cartographie des problèmes à suivre. L’ancien ministre assure vouloir « donner du sens au triple A : assis, à l’heure et averti ».