Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Pierre Morange juge le réseau francilien « à bout de souffle »

    Pierre Morange juge le réseau francilien « à bout de souffle »

    La paralysie du trafic du RER et du Transilien le 7 novembre en Ile-de-France est « le symptôme d’un réseau à bout de souffle faute d’investissements nécessaires depuis 20 ans, mais aussi d’un manque de considération pour ses usagers », a déclaré à Sipa le député UMP des Yvelines Pierre Morange, rapporteur d’une commission d’enquête sur les dysfonctionnements du RER en Ile-de- France. « C’est une nouvelle prise d’otages insupportable qui témoigne de l’obsolescence des matériels mais aussi d’une absence complète de coordination. Il est plus que temps de créer un commandement unique pour les différentes lignes de RER. C’était d’ailleurs une des préconisations du rapport de la commission d’enquête de mars dernier », indique le député. Il ajoute que « les voyageurs coincés ne seraient pas descendus sur les voies si une communication correcte leur avait été prodiguée. C’était un des engagements de la charte d’engagements de la SNCF qui avait été conclue suite à la commission d’enquête. » Rappelant que nombre de Franciliens passent près de trois heures dans les transports chaque jour, Pierre Morange estime qu’il faudra « agir sur les bassins d’emploi et l’aménagement du territoire pour limiter les temps de transports et la saturation des lignes de RER ».

  • Gart et ADCF alertent les députés sur le versement transport

    Gart et ADCF alertent les députés sur le versement transport

    Au nom du Gart et de l’ADCF, les présidents respectifs de ces associations, Roland Ries et Daniel Delaveau, ont alerté les parlementaires dans un courrier sur le risque de rupture du principe de continuité du service public de transport. Et ce, suite à la décision de la Cour de cassation du 20 septembre 2012 portant incompétence des syndicats mixtes à instituer le VT. « Fin 2009, plusieurs syndicats mixtes de transports ont été assignés devant les tribunaux par des entreprises demandant le remboursement du VT qu’elles estimaient avoir indûment versé depuis 2006, arguant de l’incompétence des syndicats mixtes à instituer un versement transport », rappellent les élus dans leur lettre. En se fondant sur une imprécision rédactionnelle de la loi de 1973 instituant le VT, la Cour de cassation leur a donné raison en déclarant les syndicats mixtes incompétents à instaurer un VT sur leur territoire. « S’appuyant sur cette jurisprudence, on constate aujourd’hui un nombre exponentiel de recours en contentieux, alertent les deux présidents. Cette jurisprudence fait donc peser pour les collectivités un risque gravissime : en effet, le montant total du versement transport à rembourser pourrait s’élever à 1,7 milliard d’euros pour l’ensemble des AOTU concernées. Le risque est de voir l’existence même des syndicats mixtes de transport remise en question et, par extension, le principe de continuité du service public de transport qui a, rappelons-le, valeur constitutionnelle. » Le Gart a donc préparé un amendement visant à sécuriser juridiquement les délibérations instituant le VT adoptées par les syndicats mixtes avant 2008.

  • Pour Valérie Pécresse, la panne du RER B prouve la vétusté du réseau

    Au lendemain de la panne qui a bloqué des milliers de voyageurs des lignes RER et TGV, le 7 novembre, la chef de file de l’opposition UMP régionale, pointe « un terrible rappel à l’ordre pour le gouvernement et le Stif. Plus que jamais, ce nouvel incident démontre l’état de vétusté du réseau qui découle directement du sous-investissement du Stif dans sa modernisation », estime Valérie Pécresse. Selon elle, la majorité départementale refuse d’utiliser les fonds pourtant disponibles pour l’amélioration du réseau : « Entre 2008 et 2012, les administrateurs du Stif et les élus du groupe UMP en tête, ont voté 400 millions d’euros de crédits d’investissement qui n’ont jamais été dépensés. » L’élue juge enfin qu’un effort est également nécessaire pour l’information des passagers, restés « pris au piège au risque de se mettre eux-mêmes en danger en descendant sur les voies ».

  • Achat de billets : la SNCF propose de prendre rendez-vous

    Finie la queue aux guichets pour les voyageurs organisés ! Depuis le 4 décembre, la SNCF propose dans 61 points de vente un nouveau service de rendez-vous qui garantit au client d’être reçu dans la gare ou la boutique de son choix et à l’heure convenue. Le rendez-vous peut être pris soit en gare soit en boutique, mais aussi sur le central d’appel téléphonique 3635 ou bien sur le site www.rendezvous.sncf.com. « Un mail de rappel est envoyé aux clients la veille de leur rendez-vous, ainsi qu’un SMS de rappel 3 heures avant », explique la SNCF dans un communiqué. La SNCF, qui teste ce nouveau service depuis juin 2012 dans 13 points de vente, affirme que le taux de satisfaction des clients qui y ont eu recours atteint 90 % (dont 60 % de très satisfaits). Ce service « Rendez-vous », gratuit et qui ne concerne que les ventes Grandes Lignes, sera proposé d’ici la fin 2013 dans plus de 200 points de vente.
     

  • Boulogne-Billancourt : paiement par mobile pour les places de parking

    Depuis le 27 novembre, les automobilistes peuvent payer avec leur téléphone mobile les 12 877 places de stationnement de Boulogne-Billancourt. Ce nouveau service, nommé PayByPhone, a été créé par la mairie en partenariat avec Vinci Park et sera bientôt visible sur tous les horodateurs de la ville. Le dispositif fonctionne avec tous les types de mobiles, ainsi qu’avec Internet, et permet à l’utilisateur de payer à distance. Lorsque le temps payé est presque écoulé, il reçoit un sms d’alerte sur son téléphone et peut prolonger la durée de stationnement sans se déplacer. Autre service utile, un système de géolocalisation permet de retrouver sa place de parking et son véhicule.   
     

  • RFF : l’Etat a nommé ses administrateurs

    L’Etat a nommé par un décret du 28 novembre les administrateurs de Réseau ferré de France. On remarque, parmi les personnalités choisies en raison de leurs compétences, Patricia Lacoste, réputée proche de Guillaume Pepy, qui avait fait jusqu’à présent l’essentiel de sa carrière à la SNCF (directrice des trains, directrice des cadres et directrice de la relation clients). Une SNCF qu’elle a quittée en mai 2012 pour devenir vice-PDG du groupe d’assurance Prévoir dont le président, Bertrand Voyer, est son oncle. Faute d’avoir un siège, la SNCF peut espérer une alliée dans la place. Dominique Maillard (président de RTE), Marie-Anne Bacot (qui avait dirigé la mission de préfiguration de l’Araf), Jacques Rapoport (futur président), Solenne Lepage (direction transports et audiovisuel de l’APE), Laurent Machureau (ministère du Budget), Emmanuel Berthier (délégué à l’Aménagement du territoire) et Stanislas Bourron (Direction générale des collectivités locales) représenteront l’Etat. Outre Patricia Lacoste, Jacques Auxiette (président de la région Pays de la Loire), Jean-Paul Huchon (président de la région Ile-de-France), Luc Lallemand (administrateur délégué d’Infrabel), Jean Lenoir (vice-président de la Fnaut) sont nommés en raison de leurs compétences.

  • Suisse : 100 millions de voyageurs ont pris le M2 de Lausanne

    Quatre ans après sa mise en service – le 27 octobre 2008 –, le métro lausannois M2 a transporté le 27 novembre sa cent millionième cliente. Les TL ont remis un cadeau de circonstance à cette utilisatrice quotidienne du métro automatique lors d’une action symbolique à la station Riponne-Maurice-Béjart. Outre l’hommage à l’ensemble de la clientèle, la manifestation visait aussi à remercier tous les collaborateurs qui contribuent à la fiabilité du système, indique l’exploitant dans un communiqué. En 2009, le M2 transportait déjà près de 22 millions de voyageurs, ils étaient 24,5 millions en 2010, 26,1 millions en 2011. Les prévisions sont de plus de 27 millions cette année. Ce succès immédiat et cette fréquentation toujours plus importante se sont imposés d’emblée comme un défi pour l’entreprise, qui a rapidement entamé des réflexions sur l’augmentation de la capacité du métro. Des mesures sont d’ailleurs à l’étude, qui devraient doubler sa capacité en 2025, notent encore les TL.
     

  • Jean-Marc Janaillac donné futur patron de VTD

    Jean-Marc Janaillac président du directoire de RATP Dev, devrait prendre les rênes de Veolia Transdev (VTD), selon Le Monde du 22 novembre, information confirmée par nos sources. Selon Le Monde, Jean-Marc Janaillac devrait être nommé le 6 décembre par le prochain conseil d’administration de VTD. Agé de 59 ans, il est issu de la même promotion à HEC et l’ENA que François Hollande, dont il est présenté comme un proche. Selon nos sources, Jean-Marc Janaillac serait effectivement appelé à devenir directeur général de VTD, poste aujourd’hui occupé par Jérôme Gallot, mais la Caisse des dépôts, qui s’est engagée à monter à 60 % au capital de VTD, hésiterait encore sur le poste de président. Il y a six mois déjà, le nom de Jean-Marc Janaillac avait circulé, pour la direction générale d’ADP.

  • SNCF : 3 milliards d’euros de marge, 200 à 300 millions d’économies par an

    Avec 34 milliards d’euros de CA en fin d’année, le groupe SNCF aura enregistré une croissance de 40 % ces cinq dernières années, a indiqué le 20 novembre Guillaume Pepy devant la Commission du Développement durable de l’Assemblée nationale. L’entreprise dégagera en 2012 une marge de 3 milliards. Et un résultat net « nettement positif », qui, comme en 2011, permettra de verser des dividendes à l’Etat ainsi qu’aux salariés (350 euros l’an dernier). Sur la compétitivité de l’entreprise, le président de la SNCF a évoqué un plan d’économie imminent de trois ans  (200 à 300 millions par an, 700 millions en tout), qui portera sur les frais de structure, le train de vie, les systèmes informatiques, les achats, le foncier. Quant au milliard d’impasse annuelle du ferroviaire, il pourrait être résorbé à hauteur de 200 millions pour commencer par l’unification du gestionnaire d’infrastructure. Et des économies peuvent être réalisées, d’entente avec les conseils régionaux, par la suppression de doublons dans les services, sans nuire à leur qualité.

     

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  • Nomination : Laurent Kestel, directeur général adjoint du Gart

    Dans le cadre d’une réorganisation interne, Laurent Kestel a été nommé le 15 novembre dernier directeur général adjoint du Groupement des autorités responsables de transports (Gart). Agé de 39 ans, docteur en science politique, l’ancien assistant parlementaire au Sénat du président du Gart, Roland Ries, était jusqu’ici le directeur des relations institutionnelles de l’association, auprès du directeur général, Guy Le Bras. Le Gart a également une nouvelle chargée de communication, il s’agit de Mélanie Dian.