Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Georges Labazée veut rester optimiste pour le GPSO

    Georges Labazée veut rester optimiste pour le GPSO

    Pendant que les élus de la Côte basque suspendent leur participation financière à la LGV Tours – Bordeaux, le président (PS) du conseil général des Pyrénées-Atlantiques maintient son financement, qu’il voit comme « un acte de cohérence, de constance et de confiance ». Georges Labazée envisage de créer une association pro-LGV pour faire pression. « Nous avons payé 80 millions d’euros au début de notre mandat. Après Tours et Bordeaux, il y aura le prolongement jusqu’à la frontière espagnole. Nous travaillons en ce sens », affirme-t-il dans les colonnes de Sud-Ouest. Reçu fin juillet par le cabinet du ministre des Transports, il garde son optimisme : « Le projet Bordeaux – Espagne fait partie des dossiers étudiés dans le schéma national des infrastructures et en constitue le wagon de tête. Chez nos voisins espagnols, 90 % des travaux de génie civil sont déjà achevés pour permettre la connexion avec le réseau français en 2017. »   

  • Jean-Paul Bachy lance la mobilisation pour le TER

    Jean-Paul Bachy lance la mobilisation pour le TER

    Problèmes de matériel, manque d’investissements dans l’infrastructure, le président du conseil régional de Champagne-Ardenne, qui verse quelque 100 millions d’euros par an à la SNCF, vient d’adresser un courrier à son directeur régional, dans l’espoir de disposer des TER nécessaires sur Charleville – Givet. Dans un communiqué, Jean-Paul Bachy (DVG) appelle l’ensemble des élus de la vallée à la mobilisation générale. Dans cet appel à la mobilisation, il souligne que « l’amélioration des conditions de transport sur l’ensemble des lignes TER est un des objectifs fixés par la convention passée entre le conseil régional et la SNCF sur la desserte ferroviaire voyageurs. Le conseil régional a mobilisé au cours des dernières années 240 millions d’euros qui ont abouti à un renouvellement complet des matériels roulants. Des gares nouvelles (Bazancourt, Poix-Terron) ont été ouvertes. Il n’est pas acceptable que la ligne desservant la vallée de la Meuse, qui est la plus fréquentée de la région, continue de subir des dysfonctionnements qui sont de plus en plus pénalisants pour le public. »   

  • Jean-Jack Queyranne veut que les TC deviennent une évidence

    Jean-Jack Queyranne veut que les TC deviennent une évidence

    Le jour de l’inauguration du tram-train de l’Ouest lyonnais, le 22 septembre, le président (PS) de la région Rhône-Alpes a salué « la création du plus important réseau de tram-train jamais réalisé en France ». Et s’est adressé directement à ses futurs utilisateurs : « Je veux dire ma volonté que l’accès aux transports collectifs devienne à l’avenir une évidence, grâce à un service fiable, simple et compétitif. Voici le grand dessein dans lequel s’inscrit aujourd’hui le tram-train au niveau de l’agglomération lyonnaise. »    

  • Martin Malvy a du mal à croire aux propositions de Guillaume Pepy

    Martin Malvy a du mal à croire aux propositions de Guillaume Pepy

    «  J’ai du mal à croire que le président de la SNCF ait pu imaginer faire supporter aux régions une partie de la dette de RFF. Cette dette d’un montant de 30 milliards d’euros vient de loin. RFF a été créé en 1997 pour la gérer », explique le président de la région Midi-Pyrénées, à propos des récentes déclarations de Guillaume Pepy. « Les régions paient des sommes considérables à RFF, véritables péages qui impactent fortement leur budget. Pour Midi-Pyrénées, cela représente en 2012 plus de 20 millions d’euros, plus du double de ce qui nous incombait il y a dix ans », poursuit Martin Malvy dans un communiqué. Ajoutant que le président de la SNCF est parfaitement au fait de la situation, et notamment des difficultés pour acquérir de nouveaux autorails, il conclut : « Le président de la SNCF est trop habile pour parler pour ne rien dire. A-t-il voulu lancer un ballon d’essai ? Nous proposer, en contrepartie d’un rachat partiel de sa dette, la gratuité des péages ? Ce n’est pas impossible. Mais nous sommes nous aussi sous le regard des agences de notation… »    

  • Vincent Eblé voudrait que la Seine-et-Marne profite du Grand Paris

    Vincent Eblé voudrait que la Seine-et-Marne profite du Grand Paris

    Pour le sénateur et président (PS) du conseil général de la Seine-et-Marne, le département est l’un des grands oubliés d’Ile-de-France. « La Seine-et-Marne souffre depuis longtemps d’un déséquilibre persistant dans les investissements en Ile-de-France, où 60 % des voyages journaliers se réalisent, alors que le budget consacré aux transports en commun franciliens dépasse à peine 40 % du budget national des transports publics », explique-t-il dans un communiqué. Lors de la séance du 28 septembre, les élus du département ont d’ailleurs adopté à l’unanimité une motion réaffirmant leur attachement à la réalisation de l’ensemble des tronçons du projet de métro automatique Grand Paris Express, dont notamment l’arc grand est reliant Noisy-le-Grand/Champs-sur-Marne à Saint-Denis/Pleyel, et Le Bourget au Mesnil/Amelot. « Le chantier du Grand Paris est dès lors une occasion formidable de réparer ses injustices, en fournissant au département les investissements d’avenir dont nos concitoyens ont besoin », poursuit Vincent Eblé. La motion souligne également le besoin de poursuivre les investissements indispensables à la modernisation du réseau existant, conformément au plan de mobilisation pour les transports.    

  • Jacques Peyrat met en garde son successeur contre la politique de reprise en régie

    Jacques Peyrat met en garde son successeur contre la politique de reprise en régie

    « Après les cantines scolaires, le festival de jazz, et le marché d’intérêt national, aujourd’hui, on apprend que le député-maire de Nice reprend les transports publics et bientôt l’eau. Ces nouvelles orientations auront des conséquences lourdes pour les finances locales », explique l’ancien maire dans Nice-Matin. Jacques Peyrat (ex-UMP) dénonce le gonflement des effectifs d’agents de la ville et de la métropole : « On va récupérer 3 000 personnes de plus. Alors qu’on m’a reproché d’avoir augmenté les effectifs, qui se situent aujourd’hui à près de 8 000 employés municipaux ». Critiquant le passage en régie, il assure que « les causes directes devront être découvertes ».   

  • Jean-Yves Petit fermement opposé au paiement de la dette de RFF par les usagers du TER

    Jean-Yves Petit fermement opposé au paiement de la dette de RFF par les usagers du TER

    Le vice-président EELV du conseil régional Paca, délégué aux transports et à l’écomobilité, soutient la nécessité de réformer le système ferroviaire, jugé « à bout de souffle, inopérant, illisible et onéreux ». « Je suis favorable d’unifier la SNCF et RFF et de revoir la gouvernance du système ferroviaire », dit-il dans un communiqué. Quant à faire payer une partie de la dette de RFF par les usagers en augmentant les prix des billets, idée de Guillaume Pepy, c’est niet ! Cela « revient à dire qu’en bout de chaîne ce sont les régions qui vont contribuer à payer la dette récupérée par la SNCF. Bien entendu, j’y suis fermement opposé ! » L’élu ajoute qu’il « serait absurde, au moment où on doit remettre à niveau de manière urgente ce réseau, de faire peser sur les régions la charge d’une politique nationale qui a laissé en déshérence les lignes régionales au profit de la très grande vitesse ». Il rappelle aussi que l’ARF réclame une ressource financière dédiée au transport public régional via l’acte 3 de la décentralisation.    

  • Nouvelle-Zélande : un VLS pour la renaissance de Christchurch

    Toujours marquée par la terrible série de tremblements de terre qui se sont produits en 2010 et en 2011, la plus grande ville de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande, Christchurch, pourrait retrouver un second souffle grâce à un projet de vélos en libre-service (VLS). C’est du moins l’idée d’un entrepreneur local, Robert Henderson, qui désire y développer un système léger, mobile et durable. Il cherche actuellement des partenaires, mais a déjà pu réaliser un essai à l’université de la ville grâce au soutien d’une entreprise privée qui a acheté quelques vélos « NextBike », un VLS développé par un fabricant allemand.
     

  • Projet de loi de finances : le Gart demande des précisions sur l’appel à projets TCSP

    « Malgré la rigueur budge?taire, le volet “transports et mer » du ministe?re de l’Ecologie progresse de 4 % en 2013 (+1,5 % l’anné?e pre?ce?dente) et mobilisera plus de 8 milliards d’euros de cre?dits de paiement », souligne le Gart. Mais si le groupement d’élus est satisfait de cet effort, il demande des comptes quant au 3e appel à projets TCSP annoncé pour le 1er semestre de 2013. Le montant alloué n’est toujours pas connu et on n’en « trouve pas trace actuellement dans les e?le?ments budge?taires fournis par le gouvernement, si ce n’est une allusion au 3e appel a? projets dans la pre?sentation du “bleu budge?taire” », a remarqué le Gart, qui dresse en ce moment une liste des projets susceptibles d’e?tre candidats. Il rappelle avoir estimé, en septembre dernier, a? « 450 millions d’euros le montant minimum des besoins de financement. » Et réitère par ailleurs sa demande d’inte?grer le mate?riel roulant dans l’assiette subventionnable.
     

  • SNCF : le retour de l’appel à la grève unitaire

    Moins de six mois après le retour de la gauche au pouvoir, deux ans après le mouvement unitaire contre la réforme des retraites, les quatre syndicats représentatifs à la SNCF – CGT, Unsa, Sud Rail, CFDT – ont appelé à la grève ce 25 octobre. L’élément déclencheur, c’est sans doute à l’issue des négociations salariales la proposition d’une augmentation de 0,5 % en 2012, qualifiée de « provocation » par la CGT, alors que l’inflation se situera autour de 2,2 %. Au-delà, le secrétaire général de la CGT Cheminots fustige Guillaume Pepy, qui « continue à restructurer l’entreprise en suivant la feuille de route de Nicolas Sarkozy : TGV low-cost, iDBus, déménagement de la direction de la circulation ferroviaire, création de filiales au matériel et à l’infra, réorganisation de la production pour aller vers plus de cloisonnements entre activités. On dit basta… » Et la CGT demande au gouvernement d’imposer un moratoire à la direction de la SNCF sur les décisions prises sous le précédent gouvernement.