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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Lille : V’Lille transforme ses VLD en VLS
Lancé en septembre 2001 à Lille, le service de location de vélos en libre-service (VLS) étend encore son périmètre. Les communes de Ronchin et de Saint-André, qui n’étaient pas prévues dans le dispositif initial, ont fait part de leur intérêt pour le service. L’idée sera soumise au conseil communautaire de Lille Métropole en 2013. Des vélos en location de longue durée (qui ont moins de succès que les VLS) seraient reconvertis en VLS. Par ailleurs, le déploiement du service se poursuit : 13 stations seront mises en service le 28 juin à Tourcoing, 2 à Roubaix, qui disposera ainsi de 16 stations en septembre. Villeneuve-d’Ascq bénéficiera de 2 nouvelles stations (soit 21 au total) et Wattrelos rejoindra le club à la rentrée avec 3 premiers points de collecte.
Veolia – Transdev, vers un passage en Caisse ?
Dans une communication « off » savamment orchestrée, des sources proches du dossier ont indiqué mi-juin au Monde, aux Echos et au Figaro que La Caisse des dépôts avait refusé l’offre du fonds Cube (groupe Natixis) pour la reprise des 50 % détenus par Veolia Environnement dans le groupe français de transports publics Veolia-Transdev (VTD selon l’acronyme de l’Autorité de la concurrence). Le fonds, qui ne valorisait VTD qu’à 350 millions d’euros, avait la prétention de vouloir nommer l’équipe dirigeante de l’entreprise et comptait en tailler massivement les branches à l’international. Inacceptable pour la Caisse. Selon les quotidiens, la Caisse aurait un autre projet en tête : monter à 60 % du capital, sans débourser un euro de plus, par le jeu de la conversion de tout ou partie des créances d’actionnaires, représentant l’équivalent de 800 millions d’euros de capital. Un prêt bancaire permettrait de rembourser une autre partie de la dette de VTD due à Veolia. Des cessions d’actifs limitées permettraient de boucler l’opération. « La balle est maintenant dans le camp de Veolia » nous indiquait un proche du dossier la semaine dernière. Du côté de la Caisse, cette opération correspondrait à une volonté stratégique de renouer de manière plus forte avec le métier des transports publics qui, jusqu’à cette piteuse opération de fusion, lui avait toujours rapporté de l’argent. Le directeur par intérim de la Caisse des dépôts, Antoine Gosset-Grainville, cherche à se prévaloir sur ce dossier de deux soutiens de poids. Celui du Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault. L’ancien maire de Nantes connaît bien le sujet pour avoir eu depuis des années affaire à la Caisse, Transdev étant opérateur de sa Sem. Quant à la ministre de l’Ecologie, Nicole Bricq, qui fut membre du Conseil de surveillance de la Caisse des dépôts, elle n’aurait jamais été favorable à la fusion avec Veolia.
G. L.
Italie : la « passante » de Bologne en service
Reliant les lignes à grande vitesse Bologne – Florence et Bologne – Milan sans passer par la gare centrale de Bologne, la ligne « passante » de 17,8 km, dont 10 km sous cette dernière ville, est désormais en service. Cette infrastructure à « grande vitesse » (110 à 180 km/h), qui permet de relier Rome à Milan en 2h40 non-stop est équipée ERTMS par Alstom, précise à l’occasion ce fournisseur.

Dominique Bussereau propose du donnant-donnant à la région
Dans La Charente Libre du 25 mai, le patron UMP de la Charente-Maritime s’exprime sur les projets de rénovation ferroviaire et ses priorités, compte tenu de la participation de RFF revue à la baisse (3,6 M€ au lieu des 9,3 prévus) pour la 2e phase de modernisation de la ligne Saintes – Angoulême par l’automatisation des aiguillages. « La ligne Cognac – Saintes n’est pas notre priorité. La plus intéressante pour nous, c’est Saintes – Niort, via Saint-Jean-d’Angély », explique Dominique Bussereau. Il contrarie en cela Jacky Emon, le vice-président (militant de gauche, sans étiquette) de la commission Transports propres et Intermodalité en région Poitou-Charentes, qui estime lui que « toutes les deux ont leur intérêt, la réalisation de l’une ne doit pas être conditionnée à celle de l’autre ». L’ancien secrétaire d’Etat aux Transports reconnaît cependant la légitimité de la ligne : « Il faut admettre que la future gare LGV d’Angoulême, qui a vocation à devenir importante, nous intéresse aussi et que cette liaison est utile. » Mais il espère que ce sera donnant-donnant : « Nous apportons notre soutien, mais attention, nous espérons bien la réciproque pour la modernisation de la ligne Saintes – Niort. Il ne faut pas qu’on nous fasse le coup de nous lâcher. »

Anne Hidalgo veut relancer les aménagements des voies sur berges
La première adjointe de Bertrand Delanoë a assuré le 29 mai sur Radio Classique/Public Sénat que le dossier des voies sur berges à Paris allait pouvoir « être relancé », avec l’élection de François Hollande, après avoir été « bloqué complètement » par François Fillon. « Sur la question des voies sur berges, François Fillon avait d’une façon un peu abusive bloqué complètement le processus de travail entre Paris et les autorités », a souligné Anne Hidalgo (PS). Le dossier concerne la piétonisation totale des quais de la rive gauche sur 2,3 km

Jean-Yves Petit réclame des choix politiques forts au gouvernement
En tant que vice-président, délégué aux Transports et à l’Ecomobilité d’une région – Paca – confrontée à un « fort transit routier et à une forte congestion dans ses zones urbaines », Jean-Yves Petit (EELV) a souhaité interpeller les nouveaux ministres, Nicole Bricq et Frédéric Cuvillier, dans une lettre ouverte. Cette « région ignorée pendant de très longues années et qui, donc, fait face à un retard important en matière d’évolution et de modernisation des infrastructures ferroviaires sur lesquelles circulent de plus en plus de trains », supporte un fort trafic voyageurs, rappelle-t-il. Le transport public régional y est « de plus en plus fréquenté et saturé aux heures de pointe : +12,7 % d’usagers en 2011, dont + 17 % sur la Côte d’Azur ». Raisons pour lesquelles l’élu estime avoir besoin « de choix politiques forts ».
Ses souhaits ? La priorité au transport régional et interrégional, en vue de la mise en place d’une organisation de type RER dans les zones urbaines ; le désenclavement des territoires alpins et transfrontaliers. Il précise aussi que « le projet de LGV Paca doit être revu ». Il réclame enfin « une ressource financière dédiée au transport public régional », le renforcement du rôle des régions (un rôle de coordination, des schémas à valeur prescriptive). Et aussi une réforme du système ferroviaire : il faut « remettre en place, sur le plan national, un pilote et un fonctionnement du système ferroviaire qui est devenu illisible, compliqué, inefficace, cher et très long dans ses prises de décisions », écrit-il.
Christian Proust veut faire la révolution de la mobilité à Belfort
Optymo 2, c’est une « révolution » qui fera de Belfort une « ville exemplaire en matière de transports en commun », affirme l’élu municipal MRC et président du syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de Belfort. Christian Proust déplore que ce projet ambitieux pour la ville, mais sans coûteux tramway, qui intègre BHNS, location de vélo et autopartage, devienne « un enjeu partisan ». Il affirme que « tous ceux qui ont eu à voir ce dossier de façon objective ont souligné sa qualité et l’importance de ses enjeux », souligne l’élu dans lepays.fr « Les craintes des riverains sont légitimes », précise-t-il, convaincu qu’une fois réalisé, Optymo 2 « fera taire toutes les inquiétudes ».
Billettique : de nouveaux composteurs à Lille en décembre
De nouveaux composteurs sans contact sont en cours d’installation dans tous les transports publics de Lille Métropole Communauté urbaine (85 communes et 1 106 885 habitants). Ils seront opérationnels en décembre. La rénovation de l’ensemble du système billettique sur le réseau Transpole, qui s’élève à 21 millions d’euros, est prise en charge par la société française Parkeon. Un nouveau système de gestion centralisé, TransFolio, développé par Parkeon, sera institué et servira de serveur billettique central. Un pass sans contact, appelé « Pass Pass », remplacera les traditionnels tickets et abonnements et permettra de voyager sur tous les réseaux de transport du Nord-Pas de Calais. Cette carte à puce sera rechargeable à des bornes disséminées sur l’ensemble du réseau.

Roland Ries confiant sur l’application des propositions Hollande
Le « Monsieur Transports » de campagne de François Hollande pendant la campagne présidentielle est confiant pour la mise en œuvre des propositions. « Les dix propositions constituent en quelque sorte la feuille de route », a déclaré le maire de Strasbourg et président du Gart, le 23 mai, au sortir d’une rencontre avec Frédéric Cuvillier et sa ministre de tutelle, Nicole Bricq. Et ce, même s’il y a « des sujets sur lesquels nous n’avons pas abouti à des conclusions définitives ». Roland Ries a notamment évoqué avec eux la possible ouverture à la concurrence sur les lignes ferroviaires régionales et nationales, « un sujet extrêmement sensible, notamment pour les 150 000 agents de la SNCF qui sont inquiets ». La concurrence ne peut en aucun cas être un prétexte au « dumping social, au moins-disant social », a-t-il expliqué, l’idée étant de conserver le socle du statut cheminot dans la future convention collective du transport ferroviaire de voyageurs.

Philippe Richert veut son contournement de Strasbourg
« La ville de Strasbourg est aujourd’hui identifiée, à l’échelle française, comme particulièrement touchée par la pollution aux particules fines, dont les enjeux en matière de santé publique sont désormais bien connus. Cette pollution est en grande partie liée au fait qu’elle soit traversée par l’autoroute A35. » Le président UMP du conseil régional d’Alsace a rapidement réagi à l’annonce par la presse de l’abandon du projet du grand contournement ouest (GCO) de Strasbourg. Une décision qui serait prise par le gouvernement et qu’il déplore. L’ancien ministre estime que « si elle était confirmée, de nombreux Alsaciens et Strasbourgeois vont en effet continuer à pâtir de cette absence ressentie quotidiennement par tous ceux qui sont dans les bouchons, mais aussi indirectement par ceux qui subissent nuisances et pollution. » Cette section autoroutière de 25 km coûterait 540 millions d’euros. Pour lui, l’abandon du GCO, une opération conduite par l’Etat depuis près de 12 ans et sur le point d’être concédée à Vinci, « témoignerait de l’absence d’une vision de moyen et long termes du développement de la région ».