Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Faute de rénovation, c’est la route qui gagnera, pour Jean-Claude Merceron

    Faute de rénovation, c’est la route qui gagnera, pour Jean-Claude Merceron

    « Le problème est très ancien et nous demandons cette modernisation depuis des années », s’indigne Jean-Claude Merceron, sénateur (Alliance centriste) de Vendée. Avec d’autres élus de la région, il a organisé une manifestation sur des voies ferrées. En cause, la vétusté de la liaison entre le village de Saint-Gilles et Nantes. C’est Ouest France qui nous fait partager sa colère. « Le spectre du transfert sur route, comme en 1970, réapparaît ; c’est un retour en arrière de plus de 40 ans », s’est énervé Jean-Claude Merceron. De nombreux retards seraient liés aux problèmes récurrents que rencontrent les trains sur ce tronçon. Une association, dont fait partie l’élu, traite le sujet : l’association Sud Loire Océan pour la promotion du transport public (Aslo). Elle demande notamment que des travaux soient effectués dans les plus brefs délais, afin de ne pas pénaliser la saison touristique, et les flux qu’elle engendre. Afin d’éviter le fameux transfert sur route, les mécontents exigent des travaux avant juillet. Selon Ouest France, RFF n’a pas prévu de modernisation de cette partie du réseau avant 2014.    

    J. Sa.
     

  • Le Snit pas suffisamment « vert »

    Le projet de Schéma national des infrastructures de transports (Snit) fixant les orientations de l’Etat pour les 20 à 30 prochaines années est « insuffisant » pour combattre les gaz à effet de serre, estime le Conseil économique, social et environnemental (Cese) dans un avis du 28 février. Pour le Conseil, les contributions du Snit aux efforts à mener contre les gaz à effet de serre ne sont pas en rapport avec l’objectif global que s’est fixé la France : réduire ses émissions par 4 en 2050 par rapport à 1990 dans le cadre de la lutte internationale contre le changement climatique.
    Outre l’aspect climatique, le Cese recommande de « prévoir une haute qualité environnementale pour toute nouvelle infrastructure afin de réduire son impact sur les sols et la biodiversité », mais aussi de donner priorité « à l’optimisation de l’existant sur la construction de nouvelles infrastructures » et « aux modes de transport ayant le plus faible impact sur l’environnement ».

  • Convention : 2,37 milliards d’euros pour le contournement Nîmes – Montpellier

    L’Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF) a adopté le 23 mars un engagement financier de 2,37 milliards d’euros destiné au projet de contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier. Le projet, dont les travaux doivent débuter fin 2012, a été attribué par le gestionnaire du réseau ferroviaire, RFF, au groupe de BTP Bouygues. Il rendra possible des liaisons Paris – Montpellier en moins de trois heures, Montpellier – Lille en moins de 4h30, Montpellier – Lyon en moins de 1h30 et Montpellier – Marseille en moins de 1h10.
    D’autres conventions financières ont été adoptées par l’AFITF, représentant un engagement cumulé de 345 millions d’euros pour les modes ferroviaire, fluvial, routier, ainsi que pour les transports collectifs. Sont notamment concernés par ces conventions, la poursuite de la préparation du projet de nouvelle liaison ferroviaire transalpine Lyon – Turin ou encore la poursuite de la préparation du projet de canal Seine – Nord-Europe.

  • DSP : Keolis s’impose à Amiens

    Amiens Métropole a décidé de confier sa délégation de transports publics à Keolis. D’après nos informations, l’agglo est entrée en négociation exclusive avec la filiale de la SNCF, qui a été retenue de préférence à RATP Dev pour exploiter le réseau Ametis à partir de juillet 2012. Keolis se trouvait pourtant face à un attelage a priori favori entre RATP Dev et la Semta. Le sortant, l’espagnol Vectalia (CFT) n’était pas candidat à sa propre succession pour l’exploitation du réseau Ametis.
     

  • La cession de 50 % de Veolia-Transdev entre en négociation exclusive

    Lors de la présentation des résultats 2011 du groupe Veolia, le 29 février, Antoine Frérot, son PDG, a confirmé que son groupe est entré en négociation exclusive avec un investisseur susceptible de racheter 50 % de Veolia-Transdev. Antoine Frérot n’a pas voulu nommer le fonds Cube Infrastructure (Natixis), dont le nom avait été révélé la veille par Les Echos. Selon Pierre-François Riolacci, le directeur financier de Veolia, un accord pourrait être signé « à la fin de l’été ». L’objectif du groupe de se désengager totalement de son activité de transport pourrait se faire en étapes, l’investisseur en question envisageant de prendre « une partie de la participation (de Veolia), voire peut-être la totalité ». «Il peut y avoir une étape intermédiaire où nous restons minoritaires quelque temps », a indiqué M. Frérot. Mercredi, le conseil d’administration de Veolia a renouvelé « à une large majorité » sa confiance au PDG et à, selon ce dernier, « la pertinence » de son plan stratégique. Antoine Frérot a refusé de s’exprimer sur le complot visant à le remplacer par l’ancien ministre Jean-Louis Borloo, dont les détails avaient fuité dans la presse la semaine précédente.

     

  • Michel Py plaide pour un TGV près de Narbonne

    Michel Py plaide pour un TGV près de Narbonne

    « Quand je vais chez NKM, je n’oublie pas mes dossiers », explique Michel Py, conseiller régional du Languedoc, dans les colonnes de L’Indépendant. Il faisait particulièrement allusion à la liaison Bordeaux – Toulouse, censée être livrée « avant 2020 ». «J’ai pris celui qui concerne le projet de gare TGV au plus près de Narbonne », a expliqué Michel Py. « Je vais insister auprès de la ministre parce qu’on ne peut pas rester à l’écart du développement économique qu’elle engendrerait. » Son positionnement aura peut-être ému la ministre des Transports, plutôt réservée sur le sujet jusqu’à présent.     

    J. Sa.
     

  • Le réseau du Morvan doit être repensé, selon Christian Paul

    Le réseau du Morvan doit être repensé, selon Christian Paul

    Bienpublic.com a récemment évoqué les interrogations qui traversent le Morvan en matière de transports. Christian Paul, vice-président du conseil régional de Bourgogne, s’est donné jusqu’à l’été 2012 pour penser un plan complet de mobilités dans la région. En jeu : une desserte touristique fiable, ferroviaire notamment. Mais également une desserte de bus qui prenne en compte le transport de vélos. Il y a peu, le vice-président du conseil régional avait convenu qu’il fallait « mettre rapidement d’aplomb l’offre de transports dans le Morvan ». En cause : l’absence de bornes automatiques pour acheter des billets dans plusieurs nœuds du réseau. La fermeture de la ligne ferroviaire entre Avallon et Autun a également affaibli l’offre. Depuis, des bus de remplacement circulent, mais Christian Paul a assuré que d’autres liaisons ferroviaires sont à l’étude.    

    J. Sa.

  • Yves Krattinger veut mettre les collectivités territoriales sur la bonne voie

    Yves Krattinger veut mettre les collectivités territoriales sur la bonne voie

    Dans un rapport sur les liens entre transports et collectivités territoriales, le sénateur de la Haute-Saône fait plusieurs préconisations, afin de « mettre les collectivités locales sur la bonne voie ». Il commence par souligner le fait que « 99 % des déplacements des Français sont de la mobilité locale dans un rayon de 80 km. » Le sénateur se focalise ensuite sur « la crise du financement ». D’après le Courrier des maires, Yves Krattinger explique que « les normes environnementales, renforcées par les lois issues du Grenelle de l’environnement, ainsi que les aménagements nécessaires pour rendre les transports accessibles aux personnes à mobilité réduite, augmentent mécaniquement les charges qui pèsent sur les collectivités, et tout particulièrement sur les départements et les régions qui ne bénéficient pas du versement transport ». Enfin, pour améliorer la situation, le rapporteur détaille une série de mesures dont la plus emblématique est « la mise en place d’une agence pour l’information multimodale et la billettique dotée d’un pouvoir décisionnel. »    

    J. Sa.

  • La hausse des tarifs au Havre : une erreur pour Jean-Paul Lecoq

    La hausse des tarifs au Havre : une erreur pour Jean-Paul Lecoq

    La hausse des tarifs de transport par l’agglo du Havre passe mal, selon Paris-Normandie.fr. Jean-Paul Lecoq, vice-président de la Codah, le déplore vivement. « A cause des travaux, le service des transports en commun est dégradé. Je propose donc de ne pas voter cette augmentation tarifaire. Ce n’est pas une question de dogme, mais de respect des usagers », explique-t-il. L’augmentation globale devrait être de 3,38 % au 1er avril 2012. C’est le réseau de bus Océane qui est concerné. Du côté de ceux qui ont décidé de l’augmentation des tarifs, on met en avant la hausse de la TVA et le fait que l’offre n’a pas bougé depuis 2008.
        

    J. Sa.

  • Karine Grosjean veut rétablir des liaisons ferroviaires dans le Haut-Doubs

    Karine Grosjean veut rétablir des liaisons ferroviaires dans le Haut-Doubs

    « Nous croyons au train. C’est un moyen de déplacements écologique efficace. Pour nous, il est important de revenir sur le fonctionnement de jadis qui fonctionnait plutôt bien. » Citée par le site Internet Pleinair.net, c’est ainsi que Karine Grosjean, conseillère municipale de Pontarlier, termine sa lettre ouverte aux élus du Haut-Doubs et du Haut-Jura. Précisément, elle demande le retour de la liaison TER avant 5h entre Pontarlier et Dole, via Frasne, Andelot et Mouchard. En exploitation avant le démarrage de la LGV Rhin – Rhône.
    Avec plusieurs autres élus socialistes, Karine Grosjean interpelle l’Association des maires de France sur la situation du transport ferroviaire dans sa région. « Nous avons recueilli les plaintes des usagers. Nous souhaitons donner une nouvelle mesure à ce combat pour la sauvegarde d’un service ferroviaire digne de ce nom dans le massif du Jura », explique l’élue pontissalienne.
        

    J. Sa.