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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Suisse : bientôt le Wifi sur les lignes à Bâle
A partir de fin février, les transports publics bâlois vont tester le Wifi sur leur réseau urbain. Pendant plusieurs mois, un bus Citaro et un tram Combino des BVB vont offrir un accès Wifi à leurs passagers. En se connectant au réseau de leur partenaire Swisscom, les usagers pourront surfer gratuitement sur Internet. Il leur suffira de s’enregistrer préalablement pour recevoir un code d’accès par SMS. Si l’expérience est concluante, elle sera étendue à l’ensemble de la flotte des BVB. Sur le rail, les CFF ont déjà équipé 75 voitures d’un hotspot pour permettre aux voyageurs de rester connecté pendant leur trajet. Cette offre est déjà en service sur les lignes Zurich – Berne – Thoune et Lausanne – Genève. Elle sera bientôt étendue à d’autres relations. Enfin, après une expérience réussie sur son réseau valaisan, CarPostal compte proposer ce service sur une grande partie de ses véhicules.
T.-P. G.

La gratuité des transports, une fausse bonne idée selon Patrick You
« Je suis ravi de voir qu’autant d’élus de divers horizons se soucient aujourd’hui de développer les transports en commun », a ironisé Patrick You, élu EELV à La Roche-sur-Yon, selon Ouest France. Pour l’élu, « l’enjeu, c’est d’amener les gens à choisir le bus plutôt que la voiture. La gratuité seule ne suffit pas », a ajouté Patrick You, qui défend plutôt une tarification sociale à une gratuité tous azimuts. Et d’ajouter : « En plus d’être solidaire, elle est plus responsabilisante. »
J. Sa.

Christian Raynaud planifie la refonte des transports pour Carcassonne
Le vice-président de l’agglomération de Carcassonne, Christian Raynaud, a défendu dans La Dépêche une refonte du réseau. Enjeux : la gratuité, au moins partielle, et des lignes de bus supplémentaires. Problème, avec la réforme territoriale, il faut voir plus large. Christian Raynaud : « On ne peut pas lancer une étude sans savoir quelle population exacte sera concernée. Entre un bassin de 75 000 habitants aujourd’hui et peut-être de plus de 100 000 habitants demain, il y a une nette différence. En dessous de 100 000, il s’agit de réaliser un schéma de déplacements urbains, sans engagement. Au-delà, on passe au PDU avec des obligations de réalisation. » Le préfet devrait trancher sur la taille de la réflexion à mener d’ici la fin 2012.
J. Sa.

Liaison Mérignac – Bordeaux : quand Vincent Feltesse taquine le préfet d’Aquitaine
Le Parisien raconte cette algarade entre Patrick Stéfanini, préfet de Gironde et d’Aquitaine, et Vincent Feltesse, président (PS) de la communauté urbaine de Bordeaux. Le préfet a ouvert les hostilités en demandant une décision en vue d’améliorer le trafic entre Bordeaux et son aéroport, et ce avant juillet. Vincent Feltesse, par le biais d’un communiqué, a répliqué : « La réalisation d’une liaison directe Mérignac aéroport – Bordeaux est déjà une priorité affichée par la CUB. Les conclusions des études sur la faisabilité de cette liaison, notamment, sont attendues pour la fin 2012. » Et d’ajouter : « C’est sur ces bases que seront arrêtées les priorités et les modalités de développement du réseau de transports de la CUB ». Tout en subtilité, le président de la CUB a finalement souligné qu’il accueillait avec « satisfaction l’intérêt manifesté par l’Etat pour ce projet pour lequel il ne manquera pas de la solliciter pour un accompagnement financier ».
J. Sa.

Béatrice Vessiller fustige les dirigeants du Syndicat des transports du Rhône
Elle était à l’origine de la première plainte contre Bernard Rivalta, le président du Syndicat mixte des transports pour le Rhône et l’agglomération Lyonnaise (Sytral). Béatrice Vessiller élue Europe Ecologie-les Verts au Sytral a accordé une interview à Libération, au lendemain de la condamnation de Bernard Rivalta par le Conseil d’Etat à rembourser 108 000 euros d’indemnités indûment perçues. Le vice-président du Sytral a lui aussi été condamné à rembourser 45 000 euros, pour les mêmes motifs. « Lorsque ces deux élus ont décidé de se verser des indemnités d’un montant mensuel de 3 200 et 1 300 euros à partir de décembre 2001, la loi ne le permettait pas. Les précédents présidents du Sytral ont travaillé pendant des décennies sans indemnités. Une loi de février 2002 l’a autorisé, mais sur la base d’un montant très inférieur », a donc déclaré Béatrice Vessiller. Elle ne demande toutefois pas la démission des deux élus : « Ces deux personnes auraient dû personnellement se poser la question à partir de 2008, lorsque le premier jugement a été rendu. Non seulement ils ne l’ont pas fait, mais Bernard Rivalta a recandidaté et a été réélu. Il est soutenu par Gérard Collomb [le maire de Lyon, ndlr]. Je ne vais pas demander maintenant leur démission. Cette affaire a duré six ans, c’est assez. Ces deux élus ont d’ailleurs commencé à rembourser suite à la décision de la cour d’appel en 2009. Je préfère que nous discutions des choix de transports. »
J. Sa.
La Cour des comptes dresse le bilan des biocarburants
Dans un rapport rendu le 24 janvier, la Cour des comptes dresse un bilan plutôt négatif du plan de soutien aux biocarburants lancé en 2005 par le gouvernement. « Si le coût total des deux filières [éthanol et biodiesel] pour l’Etat n’a pas dépassé 820 millions d’euros sur 2005-2010, […] le consommateur a supporté un surcoût de près de 3 milliards d’euros. » Somme expliquée notamment par les 2,65 milliards de baisse de TIC (taxe intérieure sur la consommation) accordés aux industriels de la filière. Côté environnemental, ce n’est pas non la panacée, avec « une pertinence […] très difficile à mesurer et de plus en plus contestée », indique la Cour, qui relève par ailleurs « un bilan énergétique pas aussi favorable qu’on pourrait le croire »… La Cour se prononce néanmoins pour une poursuite du plan mais y ajoute plusieurs recommandations, notamment quant à la transparence vis-à-vis des consommateurs et contribuables ou encore sur le plan fiscal.
Consulter le rapport
Emirats arabes unis : ERTMS Ansaldo STS pour Etihad
Un contrat d’équipement de la signalisation, de l’automatisation et des télécommunications a été signé entre Ansaldo STS et la joint-venture italo-indienne mise sur pied par Saipem-Tecnimont-Dodsal pour l’intégration de la ligne Shah – Habshan – Ruwais, la première étape du futur réseau Etihad Rail. Ce contrat concerne également des équipements de gestion et de contrôle des trains de voyageurs et de fret sur cette ligne d’environ 260 km de long entre le complexe industriel de Shah et le port de Ruwais. La signalisation à fournir par Ansaldo STS sera conforme aux spécifications du niveau 2 du standard européen ERTMS/ETCS. L’équipement se fera en deux phases, respectivement de 24 et 12 mois.
Turquie : deux contrats ERTMS pour Ansaldo STS
Ansaldo STS a signé des accords avec la joint-venture italo-turque Salini-GCF-Kolin pour les équipements de signalisation, d’automatisation et de télécommunications pour le tronçon Gebze – Köseköy de la ligne à grande vitesse Ankara – Istanbul. Cette ligne nouvelle sera équipée du standard européen de signalisation et de sécurité ERTMS/ETCS niveau 1 qu’Ansaldo STS est déjà en train d’installer en Turquie. La mise en service est prévue pour 2014.
Toujours en Turquie, Ansaldo STS fournira la signalisation embarquée des 80 locomotives commandées par les TCDD à Hyundai-Rotem. Cet équipement sera compatible avec le niveau 1 d’ERTMS/ETCS et sa livraison devra être terminée en 2013.Croatie : première ligne équipée ERTMS opérationnelle
Le système européen de signalisation ERTMS/ETCS est entré en service sur une première ligne du réseau ferré croate. Fourni par Bombardier, l’équipement ETCS niveau 1 est du type Interflo 250. Il a été installé sur une section modernisée de 33,5 km entre Vinkovci et Tovarnik (gare-frontière avec la Serbie), qui fait partie du corridor paneuropéen X entre l’Autriche et la Grèce. D’un coût total de 16 millions d’euros, ce projet de modernisation permet de pratiquer une vitesse maximale de 160 km/h sur la section équipée par le consortium Bombardier-Site. Dans le cadre de ce projet, Bombardier a également livré le système d’enclenchement informatisé, du type EBI Lock 950, ainsi que les équipements au sol.
Siège de la SNCF : le déménagement vers Saint-Denis avance
Discuté lors du comité central d’entreprise du 24 janvier, le dossier sur le déménagement du siège de la SNCF de la rue du Commandant-Mouchotte, à proximité de Montparnasse, à Paris, à Saint-Denis avance. Tout comme celui misant sur le regroupement et le renforcement d’activités à Lyon-Part-Dieu, avec l’arrivée de 350 personnes, en particulier de SNCF Proximités, actuellement sur Paris. A Saint-Denis, deux implantations « alternatives et complémentaires », de 20 000 m2 chacune, sont en ligne de mire. Dans le premier bâtiment, à l’extrémité de l’avenue François-Mitterrand, le déménagement pourrait s’effectuer dès le premier trimestre 2013. Dans le second, à proximité, le projet est « en émergence », et le déménagement ne pourrait se faire avant 2014. Les directions concernées sont celles actuellement localisées à Mouchotte, Alésia et dans le quartier Saint-Lazare, soit environ 2 200 personnes. Alors que l’option d’achat pour Mouchotte devait être levée en 2013, le projet de regroupement de tous les sites a un intérêt économique. Comme en témoigne le différentiel de loyers, estimé à 66 millions d’euros. Quant aux sujets qui inquiètent déjà, alors même que le projet n’est pas véritablement lancé, il y a le transport, en particulier la proximité des lignes B et D de RER, déjà souvent considérées comme saturées aux heures de pointe, et les risques d’insécurité, déjà pointés du doigt par des cadres d’Orange qui ont rejoint le secteur… Ces « problématiques » feront l’objet, précisent les promoteurs du projet, « d’une grande vigilance » et seront traitées « par des groupes de travail spécifiques ».
A Lyon, où le groupe SNCF est fortement implanté, la SNCF se situerait dans le cadre de « l’opération phare » de l’agglomération pour les quatre prochaines années, la tour Incity, qui doit être livrée au premier trimestre 2015. La SNCF y regrouperait les services régionaux lyonnais, soit environ 1 100 personnes, et des effectifs parisiens, une centaine de Proximités TER Paris et environ 250 autres encore « à identifier ».P. G.