Votre panier est actuellement vide !
Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Nouveaux horaires : la SNCF satisfaite
Un mois après la mise en place des nouveaux horaires, la SNCF s’est dite satisfaite, même s’il reste des « problèmes résiduels de passagers en surnombre dans certains trains ». La cellule de veille mise en place fin novembre a cessé de fonctionner comme prévu le 15 janvier mais ses membres « pourront être mobilisés en cas de nécessité ».
Eurotunnel : poursuite du désendettement
L’exploitant du tunnel sous la Manche a poursuivi son désendettement en rachetant en décembre 34 millions d’euros d’obligations avec une décote de 10 %. Ce qui porte le désendettement du groupe en 2011 à 144 millions d’euros, soit une économie de charges de 3,8 millions d’euros en 2012, selon Eurotunnel.

Mécontentement de Marie-Guite Dufay en Franche-Comté
Marie-Guite Dufay, présidente de la région Franche-Comté (PS), a pris sa plume pour interpeller Guillaume Pepy, le président de la SNCF. En cause : les dysfonctionnements de la navette TER assurant la liaison entre Besançon-Viotte et la gare TGV d’Auxon-Dessus. Sur l’antenne de France 3, elle a notamment déclaré : « Le système doit être parfait, et je me battrai pour cela. Le président Pepy, à qui j’ai écrit et que j’ai eu au téléphone, prend cela très au sérieux. » Dans son courrier, elle précise que, « depuis la mise en service du 11 décembre, de nombreux incidents ont touché ces navettes, faisant rater des correspondances sur le TGV et générant de nombreux mécontentements dont je suis saisie ». Avant de rappeler que 2,2 millions d’euros ont été investis par la collectivité. En cause, des problèmes d’équipements et d’information-voyageurs principalement. Même si cela a été réclamé par les contrôleurs, les contrôles ne sont toujours pas systématiques dans cette navette. Et même si « seulement sept navettes sur trois cents ont été annulées », c’est, selon Marie-Guite Dufay, « sept navettes de trop ».

A Fécamp, Estelle Grelier prouve son implication dans le ferroviaire
Interpellée à la communauté de communes de Fécamp dont elle est la présidente (PS), Estelle Grelier a notamment défendu la ligne nouvelle Paris – Normandie (LNPN). Elle a voulu prouver son implication sur ce sujet, ainsi que celle de toute la collectivité. « Nous avons conclu au renforcement des zones secondaires avec la pérennisation de la gare de Bréauté, à l’intérêt primordial du cadencement des TER, à la possibilité de remettre en service la ligne Fécamp – Le Havre via Rolleville, ou encore au positionnement d’une nouvelle gare dans l’agglomération havraise par rapport aux voyageurs des territoires limitrophes », a relevé Paris-Normandie.fr. D’autres débats devraient suivre au sein de la commune de Fécamp.

Bertrand Delanoë défend son bilan transports à Paris
Lors d’un chat avec les lecteurs du journal gratuit Métro, le maire de Paris (PS) Bertrand Delanoë a défendu son bilan en matière de transports. Sur la réduction des voitures dans Paris, il a longuement argumenté. « Il y a un quart de voitures en moins à Paris depuis que je suis maire, et sur certains facteurs de pollution, la baisse est de 80 %, par exemple pour le benzène et le monoxyde de carbone. Par ailleurs, la pollution de proximité a baissé de 32 %. J’ai l’intention de continuer fermement à ce qu’il y ait à Paris moins de voitures pour moins de pollution. A la condition bien sûr d’offrir aux usagers de Paris une offre de transports considérablement diversifiée », a-t-il expliqué. Avant de conclure d’une façon un peu provocante : « J’ai envie de prouver aux 40 % de Parisiens qui ont encore une voiture que ça ne leur sert à rien. Ca coûte très cher, environ 5 000 euros par an… » Sur le chapitre du Navigo à tarif unique, Bertrand Delanoë a expliqué son opposition. Il dit faire « confiance à Jean-Paul Huchon, le président de la région, pour essayer de trouver le chemin. J’y ai été réticent (au pass Navigo, NDLR) parce que la demande des Franciliens, c’est plus de moyens de transport, et donc tout l’argent que nous avons, nous devons le consacrer à l’amélioration de l’offre de transports. Deuxièmement, je suis tout à fait solidaire des habitants de la grande couronne, qui ont besoin de se déplacer, mais je ne veux pas que cela se fasse au détriment des habitants de la petite couronne et de Paris, qui paient déjà cher un transport mais sont souvent entassés. »
François de Rugy précise le transport pour « Le voyage à Nantes 2012 »
Député de Loire-Atlantique (Europe Ecologie-les Verts), François de Rugy a précisé sa vision des transports et ses idées pour la manifestation culturelle « Le voyage à Nantes 2012 », lors d’une interview à Fragil.org. Il a ainsi expliqué que même si une offre de transport à tarif préférentiel pour les étrangers doit être envisagée, le plus important est de « coupler les accès aux transports en commun avec les manifestations culturelles prévues. Sans oublier des prix adaptés aux besoins de chacun. Il y a aussi un autre facteur : ce sont les relais, les offices de tourisme, les commerçants. Ces acteurs doivent informer les clients de ces offres ». Et sur le chapitre des transports à Nantes en général, il estime que le prix est loin d’être un frein. Il est pourtant plus élevé qu’à Rennes. « Nous utilisons plus les transports en commun à Nantes qu’à Rennes, a-t-il réagi. A Nantes, on remarque également qu’il y a un très fort taux d’abonnés, dont un tiers sont des étudiants. Un prix d’abonnement au mois pour les transports en commun est bien moins coûteux qu’un plein de voiture. Je crois qu’il faut travailler en priorité sur la rapidité, la régularité, l’accessibilité, le confort, pour améliorer les transports. On propose déjà des politiques d’abonnements à usage illimité. Si d’autres villes l’ont déjà fait, je suis opposé à la gratuité des transports en commun à Nantes. Nous avons déjà du mal à trouver des moyens pour financer les transports en commun. 60 % des financements viennent des subventions publiques. »

Georges Labazée menace de ne plus payer pour la LGV
« Je ne peux pas envisager un seul instant que cette grande partie du Sud-Ouest, qui va de Bordeaux à Bayonne, puisse être délaissée quand nos voisins espagnols seront en situation de connexion, en 2017 », a écrit Georges Labazée, président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (PS), cité par nos confrères de Sud-Ouest. Il réagissait aux déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet à propos des LGV et de leur pertinence économique peut-être limitée. Il a donc menacé de « suspendre les paiements pour le financement départemental pour la LGV Tours – Bordeaux ». Avant d’ajouter : « La LGV, outil fondamental de l’aménagement du territoire et du développement économique, ne peut s’arrêter à Bordeaux et reprendre à Saint-Sébastien. C’est bien la cohérence et la pertinence du corridor ferroviaire Atlantique qui est ici en jeu. C’est tout simplement la continuité d’un itinéraire majeur et stratégique pour notre pays et pour l’Europe qui se trouve remis en question par les déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet… »

Arnaud Montebourg justifie les choix de la Saône-et-Loire pour 2012
Arnaud Montebourg (PS), président de l’assemblée départementale de Saône-et-Loire, a présenté la semaine dernière le budget 2012 de la collectivité. Dans un communiqué, il en a défendu le volet transports. « Les distances à parcourir, la raréfaction des services de proximité et l’amenuisement du pouvoir d’achat des ménages font de la question des transports une préoccupation majeure de la population. Le conseil général consacre cette année plus de 28 millions d’euros à cette politique. Nous maintenons la gratuité des transports scolaires (quand le coût moyen est de 960 euros par élève !) et la tarification très avantageuse du réseau Buscéphale à 1,5 euro. C’est un choix politique malgré les difficultés. Nous irons même plus loin en lançant un vrai service public, via la société publique locale Sud Bourgogne Transport Mobilité, qui adaptera et améliorera l’offre de la ligne 7 reliant Mâcon à Chalon-sur-Saône. Nous agissons dans deux directions, l’une est quantitative et l’autre est qualitative », a-t-il argumenté.

Michel Gantou célèbre le passage d’Octobus en Agglobus
Le maire du Monastère, Michel Gantou, chargé des transports au sein de l’agglomération de Rodez, s’est récemment réjoui des changements qui ont entouré le service de bus. Plus qu’un nouveau nom – le réseau devient Agglobus en lieu et place d’Octobus –, Michel Gantou a voulu mettre en avant une nouvelle philosophie. « Notre but est de faire mieux et moins cher », a-t-il expliqué, cité par La Dépêche. Notre confrère explique que des tracés ont été revus, que des lignes ont été réorganisées. Et Michel Gantou de se justifier : « Nous avons pris en compte l’importance des axes routiers mais aussi l’urbanisation existante et future. Nous souhaitons que les bus arrivent plus vite que la voiture. » Le kilométrage du réseau est passé de 600 000 km à 900 000 km, avec de nouvelles embauches prévues.

Jean-Michel Baylet veut un viaduc transparent
Le président du conseil général du Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet (PRG), s’est réjoui qu’un tracé ait été défini pour la LGV Bordeaux – Toulouse, entre Agen et Saint-Jory du moins. La Dépêche a souligné qu’il s’agissait d’inclure dans le parcours d’importantes notions techniques environnementales. L’occasion pour l’élu de faire entendre sa voix : « Il n’est pas question de laisser faire le remblai prévu à Bressols. » Avant d’ajouter sur le sujet : « Il faut le remplacer par un viaduc transparent. Pour Auvillar, la solution d’un second tunnel a reçu l’appui du préfet de région, qui a demandé à RFF de faire des efforts significatifs. Je suis très heureux qu’un tracé ait enfin été arrêté. D’autant que les populations concernées étaient très inquiètes et voulaient savoir ce qui les attendait. Toutefois, je m’inquiète de l’augmentation des coûts. Et je vais demander si tout cela n’est pas lié aux difficultés de la traversée du Pays basque… »