Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Transfert à Paris-Bercy : manifestation d’élus

    Des élus d’Auvergne ont manifesté le 11 décembre devant la gare de Paris-Lyon contre le transfert des trains en provenance de leur région vers la gare de Bercy. Transfert décidé après une étude de l’Ecole polytechnique de Lausanne, confirmant que Téoz ne pouvait pas rester en gare de Lyon, a indiqué la SNCF, qui affirme attendre les conclusions d’une autre étude, en janvier.
     

  • LGV Paris – Clermont – Lyon : la SNCF dévoile ses préférences

    La SNCF s’est prononcée, dans le cadre du débat public sur la LGV Paris – Orléans – Clermont – Lyon, en faveur du tracé dit « médian », passant par Nevers et Roanne. Ce tracé, qui mettrait Lyon à 1 heure 45 de Paris, permettrait un trafic supérieur et un besoin de financement plus faible que les trois autres tracés en lice.
     

  • LGV Paca : une proposition pour débloquer le projet

    Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, a proposé début décembre de débloquer la LGV Paca, en démarrant avec un tronçon entre l’aéroport de Nice et l’est du département du Var. Ce qui pourrait s’articuler avec un autre projet : la modernisation d’ici à 2020 de la liaison ferroviaire entre cet aéroport et la ville italienne de Vintimille.
     

  • Translohr ouvre son capital

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    La vente d’une partie du capital de Translohr, la division tramway, pourtant la plus rentable du groupe Lohr Industries, a été annoncée par Robert Lohr dans un article du Figaro. Après avoir vu son chiffre d’affaires divisé par quatre en quatre ans, il fallait à Robert Lohr, président-fondateur du groupe, 50 millions d’euros avant la fin du mois de décembre pour éviter la faillite. Le président assure qu’il « privilégiera des acquéreurs industriels garantissant le maintien des emplois en Alsace », où est basée l’entreprise. Il n’a pas communiqué son prix de vente, mais indique qu’il lui a fallu investir 120 millions d’euros dans la mise au point de sa division tramway. Le Translohr circule déjà à Clermont-Ferrand, Padoue, Mestre-Venise, et Shanghaï. Il équipera bientôt deux lignes de tramway de la RATP.
     

  • Italie : NTV dévoile son Italo

    La nouvelle compagnie ferroviaire privée NTV a dévoilé en grande pompe, à Naples, le 13 décembre, le train qu’elle va mettre en service l’année prochaine sur le réseau ferré à grande vitesse italien. Avec sa livrée rouge au bandeau doré, ce train, un AGV fabriqué par Alstom et baptisé Italo, présente deux particularités : une architecture articulée et la motorisation répartie, qui permettent de donner plus de place aux voyageurs et de réduire de 15 % les coûts de maintenance, selon le constructeur français. Trois rames ont d’ores et déjà été livrées. NTV devrait avoir reçu les 25 trains commandés d’ici à la fin de l’été prochain. La compagnie, fondée par des entrepreneurs italiens et dont la SNCF détient 20 % des parts, attend encore l’homologation de ses trains, qu’elle pourrait obtenir en tout début d’année prochaine par l’Agence nationale de sécurité ferroviaire. Elle refuse encore de dévoiler ses tarifs et la date de lancement de son premier service qui aura lieu, pour commencer, sur la ligne Naples – Milan avec des arrêts à Rome, Florence et Bologne. La date du 19 mars est toutefois évoquée en coulisses. NTV a surtout voulu mettre en avant les nouveaux services qu’elle proposera aux voyageurs dans les voitures « Prima » ou « Smart » : pas de voiture-restaurant mais un service à la place, plus d’espace, une voiture-cinéma, ainsi que l’accès Wifi pour tous et gratuit.
     

  • Martin Malvy déplore des horaires bâclés

    Martin Malvy déplore des horaires bâclés

    La région Midi-Pyrénées a exprimé son opposition sur plusieurs horaires auprès de RFF et de l’Etat, mais les demandes sur la qualité de l’offre entre Toulouse et Agen le matin et sur l’ouverture des trains grandes lignes aux usagers du TER sont restées sans réponse. Son président (PS) Martin Malvy s’en est ému : « Nous ne sommes pas opposés au principe du cadencement, la région l’a mis en place dès 2004 sur certaines de ses lignes régionales, a-t-il rappelé. Par contre, nous avons appelé fortement l’attention du gouvernement […] sur ce que pourraient être les conséquences d’une réforme qui, avec de tels délais, ne pouvait être que largement bâclée. Les problèmes soulevés auraient pu être évités, d’autant plus que l’on a appris que cette nouvelle grille d’horaires ne durerait qu’un an et qu’elle serait sans doute très profondément modifiée à partir de décembre 2012, ce qui témoigne de l’impréparation de cette réforme. »   

    J.?Sa.

  • Dominique Bussereau bloque les trains

    Dominique Bussereau bloque les trains

    Maintenant qu’il n’est plus au gouvernement, Dominique Bussereau peut troubler l’ordre public. Sur la ligne Nantes – Bordeaux, Pons, où vécut le petit père Combes, doit perdre le 11 décembre plusieurs trains assurés aujourd’hui sous le régime des trains d’équilibre du territoire… formule mise au point quand Bussereau était secrétaire d’Etat aux Transports. Pas de contradiction, monsieur le Ministre ? « Pas du tout ; je m’honore d’avoir mis en place à la demande de Guillaume Pepy la convention TET », nous répond Dominique Bussereau. Mais la prochaine desserte et son cortège de trains supprimés ne conviennent pas. Ce n’est pas le cadencement qui est en cause, mais un peu des « blancs travaux » liés au chantier SEA et, selon Dominique Bussereau, un défaut de coordination entre l’Aquitaine et le Poitou-Charentes et, surtout, entre les deux régions et l’Etat, autorité organisatrice des TET. Les habitants de la ville, les élus ou les syndicalistes de Saintonge se retrouvent donc tous les samedis sur les voies de la gare de Pons. Et de l’UMP au Front de gauche ou à la CGT, mais sans les élus régionaux ni la Fnaut locale, offrent le café et des biscuits Colibri – production de Pons – aux voyageurs qu’ils bloquent de 11h à 14h. Leur but : que les « pendulaires » de Pons puissent toujours avoir des trains pour aller travailler à Bordeaux. Le ministère qu’occupait Dominique Bussereau a été alerté depuis août, mais le contact n’a pas été facile à établir. Le président du conseil général de Charente-Maritime espère qu’on va déboucher assez vite. Sinon, il vous offrira, chaque samedi, café et colibris.    

    F. D.

  • Liliane Vézier ne veut pas que Compiègne « s’éloigne » de Paris

    Liliane Vézier ne veut pas que Compiègne « s’éloigne » de Paris

    « Compiègne ne doit pas devenir une ville à une heure de Paris. » La semaine dernière, Liliane Vézier, conseillère municipale (ARC), s’est fait la porte-parole de la colère des élus locaux. « Il y aura davantage d’arrêts à Creil, donc les usagers devront partir de chez eux plus tôt afin de prendre les trains précédents. Ils perdront une heure par jour », a ajouté la maire PS de Venette, Renza Fresch, citée par Le Parisien la semaine dernière. Pour le moment, la direction de la SNCF est restée inflexible. Le cadencement est vivement critiqué mais ne se rend pas.    

    J.?Sa.

  • Alain Rousset n’est pas sur le même créneau horaire que la SNCF

    Alain Rousset n’est pas sur le même créneau horaire que la SNCF

    « Je n’aime pas être mis devant le fait accompli. » Cette phrase lapidaire d’Alain Rousset en direction de la SNCF résume bien le mécontentement d’un certain nombre d’usagers et de la classe politique aquitaine face au changement d’horaires. Selon le site d’informations Aqui.fr, le président de la région Aquitaine est rien moins « qu’agacé » et déplore le manque de concertation.
    « Une lettre à Guillaume Pepy, de nombreux comités de ligne » pour que les personnes concernées puissent rencontrer les responsables de RFF et de la SNCF : voilà comment Alain Rousset exprime son courroux. Des mesures qui confinent à l’urgence, alors qu’il aurait souhaité « des structures juridiques à l’échelle régionale », qui auraient eu un vrai poids décisionnaire.     

    J.?Sa.

  • Philippe Lavaud et les élus charentais menacent de bloquer les trains

    Philippe Lavaud et les élus charentais menacent de bloquer les trains

    Ils paieront leur part de subvention pour le financement de la future LGV mais tenaient à montrer leur net désaccord : les élus du conseil général de Charente, menés par Philippe Lavaud, ont tapé du poing sur la table. D’un ton froid et calme, le maire d’Angoulême est allé jusqu’à déclarer à La Charente libre : « Si la SNCF ne le fait pas elle-même, nous arrêterons les trains. » Car c’est bien là que le bât blesse : « entre 8h et midi, aucun TGV ne s’arrêtera à Angoulême », s’indigne Philippe Lavaud. En cause, encore le réaménagement des horaires. Les élus charentais ont donc lancé la semaine dernière un ultimatum à la SNCF et à RFF, et entendent bien obtenir gain de cause, même s’ils ne disposent désormais plus du levier financier pour faire pression. Philippe Lavaud exige « au moins un TGV par matinée pour rallier Paris », et compte l’obtenir par tous les moyens à sa disposition.     

    J.?Sa.