Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Pas de pagaille cet hiver, assure Thierry Mariani

    Pas de pagaille cet hiver, assure Thierry Mariani

    « Nous avons amélioré la coordination avec Météo France, mais je sais qu’un dixième de degré peut faire la différence entre pluie et neige, alors… » La semaine dernière, à Metz, Thierry Mariani, le ministre des Transports, tentait de désamorcer les critiques qui risquent de survenir avec l’hiver et ses contraintes en matière de circulation sous la neige. La pagaille de 2010 avait suscité de nombreuses réactions, parfois violentes, dirigées contre son ministère, alors, cette fois, il a pris les devants. En donnant le coup d’envoi de la campagne de viabilité hivernale, Thierry Mariani a souligné que « 20 % de sel en plus dans nos stocks, c’est bien ». Il en a aussi profité pour annoncer « une généralisation en cours de la géolocalisation des engins de traitement des chaussées pour plus de sécurité et d’efficacité ». En résumé, « tout ira bien », selon le ministre des Transports.     

    J.?Sa.

  • Dominique Bussereau bloque les trains

    Dominique Bussereau bloque les trains

    Maintenant qu’il n’est plus au gouvernement, Dominique Bussereau peut troubler l’ordre public. Sur la ligne Nantes – Bordeaux, Pons, où vécut le petit père Combes, doit perdre le 11 décembre plusieurs trains assurés aujourd’hui sous le régime des trains d’équilibre du territoire… formule mise au point quand Bussereau était secrétaire d’Etat aux Transports. Pas de contradiction, monsieur le Ministre ? « Pas du tout ; je m’honore d’avoir mis en place à la demande de Guillaume Pepy la convention TET », nous répond Dominique Bussereau. Mais la prochaine desserte et son cortège de trains supprimés ne conviennent pas. Ce n’est pas le cadencement qui est en cause, mais un peu des « blancs travaux » liés au chantier SEA et, selon Dominique Bussereau, un défaut de coordination entre l’Aquitaine et le Poitou-Charentes et, surtout, entre les deux régions et l’Etat, autorité organisatrice des TET. Les habitants de la ville, les élus ou les syndicalistes de Saintonge se retrouvent donc tous les samedis sur les voies de la gare de Pons. Et de l’UMP au Front de gauche ou à la CGT, mais sans les élus régionaux ni la Fnaut locale, offrent le café et des biscuits Colibri – production de Pons – aux voyageurs qu’ils bloquent de 11h à 14h. Leur but : que les « pendulaires » de Pons puissent toujours avoir des trains pour aller travailler à Bordeaux. Le ministère qu’occupait Dominique Bussereau a été alerté depuis août, mais le contact n’a pas été facile à établir. Le président du conseil général de Charente-Maritime espère qu’on va déboucher assez vite. Sinon, il vous offrira, chaque samedi, café et colibris.    

    F. D.

  • Liliane Vézier ne veut pas que Compiègne « s’éloigne » de Paris

    Liliane Vézier ne veut pas que Compiègne « s’éloigne » de Paris

    « Compiègne ne doit pas devenir une ville à une heure de Paris. » La semaine dernière, Liliane Vézier, conseillère municipale (ARC), s’est fait la porte-parole de la colère des élus locaux. « Il y aura davantage d’arrêts à Creil, donc les usagers devront partir de chez eux plus tôt afin de prendre les trains précédents. Ils perdront une heure par jour », a ajouté la maire PS de Venette, Renza Fresch, citée par Le Parisien la semaine dernière. Pour le moment, la direction de la SNCF est restée inflexible. Le cadencement est vivement critiqué mais ne se rend pas.    

    J.?Sa.

  • Alain Rousset n’est pas sur le même créneau horaire que la SNCF

    Alain Rousset n’est pas sur le même créneau horaire que la SNCF

    « Je n’aime pas être mis devant le fait accompli. » Cette phrase lapidaire d’Alain Rousset en direction de la SNCF résume bien le mécontentement d’un certain nombre d’usagers et de la classe politique aquitaine face au changement d’horaires. Selon le site d’informations Aqui.fr, le président de la région Aquitaine est rien moins « qu’agacé » et déplore le manque de concertation.
    « Une lettre à Guillaume Pepy, de nombreux comités de ligne » pour que les personnes concernées puissent rencontrer les responsables de RFF et de la SNCF : voilà comment Alain Rousset exprime son courroux. Des mesures qui confinent à l’urgence, alors qu’il aurait souhaité « des structures juridiques à l’échelle régionale », qui auraient eu un vrai poids décisionnaire.     

    J.?Sa.

  • Jean-François Lamour demande à la mairie une position claire sur le Navigo à tarif unique

    Jean-François Lamour demande à la mairie une position claire sur le Navigo à tarif unique

    Le président du groupe UMP au Conseil de Paris a demandé le 14 novembre à Bertrand Delanoë de clarifier sa position sur le passe Navigo à tarif unique, qui avait fait l’objet d’un accord PS/EE-LV aux dernières élections régionales. Selon Jean-François Lamour, ce passe signifierait une « augmentation de 30 % des abonnements des Parisiens, après une hausse de près de 10 % infligée en trois ans pour des transports toujours aussi peu fiables et confortables ». L’ancien ministre reproche au maire de Paris d’être « au pied du mur » et « pris au piège » de « promesses » faites à ses « amis écologistes », qui vont « jusqu’au chantage pour le vote du budget 2012 au conseil régional ». Lors d’un déjeuner avec la presse, le maire de Paris s’est dit « personnellement pas favorable à cette mesure. Ce que demandent les usagers, c’est de dégager tous les moyens possibles pour améliorer l’offre de transports », plaide-t-il. Reprochant au maire d’être « étrangement silencieux » sur le sujet, Jean-François Lamour a son interprétation : « Vous avez négocié en fin de campagne des régionales le Navigo à tarif unique. Vous n’étiez guère enthousiaste, mais le mot d’ordre était avant tout de gagner les voix vertes, indispensables au maintien de Jean-Paul Huchon à la tête de la région. »     

    C. N.

  • Informatique : la SNCF et IBM mettent fin à leur partenariat

    La direction de la SNCF a informé par lettre les informaticiens de l’entreprise de la fin de son partenariat avec IBM. Les deux entreprises, après avoir reconnu il y a quelques mois que leur partenariat ne donnait pas les résultats escomptés, n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur un nouveau contrat. La SNCF devrait reprendre les 49 % détenus par IBM dans leur filiale commune, Noviaserv, chargée de gérer les prestations informatiques. Il faudra savoir combien coûtera cette reprise et quel sera le montant des indemnités versées par la SNCF à IBM pour rupture de contrat. La CGT et Sud Rail qui combattaient ce partenariat réclament notamment une table ronde et une enquête sur « ce fiasco organisationnel et financier qui devrait se solder par des pertes de dizaines de millions d’euros ».
     

  • Christian Dupessey défend le Ceva

    Christian Dupessey défend le Ceva

    Le rail plutôt que la route, telle doit être la priorité selon le maire socialiste d’Annemasse et conseiller régional Rhône-Alpes. Les propos de Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale et député-maire d’Annecy dans Le Dauphiné, selon lesquels la liaison ferroviaire Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse (Ceva) ne pourrait être financée qu’après que les projets routiers soient achevés, ont fait bondir Christian Dupessey. « Monsieur Accoyer se trompe sur tous les tableaux, estime-t-il. Il est sans doute nécessaire de lui rappeler ce que sera le Ceva. Cette infrastructure ferroviaire permettra enfin d’assurer un vrai service TER, de RER et de grandes lignes sur toute la Haute-Savoie, à partir de l’étoile ferroviaire que sera la gare d’Annemasse. » Déplorant le signal négatif envoyé aux partenaires suisses du Ceva, il assure être « très près du bouclage financier, que chacun espère avant la fin de cette année. Tout ce qui viendrait contrecarrer cette échéance est non seulement une erreur, mais une faute politique ».

  • Dominique Lefebvre rappelle les engagements pour le RER A

    Dominique Lefebvre rappelle les engagements pour le RER A

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    Las de constater les dysfonctionnements du RER A, le président de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise (PS) a écrit à Jean-Paul Huchon, Guillaume Pepy et Pierre Mongin « pour leur rappeler leurs engagements ». Et ses récriminations sont nombreuses. Dominique Lefebvre (PS) attend : « une amélioration de la régularité des trains et une augmentation de la fréquence de passage des trains en soirée et le week-end » ; « une amélioration significative de la propreté des rames » ; « un rééquilibrage entre la branche de Cergy (A3) et celle de Poissy (A5) et Saint-Germain-en-Laye » et « une réforme de la gestion des situations perturbées et la mise en place d’une information efficace des voyageurs ».

  • Marie-Guite Dufay estime que la SNCF a la main lourde sur les tarifs

    Marie-Guite Dufay estime que la SNCF a la main lourde sur les tarifs

    « Une limite est en train d’être dépassée. On ne peut pas aller au-delà de 20 % d’augmentation », a estimé la présidente du conseil régional de Franche-Comté (PS) à propos des tarifs de la nouvelle ligne à grande vitesse Rhin-Rhône, qui entreront en vigueur le 11 décembre. Marie-Guite Dufay a d’ailleurs envoyé une lettre à Guillaume Pepy. Si elle ne conteste pas une hausse des prix en échange de meilleurs temps de parcours (notamment un gain de 100 minutes sur un Strasbourg – Dijon), elle estime que les tarifs pratiqués « se retournent contre la rentabilité du TGV » et sont une « double peine » pour les habitants qui ont déjà contribué au TGV par leurs impôts. Sur les ondes de France Bleu Alsace, le président de la SNCF lui a répondu que les tarifs n’avaient rien d’excessifs. « Jusqu’à présent, on ne s’est pas trompé, le succès commercial a toujours été au rendez-vous », a-t-il même conclu.

  • Daniel Percheron réclame l’égalité de traitement dans les tarifs du TGV

    Daniel Percheron réclame l’égalité de traitement dans les tarifs du TGV

    « Nous allons demander à la justice si la SNCF a raison de nous faire payer deux fois plus cher le kilomètre de TGV que les autres provinces », a expliqué le président socialiste du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais. La région poursuit en effet la SNCF en justice, pour obtenir une baisse des tarifs TGV sur le trajet Paris – Lille qu’il juge « inéquitables ». En février dernier, le prix moyen au kilomètre sur un trajet Paris – Lille était de 0,21 euro (0,29 en période de pointe), « soit le double du prix moyen constaté sur les autres lignes de province », affirme Daniel Percheron. De même, remarque-t-il qu’entre 2010 et 2011, les tarifs de la SNCF ont grimpé de 3,5 % sur un Paris – Lille, alors la hausse n’a été que de 1,4 % sur le Paris – Marseille. En saisissant le Conseil d’Etat de cette question, « notre objectif premier est de faire rétablir l’égalité de traitement des usagers », poursuit l’élu. La SNCF justifie les tarifs élevés du TGV Nord par des péages à RFF plus chers que sur les autres lignes TGV ainsi que par le fait qu’utiliser un TGV entraîne des charges fixes qui pèsent proportionnellement davantage pour les trajets courts.