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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Veolia-Transdev : Jean-François Soulet prend la direction de la région Centre-Est
Après avoir assuré, entre 1978 et 2008, la direction générale de la société de transport du Grand Angoulême, de la société T2C de Clermont-Ferrand et de la Compagnie des transports strasbourgeois, Jean-François Soulet a été directeur du développement France du groupe Transdev, de 2009 à 2011. A 61 ans, il est aujourd’hui nommé directeur de la région Centre-Est, l’une des sept régions sur lesquelles se structure Veolia-Transdev et qui recouvre 16 départements répartis sur l’Auvergne, la Bourgogne et Rhône-Alpes.
Eurotunnel inquiet d’une possible aide publique à SeaFrance
« Si l’aide publique à SeaFrance est acceptée, ce serait une décision injuste, ce serait la légalisation d’une distorsion de concurrence », a affirmé samedi M. Gounon, PDG Eurotunnel, dans une déclaration à l’AFP samedi 15 octobre. « Nous contesterons tout abus de droit d’où qu’il vienne, que ce soit de la Commission européenne ou du tribunal de commerce », menace-t-il, avant d’ajouter qu’Eurotunnel s’est redressé « sans un centime d’argent public et l’on voudrait nous imposer aujourd’hui une nouvelle subvention à notre concurrent par une aide publique qui serait un défi aux lois de l’économie de marché ? » Le ministre des Transports, Thierry Mariani, avait indiqué vendredi que le gouvernement français avait jusqu’à mardi pour convaincre la Commission européenne que le plan de sauvetage de SeaFrance, filiale de la SNCF, respectait les règles de la concurrence. « Ce qui achoppe aujourd’hui, c’est le prêt de 100 millions d’euros que ferait la SNCF à SeaFrance », avait détaillé le ministre. Bruxelles veut s’assurer que ce prêt serait accordé à des conditions semblables à celles du marché. Le dossier doit être tranché lors d’une réunion de l’exécutif communautaire mercredi matin.
La région Nord-Pas-de-Calais poursuit la SNCF pour « tarifs inéquitables »
Le conseil régional du Nord-Pas-de-Calais a annoncé le 11 octobre qu’il allait saisir le Conseil d’Etat pour obtenir une baisse des tarifs des TGV sur le trajet Paris – Lille car ceux-ci seraient « inéquitables ». En février dernier, le prix moyen au kilomètre sur un trajet Paris – Lille était de 0,21 euro (0,29 en période de pointe), « soit le double du prix moyen constaté sur les autres lignes de province », affirme le conseil régional. De même, il observe qu’entre 2010 et 2011, les tarifs de la SNCF ont grimpé de 3,5 % sur un trajet Paris – Lille, alors que pour la même période, la hausse n’a été que de 1,4 % sur un Paris – Marseille. La région s’apprête à déposer un dossier d’ici au 16 octobre.
Veolia et la CDC veulent créer une structure autonome dédiée à la gestion des Sem
Mis en demeure lundi 10 octobre par Strasbourg, Grenoble, Nantes et Montpellier, Veolia-Transdev (VTD) veut regagner le cœur des réseaux exploités en Sem (société d’économie mixte). Lors de la réunion de Madrid du club des réseaux Transdev (Trans.Cité), VTD a, d’après nos informations, proposé la création d’une nouvelle structure détenue à parité par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) et par Veolia Environnement, dont le rôle serait de gérer les participations dans les Sem, indépendamment de VTD. Deux autres mesures, déjà révélées par VR&T, ont par ailleurs été proposées : l’adoption d’une charte de Trans.Cité, et la création d’un pacte d’actionnaires à l’usage des Sem.
Adeline Hazan demande des comptes à Transdev Reims
La présidente de Reims Métropole, également maire de la ville assure n’avoir « pas du tout apprécié » d’être informée tardivement et indirectement du déficit prévisionnel de Transdev Reims. Le président de la société, Alain Bourion, a d’ailleurs été démis de ses fonctions après avoir annoncé, en réunion de CE fin septembre, un résultat négatif de 6 millions d’euros, ce qui avait immédiatement déclenché une grève du personnel. « Je suis décidée à exiger des comptes et des explications de la part de Transdev », a indiqué Adeline Hazan à La Gazette des communes. Le déficit serait pour partie dû aux difficultés de mise en place de la télébillettique.
Le Pays d’Aubagne a choisi le Citadis Compact d’Alstom
La communauté d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile a commandé à Alstom huit rames de tramways Citadis Compact. Le constructeur a annoncé le 6 octobre que ce contrat s’élevait à près de 14 millions d’euros et que la livraison était programmée à partir de l’été 2013. Une option a également été posée sur la livraison de 5 à 10 rames supplémentaires d’ici à 2017. Chacune de ces rames peut transporter près de 130 passagers. Ce matériel sera produit sur les sites français du groupe de Valenciennes, La Rochelle, Ornans, Le Creusot, Tarbes et Villeurbanne. Le Pays d’Aubagne et de l’Etoile, 12 communes et plus de 100 000 habitants, est la première collectivité à commander ce nouveau tramway. A l’instar des autres modes de transport de la communauté d’agglomération, l’usage du tramway sera gratuit.
Le Moscou – Nice s’arrête à Monaco
Le train Moscou – Nice, lancé en septembre 2010 par la SNCF et son homologue russe RZD, fera une escale de deux minutes à Monaco à partir de la mi-décembre. Les voyageurs intéressés peuvent se procurer des billets dans les 1 100 gares et les 150 boutiques, indique la SNCF. Il s’agit d’un train hebdomadaire traversant sept pays en 50 heures et 23 minutes, qui a transporté près de 6 000 voyageurs au cours des six derniers mois.

Grand Paris – Etienne Guyot : « Tout cela a été mené tambour battant »
Rendant hommage au travail fourni par son prédécesseur, Marc Véron, le nouveau patron du directoire de la SGP, Etienne Guyot, doit lancer les premières enquêtes publiques à l’automne 2012. Dans un climat aujourd’hui apaisé et marqué par la collaboration entre le Stif et la SGP. Entretien. Ville, Rail & Transports. Vous prenez la présidence du directoire de la Société du Grand Paris, après avoir dirigé le cabinet de Michel Mercier, ministre chargé du dossier après la démission de Christian Blanc en juillet 2010. Vous apparaissez de ce fait comme un conciliateur.
Etienne Guyot. Notre objectif, était de rapprocher les deux projets, Arc Express et le métro du Grand Paris qui, pour nous, n’ont jamais été contradictoires, mais complémentaires.
Le travail réalisé par la Société du Grand Paris a été un support fondamental pour préparer l’accord. Le débat public sur les deux projets s’est bien passé parce que les 70 réunions ont été très bien préparées. Ensuite, il a fallu mener une série d’investigations et d’études complémentaires, sur la base du protocole d’accord Etat-région, qui ont permis de conduire à l’acte motivé, puis au schéma d’ensemble. Je rends hommage au travail fait par la Société du Grand Paris sous l’égide de Marc Véron, travail considérable et d’une très grande qualité. La Société du Grand Paris n’existait pas il y a un an, pourtant, le calendrier exigeant fixé par la loi a été tenu.VR&T. Le schéma de transport a été approuvé par un décret publié le 26 août. Que représente cette étape ?
E. G. Pour la Société du Grand Paris, ce décret est notre feuille de route, à réaliser d’ici à 2025, et au-delà pour certaines portions. C’est la concrétisation officielle du schéma d’ensemble voté à l’unanimité des collectivités et des représentants de l’Etat qui composent le conseil de surveillance de la Société du Grand Paris, sous la présidence d’André Santini. Quand on regarde le calendrier depuis un an, tout cela a été mené tambour battant, l’esprit de dialogue réciproque entre l’Etat et les collectivités, au premier rang desquelles la région, a prévalu, et le projet initial a évolué grâce aux apports du débat. L’Etat, pour sa part, a fait preuve d’une grande continuité : le cap donné par le président de la République dans son discours du 29 avril 2009 a été tenu. Trois ministres en charge du Grand Paris se sont succédé : Christian Blanc, Michel Mercier, puis Maurice Leroy qui a amplifié la négociation et conclu l’accord.VR&T. Continuité ? Ce n’est pas le sentiment qu’on a eu quand on est passé de Christian Blanc à Michel Mercier…
E. G. Les principes fondateurs qui visent à améliorer la vie quotidienne et le développement du territoire sont intacts. Le projet a suivi sa route sans discontinuer avec trois ministres, chacun ayant apporté une pierre tout à fait importante à l’édifice.VR&T. Quelle est votre prochaine échéance ?
E. G. Le schéma d’ensemble nous oblige à monter en puissance afin de respecter le calendrier fixé, à savoir les premières mises en service en 2018. A l’été 2012, nous déposerons le dossier préalable aux enquêtes publiques. C’est un énorme dossier à constituer, avec des études d’impact au plan environnemental, au plan socio-économique, au plan de l’urbanisation, pour l’ensemble du projet. Ce dossier doit être soumis pour avis à l’autorité environnementale, puis transmis au préfet qui prendra les arrêtés déclenchant les premières enquêtes publiques. Le projet va donc revenir en consultation auprès de la population, comme la SGP s’y était engagée, avec une succession d’enquêtes publiques, par tronçon, à compter de l’automne 2012.VR&T. Par où commenceront les travaux ?
E. G. Je ne peux pas vous dire à ce stade exactement où seront les premiers tunneliers. Il est important que nous ayons à l’esprit trois préoccupations fondamentales : l’amélioration de la vie quotidienne des gens, le développement économique, en reliant les pôles d’excellence et le désenclavement des territoires. Parmi les priorités, il y a le prolongement de la ligne 14, colonne vertébrale du projet, sous maîtrise d’ouvrage Stif-RATP, avec participation de la SGP, jusqu’à Mairie-de-Saint-Ouen. Il faudra ensuite prolonger au nord de Mairie-de-Saint-Ouen jusqu’à Pleyel, sous maîtrise d’ouvrage Société du Grand Paris, tout comme au sud entre Olympiades et Orly. Par ailleurs, les études sont bien avancées sur l’ensemble des gares de la grande rocade « rouge », notamment sur sa partie sud, entre Pont-de-Sèvres et Noisy-Champs. La desserte de Saclay, projet d’intérêt national, est également une priorité (ligne « verte » Orly – Versailles via Saclay).
Conformément à ce qui a été dit, les travaux commenceront à plusieurs endroits en même temps, sans qu’il soit question de phasage.VR&T. Comment se passe la concertation avec le Stif ?
E. G. Nous sommes en train de discuter avec le Stif de l’Arc est proche, de la prolongation de la ligne 14 et d’une convention globale Stif-SGP sur l’ensemble du réseau. Nous avons des contacts de qualité. Je crois que chaque partie a conscience de sa responsabilité et de l’obligation de réussir.
Nous sommes amené à travailler ensemble sur toute une série de sujets. Par exemple sur les matériels roulants de la ligne 14 : Stif et RATP étant maîtres d’ouvrage sur une partie du prolongement de la ligne 14 jusqu’à Mairie-de-Saint-Ouen, et la SGP sur sa prolongation au nord et au sud, cela va nous amener à acquérir chacun des matériels roulants. Mais il faut évidemment que ces matériels, comme les systèmes qui les accompagnent, soient les mêmes et que l’on regarde les possibilités d’avoir des marchés groupés. Pour l’Arc est proche, qui viendra se « brancher » sur la ligne rouge et, une fois prolongé jusqu’à Nanterre, sur la ligne verte, il peut y avoir des questions d’interopérabilité, en matériel comme en fonctionnement. Nous avons donc besoin d’avoir un dispositif d’échange et de concertation très étroit pour avancer ensemble.VR&T. Où en est le financement ?
E. G. Je rappelle qu’il est assuré de trois manières. Première ressource, des recettes fiscales de trois types : l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseau (Ifer) prélevée sur le matériel roulant de la RATP, une taxe spéciale d’équipement et enfin une partie de la taxe locale sur les bureaux. Deuxième ressource annoncée, la dotation en capital de 4 milliards de l’Etat. Troisième ressource, l’emprunt porté par la SGP. La ressource fiscale est pérenne et devrait atteindre 400 millions par an. Elle est actuellement de 300 millions, du fait d’une réattribution à l’Anru d’une partie de la taxe locale sur les bureaux, jusqu’à fin 2013. La deuxième ressource interviendra à compter de 2014 et sera libérée en fonction des besoins. Et les emprunts seront levés à partir de 2016. Je n’ai pas le don de prévoir quelles seront alors les conditions économiques…VR&T. Comment préparez-vous l’implantation des gares ?
E. G. Nous avons un partenariat très étroit avec les communes et les intercommunalités, c’est essentiel. Les études sur les 57 gares dont la Société du Grand Paris a la maîtrise d’ouvrage ont toutes été engagées. C’est considérable ! Certains ouvrages seront plus complexes que d’autres à réaliser. La future gare de La Défense sera complexe, celle de Saint-Denis-Pleyel aussi, du fait de l’interconnexion des lignes rouge et bleue (ligne 14 prolongée) et de l’éventualité d’implantation d’une gare TGV.
Une quarantaine de « comités de pilotage gares » ont été mis en place et les autres le seront prochainement. Ces comités associent étroitement les élus des collectivités et les partenaires concernés : le Stif et les services de l’Etat. Leur premier objectif est justement de caler définitivement l’implantation des gares dans leur environnement urbain, ce qui est fondamental pour le maire d’une commune.
VR&T. Où en sont les contrats de développement territorial ?
E. G. Ils sont pilotés par le préfet de région avec l’assistance de la Société du Grand Paris. Ils ont été initiés au regard des dix territoires d’excellence de la région capitale identifiés à l’origine du projet, ce qui démontre une certaine continuité dans la vision du projet. Comme cela a été expliqué par la Société du Grand Paris, ce réseau a un double objet : améliorer la vie quotidienne des gens en facilitant les liaisons de banlieue à banlieue et les correspondances avec les lignes existantes, les gares TGV et les aéroports. Il vise aussi à relier entre eux les pôles d’excellence, ce qui est essentiel en termes de développement économique, de recherche et de désenclavement.
Concernant les projets de contrat de développement territorial, des comités de pilotage se réunissent sous l’autorité du préfet de région, avec la participation active de la Société du Grand Paris. Le lien avec le réseau de transport se fait par les gares. Les 57 gares dont la Société du Grand Paris a la maîtrise d’ouvrage vont irriguer ces territoires, être le lieu de nouvelles centralités autour desquelles vont se construire des logements, des activités économiques, des pôles de service. Le réseau de transport est l’épine dorsale de ce développement.VR&T. Dès le départ, vous avez insisté sur le développement durable. Qu’en sera-t-il par la suite ?
E. G. Notre chantier est emblématique. Une étude d’évaluation environnementale de 800 pages, inédite et exemplaire, a accompagné la phase de conception du projet. Nous avons le souci de poursuivre de la même manière. Etre exemplaire au moment du dossier préalable à l’enquête publique, qui comportera une étude environnementale. L’être également dans la tenue de l’ensemble des chantiers de la construction : la manière dont on va évacuer les déblais, par exemple en utilisant la Seine, afin d’éviter une noria de camions ; la manière dont on va utiliser les ressources énergétiques, par exemple la géothermie. Autant de questions qui se posent et que nous allons aborder avec l’esprit de la plus grande innovation.
Propos recueillis par François Dumont

Albi et sa région adoptent la carte Pastel
La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. La communauté d’agglomération de l’Albigeois (C2A), qui compte plus de 82 600 habitants répartis dans 17 communes dont Albi, a lancé, le 1er septembre, un titre de transport multimodal pour les usagers des bus albigeois, qu’elle gère en régie. Pour cela, la C2A est entrée dans le cercle des utilisateurs de Pastel, cette carte de transport électronique personnalisée, déjà présente en région Midi-Pyrénées, dans le département du Tarn (Tarn Bus) ou dans l’agglomération toulousaine (Tisséo). A Albi, la carte Pastel remplace les coupons d’abonnement sur le réseau, même si les voyageurs occasionnels pourront toujours acheter le ticket unitaire à 1 euro. Vendu 2 euros (6 euros de renouvellement si perdu), ce nouveau titre de transport est rechargeable. Il permet de stocker de 10 voyages pour les usagers classiques à 375 pour les scolaires, soit un AR par jour pendant la période scolaire. Le voyageur dispose ensuite de deux ans pour utiliser les voyages qu’il a chargés à l’espace de vente du réseau à Albi. A la mi-septembre, la recharge pourra être effectuée chez l’un des 14 dépositaires revendeurs répartis dans les communes de l’agglomération albigeoise. Pour l’instant, il n’est pas envisagé de recharge via Internet. L’autre atout de la carte Pastel, c’est la multimodalité. Elle peut en effet héberger des titres de Tarn Bus, du TER ou de Tisséo. Même si, pour l’instant, il faut encore s’adresser à chacun d’eux pour les acheter, « l’objectif est de voyager dans toute la région Midi-Pyrénées avec une seule carte réseau », explique Jean-Michel Bouat, chargé des transports urbains à la C2A.
Y. G.
La Fgaac dénonce les conditions de travail dans le privé
La Fgaac-CFDT a décidé le 4 octobre de s’associer à la journée d’action européenne pour le transport ferroviaire lancée par le syndicat ETF et programmée le 8 novembre. L’organisation syndicale veut ainsi dénoncer les « erreurs » commises selon elle dans le transport ferroviaire de marchandises depuis l’ouverture à la concurrence en 2006 et les conditions de travail dégradées des cheminots du privé. Pour l’avenir, la Fgaac-CFDT ne veut pas voir se répéter le même scénario pour le transport de voyageurs. D’où une revendication forte : « Les négociations prochaines sur l’ouverture à la concurrence du transport voyageurs doivent bénéficier comme base de travail de la réglementation de la SNCF. » Une hypothèse qui semble déjà écartée par Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l’Ecologie, lors du lancement des Assises du ferroviaire, mi-septembre.