Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Un portefeuille ministériel dédié aux Transports attendu après les législatives

    Un portefeuille ministériel dédié aux Transports attendu après les législatives

    Il faudra attendre que les élections législatives soient passées pour connaître le nom du (ou de la) prochain(e) ministre des Transports. C’est ce qui a été précisé ce matin, à l’issue du premier conseil des ministres du gouvernement Borne. Il ou elle sera placé (e) sous la supervision d’Amélie de Montchalin, la ministre de la Transition écologique et de la Cohésion du territoire, selon une porte-parole du ministère, ce ministère étant lui-même directement placé sous l’autorité de la Première ministre. « La ministre Amélie de Montchalin a dans son porte-feuille, dans son périmètre, les enjeux de transport (…) » a-t-il été précisé. Rappelons qu’Amélie de Montchalin est l’une des deux ministres, avec Agnès Pannier-Runacher, à épauler Elisabeth Borne pour mener la politique de transition écologique du nouveau gouvernement.

    Mauvais signal

    Reste que l’absence de nomination d’un ministre des Transports au sein du gouvernement, lors de l’annonce de sa constitution le 20 mai, a été vue comme un mauvais signal envoyé à ce secteur. Un signal peu compatible avec l’objectif affiché de mettre la transition écologique au coeur de la politique du nouveau mandat présidentiel (les transports émettent 30 % des gaz à effet de serre en France, et leurs rejets augmentent…). Et d’autant plus surprenant avec le passé d’Elisabeth Borne qui a consacré l’essentiel de sa carrière aux Transports, tant au niveau professionnel (ex-patronne de la RATP, après avoir été directrice de la Stratégie à la  SNCF) que politique (elle a elle-même été, entre autres, ministre des Transports).  Dans le précédent gouvernement, il y avait au moins un ministre délégué aux Transports avec Jean-Baptiste Djebbari.

    Pour le groupement des autorités responsables des transports, qui a rapidement réagi, la mobilité représente une des préoccupations majeures des Français, comme l’a montré notamment le mouvement des Gilets jaunes. Et le Gart de se demander comment seront traitées les questions de mobilité et quelles suites seront données à ses principales propositions, notamment sa demande d’un engagement de l’Etat d’investir à hauteur de 5 milliards d’euros dans la mobilité du quotidien, de baisser  la TVA à 5,5 % dans les transports publics du quotidien, de transformer en subventions les avances de trésorerie versées dans le cadre de la crise sanitaire ou encore de développer à l’échelle nationale un titre unique pour toutes les mobilités.
    Mécanique des pouvoirs

    Pour les promoteurs du Lyon-Turin, qui s’interrogeaient aussi, le 22 mai, via leur Lettre d’information sur les décisions à venir concernant leur projet, « Matignon et plus encore l’Elysée auront au final la haute main sur cette décision éminemment politique. » Et de pointer, « dans un registre plus discret mais tout aussi important dans la mécanique des pouvoirs au cœur de l’appareil d’Etat, la nomination du très capé et influent Antoine Pellion comme Secrétaire général à la planification écologique aux côtés d’Elisabeth Borne. Celui-ci assurera également les fonctions de conseiller au cabinet de la Première ministre en tant que chef de pôle Ecologie, Transports, Energie, Logement et Agriculture« .

    Sans oublier Gabriel Attal, nouveau ministre des Comptes publics. Chacun sait que c’est bien souvent à Bercy que se joue l’essentiel.

    MH P

  • La reine Elizabeth inaugure « sa » ligne Crossrail

    La reine Elizabeth inaugure « sa » ligne Crossrail

    Une semaine avant l’ouverture au public de l’Elizabeth Line, la première du RER londonien Crossrail, la reine éponyme a rendu une visite « surprise » à la gare de Paddington pour une « ouverture officielle » du nouvel axe est-ouest sous la capitale britannique. Etaient également présents, entre autres, le prince Edouard, plus jeune fils de la reine, Sadiq Khan, maire de Londres, ainsi que son prédécesseur et actuel Premier ministre, Boris Johnson. Rappelons que ce dernier, lorsqu’il était à la tête de la capitale, avait donné à la première ligne Crossrail le prénom royal. Elizabeth II a ainsi pu remercier les personnes qui ont joué un rôle clé dans la construction de cette ligne comprenant un tunnel bitube de 21 km sous le centre de Londres, ainsi que le personnel chargé de son exploitation.

    En cette année qui marque le jubilé de platine d’Elizabeth II, sa visite à Paddington, qui a donné lieu au dévoilement d’une plaque commémorative, était « surprise » dans la mesure où la souveraine britannique, qui récemment souffert de « problèmes de mobilité », devait initialement être représentée par son plus jeune fils. Ce dernier a d’ailleurs effectué le voyage inaugural dans le nouveau tunnel, tant côté voyageurs qu’en cabine de conduite, entre Paddington et Tottenham Court Road… en passant par Bond Street, la seule des nouvelles gares souterraines de l’Elizabeth Line qui ne pourra pas être ouverte au public la semaine prochaine.

  • Une experte des transports à Matignon

    Une experte des transports à Matignon

    Après un Premier ministre féru de trains, une cheffe de gouvernement spécialiste des transports. La nomination, le 16 mai, d’Elisabeth Borne au poste de Première ministre, à la place de Jean Castex, devrait réjouir ceux qui plaident pour plus de continuité dans la conduite des grands projets de l’Etat et pour plus de connaissances techniques des dossiers. La  nouvelle patronne du gouvernement affiche un soutien sans faille au président de la République et de solides connaissances sur de nombreux dossiers dont elle aura la charge.  
    Emmanuel Macron cherchait un Premier ministre, si possible une femme, « attaché à la question sociale, à la question environnementale et à la question productive« . X-Ponts, 61 ans, Elisabeth Borne coche toutes ces cases, après avoir été ministre des Transports, ministre de la Transition écologique, et dernièrement ministre du Travail.
    Vraie spécialiste des transports, elle a consacré une grande partie de sa carrière à ce secteur, commençant au ministère de l’Equipement, puis, à partir de 1997, devenant conseillère technique chargée des Transports auprès de Lionel Jospin, Premier ministre. Elle a aussi occupé le poste de directrice de la Stratégie de la SNCF (2002-2007) et de directrice des Concessions chez Eiffages (2007). Nommée directrice générale de l’Urbanisme à la Mairie de Paris (2008-2013, période pendant laquelle elle se rapproche d’Anne Hidalgo), puis préfète de Poitou-Charentes (en 2013, où elle rencontre Ségolène Royal), elle a ensuite rejoint le cabinet de Ségolène Royal pour en prendre la direction. C’est là qu’elle s’est fait remarquer par Emmanuel Macron et son équipe.
    Un dur combat pour imposer le Pacte ferroviaire
    A partir de 2015, elle prend la tête de la RATP où elle poursuivra la politique de son prédécesseur, notamment la mise en place du plan Bus 2025 visant à convertir le parc de véhicules principalement à l’électrique. Elle restera deux ans à la Régie, avant d’être appelée au gouvernement. Le président de la République et son premier ministre Edouard Philippe font alors le choix d’une « techno », longtemps proche du PS, une décision semble-t-il appuyée par Nicolas Hulot, le ministre d’Etat de la Transition écologique et solidaire. Fidèle au gouvernement depuis l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron, elle a ensuite progressivement gravi les échelons, sachant se montrer toujours loyale. 
    Dans son discours, lors de la passation de pouvoir, la nouvelle cheffe du gouvernement a indiqué qu’elle souhaitait « agir plus vite et plus fort face au défi écologiste » mais aussi « associer davantage les forces vives de nos territoires« . 
    Dans sa feuille de route, elle devra a priori mener des réformes difficiles, en particulier sur les retraites, où elle est attendue au tournant. Reste aussi à savoir si elle aura vraiment les coudées franches sur les questions écologiques puisqu’elle devra porter « la planification écologique« . Au cours de son parcours ministériel, elle a montrée une sensibilité sur les questions liées au mix énergétiques et aux modes de déplacement doux (via son plan vélos). Elle a, entre autres, annoncé la fin du projet de méga complexe de loisirs et de commerces Europacity sur le Triangle de Gonesse.
    Lorsqu’elle était au ministère des Transports, elle a affirmé vouloir mettre fin au malthusianisme ferroviaire mais n’a pas caché qu’elle avait eu souvent des désaccords avec Bercy sur le sujet.
    Retenons, parmi les dossiers marquants qu’elle a gérés, la réforme ferroviaire, sur laquelle elle a affronté plusieurs mois les syndicats de cheminots. Le pacte ferroviaire, qui en est sorti, a mis fin aux embauches sous statut à la SNCF, changé le statut de l’entreprise en une société anonyme à capitaux publics et organisé l’ouverture à la concurrence des trains régionaux et des TGV. Et a donné lieu à la plus longue grève de l’histoire de la SNCF (41 jours). Si elle avait laissé un souvenir plutôt positif aux organisations syndicales lorsqu’elle était la patronne de la RATP, ce n’est donc pas le cas côté des syndicalistes cheminots qui en gardent une image douloureuse. La réforme sur l’assurance-chômage qu’elle a plus tard portée en tant que ministre du Travail est également mal passée.
    Une boite à outils pour développer les nouvelles mobilités
    Rappelons aussi qu’elle a été à la manoeuvre sur l’adoption de la loi d’orientation des mobilités (LOM), adoptée fin 2019, et qui a remplacé la loi d’orientation des transports intérieurs de 1982 (LOTI). La ministre avait alors été saluée par les professionnels pour tout le travail initié en amont et la concertation mise en place, notamment au cours des Assises sur la mobilité. La LOM, présentée comme une boite à outils un peu fourre-tout, a mis en place une nouvelle répartition des compétences entre les autorités organisatrices, le lancement de ZFE (zones à faibles émissions) le développement des nouvelles mobilités, des voitures électriques et du digital, ou encore l’ouverture des données.
    Grande bosseuse, connaissant parfaitement les rouages de l’Etat, très exigeante envers elle-même et envers ses équipes, les méthodes de management d’Elisabeth Borne ont parfois été critiquées. Au point qu’on raconte qu’elle a été surnommée par certains services à la RATP  « Borne out ». Chez certains concurrents de la RATP, on avait aussi redouté, lorsqu’elle avait été nommée ministre des Transports, qu’elle n’ait une approche un peu trop marquée par sa fonction de présidente de la Régie qu’elle venait de quitter. Craintes qui n’étaient pas infondées puisque la RATP et ses salariés ont été ménagés dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, avec notamment un calendrier d’ouverture très progressif pour le réseau ferré de la Régie et des conditions sociales très protégées en cas de transfert des salariés vers des opérateurs concurrents.

    Marie-Hélène Poingt

  • Deux dirigeants de haut niveau s’apprêtent à quitter SNCF Réseau

    Deux dirigeants de haut niveau s’apprêtent à quitter SNCF Réseau

    Matthieu Chabanel
    Matthieu Chabanel

    Mauvaise nouvelle pour SNCF Réseau avec le départ prochain de deux dirigeants de haut niveau, reconnus pour leurs compétences : Matthieu Chabanel et Guillaume Marbach. Le premier rejoindra fin août La Poste, tandis que le second va partir diriger le projet de RER de Toronto, remporté par le consortium Aecon- Alstom- DB- FCC Construccion, indique Mobilettre qui a dévoilé hier l’information.

    Matthieu Chabanel, 46 ans, était le numéro deux du gestionnaire d’infrastructures ferroviaires, depuis que Luc Lallemand, son PDG, l’avait nommé, en juin 2020, directeur général délégué Projets, Maintenance et Exploitation. Diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Ponts et Chaussées, Matthieu Chabanel avait rejoint en avril 2012 Réseau Ferré de France, au poste de directeur général adjoint en charge du pôle Commercialisation et Planification, après avoir occupé plusieurs postes notamment au sein du groupe Suez, à la sous-direction des Ports ou encore au cabinet du Premier ministre (François Fillon à l’époque). Il était unanimement reconnu au sein du groupe SNCF, tant sur le plan humain que sur le plan des compétences.

    Mais après avoir été candidat (malheureux) à la présidence de SNCF Réseau, et après avoir travaillé main dans la main avec Luc Lallemand pendant plus de deux ans, il avait envie d’accéder à de nouvelles responsabilités. Etant mandataire social, la législation lui interdit d’évoluer à un poste de dirigeant au sein du groupe SNCF, pour éviter tout conflit d’intérêt. Il a donc du chercher un poste ailleurs, mais toujours pour un groupe avec une mission de service public.

    Olivier Bancel
    Olivier Bancel.

    Il sera remplacé par Olivier Bancel, actuel directeur général des Opérations et Production, précise Mobilettre.

    Guillaume Marbach
    Guillaume Marbach, directeur général
    de SNCF Réseau Ile-de-France.

    Egalement diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole des Ponts et Chaussées, Guillaume Marbach avait rejoint en 2007  la SNCF après avoir débuté sa carrière en 2002 au ministère de l’Équipement et des Transports en tant que responsable d’un service de grands travaux routiers, en Isère. A la SNCF, il a commencé par diriger deux établissements chargés de la maintenance et des travaux sur le réseau ferré national, dans les régions Alpes et Rhône Alpes, puis a été nommé, en 2012, délégué général de Fer de France, un organisme de promotion de la filière ferroviaire. Il avait ensuite été directeur industriel du Matériel, au sein de SNCF Mobilités, avant d’être chargé à l’été 2017, par Guillaume Pepy et Patrick Jeantet, de la direction du programme Robustesse. Il dirige la direction générale Île de France de SNCF Réseau depuis le 2 mai 2018.

    Il sera remplacé par Séverine Lepère, directrice Développement et Modernisation de SNCF Réseau depuis juillet 2020. Auparavant, cette diplômée de l’Ecole CentraleSupelec a travaillé pendant huit ans sur les questions franciliennes (notamment directrice financière et directrice au contrat Transilien) après avoir été plus de deux ans directrice de la Stratégie branche Proximités.

     

     

  • Agnès Ogier débauchée par la RATP

    Agnès Ogier débauchée par la RATP

    Jusqu’alors directrice du TGV Atlantique, Agnès Ogier va rejoindre cet été le groupe RATP. Cette diplômée de l’Ecole Centrale de Paris, qui a aussi été patronne de Thalys, intègrera le Comex et aura pour mission de mettre en place la future business unit (BU) RATP Services ferrés. « Elle en prendra la direction le 1er janvier 2023, sous réserve du dialogue social d’ores et déjà engagé (processus d’information du personnel, ndlr », indique la RATP dans un communiqué.
    Cette nouvelle entité sur laquelle la RATP travaille, après avoir créé la BU Réseau de surface, regroupera toutes les activités ferrées, les espaces et les services de ces réseaux exploités par la Régie en Ile-de-France. Elle emploiera 13 000 salariés. Le groupe RATP poursuit ainsi sa transformation pour se préparer à l’ouverture à la concurrence de son réseau historique.
    En attendant, Agnès Ogier va reprendre la coordination des départements du pôle Expérience clients, Marketing & Services » auparavant dirigés par Hiba Farès partie prendre la direction de la filiale RATP Dev, précise encore la Régie.
  • Un ancien de Suez à la direction Europe de Transdev

    Un ancien de Suez à la direction Europe de Transdev

    Thierry Mallet, lui-même ex-Suez, n’en finit pas de puiser dans le vivier de son ancien groupe. Dernier recrutement en date du PDG de Transdev, Antoine Grange va prendre, à partir du 19 avril, le poste de directeur Europe de l’opérateur de transport public.

    Agé de 52 ans, polytechnicien, ancien élève de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées (1995) et de l’Université Technique de Munich, Antoine Grange travaillait jusqu’alors sur le projet de nouvelle entité « New Suez », après avoir été directeur général Recyclage & Valorisation, Suez Asie. Directement rattaché à Thierry Mallet, il est chargé de la zone européenne comprenant les Pays-Bas, la Suède, le Royaume-Uni et l’Irlande, l’Espagne et le Portugal, la République Tchèque et la Slovaquie et le Maroc.

  • Au moins 52 morts dans l’attaque russe de la gare de Kramatorsk

    Au moins 52 morts dans l’attaque russe de la gare de Kramatorsk

    Plus d’une cinquantaine de personnes ont été tuées et une centaine blessées lors d’une attaque des Russes le 8 avril sur la gare de Kramatorsk dans l’Est de l’Ukraine, par où passent depuis plusieurs jours des milliers de personnes pour être évacuées vers des zones moins menacées. Deux roquettes sont tombées sur la gare selon la compagnie ferroviaire ukrainienne.

    Selon un journaliste de l’AFP sur place un peu plus tôt, des centaines de personnes espéraient encore pouvoir trouver un train pour quitter la ville sous la menace d’une offensive russe majeure.

  • Cameron Clayton va prendre la tête d’EasyPark

    Cameron Clayton va prendre la tête d’EasyPark

    Précédemment PDG de « The Weather Company », Cameron Clayton (à gauche sur la photo) prendra le 19 avril les commandes d’EasyPark. Il remplacera Johan Birgersson (à droite sur la photo) qui, après 14 ans à la tête de la société suédoise spécialiste du stationnement, avait récemment annoncé sa volonté de quitter ses fonctions. Le dirigeant restera toutefois conseiller principal du nouveau PDG et du conseil d’administration.

    « J’ai réalisé mon rêve, celui d’emmener EasyPark au-delà des pays nordiques, vers plus de 20 pays européens et, l’année dernière, au Royaume-Uni et aux États-Unis », a commenté Johan Birgersson, évoquant un nouveau chapitre à écrire sur le chemin d’une  « croissance mondiale réussie ».

  • Stéphane Torrez élu président du pôle I-Trans

    Stéphane Torrez élu président du pôle I-Trans

    Le conseil d’administration du pôle de compétitivité des transports  i-Trans  a élu le 24 mars Stéphane Torrez au poste de président. Il succède à Bernard Schaer, dont le mandat de 3 ans arrivait à son terme.

    Cet ingénieur de 61 ans, également diplômé d’une école de commerce, a à son actif plus de 25 ans d’expérience à la tête de grands groupes et ETI industrielles. Il a également déjà occupé la fonction de président d’i-Trans en 2015 et 2016, « période pendant laquelle il a œuvré au rapprochement du pôle i-Trans et de l’IRT Railenium », souligne un communiqué de l’association basée en Hauts-de-France, et dont l’objectif est de développer la compétitivité des entreprises dans les secteurs de la mobilité et de la logistique.

    Stéphane Torrez travaillera sur le développement de synergies trans-filières (automobile, ferroviaire, aéronautique, électronique) et d’innovations régionales et nationales. Il devra aussi jouer sur la complémentarité avec Railenium pour « servir l’innovation », précise encore le communiqué

     

     

  • Le capitaine du XV de France Antoine Dupont devient ambassadeur de la SNCF

    Le capitaine du XV de France Antoine Dupont devient ambassadeur de la SNCF

    Sponsor de la Coupe du Monde de Rugby qui aura lieu en France l’année prochaine, la SNCF a demandé à Antoine Dupont d’être son ambassadeur officiel pour « fédérer les cheminots dans cette aventure », explique l’entreprise dans un communiqué.
    Capitaine du XV de France, élu meilleur joueur du monde en 2021, c’est un ambassadeur « inspirant » qui « incarne les valeurs profondes de la SNCF : efficacité, engagement, ouverture, autour desquelles les femmes et les hommes du groupe se retrouvent », précise encore le transporteur qui indique se mobiliser « déjà pour organiser les plans de transports qui seront adaptés pour assurer les déplacements des nombreux supporters qui sillonneront la France lors de la Coupe du Monde de Rugby 2023 ».
    L’engagement de la SNCF dans le rugby n’est pas nouveau. Sponsor officiel de la première coupe du Monde de Rugby en France en 2007, la SNCF a également accompagné des joueurs de rugby dans le cadre de son dispositif “Athlètes”, programme d’insertion professionnel d’athlètes de haut niveau.