Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • LGV Paca : RFF retient les cabinets d’études

    A l’aube de la nouvelle phase de concertation qui démarre en septembre pour la LGV Paca, RFF a retenu les cabinets d’études, de communication et de concertation qui travailleront sur le projet durant les 4 prochaines années afin d’aboutir à sa déclaration d’utilité publique en 2015. Ainsi, le cabinet Artelia Ville et Transport assure l’assistance à maîtrise d’ouvrage générale, dont l’objectif est à la fois l’assistance au pilotage et à la coordination des études, ainsi que l’analyse et le contrôle des prestations effectuées, puis l’aide à la mise au point du dossier d’enquête publique. Les cabinets Setec (pour le Var), Systra (Bouches-du-Rhône) et Inexia (Alpes-Maritimes) sont chargés des études techniques, ferroviaires, environnementales et de développement durable. Les études environnementales seront assurées par l’agence marseillaise de la société Sogreah. Le cabinet Inexia Menighetti Programmation réalisera les études de prospective et d’aménagement du territoire. Enfin, les cabinets KFH, Image Conseil et CDV Evénements assureront la partie concertation et communication.
     

  • Italie : la compagnie privée Arenaways en faillite

    La petite compagnie privée Arenaways risque fort de boire la tasse. Cette société, qui a été la première à oser défier la compagnie publique Trenitalia (groupe Ferrovie dello Stato) en proposant depuis novembre des trajets Milan – Turin, a été placée en redressement judiciaire cet été. Le site Internet du groupe basé dans le Piémont indique que seules les liaisons de trains autos-couchettes venant des Pays-Bas et d’Allemagne sont désormais assurées, les trajets italiens étant tous suspendus. Le fondateur d’Arenaways, Giuseppe Arena – qui a accusé plusieurs fois FS de lui mettre des bâtons dans les roues – croit encore en son projet et espère racheter en octobre son entreprise grâce au soutien de nouveaux entrepreneurs locaux.   

    E. K.
     

  • La DB veut 25 % de femmes dans ses effectifs

    Depuis le début de l’année, le débat fait rage en Allemagne : faut-il introduire des quotas pour féminiser les hautes sphères de l’économie ? Alors qu’au sein même du gouvernement tous les ministres ne parlent pas de la même voix, les grandes entreprises sont priées de prendre position. La Deutsche Bahn se déclare ainsi déterminée à féminiser ses équipes. Objectif : 25 % de collaboratrices « à tous les étages », d’ici cinq ans.
    Actuellement, la proportion de femmes atteint seulement 21 %, et tout juste 16 % dans l’encadrement. Pour y parvenir, le groupe allemand va mettre en place des outils tels que le temps partiel pour les cadres dirigeants ou le travail à domicile. Pour autant, pas question d’introduire des quotas, notamment au sein du conseil d’administration : « Cela n’a aucun sens », affirme le DRH de la Bahn, Ulrich Weber.

  • La DB promet davantage de ponctualité

    Lancée dans une vaste offensive de charme destinée à redorer sa mauvaise image outre-Rhin, la Bahn s’engage désormais à mieux communiquer sur ses prestations en matière de respect des horaires. Dès septembre, la DB publiera chaque mois sur son site Internet des relevés « ouverts, sincères et transparents » sur la ponctualité de ses trains. Jusqu’ici, elle se contentait de livrer des moyennes annuelles très flatteuses, en contradiction avec l’expérience des usagers ou les études menées par l’association de consommateurs Stiftung Warentest, selon laquelle un train grandes lignes sur trois est en retard. L’opérateur avait toujours refusé de publier des relevés détaillés, affirmant que cela relevait du secret d’entreprise. En levant le voile aujourd’hui, la DB satisfait donc une vieille revendication des usagers : « Apporter une meilleure qualité de service à nos clients est notre objectif central », déclare Rüdiger Grube, qui rappelle que la Bahn va aussi consacrer 10 milliards d’euros à la modernisation de sa flotte d’ici 2015, afin d’améliorer ses performances.

  • 70 % des cheminots de la DB se déclarent « démotivés »

    A la longue liste de ses problèmes, le chef de la DB Rüdiger Grube va pouvoir en ajouter un autre : la démotivation croissante de ses troupes. Selon le Financial Times Deutschland, qui cite un sondage interne du groupe, 70 % des cheminots de la Bahn se déclarent « démotivés » et « frustrés ». Pêle-mêle, ils déplorent l’absence de liberté d’initiative, les procédures de prise de décisions trop lentes, les structures hiérarchiques opaques, ou encore les objectifs inaccessibles fixés par la direction. Selon le syndicat EVG, l’incertitude persistante quant à la privatisation de l’opérateur pèserait également sur le moral des cheminots. Dans les couloirs du groupe, le résultat de cette enquête est qualifié « d’effrayant » : personne n’avait soupçonné l’ampleur du mécontentement. Face à ce climat social dégradé, la Bahn annonce la tenue de plusieurs tables rondes afin d’écouter les doléances de ses salariés. Mais il n’y a pas qu’en interne que la DB va devoir batailler pour redorer son blason : la compagnie arrive en avant-dernière position d’une enquête d’opinion sur l’engagement écologique et social des entreprises. Seul BP, responsable de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire, fait moins bien. « Nous avons encore du pain sur la planche pour corriger l’image de la Bahn », reconnaît Rüdiger Grube.
        

    Antoine Heulard
     

  • La DB supprime près d’un poste sur trois aux guichets

    « Coupe sombre », pour les syndicats. Evolution naturelle pour la direction. La décision de supprimer 700 postes d’agents commerciaux aux guichets des gares allemandes d’ici 2016 n’en finit plus de faire des remous. Selon la compagnie allemande, qui va ainsi réduire de près d’un tiers ses effectifs aux guichets, cette décision se justifie par les nouvelles habitudes des usagers, toujours plus nombreux à réserver leurs billets sur Internet ou les bornes automatiques. Résultat : les ventes réalisées par les guichets « traditionnels » ne représentent plus que 22 % du chiffre d’affaires, contre 46 % en 2005. Une proportion qui devrait même tomber à 17 % d’ici 2016, selon les prévisions de la DB. L’opérateur affirme que l’ajustement du personnel se fera sans licenciements secs : 350 agents commerciaux seront reclassés en interne, et les « fluctuations naturelles » (départs à la retraite, etc.) permettront de supprimer les 350 autres postes. Mais cette décision fait bondir les syndicats, qui entendent faire barrage à ces plans. Les associations d’usagers sont elles aussi furieuses et dénoncent un arbitrage qui pénalise les personnes âgées.     

    A. H.
     

  • Les infos Transilien disponibles sur smartphones

    Dernière-née dans la famille des applications SNCF, Transilien pour iPhone. Gratuite, l’appli offre aux Franciliens une foule de services utiles : horaires des prochains trains, calcul d’itinéraire, état du trafic en direct et notamment le dernier flash info de la ligne D du RER… L’utilisateur fréquent d’une ou plusieurs lignes du réseau peut demander à recevoir des notifications instantanées en cas de problème.
     

  • La SNCF lance le service Bagages Jeunes

    La SNCF va tester à la rentrée un service destiné aux étudiants, permettant d’acheminer leurs bagages de leur domicile à leur lieu d’étude. En complément de l’achat d’un billet de train, ce service offre la possibilité de faire transporter de 1 à 30 bagages au prix de 12 euros par sac. Ceux-ci doivent être déposés dans un point de rassemblement à Paris, gare de Lyon et gare Montparnasse, puis sont acheminés jusque dans les écoles partenaires de l’opération.
     

  • L’espagnol Vectalia CFT rempile à Perpignan

    L’espagnol Vectalia CFT rempile à Perpignan

    L a communauté d’agglomération de Perpignan-Méditerranée a reconduit le 11 juillet la Corporation française des transports (CFT) au titre de délégataire de service public de son réseau d’autobus CTPM pour les huit prochaines années. L a communauté d’agglomération de Perpignan-Méditerranée a reconduit le 11 juillet la Corporation française des transports (CFT) au titre de délégataire de service public de son réseau d’autobus CTPM pour les huit prochaines années. La CFT, qui est titulaire de cette délégation depuis 1998 renouvelée en 2004, était en concurrence avec Veolia-Transdev et la RATP, Keolis s’étant retiré de la compétition. Si la continuité semble de mise à Perpignan, l’une des rares délégations française de cette société espagnole avec Amiens et Sète-Bassin de Thau, elle cache deux nouveautés. D’abord la CFT, filiale du premier groupe privé de transport urbain espagnol Subus par l’intermédiaire de Vectalia France, a vu entrer à son capital les Transports métropolitains de Barcelone (TMB) à hauteur de 20 % en début d’année, peu avant l’ouverture de la compétition. Cela a permis au sortant de promettre une complémentarité tarifaire entre Perpignan et la capitale catalane via les liaisons ferroviaires nouvelles permises par la ligne à grande vitesse du tunnel du Perthus. Cela a aussi permis au puissant réseau barcelonais de mettre un pied en France. Par ailleurs, la CFT s’est engagée à donner une dimension nouvelle au réseau perpignanais pour un coût inférieur à ses compétiteurs, dont les objectifs en terme de trafic étaient un peu supérieurs. Avec 10 km de BHNS dénommé Bustram, en cours de finalisation d’ici 2012, et une amplitude horaire augmentée jusqu’à une heure du matin pour certaines des 29 lignes du réseau, la CTPM compte passer de 9 à 14 millions de voyageurs en 2014. La facture est de 24 millions d’euros par an contre 23 précédemment, ce qui a fait dire à Jean-Paul Alduy, président de l’agglomération, au quotidien L’Indépendant : « On doit être parmi les moins chers de France ! »    
        

    Michel Gabriel LEON

  • Mexique : Alstom chargé de la maintenance des voies de Ferrovalle

    L’opérateur privé mexicain Ferrovalle a confié le 17 août à Alstom la maintenance corrective et préventive de 660 km de voies ferrées pour onze ans. Un contrat de près de 40 millions d’euros, nécessitant une équipe de 100 salariés dont 90 sont transférés des effectifs de Ferrovalle. Ferrovalle est un acteur clé du système ferroviaire mexicain, gérant les infrastructures du centre du pays et l’aiguillage des flottes de trains des principaux opérateurs de fret (KCSM, Ferromex, Ferrosur). Chaque année, environ 60 millions de tonnes de marchandises et 300 000 conteneurs y sont convoyés. Alstom assume depuis dix ans la même mission sur une ligne opérée par KCSM.