Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Nouveaux investissements pour la sécurité en Ile-de-France

    Le nouveau programme de sécurité dans les transports en commun franciliens a été voté en commission permanente du conseil régional, le 27 janvier : 13,2 millions d’euros, qui permettront d'équiper les bus du réseau Optile de vidéosurveillance et de géo/radio-localisation. Des cabines anti-agression seront également installées dans les 131 bus de la société CIF. C’est le Stif qui finance l’autre moitié du programme nécessaire à la lutte contre les actes de vandalisme et la violence. Ainsi, 33 entreprises pourront équiper 2 093 véhicules, 41 autres, 1 938 bus de la géo/radio-localisation, un système qui, outre l’aspect sécurité, permet une meilleure régulation du réseau l’information en temps réel.

  • Un salaire minimum pour les cheminots allemands

    Après trois mois de discussions tendues, Peter Struck est parvenu à un résultat que beaucoup tenaient pour impossible : la DB et six de ses principaux concurrents ont signé un accord de branche, qui met fin à la concurrence salariale. «La fin du dumping » : voilà ce que Peter Struck vient d’obtenir. Après trois mois de discussions tendues, ce M. Bons Offices est parvenu à un résultat que beaucoup tenaient pour impossible : la DB et six de ses principaux concurrents, parmi lesquels Veolia et Keolis, ont signé un accord de branche, qui met fin à la concurrence salariale. Dès le 1er février, et à l’exception des conducteurs qui avaient boycotté la table ronde, tous les cheminots d’outre-Rhin bénéficieront d’un revenu calculé « sur la base de la grille tarifaire de la DB » : 35 000 salariés sont concernés, dont 6 000 employés par des opérateurs privés. Valable uniquement pour le trafic régional, cet accord pourrait changer la donne lors des prochains appels d’offres : en pratiquant des salaires de 20 à 30 % inférieurs à ceux de l’opérateur historique, les compagnies privées s’imposent régulièrement face à DB Regio et contrôlent aujourd’hui un cinquième du marché. « Désormais, la concurrence ne se fera plus sur le dos des salariés », commente, ravi, Alexander Kirchner, le chef de EVG, la puissante organisation issue de la fusion entre Transnet et DGBA.

    En signant cette convention, les rivaux de la DB renoncent effectivement à leur principal avantage concurrentiel. Alors que la moitié des franchises doivent être remises en jeu au cours des prochaines années. « Nous avons pris part à ces négociations car nous avons atteint une taille critique et souhaitons assumer nos obligations vis-à-vis des salariés », précise Ulrike Riedel. « Nous pouvons vivre avec ce résultat, même s’il est à la limite du supportable. »

    En fait, les cheminots de la DB continueront de percevoir des revenus plus confortables car ils bénéficient d’avantages sociaux, exclus de l’accord. Mais l’écart public-privé est nettement réduit : il n’excédera pas 6,5 %.

    Autre avancée : les partenaires sociaux se sont entendus sur les conditions et la durée du travail, celle-ci limitée à 40 heures par semaine. Pour autant, le texte n’est pas encore une convention collective : 10 % des cheminots ne peuvent bénéficier de ces avantages car ils sont employés par l’une des nombreuses petites compagnies non-signataires de l’accord.

  • Jacques Auxiette souhaite repenser les conventions

    Jacques Auxiette souhaite repenser les conventions

    Le président (PS) des Pays de la Loire, qui va appliquer des pénalités à la SNCF, estime que « tout le système est à repenser.
    La situation ne fait que se dégrader et appelle au niveau de la SNCF et de l’Etat à une prise de conscience ». Exigeant le respect de la convention avec la SNCF, Jacques Auxiette précise toutefois que « le résultat ne doit pas être l’ouverture à la concurrence », mais une amélioration du service public.

  • Jean-Philippe Maurer estime que la SNCF doit différer ses hausses de prix

    Jean-Philippe Maurer estime que la SNCF doit différer ses hausses de prix

    La SNCF devrait « différer » l’augmentation prévue de ses tarifs estime le député alsacien Jean-Philippe Maurer (UMP) dans une lettre au secrétaire d’Etat aux transports, Thierry Mariani.
    « Au contact régulier des passagers-clients de la SNCF, je me fais l’écho de leur ressentiment et de leur incompréhension devant une augmentation des tarifs qui leur paraîtra injuste et, en tous les cas, inopportune », affirme le député du Bas-Rhin, selon qui il s’agit d’une « question de bon sens commercial ».

  • Bernadette Laclais en colère contre les retards des TER

    Bernadette Laclais en colère contre les retards des TER

    Un mois après la mise en place des nouveaux horaires, Bernadette Laclais, vice-présidente chargée des Transports en Rhône-Alpes, demande des comptes à la directrice SNCF Josiane Beaud, dans un courrier.
    L’élue y constate les problèmes : « la ponctualité journalière n’a pas dépassé 86 % entre le 13 et le 31 décembre ; au mois de décembre, 20 lignes TER sur 30 ont même une ponctualité intérieure à 80 % ; le nombre de trains ayant subi un retard supérieur à une demi-heure a plus que doublé ». Elle relève aussi « des lacunes en matière d‘information des voyageurs ». Face à ces semaines qui ne « correspondent pas à nos exigences contractuelles, notamment sur la qualité du service », le maire de Chambéry estime que la situation ne peut perdurer. Et réclame donc « un bilan exhaustif des dysfonctionnements rencontrés et leur origine » et la mise en œuvre « au plus tôt, des mesures adéquates pour rétablir une situation d’exploitation conforme aux exigences de la région et aux attentes des voyageurs ».

  • Damien Alary financera bien la LGV

    Damien Alary financera bien la LGV

    « C’est une belle victoire pour le Gard, la résistance a payé. » Le président du conseil général du Gard est satisfait : son bras de fer de décembre avec l’Etat et RFF se termine bien.
    Les engagements concernant les TER lors de la réalisation du contournement de Nîmes et Montpellier, initialement donnés puis retirés par souci d’économies, seront bien honorés. Le Gard n’a donc plus de raison de bloquer sa participation de 35 millions d’euros. « J’ai l’assurance que tout ce que nous avions obtenu en 2008 au profit d’une meilleure desserte TER et d’un allégement du fret est maintenu. C’était la condition de l’engagement financier du département », a annoncé Damien Alary, qui précise toutefois rester « très, très vigilant » jusqu’à la signature du protocole.

  • Thierry Mariani et les aides merveilleuses de l’Etat

    Thierry Mariani et les aides merveilleuses de l’Etat

    Lors de la cérémonie des vœux du Gart le 12 janvier, le secrétaire d’Etat aux Transports, Thierry Mariani a abordé la question des subventions qui seront accordées aux projets de TCSP dans le cadre du second appel à projets du Grenelle.
    Répondant à l’interpellation de Roland Ries, le président du Gart, qui souhaite que « toutes les parties impliquées contribuent à hauteur de leurs engagements », il a reconnu l’importance de l’enjeu. Et précisé qu’il avait entendu le message concernant ce dispositif jugé « merveilleux ». « J’ai bien compris que vous souhaitez le rendre encore plus merveilleux… a-il plaisanté. On fera le maximum, mais les finances de l’Etat ne sont pas… merveilleuses ! »

  • Alain Le Vern s’insurge contre le déclin de la qualité des trains Corail

    Alain Le Vern s’insurge contre le déclin de la qualité des trains Corail

    Se faisant le porte-parole des usagers du Corail Intercités Paris – Rouen – Le Havre, le président (PS) du conseil régional de Haute-Normandie prend Guillaume Pepy à témoin.
    « L’impact des conditions météorologiques hivernales ne fait que renforcer le sentiment de déclin inexorable de la qualité de service ferroviaire », écrit-il. Alors que la région a fortement investi dans le matériel, l’élu craint que « les efforts de rentabilité entrepris aient conduit à des réductions systématiques d’effectifs qui ne ménagent plus de marges suffisantes pour faire face à un cumul de circonstances défavorables ». Il souhaite connaître « les dispositions prises pour retrouver rapidement un bon niveau de production ». Précisant que la région n’assumera aucune conséquence financière si les objectifs de recettes fixés dans la convention TER n’étaient pas atteints. Il suggère un geste commercial « pour manifester votre considération pour vos clients ».

  • Jean-Jack Queyranne fait pression sur la SNCF

    Jean-Jack Queyranne fait pression sur la SNCF

    « Les usagers nous font remonter leur mécontentement en nous demandant de faire pression sur la SNCF » rappelle le président socialiste de la région Rhône-Alpes dans une interview au Progrès.
    Il y relate son entretien téléphonique avec Guillaume Pepy sur les solutions pour supprimer les dysfonctionnements récurrents des lignes TER. « En substance, il m’a dit “message reçu”, raconte-t-il. Il envisage un plan de progrès, notamment pour l’étoile lyonnaise dont le contenu reste à déterminer et un renfort polyvalent pour Rhône-Alpes. C’est une équipe à la fois pour les services aux voyageurs et l’entretien du matériel. » Cependant, si les améliorations attendues n’étaient pas au rendez-vous, Jean-Jack Queyranne n’est pas inquiet : « Il ne faut pas croire que verser de lourdes pénalités laisse la SNCF indifférente. En outre, à la fin de l’année, nous nous reverrons pour réexaminer la convention qui nous lie à la SNCF jusqu’en 2014 ».

  • Denis Huneau, nouveau directeur de l’EPSF

    Denis Huneau a été nommé le 19 janvier directeur général de l’Établissement public de sécurité ferroviaire (EPSF). Il remplace à ce poste Michel Aymeric, devenu en novembre directeur de cabinet du secrétaire d’Etat aux Transports, Thierry Mariani. A 50 ans, cet ingénieur général des Ponts, des Eaux et des Forêts connaît bien le secteur. Il a été brièvement directeur de l’accès au réseau au sein de la toute récente Autorité de régulation des activités ferroviaires (Araf), créée fin 2010, après avoir été notamment sous-directeur de la sécurité et de la régulation ferroviaire à la Direction générale de l’infrastructure, des transports et de la mer. Rappelons que l’EPSF a pour missions la délivrance de certificats de sécurité aux entreprises ferroviaires, l’homologation des nouveaux matériels et le développement de l’interopérabilité des systèmes ferroviaires européens.