Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Jean-Michel Baylet veut se faire entendre sur le tracé du GPSO

    Jean-Michel Baylet veut se faire entendre sur le tracé du GPSO

    « Notre territoire va être impacté par un équipement que nous souhaitons tous. Il faut nous entendre sur le tracé et tous les problèmes allant avec, sans oublier les expropriations. »
    C’est ainsi que le président (PRG) du conseil général du Tarn-et-Garonne, Jean-Michel Baylet, explique les buts de la nouvelle Association pour les territoires traversés par la LGV (ATT/LGV, 66 représentants dans 31 communes) dans La Dépêche, le 14 décembre, quotidien qu’il dirige… « Je ne signerai pas les conventions que l’on me demandait de signer avant la fin de l’année tant que nous n’aurons pas davantage de certitudes et de garanties, précise-t-il aussi. Cette association, espérons-le, va obliger l’Etat et RFF à prendre en considération nos revendications. » Des requêtes concernant le tracé de la LGV Grands Projets du Sud-Ouest (GPSO), qui doit être décidé fin 2011.

  • Jean-Marc Coppola craint que la LGV Paca soit condamnée

    Jean-Marc Coppola craint que la LGV Paca soit condamnée

    Un an et demi après l’arbitrage de Jean-Louis Borloo sur le tracé des métropoles du Sud, « l’avenir continue de s’assombrir pour la future LGV Paris – Nice », estime le vice-président de la région Paca, délégué aux investissements régionaux.
    Car, « alors que l’Etat rogne sur tous les budgets, sur tous les grands investissements et qu’il diminue sa dotation aux collectivités territoriales, le coût du tracé Sud apparaît bien trop exorbitant pour avoir une chance de voir le jour ». Selon Jean-Marc Coppola, « en 2010, comme déjà en 1989, le manque de courage politique et de vision à long terme risque de priver une région et ses d’habitants d’une infrastructure en adéquation avec notre époque et ses préoccupations ».

  • Jean-Jack Queyranne contraint de mettre l’Etat en demeure de payer pour les TER

    Jean-Jack Queyranne contraint de mettre l’Etat en demeure de payer pour les TER

    Si elle a fait gagner 18 minutes sur un Paris – Genève, la mise en service de la ligne du Haut-Bugey a eu des répercussions coûteuses sur les TER Rhône-Alpes dont 40 % des dessertes ont dû être revues pour le service 2011.
    Cette adaptation coûtera 2,9 millions d’euros, coût que « la région refuse de prendre seule à sa charge puisqu’il est engendré par la mise en service d’une ligne nationale », explique le président de Rhône-Alpes dans un courrier adressé mi-décembre à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet. Jean-Jack Queyranne avait déjà saisi de la question Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau et s’est vu opposer à l’été une fin de non-recevoir. Le président de la région précurseur en matière de cadencement revient donc à la charge. D’autant que la commission permanente du conseil régional l’a autorisé fin octobre « à engager toute procédure contentieuse à l’encontre de l’Etat, de RFF et/ou de la SNCF », rappelle l’élu qui réclame une prise en charge partagée de coûts, à l’amiable. Son courrier à la ministre, qui « vaut recours gracieux », s’achève donc par un désolant « Je suis contraint de vous mettre en demeure » La formulation fera-t-elle mouche ?

  • Les élus du Sud Pays basque refusent de signer les conventions sur la LGV SEA

    Les élus du Sud Pays basque refusent de signer les conventions sur la LGV SEA

    Sollicités par le préfet de la région Aquitaine, les élus de la Communauté de communes Sud Pays basque (CCSPB) ont refusé en bloc de signer le partenariat sur la LGV le 16 décembre.
    Ils dénoncent « un simulacre de concertation » estiment en substance que lancer le protocole équivaut à considérer que tous les partenaires impliqués sont d’accord pour lancer les travaux. Le préfet les informe de sa volonté d’organiser les signatures de la convention de financement, associant l’Etat, RFF et les collectivités territoriales pour le tronçon Tours – Bordeaux et du protocole d’accord pour le tronçon Bordeaux – Espagne. Opposés par principe à une nouvelle LGV au Pays basque, ces élus craignent que lancer le protocole équivaut à considérer que tous les partenaires impliqués sont d’accord pour les travaux. Ils estiment donc que leur opposition « n’est pas prise en compte ».

  • Cécile Duflot demande un référendum sur le Grand Paris

    Cécile Duflot demande un référendum sur le Grand Paris

    Réclamant, « une métropole solidaire plutôt qu’un Grand Paris bling-bling », la présidente du groupe Europe Ecologie – Les Verts en Ile-de-France, a réaffirmé avec détermination son opposition au projet de Grand Paris, « préparé en catimini sur un coin de table ministériel » et qui « ne répond en rien aux urgences du quotidien.
    Il se contente de préparer un projet pour dans vingt ans, annexé sur les intérêts des quartiers d’affaires. » Prônant la nécessité d’une réflexion « pour agir prioritairement sur la réduction des temps de transport, en rapprochant domicile et travail », Cécile Duflot précise que les élus de son groupe « demandent la tenue d’un référendum ».

  • Didier Arnal satisfait de la future desserte du triangle de Gonesse

    Didier Arnal satisfait de la future desserte du triangle de Gonesse

    Venant d’obtenir la confirmation de la réalisation du barreau ferré de Gonesse, le président du conseil général du Val-d’Oise se réjouit.
    « C’est une grande victoire pour le Val-d’Oise et plus particulièrement pour l’est de notre département, le fruit de nombreuses années de travail collectif des élus et de la population pour la reconnaissance de ce territoire », explique Didier Arnal dans un communiqué. Ce projet est en effet inscrit à l’ordre du jour des conseils d’administration du Stif et de RFF, prévus en février 2011. Cette réalisation qui desservira le triangle de Gonesse se fera en deux temps, avec la mise en service, en 2013, d’un BHNS entre Villiers-le-Bel et le parc des expositions de Villepinte et, en 2018, la livraison du barreau ferré. L’élu confirme l’engagement, à hauteur de 10 millions d’euros, du conseil général pour ce barreau, qui « crée une véritable dynamique pour ce territoire de l’est du Val-d’Oise ».

  • Jean-Paul Huchon envisage un accord avec l’Etat sur le Grand Paris

    Jean-Paul Huchon envisage un accord avec l’Etat sur le Grand Paris

    Tenue par la loi de juin 2010 créant la société du Grand Paris d’émettre un avis sur le projet transport, la région Ile-de-France, par la voix de Jean-Paul Huchon, a confirmé et fait voter un avis défavorable.
    Car « le projet soumis à l’assemblée est bien le projet de grand huit défendu en son temps par Christian Blanc ». Un projet qui procède « de choix technologiques datés et très onéreux », qui « représente à lui seul 25 milliards d’euros, soit plus que le plan de mobilisation, qui concerne tous les modes de transport, et la rocade Arc Express complète », a rappelé le président de région. Cependant, moyennant quelques aménagements, et notamment l’ajout d’un arc à l’est, une desserte renforcée des aéroports, et surtout un accord sur les financements auxquels « l’Etat doit prendre sa part », « un accord avec l’Etat est possible. »

  • Jean-Vincent Placé pour la simplification des tarifs sociaux franciliens

    Jean-Vincent Placé pour la simplification des tarifs sociaux franciliens

    Dans le cadre du débat budgétaire, Jean-Vincent Placé (EELV), vice-président chargé des transports en Ile-de-France, a accepté le 16 décembre le lancement l’an prochain d’une étude – en partenariat avec le Stif – mettant à plat la tarification sociale des transports.
    « Il s’agira de réfléchir à une simplification des dispositifs, différents selon les départements et qui varient selon les statuts des différents publics ayants droit – seniors, titulaires de l’allocation adulte handicapé ou encore mineurs handicapés – dont certains, au final, échappent aux dispositifs existants. » Il devra en résulter « une simplification et une extension du domaine de la tarification sociale des transports ».

  • Mobilis, un seul ticket pour les vaudois

    Depuis le 12 décembre, un ticket unique permet aux usagers d’utiliser les transports publics du canton de Vaud, en Suisse. 11 compagnies de transports urbains, régionaux et ferroviaires se sont réunies dans une communauté tarifaire qui regroupe 355 communes, dont Lausanne, la capitale vaudoise. Désormais, vaudois et touristes peuvent voyager sur 1 800 km de lignes de trains, bus et métro avec le même ticket. Progressivement étendu à la majeure partie du territoire cantonal, ce système offre souplesse et facilité d’utilisation pour tous les voyageurs. Le réseau est découpé en 120 zones dont dépend le tarif du ticket. Des cartes journalières et des abonnements sont aussi disponibles. Du Nord vaudois au Littoral lémanique et à la Riviera, près de 93 % de la population vaudoise peut se déplacer avec un seul titre de transport.

  • Eurostar encore pris dans le froid

    Du 18 au 21 décembre, soit tout juste un an après les pannes qui avaient immobilisé plusieurs rames Eurostar dans le tunnel sous la Manche et qui avaient conduit Nicolas Sarkozy à tancer ses responsables, la compagnie ferroviaire a de nouveau vécu des jours difficiles dus aux conditions météorologiques. Des milliers de voyageurs ont été bloqués des heures avant de pouvoir monter dans les rames qui relient la capitale britannique à Paris d’une part, et Bruxelles d’autre part. Les Eurostar devaient en effet rouler à vitesse réduite pour éviter les projections de glace susceptibles d’endommager le matériel, ce qui doublait les temps de trajet. Ces ralentissements se sont aussi traduits par la suppression de 20 % environ des circulations pour éviter « les accumulations de retard ». La situation a commencé à s’améliorer le 21 décembre au soir. Le lendemain, le trafic était « quasi-normal avec 90 % des trains en circulation », selon Eurostar.