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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

Selon Annick Lepetit, le gouvernement oublie les transports franciliens
« Ce rapport confirme les dérives que je dénonce depuis des années et qui se traduisent par une saturation des lignes de métro et en particulier de la ligne 13 ! », a vivement réagi Annick Lepetit, après la publication du rapport de la Cour des comptes.
« Le choix politique du gouvernement, qui préfère investir massivement dans les lignes à grande vitesse en oubliant les transports publics urbains, particulièrement en Ile-de-France, est en totale contradiction avec l’investissement des collectivités territoriales ces dernières années », écrit l’adjointe au maire chargée des déplacements à Paris sur son blog. Qui conclut que « ce rapport est un soutien au projet Arc Express, puisqu’il met en évidence l’urgence de développer une offre de transport plus importante dans la métropole parisienne. »
Alain Le Vern pour une meilleure coordination dans le bassin parisien
Les huit régions du bassin parisien défendront une position commune dans le débat public sur le Grand Paris ont annoncé leurs présidents socialistes à l’issue d’une réunion à Rouen le 22 novembre. Baptisée « C8 », cette conférence permanente créée en 2006 déposera un cahier d’acteurs d’ici au 31 janvier.
« Nous présenterons un schéma de cohérence face au désordre organisé au plus haut niveau de l’Etat », assure Alain Le Vern, président de la Haute-Normandie, qui a succédé à Jean-Paul Huchon à la tête de la « C8 ». Au cours des prochains mois, la « C8 », qui réunit 25 millions d’habitants, soit 40 % de la population française, doit aussi travailler à « une meilleure coordination » entre schémas régionaux d’aménagement et de développement du territoire et le Sdrif et, à plus long terme, élaborer un contrat de projets interrégional.
Pour Patrick Hatzig, la source des financements se tarit
Au lancement des travaux de la seconde phase de la LGV Est, Patrick Hatzig, vice-président chargé des transports de Lorraine a pointé du doigt la la réforme territoriale.
« La réforme territoriale ne laissera plus l’opportunité d’une telle réalisation partenariale. Sans fiscalité, sans taxe professionnelle, avec en prime le gel des dotations de l’Etat sur 3 ans, la source se tarit. »Le Stif signe un partenariat avec mappy.fr
Grâce à un nouveau partenariat avec le Stif, le site du leader français de services de cartographie et calcul d’itinéraire sur Internet, mappy.fr, propose le calcul d’itinéraire en transports en commun sur l’Ile-de-France. Accessible à la rubrique « itinéraire » en cliquant sur l’onglet transports en commun, le moteur lance le calcul d’un trajet empruntant tous les réseaux franciliens : métro, bus, RER, tramway, réseau Transilien et navettes fluviales Voguéo. Et propose une feuille de route détaillée, puisque figurent même l’itinéraire piéton pour se rendre aux stations et une estimation du temps de trajet. A noter que depuis quatre ans Mappy indiquait les trajets possibles sur les lignes RATP avec laquelle un partenariat avait été signé. Il devient maintenant le seul site offrant un guidage complet de porte à porte en Ile-de-France, quel que soit le mode de transport public utilisé.
89 % des habitants du Sud-Ouest favorables aux LGV vers l’Espagne et Toulouse
Selon un sondage Ifop commandé par RFF publié le 1er décembre, une grande majorité des habitants du Sud-Ouest sont favorables aux LGV prévues entre Bordeaux et l’Espagne et Bordeaux et Toulouse. Le grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) recueille 41 % d’avis très favorables, 48 % de plutôt favorables, tandis que les opposants sont minoritaires avec 11 % dont 5 % de très défavorables. Les raisons d’adhésion spontanément citées sont l’amélioration et la modernisation du réseau ferroviaire (34 %) ainsi que le gain de temps (30 %), tandis que l’impact sur les zones habitées (9 %) et sur les paysages (6 %) est plus critiqué. « La très large adhésion au projet ne doit pas masquer la nécessité de lever les inquiétudes restantes dans certaines communes traversées », commente toutefois RFF. Soutenu par les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées, le GPSO se heurte à de fortes oppositions locales, notamment dans la vallée de la Garonne et au Pays basque, principalement à cause des nuisances environnementales.
RFF étudie la liaison Roissy-Picardie
S’appuyant sur le bilan du débat public mené entre le 15 avril et le 31 juillet 2010, RFF a décidé, le 25 novembre, la poursuite des études et de la concertation pour le projet de liaison ferroviaire Roissy-Picardie, avec l’objectif de préparer le dossier de l’enquête d’utilité publique d’ici à 2014. Ce projet qui vise à améliorer le maillage du réseau ferré répond à des enjeux de déplacements nationaux et interrégionaux. Il consiste d’une part, en la création, au Nord de Roissy, d’une ligne nouvelle de 6 ou 7 km reliant la LGV d’interconnexion à la ligne conventionnelle Amiens-Creil-Paris, d’autre part, en la réalisation d’aménagements en vue d’accroître la capacité entre Creil et la ligne nouvelle. L’investissement est évalué entre 255 et 340 millions d’euros suivant le choix du tracé, deux restants en lice (l’option sud et l’option centrale). Les études seront menées sur le scénario qui a suscité la plus large adhésion du public comprenant des TGV vers les capitales régionales ainsi qu’un service régional entre Creil et Roissy avec des arrêts dans des gares du parcours dans l’Oise et le Val-d’Oise.

La DB tire les leçons de Stuttgart 21
Alors que la polémique autour de la nouvelle gare n’est pas retombée, la DB entend renforcer le dialogue avec les riverains avant la reprise des futurs chantiers. « Je ne veux plus revivre un deuxième Stuttgart 21. » Rüdiger Grube a pris son bâton de pèlerin. Après la polémique autour du projet de grande gare dans la capitale souabe, le chef de la Bahn est en opération séduction. En ligne de mire : le Rheintalbahn, la future voie devant relier Karlsruhe à Bâle. Un tracé contesté par de nombreux riverains, qui redoutent d’importantes nuisances sonores, induites notamment par le trafic de fret. En déplacement dans les communes concernées, Rüdiger Grube écoute les doléances. Le message est clair : la DB a entendu les inquiétudes. « Je préfère prendre deux ans de retard sur le calendrier mais être certain que les citoyens sont convaincus par le projet », dit-il. « Aucune décision ne sera prise contre l’avis des habitants. »
Actuellement, c’est l’administration ferroviaire fédérale (EBA) qui se charge de mener l’enquête publique, puis de délivrer le permis de construire. Entre-temps, les communes doivent informer les publics concernés (association de défense de l’environnement, riverains etc.) et recueillir leurs objections. Toutes les parties ont par ailleurs la possibilité de déposer un recours devant le tribunal administratif régional, puis éventuellement de faire appel devant la plus haute juridiction fédérale.
Autant dire qu’il faut souvent s’armer de patience, avant de donner le premier coup de pioche. C’est le cas à Stuttgart par exemple, où 15 ans ont été nécessaires pour épuiser tous les recours juridiques. Malgré ce très long processus, certains estiment pourtant que les autorités ont manqué de « transparence ». Alors que faire de plus, pour éviter une nouvelle polémique ? « Aujourd’hui, la DB souhaite avancer plus prudemment », affirme un porte-parole. « Il va falloir prendre plus de temps pour expliquer ce que l’on fait et pourquoi on le fait. »
Un travail de pédagogie pour mieux convaincre de la nécessité des travaux. Selon le quotidien économique Handelsblatt, il y a urgence à agir. « Partout en Allemagne, la légitimation des grands projets d’infrastructures décline. Des milliards d’euros d’investissements sont suspendus : le pays est menacé de paralysie », s’alarme-t-il.
La ligne du Haut-Bugey met Genève à 3 heures 5 de Paris
Avec un an de retard dû à un chantier compliqué, la ligne du Haut-Bugey, dans l’Ain, a été inaugurée le 30 novembre par le nouveau secrétaire d’Etat chargé des Transports, Thierry Mariani. A partir du 12 décembre, cette liaison permettra de relier Paris à Genève (500 km) en 3 heures 5, soit un gain de 22 minutes sur le temps de trajet actuel, grâce à un tracé plus court de 47 km.
Plutôt que de créer un nouvel itinéraire au départ de Mâcon, les Français et les Suisses ont décidé de moderniser une infrastructure existante, qui avait été laissée à l’abandon depuis plusieurs années faute de trafic. Lancés en 2007, les travaux ont coûté 310 millions d’euros, financés à 40,7 % par l’Etat, 35,5 % par la Suisse et 23,8 % par RFF.Alain Quinet directeur général délégué de RFF
Sur proposition d’Hubert du Mesnil, PDG, le conseil d’administration de RFF s’est prononcé favorablement sur la nomination d’Alain Quinet comme directeur général délégué. Alain Quinet aura pour mission de seconder Hubert du Mesnil dans le pilotage opérationnel de RFF. Alain Quinet, 49 ans, inspecteur général des finances, était jusqu’à présent directeur financier du groupe Caisse des dépôts. Il a été administrateur de RFF en 2008-2009. Il prendra ses fonctions le 15 décembre.
Transdev rachète Greentomatocars
Transdev renforce son offre de service multimodal au Royaume-Uni en achetant la Greentomatocars, spécialisée dans le transport à la demande dans le Grand Londres (la société est basée à Brentford) et qui exploite notamment plus de voitures hybrides 100 Toyota Prius. Son système de réservation centralisé en ligne ou par l’intermédiaire d’une plateforme téléphonique, et son suivi en temps réel apportent une qualité de service optimal, estime Transdev. Depuis sa création en 2006, Greentomatocars a enregistré une croissance spectaculaire, partant de 4 véhicules au départ, sa flotte est aujourd’hui de 120. Transdev entend par cette acquisition étendre son savoir-faire en matière de gestion de flotte de véhicules hybrides légers et réaffirmer sa responsabilité environnementale. Présent au Royaume-Uni depuis 1997, le groupe gère aujourd’hui 11 réseaux, plus de 1 700 véhicules et transporte 295 millions de voyageurs par an.