Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • SNCF Direct maintenant aussi sur les BlackBerry

    Téléchargée par plus de 790 000 utilisateurs d’Iphone depuis son lancement en octobre dernier, l’application SNCF Direct est désormais disponible sur BlackBerry. Elle permet de visualiser en temps réel les tableaux de départs et arrivées des trains de 600 gares en France, d’écouter la radio d’info trafic, de trouver la gare la plus proche grâce à la géolocalisation et d’afficher l’itinéraire pour s’y rendre. Autres fonctions : la liste des services et commerces en gare (parkings, bus, métros, taxis, salons d’attente, toilettes, presse, restaurants) et bien sûr la réservation de billets avec le site mobile Voyages-sncf.com grâce au bouton billet.

  • SNCF : destination 2012… à l?horizon 2015

    Le plan Destination 2012 présenté en mars 2008 par Guillaume Pepy lors de son arrivée à la tête de la SNCF n’est plus vraiment d’actualité. Et c’est un nouveau plan stratégique à l’horizon 2015 qui est actuellement en cours d’élaboration, comme le quotidien Les Echos l’a révélé le 28 juin. Destination 2012, c’était avant tout deux chiffres forts. 36 milliards d’euros de chiffre d’affaires à cette échéance, soit 50 % de plus qu’en 2007. Et un résultat opérationnel courant doublé pour atteindre les 2 milliards d’euros. Pour le chiffre d’affaires, il est possible d’atteindre l’objectif, puisque le budget 2010 table sur 30,43 milliards à la fin de l’année. Côté résultat, inutile de se bercer d’illusions. Avec 180 millions attendus pour 2010, le cap des deux milliards pour 2012 est des plus hypothétiques. La faute, en bonne partie, à la crise. Le nouveau plan devrait être dévoilé en juillet. Guillaume Pepy devrait en discuter avec Nicolas Sarkozy et son conseiller social, Raymond Soubie. Il est question de la tenue d’un Conseil d’administration extraordinaire de la SNCF sur le sujet le 6 juillet prochain.

  • Adoption de la loi Grenelle 2

    Le Parlement a définitivement adopté le 29 juin le texte mis au point quelques jours plus tôt par la commission mixte paritaire sur le projet de loi Grenelle 2. L’UMP et le Nouveau Centre ont voté pour ce texte, qui concrétise les objectifs fixés par la loi Grenelle 1 notamment dans le domaine de la mobilité urbaine (lancement de l’expérimentation du péage urbain par exemple). Mais le PS, le PC et les Verts ont voté contre. L’opposition regrette les reculs sur de nombreuses dispositions, comme l’abandon de la taxe carbone ou le report de la taxe poids-lourd. Le travail n’est pas achevé car le gouvernement doit encore rédiger pas loin de 200 décrets pour que la loi puisse totalement s’appliquer.

  • Bombardier en retard pour le Francilien

    Dans le quotidien Le Parisien du 29 juin, Guillaume Pepy l’annonce en évoquant les arrivées de rames Francilien sur le réseau d’Ile-de-France : « Ce sont des trains ultramodernes, plus beaux que le TGV. Malheureusement, le fabricant, Bombardier, est en retard. Nous devions en avoir quinze en juillet, nous n’en aurons que sept. Je suis très mécontent et je vais rencontrer Bombardier à ce sujet ». Le retard dans les livraisons, estimé à trois mois. Bombardier annonce qu’il va rattraper ce retard progressivement et sera « au clair » début 2011. Actuellement, ce train fait des allers-retours Paris-Nord — Luzarches tous les jours, au rythme de trois allers-retours par jour, uniquement aux heures creuses. Il circulera en heures de pointe sur Paris-Nord — Luzarches et Paris Nord — Persan, via Montsoult, à partir du mois d’août.

  • Un calculateur d?itinéraires dynamique à Pau

    En même temps que son nouveau réseau Idelis (Keolis) et que son site Internet reseau-idelis.com, la communauté d’agglomération de Pau-Pyrénées met en ligne un service de cartographie dynamique basé sur Google Maps. Mis au point par l’agence Actigraph et couplée au calculateur d’itinéraires Navitia développé par Canal TP, le service (http://www.reseau-idelis.com/carte/cartePau/GoogleMapVersion2.html) permet de naviguer virtuellement sur l’ensemble de l’agglomération paloise et des communes alentour. A partir du 3 juillet, en cliquant, on pourra sélectionner lignes et arrêts de bus, consulter les horaires et, bien sûr, calculer un itinéraire. Pratique, le menu contextuel « Y aller-En partir-Horaires à cet arrêt » qui s’ouvre en pointant sur un arrêt de bus simplifie la recherche. Enfin, comme pour toute carte Google, une palette permet de zoomer ou de réduire avec une visualisation à différents niveaux (agglomération, commune, quartier) et de se déplacer virtuellement. Un outil idéal pour bien utiliser Idelis, un réseau hiérarchisé de 19 lignes, dont 3 baptisées Temporis, cadencées avec un bus toutes les 10 minutes, et 15 lignes de proximité ou en rocade, auxquelles s’ajoute une navette en centre-ville circulant toutes les 7 minutes. L’agglo a parallèlement simplifié ses tarifs – le billet unitaire descend à 1 €, le carnet coûtant 8 €, l’abonnement mensuel 24 € – et proposera bientôt des services complémentaires d’autopartage (Idelib) et de vélos en libre-service (Idecycle).

  • Une ligne spéciale pour le Mont-Saint-Michel

    Les régions Basse-Normandie et Bretagne mettent en service la « ligne Baie », du 4 juillet au 29 août. Deux allers et retours quotidiens en TER sont prévus entre Saint-Malo et Granville, avec une escale à Pontorson. Pour rejoindre le Mont-Saint-Michel, les voyageurs ont le choix entre la desserte en car ou la location de vélo (9 km de véloroute au départ de Pontorson). Cette offre de transport public alternative a été testée avec succès l’année dernière, avec une fréquentation moyenne de 200 voyageurs par jour. Des animations à bord des TER sont assurées à certaines dates. De plus, le « pass ligne Baie » donne accès à tous les modes de transports partenaires (Illenoo, Manéo, Keolis Saint-Malo agglomération, etc.) à une tarification attractive.

  • Feu vert à un service de ferroutage France – Italie

    Le Parlement a ratifié définitivement, le 31 mai, après un ultime vote du Sénat, l’accord signé le 9 octobre 2009 entre la France et l’Italie sur la mise en place d’une autoroute ferroviaire alpine. Après l’accident du tunnel du Mont-Blanc en mars 1999 (39 morts), les deux pays avaient cherché des alternatives au « tout route » et décidé lors du sommet de Turin en 2001 de lancer un service expérimental d’autoroute ferroviaire en accompagnement de la réouverture du tunnel. Le bilan de cette expérience étant jugé satisfaisant, Paris et Rome ont décidé de le pérenniser et ont signé en 2009 un accord en ce sens. Pour l’exploitation de cette future autoroute ferroviaire, les deux Etats devraient recourir à une concession de service public. Un appel d’offres a été lancé en octobre 2009 et les deux pays ont reçu deux candidatures, l’une, d’un groupement constitué par la SNCF, Lorry-Rail et Opticapital, et la seconde, d’un groupement de Trenitalia, Sitaf et Autosped G. La mise en exploitation est prévue début 2011 après l’achèvement des travaux du tunnel du Mont-Cenis, précise le sénateur PS Bernard Piras, rapporteur du projet de loi de ratification de l’accord. « L’objectif de ce nouveau service est de parvenir, en quelques années, à un report modal de 100 000 poids lourds par an, soit environ 10 % du trafic circulant chaque année dans le tunnel de Fréjus. »

  • CycloVille s’implante finalement à Rennes

    Implantée à Lille depuis 2006, CycloVille étend son réseau avec l’ouverture, depuis le 1er juin, d’une franchise à Rennes comprenant trois vélo-taxis. A noter que, pendant longtemps, la municipalité rennaise s’est opposée à cette installation, invoquant deux motifs : la gêne à la circulation dans les couloirs de bus et l’interdiction de la publicité dans le centre-ville historique. « J’ai discuté avec les élus et finalement j’ai obtenu l’autorisation, à condition de ne pas circuler dans le couloir de bus nord-sud et de ne pas stationner au même endroit plus de trente minutes », explique Jacques Letourneur, 36 ans, détenteur de la nouvelle franchise. Avec La Rochelle en janvier et Compiègne en avril, CycloVille est désormais présent dans neuf villes.

  • GHH-Valdunes inaugure son centre de maintenance pour essieux montés

    En inaugurant le 30 juin à Trith-Saint-Léger (Nord) son « European Wheelset Centre », le concepteur et constructeur d’essieux GHH-Valdunes diversifie ses services en proposant la maintenance des essieux montés de wagons de fret. C’est en vue de répondre aux besoins des nouveaux entrants du fret ferroviaire que GHH-Valdunes a lancé cette activité complémentaire dans laquelle 2 millions d’euros ont été investis. Concurrent des ateliers des opérateurs historiques européens (SNCF, DB…) sur un marché évalué à « près de 18 milliards d’euros » par son promoteur, l’European Wheelset Centre devrait atteindre d’ici quatre ans une capacité de maintenance de 4 000 essieux par an. Capable de traiter « plus de 100 types » d’essieux différents, ce centre a pour ambition de garantir une opération de maintenance en 15 jours ouvrés (transport compris), contre une moyenne de 4 mois en période de pointe dans les ateliers actuels. Avec son nouveau centre, GHH-Valdunes espère quintupler son chiffre d’affaires « services » d’ici quatre ans.

  • Multimodal : la SNCF et OpenSkies coopèrent

    La SNCF a signé un accord de partenariat avec OpenSkies pour proposer à partir du 6 juillet des billets combinés TGV/avion aux clients de cette compagnie aérienne régulière française spécialisée uniquement dans les classes affaires. Ce partenariat permet aux passagers de ne disposer que d’un seul billet comprenant à la fois le vol de la compagnie aérienne précédé ou suivi d’un acheminement en TGV 1re classe via la gare de Massy TGV. Dans un premier temps, les liaisons entre Paris – Orly d’une part et Lyon – Nantes d’autre part sont concernées. Des navettes gratuites assurent le transfert entre la gare de Massy TGV et l’aéroport d’Orly-sud. D’autres transporteurs aériens ont déjà signé des accords similaires pour relier des aéroports de province à Paris, mais essentiellement à partir de l’autre aéroport parisien, Roissy-Charles-de-Gaulle, qui dispose d’une gare TGV. A Orly, Air Caraïbes avait déjà signé un accord TGVair avec la SNCF.