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Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités
Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).
Naissance de « Belle-Ile »
La nouvelle entité spécialisée fret charbon-acier, baptisée provisoirement « Belle-Ile » a vu le jour officiellement le 1er avril. Une direction de la production et de son plateau opérationnel a été créée pour concevoir des solutions d’acheminement, piloter la production et gérer les commandes des clients sur le marché de la sidérurgie. Les agents exploitation et traction ont été regroupés sous le même management. Au total, quelque 2 000 agents ont rejoint cette nouvelle entité, qui couvre le nord et une partie de l’est de la France. « Fusionner les pôles d’activités et les directions fret territoriales nous permet de réduire de façon conséquente nos frais de structures. Cette démarche nous permet aussi de mieux anticiper et de devenir très réactifs pour répondre aux besoins des clients », selon Sylvie Charles, la nouvelle directrice de Fret SNCF.
Kapsch CarrierCom reprend le GSM-R Nortel et signe avec RFF
Le 31 mars, l’entreprise autrichienne de télécommunications Kapsch a acquis l’activité GSM/GSM-R de Nortel, passant de 300 à près de 700 salariés. En grande difficulté, Nortel n’en était pas moins le leader mondial du GSM-R (version ferroviaire du GSM) avec 58 % des lignes équipées ou à équiper (en km), devant Nokia Siemens Networks et le chinois Huawei. Ce rachat fait de Kapsch CarrierCom, qui jusque-là était principalement présent en Europe centrale, un acteur mondial du GSM et du GSM-R. L’entreprise familiale autrichienne, qui travaillait déjà avec Nortel et dispose d’un siècle d’expérience en matière de télécommunications ferroviaires, a signé deux grands contrats dès la conclusion du rachat. Chiffré à 180 millions d’euros, le plus important a été conclu pour le compte de RFF dans le cadre d’un PPP avec Synerail (Vinci, SFR, Axa Private Equity, TDF). Et en Algérie, le gestionnaire du réseau ferré Anesrif a signé un contrat de 40 millions d’euros pour le déploiement du GSM-R sur six lignes.
Les navires de SeaFrance reprennent la mer
Les personnels de la compagnie SeaFrance ont décidé, le 6 avril, de suspendre la grève qui bloquait les ferries au port de Calais depuis cinq jours. Les salariés, qui protestaient notamment contre le manque d’effectifs à bord des navires et une baisse des salaires, n’ont pas obtenu d’avancée de la direction. Mais ils ont voté « à l’unanimité » la suspension du mouvement, les personnels à terre, notamment, ayant exprimé de l’« inquiétude » au sujet de leur emploi, selon la CFDT. La direction avait affirmé la veille que le conflit, s’il se prolongeait, « pourrait entraîner la disparition de la compagnie et de tous ses emplois ». Rappelons que cette filiale de la SNCF, endettée à hauteur de 185 millions d’euros, a perdu 36 millions d’euros en 2009 et déjà 13 millions sur le premier trimestre de 2010.
Un sondage favorable à la LGV Poitiers – Limoges à 80 %
Selon un sondage Ifop commandé par RFF, 80 % des habitants des huit départements concernés par le tracé de la future LGV Poitiers – Limoges sont favorables à cette réalisation. Plus précisément, 20 % des 1 006 personnes interrogées mi-janvier se déclarent très favorables et 60 % plutôt favorables. Un résultat qui n’a pas été divulgué avant le scrutin régional et qui déplaira sans doute aux détracteurs du projet. Paradoxalement, les sondés estiment aussi à 71 % que l’utilité de cette ligne est faible pour leurs déplacements personnels. Une contradiction sans doute due au degré d’information actuel du public et à la large zone géographique d’étude, « RFF ayant voulu un état des lieux à l’échelle de l’aire d’influence du projet », précise-t-on au service communication. L’objet de l’enquête était avant tout de faire le point sur la communication nécessaire autour de ce projet controversé, alors que les études préliminaires se poursuivent, en même temps que la concertation.
Première réouverture en Irlande sur le corridor ouest
Depuis le 29 mars, le réseau ferré irlandais compte une nouvelle ligne transversale. Chiffrée à 106,5 millions d’euros, la réouverture du tronçon de 58 km entre Ennis (au nord de Limerick, dans le sud-ouest) et Athenry (sur la ligne de Galway, dans l’ouest) marque la première étape de la réouverture du Corridor ouest, dont seul le tronçon Limerick – Ennis, à l’extrémité sud, était jusqu’à présent en service. Fermé aux voyageurs entre 1963 et 1976, puis au fret, ce grand itinéraire qui suit la côte atlantique de l’île verte doit maintenant rouvrir par étapes. D’ici 2015, dans le cadre du plan Transport 21, la ligne devrait monter plus au nord jusqu’à Claremorris (sur la ligne desservant le comté de Mayo), avant de regagner éventuellement Sligo, reconnectant ainsi quatre voies ferrées actuellement non reliées les unes aux autres.
Les élus de Blois veulent se rendre à Paris en 80 minutes
Des élus blésois se mobilisent pour l’amélioration de la desserte ferroviaire Blois – Paris. Marc Gricourt, maire de Blois, Christophe Degruelle, président de la communauté d’agglomération Agglopolys, et Gilles Clément, président du Pays des Châteaux, maire de Mont-près-Chambord, veulent sensibiliser l’opinion à l’opportunité de mettre Blois à 80 minutes de la capitale avec une campagne « Blois Paris Illico ». « Depuis une dizaine d’années, la desserte ferroviaire entre Blois et Paris s’est fortement dégradée, estiment-ils. Alors que le temps de trajet était de 90 minutes, il est le plus souvent de 2 heures aujourd’hui. Si l’on y ajoute les horaires inadaptés, les retards récurrents et le manque d’équipement des rames, on explique sans peine l’utilisation croissante de la voiture pour relier Blois à Paris… » Cette situation n’est « pas une fatalité », alors que le bassin de vie « représente un réel potentiel de voyageurs avec ses 185 000 habitants et ses 78 000 emplois. Nos entreprises industrielles et tertiaires sont étroitement liées à l’Ile-de-France », poursuivent-ils. Il s’agit également à terme d’étudier la manière dont la gare de Blois pourrait tirer parti de l’ouverture de nouvelles lignes TGV (Paris – Orléans – Clermont – Lyon, Paris – Tours – Bordeaux).
Londres accueillera son VLS cet été
A partir du 30 juillet prochain, les Londoniens pourront sillonner le centre de Londres avec leur nouveau service de vélos en libre service (VLS) : London Cycle Hire. Inspiré du Vélib’ parisien, il proposera 6 000 vélos sur 400 stations réparties dans le centre de la capitale anglaise. Les prix de l’abonnement iront de 1 livre (1,12 euro) pour un jour à 45 livres (50,57 euros) pour l’année. « Ça va être la pierre angulaire de la révolution de la bicyclette dans la capitale et, j’en suis sûr, des légions de gens vont se convertir aux plaisirs de l’énergie à pédales », a déclaré Boris Johnson, le maire conservateur de Londres, qui avait annoncé dès son élection à la mairie, il y a presque deux ans, qu’il souhaitait un VLS. Ce dispositif devrait en effet générer jusqu’à 40 000 trajets quotidiens à vélo supplémentaires. Le coût de l’installation et de l’exploitation est estimé aux alentours de 140 millions de livres (157 millions d’euros) pour six ans.
Une ligne d?accessoires pour le Vélib?
L’été prochain, les amoureux du vélo en libre service parisien pourront faire du shopping. La mairie de Paris, en réponse aux attentes des blogueurs du site « Vélib’ et moi », va en effet commercialiser des casques, sacs, des gants, gilets, ponchos de pluie, kits de sécurité ou autres brassards réfléchissants estampillés Vélib’. La mairie a retenu l’offre de France Télévisions Distribution, spécialisée dans les produits dérivés. Elles viennent ensemble d’officialiser un accord avec le fabriquant d’accessoires pour vélo ADD One, implanté en Poitou-Charentes, qui, en association avec la société Armaco License et Promotion, lancera les premiers produits.
Mise au point de la Commission européenne sur les mégatrucks
Le député vert allemand Michael Cramer a interrogé la Commission européenne sur la légalité de l’autorisation de circulation des mégatrucks entre le Danemark et la région allemande du Schleswig-Holstein. Bruxelles, qui reconnaît ne pas avoir été informée, en a profité pour rappeler la législation européenne et l’état de la réflexion sur ce dossier. Actuellement, les mégatrucks peuvent être autorisés par un pays sur ces propres routes, mais le passage d’une frontière est interdit, les limites fixées à la taille et aux poids des camions pour le trafic intracommunautaire international excluent les géants de 40 ou 60 t. Bruxelles affirme qu’avant de les autoriser elle prendra en considération « les effets sur la concurrence intermodale, la sécurité routière, la résistance des infrastructures, l’environnement et les effets sociaux et économiques prévisibles ».
Keolis renouvelé à Vichy
La communauté d’agglomération de Vichy Val d’Allier (75 000 habitants) a renouvelé sa confiance au Groupe Keolis pour l’exploitation de son réseau urbain. Le nouveau contrat de DSP, d’une durée de 8 ans, prendra effet le 30 août 2010. Il générera un chiffre d’affaires cumulé de 24,5 millions d’euros. Les principaux axes du contrat portent sur la mise en place d’un nouveau réseau, le renouvellement du parc de véhicules, notamment des minibus, et la mise en place d’une billettique.