Catégorie : Toute l’actualité transports & mobilités

Retrouvez les dernières informations liées aux grands enjeux des transports, (ferroviaires, urbains, réseaux…).

  • Stif : Carrez démissionne pour des raisons juridiques

    La réunion du conseil d’administration du syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), le 7 octobre, a été marquée par l’annonce de la démission de Gilles Carrez (UMP) puis par une séance agitée et le départ des administrateurs UMP et NC dénonçant une « une politisation excessive du débat ». Une démission officiellement motivée par des raisons juridiques : selon un décret du Stif, « un élu ne peut pas être à la fois administrateur du Stif et exercer des fonctions dans une entreprise d’exploitation des réseaux de transport de voyageurs en Ile-de-France », ce qui est le cas du député UMP, également administrateur de la RATP. Le président du Stif, Jean-Paul Huchon a affirmé qu’il regrettait la démission de Gilles Carrez, avec qui il a beaucoup travaillé, notamment pour le financement du projet de transports du Grand Paris. L’administrateur démissionnaire sera remplacé par Yves Albarello, député UMP de la 7e circonscription de Seine-et-Marne.

  • Le projet de loi sur le Grand Paris adopté en Conseil des ministres

    Le Conseil des ministres a adopté le 7 octobre le projet de loi sur le Grand Paris, qui prévoit la création d’une Société du Grand Paris (SGP) chargée de construire un métro automatique autour de la capitale. « Il s’agit de faire de Paris un modèle de métropole durable avec des transports plus efficaces et plus agréables, une économie plus compétitive, une meilleure qualité de vie, un rayonnement culturel plus fort, une présence accrue de la nature dans la ville », a résumé le porte-parole du gouvernement Luc Chatel. Le texte, présenté par Christian Blanc, secrétaire d’Etat au Développement de la région capitale confie à la SGP la maîtrise d’ouvrage de la construction du réseau de transport public. Il prévoit la mise en place de procédures particulières, notamment la signature entre l’Etat et les collectivités locales de « contrats de développement territorial » permettant de créer autour des gares des « zones d’aménagement différé » dans lesquelles l’Etat aura un droit de préemption aux dépens des maires. Une disposition qui suscite la colère de nombreux élus qui y voient une remise en cause de la décentralisation.

  • Les RZD exclus du plan de privatisations

    Le premier vice-Premier ministre russe Igor Shuvalov a déclaré le 3 octobre à la télévision que le gouvernement travaillait sur un programme de privatisations pour 2010, dans le but d’aider un certain nombre de sociétés étatiques à augmenter leur capital mais aussi d’apporter des fonds supplémentaires au budget fédéral. Il a précisé que le gouvernement conduirait une analyse minutieuse avant l’introduction en Bourse mais qu’il était d’ores et déjà acquis que les grandes sociétés d’Etat comme le producteur de pétrole Rosneft ou les chemins de fer RZD en seront exclues.

  • RFF hésite à concrétiser le GSM-R avec Vinci

    Réseau ferré de France décidera d’ici au 14 octobre s’il maintient ou non le projet de confier à Vinci un contrat de réseau de télécommunications GSM-R d’une valeur d’un milliard d’euros, selon l’agence Reuters, qui cite une source proche du dossier. Le GSM-R doit équiper 14 000 km de voies ferrées. RFF a été surpris par l’annonce de Nortel Networks, le fournisseur de la technologie, affirmant qu’il vendrait sa division GSM aux enchères le 9 novembre, alors qu’il était supposé être en négociations avec l’autrichien Kapsch. Or rien ne s’est concrétisé. Le consortium mené par Vinci – avec SFR et AXA Investment Managers Paris – a décroché le projet en février mais n’a pas signé le contrat comme prévu en juin. RFF, qui subirait des pressions politiques pour abandonner l’idée de mener à bien ce projet dans le cadre d’un partenariat public-privé, n’a pas encore décidé s’il accorderait un délai supplémentaire aux entreprises concernées pour boucler le dossier. Jusqu’ici, les banques ont été réticentes à avancer des fonds pour ce projet, le canadien Nortel s’étant placé en janvier sous la protection de la loi sur les faillites et ayant demandé en mai la liquidation de sa filiale française de recherche et développement. En août, le tribunal de Versailles lui a accordé jusqu’au 20 novembre pour trouver un repreneur pour sa filiale française.

  • La DB dédommage ses usagers berlinois à hauteur de 55 millions d?euros

    Face au chaos persistant sur ses lignes de trains urbains à Berlin, la compagnie de chemins de fer allemande Deutsche Bahn (DB) a annoncé le 1er octobre qu’elle allait proposer des dédommagements d’une valeur totale de 55 millions d’euros. Le réseau S-Bahn de Berlin est en effet très perturbé depuis plusieurs mois en raison de défaillances techniques et de retards dans la maintenance qui ont conduit les pouvoirs publics à imposer la mise hors circuit de centaines de trains. La DB a précisé qu’elle proposerait des mesures à hauteur de 30 millions d’euros, notamment qu’elle permettrait aux étudiants de voyager gratuitement en décembre, et qu’elle offrirait des trajets gratuits pendant les quatre week-ends précédant Noël. La compagnie avait déjà annoncé auparavant qu’elle débourserait 25 millions d’euros pour dédommager les détenteurs d’abonnements annuels.

  • Nouveau succès de Hyundai Rotem à Athènes

    Le coréen Hyundai Rotem a signé avec le métro d’Athènes pour la fourniture de 102 EMU qui circuleront sur les lignes nos 2 et 3. Ce contrat  de 160 millions d’euros prévoit la livraison des véhicules en 2011. Pour mémoire, Hyundai Rotem avait déjà emporté en 2002 un contrat de 126 EMU pour le métro d’Athènes, dans le cadre de l’augmentation des capacités de transport de la capitale grecque à l’occasion des Jeux olympiques.

  • Tensions sociales chez ECR et Veolia Cargo France

    La CGT et la CFTC de Veolia Cargo France ont appelé, le 28 septembre, à un mouvement de grève illimitée pour défendre leurs conditions de travail après l’échec d’une réunion avec la direction. Selon un délégué syndical, « il n’y a pas de prévisibilité sur nos plannings et pas de reconnaissance de la pénibilité du travail de nuit et du travail au sol fait par les conducteurs eux-mêmes, qui forment les trains et manoeuvrent ». Les syndicats réclament aussi des hausses de salaire et la prise en compte des repos compensateurs et des RE (repos équivalent). Veolia Cargo France, qui compte 150 salariés, est en cours de rachat par la SNCF et Eurotunnel. Chez Euro Cargo Rail (830 salariés), filiale fret de la Deutsche Bahn, une grève avait débuté quelques jours auparavant pour les mêmes motifs.

  • Le nouveau statut d?Eurostar fait grogner le personnel français

    Les syndicats de cheminots ont fait état, mi-septembre, du mécontentement du personnel français d’Eurostar, à l’annonce de son changement de statut au 1er janvier prochain. Coentreprise gérée par la SNCF, EUKL (filiale de London & Continental Railway) et les chemins de fers belges, Eurostar va devenir une « entreprise ferroviaire de plein exercice ». La SNCF, actionnaire majoritaire, en prendra le contrôle effectif.
    Selon la CFDT-Fgaac, la SNCF en appelle au volontariat des agents pour être détachés auprès d’Eurostar, mais « le service est mal défini et les rémunérations seraient en baisse. Des personnels vont également être écartés de l’Eurostar, puisqu’ils travaillent pour Eurostar et Thalys par exemple. Demain, Eurostar pourra aussi employer du personnel non-SNCF ».

  • La Mongolie touche sa première GE Evolution

    Les chemins de fer de Mongolie ont reçu leur première locomotive Evolution construite par GE Transportation. Cet engin sera loué à Ulaanbaatar Railway, le réseau qui relie la Mongolie à l’Europe, l’Asie orientale et l’Asie du Sud-Est. Ce type de locomotive diesel-électrique, qui met en œuvre une transmission électrique à courant alternatif, est équipé du freinage dynamique en plus du frein pneumatique, ce qui permet de réduire l’usure des roues et des semelles de frein de 20 à 40 %.

  • Contrat de maintenance ERTMS sur les ETR 500 de Trenitalia

    Le groupement temporaire regroupant Ansaldo STS et Alstom Ferroviaria, sous la direction du premier, a remporté un contrat pour la maintenance pluriannuelle de l’équipement embarqué ERTMS niveau 2 des 32 trains à grande vitesse ETR 500 de Trenitalia. Ce contrat se chiffre à 25 millions d’euros, dont 12 millions pour Ansaldo STS, fournisseur de l’équipement embarqué.