Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Feu vert pour le rachat de Vossloh Locomotives par CRRC

    Feu vert pour le rachat de Vossloh Locomotives par CRRC

    Annoncé l’été dernier, le rachat du constructeur allemand Vossloh Locomotives par CRRC Zhuzhou Locomotives Co, filiale du groupe chinois CRRC, a été autorisé le 27 avril par le Bundeskartellamt, bureau fédéral allemand chargé des questions de concurrence.

    Le feu vert est donc donné à la reprise du principal fournisseur européen de locomotives diesel (un quart des ventes depuis 2014, devant le constructeur tchèque CZ Loco et le groupe suisse Stadler, repreneur en 2016 de Vossloh Rail Vehicles en Espagne) par le groupe chinois. Une manœuvre qui permet à CRRC de prendre pied en Allemagne, à Kiel, où un des sites de production les plus modernes d’Europe a été inauguré par Vossloh Locomotives en 2018.

    Cette présence européenne est sans doute le côté le plus intéressant pour le repreneur, tout en restant symbolique : Vossloh Locomotives n’emploie que quelque 500 personnes (sans compter les apprentis ou intérimaires), pour un chiffre d’affaires annuel d’une centaine de millions d’euros, ce qui est presque négligeable par rapport aux 150 000 salariés et plus de 27 milliards d’euros de chiffre d’affaires de CRRC ! Et surtout, la catégorie de matériel roulant ferroviaire produite à Kiel n’est pas des plus porteuses à long terme, dans un contexte diabolisant le diesel. S’il veut se maintenir sur le marché actuellement dominé par Vossloh Locomotives, son repreneur a donc intérêt d’investir dans des « concepts de transmission innovants », comme annoncé l’été dernier.

    P. L.

  • Innotrans 2020 reporté du 27 au 30 avril 2021

    Innotrans 2020 reporté du 27 au 30 avril 2021

    La prochaine édition du salon Innotrans, le plus important du monde pour le secteur ferroviaire, voire pour les transports publics, ne se tiendra pas du 22 au 25 septembre, du fait de la crise sanitaire.
    « Nous avons pris connaissance de l’ordonnance du Sénat de Berlin du 21 avril 2020 concernant l’interdiction d’événements de plus de 5 000 personnes jusqu’au 24 octobre 2020 », a annoncé Messe Berlin, organisateur d’Innotrans.
    Toutefois, pas question d’annuler la treizième édition de cet événement incontournable, qui se tenait depuis l’an 2000 au cours de la deuxième moitié de septembre (après un lancement estival en 1996 et une édition 1998 en octobre, commune avec l’exposition Eurailspeed de l’UIC) et qui est désormais prévu du 27 au 30 avril 2021
    P.L.

  • La SNCF poursuit son projet de TGV low cost en Espagne

    La SNCF poursuit son projet de TGV low cost en Espagne

    Malgré le contexte compliqué, la SNCF a signé mi-avril (à distance) un accord avec le gestionnaire public des voies ferrées espagnoles Adif lui permettant d’exploiter des TGV low cost de type Ouigo en Espagne. A travers sa filiale espagnole, la SNCF sera le premier exploitant ferroviaire alternatif autorisé à exploiter des lignes à grande vitesse sur le réseau espagnol face à l’opérateur historique Renfe, « à compter de décembre 2020 et pour une durée de dix ans, soit jusqu’en décembre 2030 », a précisé le groupe français.

    « Le calendrier avait été fixé à l’avance et je ne voyais pas de raison de le modifier » à cause de l’épidémie de Covid-19 qui touche tant la France que l’Espagne, « dans la mesure où la validation de l’autorité de la concurrence espagnole est arrivée la semaine dernière (la semaine du 6 avril, ndlr) », a indiquée à l’AFP Alain Krakovitch, le directeur général de Voyages SNCF, la branche qui regroupe les TGV. Toutefois, a-t-il reconnu, il pourrait « y avoir d’autres aléas dans le cadre de la crise actuelle qui feraient qu’on ne tiendrait pas décembre ».

    Rappelons que la SNCF s’est vu attribuer en novembre un lot comprenant cinq allers-retours par jour entre Madrid et la Catalogne (nord-est), cinq entre Madrid et la région de Valence (est) et cinq autres entre Madrid et l’Andalousie (sud).

    Pour Jean-Pierre Farandou, qui s’exprimait devant le Sénat le 15 avril, « la SNCF se met en position en Espagne car elle va elle-même être attaquée sur le marché français par plusieurs opérateurs européens, dont la Renfe entre Barcelone, Montpellier et Lyon ». Le PDG de la SNCF estime aussi que « le réseau ferroviaire espagnol à grande vitesse est très important (il est plus long que le réseau français) et il y a de la place. Nous allons y tester le concept Ouigo ». Enfin, ajoute-t-il, « c’est la maison France qui se déplace puisque nous irons en Espagne avec des rames Alstom que nous adapterons ».

    M.-H. P.

  • HS2 : les travaux de génie civil peuvent démarrer, malgré le Coronavirus

    HS2 : les travaux de génie civil peuvent démarrer, malgré le Coronavirus

    Le 15 avril, deux mois après la publication du rapport Oakervee et la décision du gouvernement britannique de poursuivre le projet de ligne à grande vitesse HS2, le ministère des Transports (DfT) a autorisé HS2 Ltd, l’entreprise chargée de piloter ce projet, de donner le feu vert au lancement des travaux de génie civil en dépit de la crise de Coronavirus. Quatre groupements étaient déjà sélectionnés pour ces travaux : SCS Railways (Skanska Construction UK, Costain et Strabag), Align (Bouygues Travaux Publics, Sir Robert McAlpine et VolkerFitzpatrick), EKFB (Eiffage Génie Civil, Kier, Ferrovial Agroman et BAM Nuttall) et BBV (Balfour Beatty et Vinci).

    Les différentes entreprises devront suivre les directives de la Santé publique anglaise (Public Health England) concernant la distanciation sociale sur les chantiers de construction pendant l’épidémie de coronavirus, précise le communiqué du DfT.

    Ces travaux de génie civil, qui concernent la phase 1 du projet de LGV entre Londres et la région de Birmingham (West Midlands), font suite à une étape de conception du projet et de travaux préparatoires sur les sites concernés (défrichages, démolitions, fouilles..).

    P. L.

  • Le travail a repris à l’usine Bombardier de Bruges

    Le travail a repris à l’usine Bombardier de Bruges

    Après quatre semaines de fermeture, le site Bombardier de Bruges a rouvert le 14 avril, au lendemain du week-end pascal. Une reprise limitée, puisque 40 salariés environ – sur les quelque 430 que comptent le centre de production belge – ont repris le travail dans les ateliers de production et les équipes de support sur site, tandis que les autres ont continué de travailler de leur domicile, en télétravail.
    Dès leur arrivée, indique le constructeur, les salariés ont participé à une session de formation sur les mesures strictes à suivre, recevant leur propre équipement de protection ainsi que la « charte des 10 règles d’or pendant la période de crise de Coronavirus ». Et après ? « Le nombre de travailleurs pourra augmenter après les retours d’expérience de la première semaine et les directives sanitaires du gouvernement ».
    « La santé de nos salariés est notre priorité primordiale. Après la fermeture du site [le 16 mars, ndlr], nous avons effectué un travail intense pour réorganiser notre lieu de travail et obtenir les équipements répondant aux directives sanitaires nationales afin d’assurer des conditions maximales de de protection à nos salariés sur le site. A présent toutes les conditions sont réunies donc nous reprenons progressivement nos activités de production, livraison et maintenance de nos trains », a déclaré Peter Boels, Directeur du site de Bruges.
    Selon la FGTB (Fédération générale du travail de Belgique), « les conditions ont été bien respectées ce premier jour ». Toutefois, le syndicat estimait alors qu’il était peu probable d’augmenter les effectifs dans ces conditions de travail.
    Les trois semaines qui ont précédé le redémarrage des activités avaient été mises à profit par les équipes du site de Bruges pour mettre en place un dispositif sanitaire à la hauteur du ce défi inédit. « Par exemple, les équipes Achats et Approvisionnements ont réussi à sécuriser des livraisons de gel hydroalcoolique et de masques dont une partie a été donnée aux autorités de santé ; les services Opérations, Qualité, Services Après-Vente et Santé Sécurité Environnement ont repensé l’organisation du travail et le fonctionnement des postes de travail pour assurer les conditions sanitaires requises ; le Service Usine a assuré le nettoyage des installations, ateliers, , bureaux… etc. ainsi que le réaménagement de l’entrée du site, des bureaux, du restaurant d’entreprise, des salles de réunions », précise Bombardier. Ce plan « a été préparé et affiné en étroite collaboration avec les représentants du personnel et du médecin du Travail », tout en bénéficiant de retours de ces intervenants. « De plus, une société spécialisée en audit a mené une inspection détaillée du site. Elle validé et donné son accord en préconisant des recommandations qui ont été mises en place depuis. »

    À noter qu’outre-Manche, l’activité a également repris sur trois sites Bombardier, qui avaient été fermés le 25 mars. Comme à Bruges, le travail a repris dès le 14 avril à Derby (construction de matériel roulant) et Ilford (maintenance), puis à Crewe (modernisation du matériel roulant) le lendemain.

    P.L.

  • FlixTrain renonce au marché ferroviaire français

    FlixTrain renonce au marché ferroviaire français

    Dix mois après avoir manifesté son intérêt pour cinq relations (Paris-Nord – Bruxelles-Nord, Paris-Bercy – Lyon-Perrache, Paris-Bercy – Nice-Ville de nuit, Paris-Bercy – Toulouse-Matabiau et Paris-Austerlitz – Bordeaux-Saint-Jean), FlixTrain annonce le report sine die du lancement de ses premiers trains sur le réseau ferré français, jusqu’alors prévu pour 2021. Présente sur le réseau allemand depuis 2019, la filiale ferroviaire de FlixMobility, elle-même également maison mère de FlixBus, a renoncé pour une durée indéterminée à concurrencer la SNCF au terme d’une étude de marché approfondie menée jusqu’en mars et – a priori – indépendante de l’épidémie de Coronavirus.

    « Le principal obstacle que nous voyons est le coût des infrastructures en France, comparé à d’autres marchés européen », a indiqué à l’AFP Yvan Lefranc-Morin, directeur général de FlixBus France. « Notre décision est réfléchie, les conditions n’étant aujourd’hui pas réunies pour envisager d’opérer un service régulier FlixTrain en France », a indiqué le dirigeant. « Avec de tels coûts, il ne nous semble tout simplement pas faisable, pour un nouvel entrant, de proposer aux usagers une offre ferroviaire alternative et accessible, comme en Allemagne », a-t-il ajouté.

    Mais la porte n’est pas fermée pour autant : si les péages et les accès en gare étaient fixés à des niveaux moins élevés, « alors nous pourrions envisager un nouveau calendrier ouvrant la voie à un potentiel lancement de FlixTrain en France dans les prochaines années », laisse entendre Yvan Lefranc-Morin.

    Patrick Laval

  • La SNCF réclame le port du masque obligatoire dans les transports publics

    La SNCF réclame le port du masque obligatoire dans les transports publics

    Auditionné ce matin par le Sénat sur l’après-confinement qui devrait se mettre en place progressivement à partir du 11 mai, Jean-Pierre Farandou a esquissé ce que pourrait être le « jour d’après », en indiquant se préparer à un service ferroviaire redevenu « normal » au début de l’été.

    Le PDG de la SNCF a indiqué que, parmi les premières mesures à prendre pour relancer l’énorme machinerie ferroviaire, il faudrait se concentrer sur les opérations de maintenance des rames. « Nous avons énormément de rames garées « bon état » comme on dit dans le jargon ferroviaire. Ce sont des mesures de précaution qui ont été prises pour rendre leur réutilisation plus facile lorsqu’on les remettra en service », a expliqué Jean-Pierre Farandou. « Dans la perspective du 11 mai, nous allons augmenter les opérations de maintenance que nous avions jusque-là maintenues au strict nécessaire ».

    Il y aura aussi de multiples vérifications à faire sur les installations de sécurité du réseau (qui a été très peu circulé ces dernières semaines, certaines lignes ayant même été stoppées), le fonctionnement des signaux, des passages à niveaux et de tous les équipements qui doivent être testés avant redémarrage.

    100 % de TGV au début de l’été

    En fonction des modalités de déconfinement, la SNCF adaptera ses plans de transport. Globalement, l’entreprise envisage un scénario différent en fonction des types de train. Pour les TGV, elle prévoit une remontée progressive de l’offre avec le doublement du nombre de rames en circulation la première semaine (ce qui la ferait passer de 6 à 7% actuellement à près de 15 %), puis un TGV sur deux pendant un mois, et enfin un service à 100 % au début de l’été. « Cette mise en service progressive permettra aussi de roder la relance de la machine », souligne le dirigeant du groupe.

    S’agissant des trains de la vie quotidienne (actuellement 15 à 25 % des circulations « normales »), leur nombre sera très vite rehaussé à 50 % du taux habituel, que ce soit pour les TER ou les trains en Ile-de-France. Puis ils seront renforcés en fonction de la demande.

    Mais le risque, c’est que les voyageurs hésitent à emprunter les transports publics considérés comme des lieux à risque pour la contamination avec le Covid-19. Pour les rassurer, la SNCF explique qu’elle va renforcer le nettoyage des trains et mettre à disposition du gel hydroalcoolique dans les sanitaires des TGV et dans les gares. La SNCF envisage notamment de nettoyer les trains à chaque terminus, quitte à les laisser plus longtemps en gare et à perdre du temps en détériorant ses plans de transport.

    Impossible de tenir les règles de distanciation sociale dans les transports publics

    Mais surtout elle réclame le port du masque obligatoire dans les transports publics. Impossible en effet selon elle de tenir la règle de respect de la distanciation sociale, dans les trains, tout particulièrement en Ile-de-France. « En Ile-de-France, les gens ont besoin du train pour aller travailler. Si on applique cette règle de distance sociale d’1 m à 1,5 m, même avec une offre ferroviaire revenue à 100 %, on ne pourrait transporter que 20 % des voyageurs. Cela montre l’étendue du problème », explique Jean-Pierre Farandou.

    Par ailleurs dans les TGV, une telle règle serait très handicapante tant du point de vue du plan de transport que du point de vue économique. « Le point mort de rentabilité de nos TGV est un taux de remplissage de 60 %. En deçà, nous perdons de l’argent », affirme le PDG. « La dimension économique doit aussi entrer en ligne de compte ».

    Et d’ajouter : « Je pense que le port du masque doit être obligatoire. C’est la seule solution pour les trains, et même pour l’ensemble des transports publics, pour la RATP ou pour Optile ». Une telle perspective a été tracée par Emmanuel Macron lors de son allocution le 13 avril. Pour l’appliquer, il faudra une ordonnance.

    Dans ce cas, explique la SNCF, il faudra alors organiser un filtrage dans les grandes gares parisiennes pour s’assurer que le port du masque est bien respecté. Mais, ajoute le dirigeant de l’entreprise, « la SNCF ne peut pas prendre sur ses épaules la distribution de masques à toute la population française« . En clair, cela relève des pouvoirs publics.

    Eviter un recours massif à la voiture individuelle

    La SNCF espère aussi que les pouvoirs publics recommanderont le maintien le plus longtemps possible du télétravail pour ceux qui le peuvent. Et elle s’adresse aux entreprises en leur demandant d’essayer de lisser les heures de pointe, de 7 h à 10 h le matin, de 15 h 30 à 19 h le soir.

    Pour Jean-Pierre Farandou, le risque, si on ne rassure pas les voyageurs, c’est que les trains soient désertés. « Si le grand gagnant de cette crise, c’est la voiture individuelle, ce serait une catastrophe », s’alarme-t-il en rappelant qu’en Chine, les gens se sont précipités dans leur voiture pour se déplacer, par crainte de la contagion. Un enjeu majeur selon lui alors que le virus est appelé à circuler encore de longs mois dans notre pays et ailleurs.

    Marie-Hélène Poingt

  • L’ancien conseiller communication d’Elisabeth Borne passe à la SNCF

    L’ancien conseiller communication d’Elisabeth Borne passe à la SNCF

    Aymeric Chassaing est désormais le conseiller communication de Christophe Fanichet, le PDG de SNCF Voyageurs. Il occupait auparavant ce poste au cabinet de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Elisabeth Borne.

    Ce diplômé de Sciences Po Bordeaux (spécialité communication publique et politique en 2009) sera aussi chargé des relations institutionnelles.

    C’est David Nguyen, ancien directeur conseil au sein de l’Ifop, qui l’a remplacé au cabinet d’Elisabeth Borne.

  • Nouveau contrat de bus électriques pour Keolis dans le Grand Copenhague

    Nouveau contrat de bus électriques pour Keolis dans le Grand Copenhague

    Keolis étend sa présence au Danemark en remportant un contrat attribué par Movia, l’autorité organisatrice des transports de l’île de Sélande (Sjælland) portant sur l’exploitation et la maintenance de 47 bus, dont 32 électriques, desservant les cinq grandes villes de la région du Grand Copenhague. D’un montant de « plus de 100 millions d’euros », ce contrat prendra effet en juin 2021 pour une durée de dix ans, plus deux ans en option, et entraînera l’embauche de 170 personnes.

    Avec ce contrat, Keolis devient « l’un des principaux opérateurs de bus électriques au Danemark », où l’exploitant est également présent sur les tramways d’Aarhus (en service depuis décembre 2017) et Odense (qui doit être inauguré en août 2021).

    Patrick Laval

  • Keolis garde la franchise Southeastern jusqu’à deux ans de plus

    Keolis garde la franchise Southeastern jusqu’à deux ans de plus

    Dans le cadre de la suspension des franchises britanniques « à titre temporaire » par le ministère britannique des Transports (Department for Transport, DfT) du fait de l’épidémie de Coronavirus, les exploitants en place poursuivent leurs opérations « au jour le jour ». Pour ce qui est de la franchise Southeastern, dont le contrat avait déjà été prorogé jusqu’au 31 mars dernier suite à l’annulation de l’appel d’offres pour son renouvellement, l’exploitant Govia a été reconduit de gré à gré par le DfT le 30 mars pour une durée de 18 mois, avec 6 mois de plus en option (jusqu’au 31 mars 2022). Regroupant Keolis (35 %) et le groupe Go-Ahead (65 %), Govia garde ainsi jusqu’à deux années supplémentaires l’exploitation des trains classiques et à grande vitesse entre Londres et le sud-est de l’Angleterre (1 751 km de lignes, 640 000 voyageurs quotidiens avant le Coronavirus).

    Exploitant depuis 2006 de la franchise Southeastern, qui a lancé ses trains régionaux sur la ligne à grande vitesse HS1 fin 2009, Govia a connu une récente amélioration de la qualité de service sur son réseau, avec 81 % de voyageurs satisfaits selon l’enquête nationale la plus récente. Et l’exploitant considère que cette prorogation « permettra à Keolis et à son partenaire de booster la capacité et la ponctualité sur son réseau et, à court terme, de se concentrer sur la fourniture de services aux travailleurs clés pendant l’épidémie de Covid-19 ».

    Patrick Laval