Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Suède : appels à candidatures pour le futur tramway de Lund

    C’est le premier projet portant sur un nouveau réseau de tram en Suède depuis un siècle. Lauréate du Grand prix européen de la mobilité de VR&T en 2011, la ville universitaire de Lund, dans le sud du pays, a lancé avec la région de Scanie les premiers appels à candidatures pour la future ligne entre la gare centrale de Lund et l’ESS (Centre de recherche européen de spallation nucléaire). Les marchés sont regroupés en quatre paquets. Sous la responsabilité de la ville de Lund, la partie « infrastructure » comprend l’établissement de la voie et les travaux annexes. La région de Scanie se charge des trois autres parties, en commençant par le paquet « dépôt ». Un appel à candidatures est également lancé pour le paquet « matériel roulant », qui comprend la fourniture de sept tramways (plus un à trois en option) à partir de 2018-2019 et leur maintenance pendant dix ans après leur mise en service. En temps utile avant cette dernière, une préqualification et un appel d’offres feront l’objet du dernier paquet, intitulé « exploitation ».

  • Déjà 13 liaisons d’autocars contestées

    Déjà 13 liaisons d’autocars contestées

    669 liaisons d’autocars de plus de 100 kilomètres commercialisées à ce jour, qui permettent de desservir 130 villes en France (surtout les plus grandes). Eurolines/Isilines en proposent plus grande partie (40 % des liaisons)  suivi par FlixBus (22 %), Starshipper (18 %), Ouibus (13 %) et Megabus (7 %).

    Quant aux liaisons de moins de 100 kilomètres, soumises à déclaration préalable, 79  ont déjà été déclarées à l’Arafer et une seule est commercialisée à ce jour entre Dijon et Lons-le-Saunier par FlixBus. Notons aussi qu’aucune n’a été créée par OuiBus, la filiale de la SNCF, qui avait déclaré ne pas vouloir concurrencer ses TER.

    Et 13 font pour le moment l’objet de recours, quasiment toutes étant proposées par FlixBus. Les premières saisines date du 23 décembre, les premières décisions sont attendues avant le 23 févier, l’Arafer ayant deux mois pour se prononcer et dire si les liaisons sont ou non, susceptibles de porter atteinte à l’équilibre économique des services publics conventionnés (TER, trains d’équilibre du territoire, lignes d’autocars interurbaines) comme le pensent les autorités organisatrices des transports à l’origine de la saisine. 

    « C’est aux AOT de démontrer le déséquilibre. Ce n’est pas simple, mais elles sont censées avoir les éléments assez rapidement puisque ce sont elles qui signent les conventions », souligne Anne Yvrande-Billon, vice-présidente de l’Arafer, en rappelant que les régions devront pour cela disposer de comptes de ligne. Des comptes que les régions ont toujours déclaré avoir du mal à obtenir de la part de la SNCF. 

     

  • La circulation alternée devrait être facilitée

    Le gouvernement s'est engagé le 14 janvier à un déclenchement plus rapide de la circulation alternée « dès qu'un épisode de pollution prolongée est prévu ».
    Selon une note du ministère de l'Ecologie, la procédure serait raccourcie d'un jour, avec une circulation alternée possible dès le troisième jour d'un épisode avec des dépassements du seuil d'information (moyenne de 50 microgramme/m3 sur 24 heures).
    Les préfets pourraient « adopter les mesures d'urgence après consultation d'un comité d'experts associant les collectivités territoriales », selon Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat aux Transports.
    Ségolène Royal avait par ailleurs annoncé dès le mois de juin la mise en place début 2016, sur la base du volontariat, de pastilles de couleurs indiquant le taux de pollution des véhicules. L'expérimentation annoncée cet automne par Ségolène Royal à Strasbourg et Grenoble de mesures adossées à une pastille n'a pas encore eu lieu.

  • Huit ans de travaux autour de la gare de Toulouse

    Huit ans de travaux autour de la gare de Toulouse

    C’est parti pour huit ans de travaux autour de la gare Matabiau, avant l’arrivée de la grande vitesse à Toulouse annoncée en 2024 A la différence de Bordeaux, où le chantier Euratlantique s’est inscrit dans une opération d’intérêt national pilotée par l’Etat, Toulouse Euro Sud-Ouest (Teso) bénéficiera d’un nouvel outil de coordination prévu par la loi Alur, le « projet d’intérêt majeur ». Celui-ci sera signé d’ici quelques jours par les partenaires qui ont financé depuis six ans différentes études : l’Etat, la région, le département, Toulouse Métropole, la SNCF et Tisséo. Il sera coordonné par Toulouse Métropole via sa SPLA Europolia.

    Confié à l’urbaniste catalan Joan Busquets, qui traite déjà le centre historique, le chantier évalué à un milliard d’euros concernera 400 hectares avec la création de bureaux, de commerces et de logements. Le coup d’envoi des travaux a été donné en décembre avec un nouveau quai gare Matabiau. En janvier, c’est l’aménagement de la rue Bayard, reliant la gare au centre-ville, qui commence. On attend pour l’été le plan guide détaillant les aménagements ferroviaires et urbains, qui sera discuté d’ici là lors de concertations publiques.

    A terme, la gare se transformera en pôle d’échanges multimodal ouvert sur la ville avec trois parvis supplémentaires, un nouveau bâtiment voyageurs et des cheminements doux. La gare routière devrait être déplacée et réaménagée, ainsi que le parking qui sera agrandi. Les travaux du parvis historique, qui s’étendra au-dessus du canal du Midi, débuteront en 2017.

    Catherine Sanson-Stern

     

  • La SNCF teste des portiques de contrôle des billets

    La SNCF teste des portiques de contrôle des billets

    La SNCF teste depuis le 11 janvier et pendant trois mois, dans les gares de Paris-Montparnasse et de Marseille-Saint-Charles, des portiques de contrôle des billets à quai afin de lutter contre la fraude…  

    Les voyageurs, pour avoir accès au quai et embarquer dans le train, devront présenter au lecteur optique du portique leur billet, qu'il soit sur papier ou sur téléphone mobile.
    La SNCF précise dans un communiqué qu'elle compte les déployer sur les principales destinations TGV d'ici 2017, et souligne que "cette expérimentation, menée dans le cadre du plan national de lutte contre la fraude, s'inscrit en continuité avec les opérations d'accueil à l'embarquement menées depuis 2012 dans un certain nombre de gares", et qui "a permis une réduction sensible de la fraude dans les trains au départ de ces gares".

  • La RATP choisit Siemens pour l’automatisation et l’exploitation de la ligne 4 du métro

    Pour son projet d’automatisation de la ligne 4 du métro, la RATP a choisi le Système d’automatisation de l’exploitation des trains (SAET) de Siemens France, déjà déployé sur les lignes 1 et 14. Siemens équipera de ses automatismes et de sa communication radio les voies et les 52 trains qui y circuleront. Les stations seront toutes dotées de façades de quai, comme sur les lignes automatiques 1 et 14. Un nouveau Poste de commande centralisée (PCC) sera également mis en service.

  • Alstom livrera dix nouveaux trams à Bordeaux

    Alstom a annoncé le 6 janvier que la ville de Bordeaux lui avait commandé dix rames de tramway Citadis supplémentaires pour un montant de 28 millions d'euros.
    Ces rames seront mises en service en 2018, après avoir été conçues et assemblées sur le site de La Rochelle en France, précise le groupe dans un communiqué. Au total, 115 tramways Citadis – équipés d'un système d'alimentation électrique au sol – ont été commandés depuis 2000 par Bordeaux.

  • Six sites de la SNCF vont accueillir temporairement des projets artistiques

    Sur 81 dossiers déposés dans le cadre d’un appel à projets de la SNCF lancé en mai dernier, 14 projets ont été sélectionnés pour occuper temporairement des sites ferroviaires inutilisés. Un quinzième a reçu la « mention spéciale du jury ». Pour la compagnie ferroviaire, il s’agit de mieux utiliser ses nombreux bâtiments et terrains pendant les quelques mois ou années où ils sont inoccupés.
    Ces spectacles, installations, événements, auront lieu en 2016 sur six sites, cinq en région parisienne, un en Alsace : les cathédrales du rail de Saint-Denis, la Halle Dubois et le bâtiment Les Mines, dans le XVIIIe arrondissement de Paris, un terrain dans le Xe arrondissement, un jardin du XXe, et le viaduc d’Otterswiller, près de Strasbourg.

     

  • Première étape pour lancer une formation ferroviaire commune

    Première étape pour lancer une formation ferroviaire commune

    Elle était attendue de longue date, cette Association pour le développement des formations et la promotion des métiers ferroviaires (ADFPMF). Sa naissance, annoncée le 21 décembre…  vise à "construire le système de formation de la branche", a expliqué à l'AFP le président de cette association Claude Faucher, par ailleurs délégué général de l'Union des transports publics et ferroviaires (UTP), qui regroupe les entreprises fondatrices de cette association. 

    L'ADFPMF a en effet été créée par la SNCF, ses filiales VFLI, Eurostar et Thalys, ainsi que les entreprises ferroviaires privées de fret Euro Cargo Rail et le groupe Eurotunnel, et de transport de voyageurs Thello et Transdev. Son but est de développer un système de formation commun à l'ensemble du secteur ferroviaire, pour remplacer le système actuel, majoritairement géré en interne par chaque entreprise.
    "Historiquement, notamment au sein de la SNCF, les formations étaient internalisées", explique-t-il, soulignant que depuis l'ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de marchandises en France en 2006, et l'arrivée de nouveaux opérateurs, chaque entreprise forme ses salariés. Il existe également quelques établissements de formation, et l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) a développé une formation pour la maintenance ferroviaire."Or, de plus en plus, (les salariés du secteur ferroviaire) sont amenés à passer d'une entreprise à l'autre", a souligné Claude Faucher, insistant sur la nécessité de "diplômes reconnus par tous, y compris par l'Etat", et "délivrés dans le système commun".
    Le délégué général de l'UTP estime toutefois qu'arriver à un système commun de formation "va prendre des mois, des années".
     
       

  • Grenoble roule à 30 km/h

    Grenoble roule à 30 km/h

    C'est une première en France pour une ville aussi importante : Grenoble a généralisé depuis le 1er janvier la limitation de vitesse à 30 km/h sur son territoire, en ne gardant que quelques grands axes à 50 km/h Les conducteurs dans treize autres communes de la métropole grenobloise (442 000 habitants au total) sont aussi concernés. La limitation de vitesse à 30 km/h doit être étendue à 43 des 49 communes de l'agglomération d'ici à l'été 2016. Baptisée « Métropole apaisée », cette opération a été mise en place aussi bien dans des communes de gauche que de droite.
    « Cela permet de rééquilibrer l'espace public, de donner un nouvel espace aux piétons et aux cyclistes », a plaidé Eric Piolle, maire EELV de Grenoble, mettant en avant les gains en terme de sécurité permis par cette mesure.
    En France, d'autres villes de plus petite taille, comme Lorient (Morbihan), ont déjà généralisé les zones 30 à l'ensemble de leur territoire. La maire PS de Paris, Anne Hidalgo, s'est engagée à faire de même d'ici à 2020.
    Ailleurs en Europe, Edimbourg doit passer à 30 km/h progressivement à partir d'avril 2016.