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Catégorie : Ferroviaire
Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.
Alstom retenu pour fournir 800 locomotives électriques en Inde
Alstom a été retenu pour construire et fournir 800 locomotives électriques aux chemins de fer indiens, a indiqué le 10 novembre une source au sein de la compagnie indienne. Ce contrat, d'environ 2,8 milliards d'euros sur dix ans selon la presse indienne, prévoit que le groupe français construira une usine dans le Bihar, dans l'est du pays, pour la fabrication de ce matériel destiné au transport de marchandises, a précisé cette source à l'AFP. La signature du contrat est prévue d'ici un mois, a-t-elle poursuivi. Cinq locomotives seront importées tandis que les 795 autres seront fabriquées dans la nouvelle usine, selon l'agence Press Trust of India (PTI).
Sur le même modèle, General Electric avait annoncé la veille avoir obtenu un contrat de 2,6 milliards de dollars pour fournir 1 000 locomotives diesels sur 11 ans, l'accord passant également par la fabrication du matériel dans une nouvelle usine à construire dans le Bihar.
Ces deux contrats s'inscrivent dans l'initiative du « Make in India », l'une des politiques emblématiques du Premier ministre indien Narendra Modi pour attirer de gros investissements étrangers dans le pays..jpg)
Le design du métro de Sydney a été dévoilé
Le 5 novembre, le design du métro de Sydney en Australie a été dévoilé par le ministre des Transports de Nouvelle-Galles du Sud, Andrew Constance, suite à la livraison par Alstom d'un modèle à taille réelle Alstom fournira 22 rames Metropolis ainsi que le système de signalisation. Le futur métro sera équipé de la solution de signalisation CBTC Urbalis d'Alstom, assurant la circulation d'un train toutes les quatre minutes durant les heures de pointe. Le métro de Sydney dont le design intérieur et extérieur a été conçu en collaboration avec Transport for New South Wales (TfNSW), autorité organisatrice des services de transport dans l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud en Australie, devrait entrer en service commercial au cours du premier semestre 2019.
Il sera le premier réseau de métro entièrement automatisé en Australie.L’interdiction des TER X 73500 en « solo » frappe les plus petites lignes
Les problèmes de déshuntage des X 73500, qui ont causé plusieurs incidents courant 2015, ont entraîné l’interdiction de faire circuler cet autorail en unités simples. Avec comme conséquence la suppression des dessertes assurées par ce matériel en « solo ».
Depuis le 2 novembre, plusieurs dessertes TER ont été annulées, en particulier en Auvergne, dans le Midi-Pyrénées et dans les lignes du pourtour vosgien, en Alsace comme en Lorraine. C’est la conséquence d’incidents survenus sur le parc X 73500 qui ont conduit l’Etablissement public de sécurité ferroviaire (EPSF) à interdire à compter du 2 novembre la circulation en « solo » de ces autorails. Toutefois, les X 73500 peuvent continuer en circuler en unités multiples, doubles ou triples.
Depuis la mi-octobre, plusieurs syndicats s’étaient en effet emparés du problème de shuntage – ou plutôt de déshuntage – que rencontre ce type d’autorail lorsqu’il circule en unités simples. A plusieurs reprises, il est arrivé que, par intermittence, les X 73500 circulant en « solo » ne court-circuitent plus le circuit de voie qu’ils occupent, devenant ainsi « invisibles » pour les différents systèmes de sécurité.
L’incident le plus spectaculaire, relevé par la presse quotidienne régionale et mis en exergue depuis par les syndicats, a été un « bivoie » – un déraillement dû à l’aiguillage de deux parties d’un même train vers deux voies différentes – le 12 octobre à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique), survenu lors du passage à faible vitesse d’un autorail momentanément devenu « invisible » sur un appareil de voie. Ce n’était pas le premier incident dû à un déshuntage sur ce type de matériel, en service depuis 1999. Une collision sur un passage à niveau entre Brest et Morlaix en 2006 aurait été causée par un déshuntage qui n’aurait pas déclenché l’abaissement des barrières. Plus récemment, en janvier, de tels non-abaissements de barrières de passages à niveau ont été observés entre Bordeaux et Hendaye, sur une section de 11 km où l’autorail a « disparu » à sept reprises.
C’est dans cette perspective, alors que, depuis la mi-octobre, de plus en plus de conducteurs faisaient valoir leur droit de retrait, que l’EPSF a interdit la circulation des X 73500 en unités simples. Même si un déshuntage a depuis été constaté sur une unité double vers Firminy, entre Le Puy et Saint-Etienne, à cause de feuilles mortes.
Conséquence pour les usagers : le mode ferroviaire est remis en cause sur plusieurs lignes ou dessertes à faible fréquentation. Pourquoi mettre sur les rails une rame avec 120 places assises au moins pour transporter 15 personnes, voire moins ? D’où un transfert sur route, parfois improvisé. Et un risque de voir cette situation pérennisée sur certaines lignes déjà menacées, comme la desserte du Mont-Dore. Un risque qu’a souligné la Fédération nationale des associations d’usagers des transports (Fnaut) dans un communiqué du 4 novembre. D’autant plus important que 317 autorails de ce type sont en service en France dans la quasi-totalité des régions (sauf en Nord-Pas-de-Calais et Paca), sur les lignes les moins fréquentées.
Président de la région Midi-Pyrénées, où 27 autorails X 73500 sont à l’arrêt, Martin Malvy a saisi, le 5 novembre, le directeur régional de l’EPSF, se déclarant « surpris d’apprendre que la situation pourrait se prolonger alors que les services seraient assurés dans les autres Régions dont certaines ont un nombre beaucoup plus élevé de modèles X 73500. » Un traitement particulièrement défavorable, avec 20 % des liaisons supprimées et remplacées par des cars, notamment sur des lignes où la région venait d’assurer un renouvellement complet des voies dans le cadre du Plan Rail !
Issu d’un programme franco-allemand des années 1990, l’autorail TER (ATER) a été commandé à De Dietrich et LHB (dont les activités ferroviaires respectives ont été reprises par Alstom) par la SNCF (X 73500 et version transfrontalière X 73900 pour l’Alsace et la Lorraine) ainsi que par la DB (VT 641), mais aussi par les CFL (2100), qui les ont par la suite revendus à la SNCF.
Patrick LAVAL
Les opérations anti-fraude se multiplient à la SNCF
Scène inhabituelle le 3 novembre en gare de Paris-Nord où la SNCF a organisé ce qui serait sa plus grosse opération de lutte anti-fraude : près de 500 personnes ont été mobilisées… …dont 300 agents de la SNCF (contrôleurs et Suge), ainsi que des agents de la RATP et de police.
Déjà, en mai, une première opération « coup de poing » avait été menée. « Mais aujourd’hui, on a bouclé un périmètre beaucoup plus grand comprenant aussi toutes les lignes de banlieue qui partent ou arrivent à la gare : 5 lignes SNCF et 3 de la RATP », raconte Michel Bendjiriou-Françoise, le responsable de la sûreté et de la lutte anti-fraude du réseau Nord de Transilien. « Nous sommes là pour marquer les esprits, pour faire passer le message que la SNCF ne tolère plus les fraudes », ajoute-t-il.
Un revirement car depuis 2007, la SNCF avait purement et simplement arrêté de procéder à des contrôles en gare du Nord ! Un abandon suite à un contrôle qui avait mal tourné cette année-là. « Depuis environ un an et demi, nous avons relancé progressivement les contrôles gare du Nord. Désormais, nous effectuons entre 5 à 7 opérations par mois », précise encore Michel Bendjiriou.
Selon lui, novembre sera le mois de la lutte contre la fraude en Ile-de-France. Avec des résultats déjà tangibles sur le réseau de Paris-Nord puisque le taux de fraude aurait reculé de quelques points en un an. Quant à l’opération menée en mai, elle a permis de réaliser 15 000 euros de ventes en plus et a rapporté 15000 euros d’amendes encaissées immédiatement.
Au niveau francilien, la SNCF, qui estime la fraude à 63 millions d'euros par an de manque à gagner, annonce un plan d'investissement de 49 millions d'euros entre 2016 et 2019 pour lutter contre ce phénomène. Des portillons sont notamment prévus : 14 nouvelles gares en seront équipées, dont la gare Saint-Lazare à Paris. Actuellement, 42% des gares franciliennes en ont.
De même, 400 nouvelles bornes de validation seront déployées, ainsi que des portillons plus larges pour laisser passer poussettes, vélos, fauteuils roulants.
La SNCF compte également améliorer ses outils de vente, "pour garantir aux voyageurs la possibilité d'acheter un titre de transport en toutes circonstances: amélioration de l'accessibilité, utilisation de langues étrangères, meilleure ergonomie…".
Par ailleurs, un programme d'assermentation des agents en gare – qui informent et aident les voyageurs – est en cours. Au terme de trois jours de formation, ces agents volontaires pourront être "actifs en gare face aux contrevenants". Ils viendront, courant 2016, renforcer les 800 contrôleurs d'Ile de France.
Grand Paris Express : avis « défavorable » du CGI pour une partie de la ligne 18
Le Commissariat général à l’investissement (CGI) a rendu un avis défavorable pour le tronçon Saclay – Versailles de la ligne 18 du futur métro du Grand Paris Express, a-t-on appris le 6 novembre auprès de la Société du Grand Paris (SGP).
Cet avis, consultatif, a été rendu « la semaine dernière », concernant ce tronçon Saclay – Versailles dont la mise en service est prévue en 2030, a indiqué à l’AFP le président du directoire de la Société du Grand Paris (SGP), Philippe Yvin, confirmant une information de la lettre spécialisée Mobilettre.
« Le gouvernement a décidé de maintenir le projet dans son intégralité. Il sera présenté le 13 novembre dans son ensemble au conseil de surveillance », a ajouté Philippe Yvin.
La première partie de cette ligne, entre Orly et Saclay, qui doit ouvrir à échéance 2023-2024, a fait l’objet d’un avis favorable avec des « réserves habituelles », a-t-il précisé.Une bibliothèque numérique dans les TER et Intercités
Un nouveau service baptisé « SNCF e-Livre » propose aux voyageurs des TER et Intercités l'accès gratuit ou avec abonnement à une bibliothèque permettant de lire, y compris sans connexion Internet sur un smartphone, une tablette, une liseuse ou autre ordinateur. L'accès gratuit offre 5 000 grands classiques de la littérature française et des extraits de l'ensemble des ouvrages de la bibliothèque. L'abonnement, gratuit les 45 premiers jours, puis au tarif de 9,90 euros par mois, donne accès à l'intégralité des 100 000 ouvrages disponibles. La SNCF annonce également « une sélection de livres » tous les mois. Cette bibliothèque digitale a été testée en 2014 en Lorraine, puis en Languedoc-Roussillon.
Accord de contournement ferroviaire de la raffinerie de Donges
Un protocole d'intention prévoyant le contournement ferroviaire de la raffinerie de Donges (Loire-Atantique), exploitée par Total, a été signé entre l'Etat, les collectivités territoriales, la SNCF Réseau et Total. "En signant ce protocole, Total confirme son projet d'investir 400 millions d'euros pour moderniser le site de Donges et développer ses capacités de production d'essence pour le marché européen. Cet investissement permettra d'assurer l'avenir de la raffinerie", souligne un communiqué du 5 novembre de Total. Le protocole d'intention acte également "le principe d'un financement partagé par tiers entre l'Etat, les collectivités et Total", pour un investissement "estimé à 150 millions d'euros", selon la même source. La circulation des premiers trains sur le nouveau tracé est prévu en 2021.

Comment le « TER fou » a perdu ses freins
Ville, Rail & Transportss’est procuré la première expertise menée par l’EPSF, Bombardier et la SNCF, sur l’accident survenu à un AGC le 20 octobre, qui avait dérivé sur 19 kilomètres avant que le conducteur n’arrive à l’immobiliser. L’expertise révèle des fragilités aux extrémités et en partie basse du train. Elle a conduit au lancement de quatre études de faisabilité, portant aussi bien sur le renforcement du chasse-obstacle aux extrémités des rames, la protection renforcée des panneaux de frein, l’évolution des valves de purge et l’alimentation électrique des équipements de sécurité en mode dégradé. Enfin, une étude comparative est lancée sur des matériels roulants techniquement similaires à l’AGC, en particulier les rames Francilien et Regio 2N.
Rappel des faits. Le 20 octobre, le TER 848973 reliant Abancourt et Rouen est assuré par l’AGC Z 27674 – Z 27673, une rame automotrice articulée tri-caisse reposant sur quatre bogies. Après un arrêt à Formerie (Oise), le mécanicien aperçoit deux vaches sur les voies principales alors qu’il roule à 138 km/h et ordonne un freinage d’urgence quelques instants avant l’impact, générant la mise à l’atmosphère de la conduite générale et l’ouverture de la boucle de sécurité de freinage. Mais, suite au choc (côté motrice Z 27674), la rame se retrouve dans l’incapacité de freiner et entame une dérive de 19 km, avant que le mécanicien ne finisse par l’immobiliser au-delà de la gare de Serqueux.
C’est sur ce dernier site, ainsi qu’au technicentre Normandie, à Sotteville, que l’expertise a été menée par un représentant de l’EPSF (Etablissement public de sécurité ferroviaire), des représentants de Bombardier Transport, ainsi que des agents SNCF du Pôle Ingénierie de Nevers et du technicentre Normandie.
Visiblement, le carénage et l’attelage de la motrice ont pris le choc de plein fouet. Arraché de son support, le coupleur électrique a subi une forte dégradation mécanique, à l’origine de courts-circuits électriques, déclenchant des coupe-circuits qui à leur tour ont généré la perte de l’alimentation électrique 72 V en niveau de la motrice de tête. De ce fait, la descente des patins magnétiques, qui auraient dû assurer un freinage puissant suite à l’ouverture de la boucle de sécurité, n’a plus été possible. Parallèlement, la conduite principale a été arrachée lors du choc au niveau de l’attelage, faisant perdre l’alimentation pneumatique de l’ensemble de la rame.
Mais la collision ne s’est pas limitée au choc frontal : mêlés au ballast, les bovins sont ensuite passés sous la rame, endommageant les équipements installés sous caisses, dont ceux de freinage (tuyauteries, panneaux de frein…) Sous l’effet de la force exercée sur le panneau de frein du bogie de tête, les valves de purge ont été déclenchées, faisant perdre la capacité de freinage pneumatique de ce bogie moteur. Sur les deux bogies suivants, porteurs, les impacts sur la tringlerie ont également entraîné une purge, donc une perte de la capacité de freinage pneumatique. Enfin, même cause et même effet au niveau du bogie de queue (moteur) que sur celui de tête. Conclusion : sans capacité de freinage pneumatique, alors que les patins magnétiques ne pouvaient plus être activés faute d’alimentation électrique, il devenait dès lors impossible de freiner la rame…
P. L.

Les petites lignes menacées par un autorail déficient
Plusieurs TER ont cessé de circuler depuis le début de la semaine, en particulier en Auvergne et dans les lignes du pourtour vosgien, en Alsace comme en Lorraine. C'est la conséquence de plusieurs incidents survenus sur les autorails X 73500 align= »justify » class= »western » style= »margin-bottom: 0.35cm; line-height: 115% »>
qui ont conduit l'Etablissement public de sécurité ferroviaire (EPSF) à interdire à compter du 2 novembre la circulation en « solo » de ces autorails. Les X 73500 peuvent continuer en circuler en unités multiples, doubles ou triples.Depuis la mi-octobre, plusieurs syndicats s'étaient en effet emparés du problème de shuntage – ou plutôt de déshuntage – que rencontre ce type d’autorail lorsqu’il circule en unités simples. A plusieurs reprises, il est arrivé que, par intermittences, les X 73500 circulant en « solo » ne court-circuitent plus le circuit de voie qu’ils occupent, devenant ainsi « invisibles » pour les différents systèmes de sécurité.
L’incident le plus spectaculaire, relevé par la presse quotidienne régionale et mis en exergue depuis par les syndicats, a été un « bivoie » — déraillement dû à l'aiguillage de deux parties d'un même train vers deux voies différentes — le 12 octobre à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique), survenu lors du passage à faible vitesse d’un autorail momentanément devenu « invisible ». Ce n’était pas le premier incident dû à un déshuntage sur ce type de matériel en service depuis 1999. Une collision sur un passage à niveau entre Brest et Morlaix en 2006 aurait été causée par un déshuntage qui n’aurait pas déclenché l’abaissement des barrières. Plus récemment, en janvier, de tels non-abaissements de barrières de passages à niveau ont été observés entre Bordeaux et Hendaye, sur une section de 11 km où l’autorail a « disparu » à sept reprises.
C’est dans cette perspective, alors que de plus en plus de conducteurs faisaient valoir leur droit de retrait, que l’EPSF a interdit la circulation des X 73500 en unités simples. Même si un déshuntage a depuis été constaté sur une unité double vers Firminy, entre Le Puy et Saint-Etienne, à cause de feuilles mortes.
Conséquence pour les usagers : le mode ferroviaire est remis en cause sur plusieurs lignes ou dessertes à faible fréquentation. Pourquoi mettre sur les rails une rame avec 120 places assises au moins pour transporter 15 personnes, voire moins ? Conséquence : un transfert sur route, parfois improvisé. Et un risque de voir cette situation pérennisée sur certaines lignes déjà menacées, comme la desserte du Mont-Dore. Un risque qu'a souligné la Fédération nationale des usagers des transports dans un communiqué du 4 novembre. D'autant plus important que 317 autorails de ce type sont en service en France dans la quasi totalité des régions (sauf en Nord-Pas-de-Calais et PACA), sur les lignes les moins fréquentées.
Issu d’un programme franco-allemand des années 1990, l’autorail TER (ATER) a été commandé à De Dietrich et LHB (dont les activités ferroviaires respectives ont été reprises par Alstom) par la SNCF (X 73500 et version transfrontalière X 73900 pour l’Alsace et la Lorraine) ainsi que par la DB (VT 641), mais aussi par les CFL (2100), qui les a par la suite revendus à la SNCF.
Patrick Laval

Grande vitesse : Nouvelle commande pour Alstom en Italie
Le 29 octobre, Nuovo Trasporto Viaggiatori (NTV) entreprise ferroviaire privée italienne, a commandé des trains à grande vitesse à l'industriel français Alstom. Le contrat porte sur la fourniture de 8 Pendolino ainsi que leur maintenance sur 20 ans… Le nouveau Pendolino destiné à NTV fait partie de la gamme Avelia, qui comprend les 3 produits phares du constructeur ( Pendolino, Euroduplex et AGV) .
La flotte viendra compléter le parc de 25 rames de type AGV en service depuis 2012. Le nouveau train de 187 mètres de long sera composé de 7 voitures et pourra accueillir environ 500 passagers.
L'Italo de NTV relie Milan à Naples, via Bologne, Florence et Rome, deux fois par jour. L'offre ferroviaire devrait augmenter progressivement au fur et à mesure de la livraison des rames.
Le montant du contrat s'élève à 460 millions d'euros.