Catégorie : Ferroviaire

Retrouvez toute l’actualité ferroviaire: lignes, matériels ferroviaires et l’actualité des constructeurs et des opérateurs en France et l’international.

  • Un hôtel logistique intermodal en projet à Paris

    Suite à l’achat par Sogaris Paris d’un terrain de 2,4 hectares sur le site de Chapelle International (Paris XVIIIe) auprès de la Société nationale d’espaces ferroviaires, filiale de SNCF Immobilier, un hôtel logistique de plus de 40 000 m2 verra le jour. Il devra permettre l’arrivée de marchandises au cœur de la capitale grâce à un terminal ferroviaire urbain. Celles-ci seront ensuite distribuées dans les quartiers par des véhicules électriques, GNV ou hybrides. Le bâtiment accueillera également une pépinière d’entreprises tournée vers la logistique et la mobilité durable, un data center et des bureaux. La Mairie de Paris quant à elle aménagera 10 000 m2 en toiture en terrains de sport et jardins. D’un montant de 58 millions d’euros, ce projet doit être mis en exploitation en septembre 2017.

  • Capitaine Train devient Captain Train

    Pour partir à la conquête du marché européen, Capitaine Train, la start-up spécialiste de la réservation de billets de train en ligne en Europe, vient d’internationaliser son nom en devenant Captain Train. Sa nouvelle identité visuelle, avec un logo déclinable en plusieurs couleurs, a été conçue pour mieux correspondre à la dynamique de l’entreprise présente dans 19 pays. « Nous avons souhaité exprimer notre double appartenance au monde du transport ferroviaire avec les rails et à l’écosystème des start-up avec le hashtag. Il faut noter que beaucoup de clients nous appellent déjà Captain Train », précise Jean-Daniel Guyot, cofondateur de la start-up.
    Réalisé en duo avec l’agence Stéréosuper, qui a notamment donné à Drivy sa voiture rose et à Chauffeur Privé sa cravate rouge, ce sobre graphisme témoigne de la symbolique des transports et du numérique. Ouvert en 2012, le site Captain Train est un acteur neutre qui permet de réserver les billets d’une dizaine de compagnies ferroviaires européennes quelle que soit la plateforme (web, iOS, Android, smart watch) et de récupérer rapidement les références de son voyage. Il séduit chaque jour plus de 2 000 personnes et totalise un million d’utilisateurs. Quelque 5 000 billets y sont achetés chaque jour.

  • Dernière ligne droite pour le financement d’Eole

    Pensait-elle à Eole ? Lors de l’inauguration du tunnelier Magaly, le 9 septembre, Anne Hidalgo a précisé comparant Paris à d’autres collectivités : « Nous avons plus de moyens… mais nous sommes beaucoup mis à contribution. » Elle l’a été pour la 14 et, a-t-elle rappelé, pour le prolongement de la ligne 11. En arrêtant là son propos elle s’est bien gardée de dissiper les interrogations sur la hauteur de sa participation au prolongement d’Eole… Le lendemain, le préfet d’Ile-de-France, Jean-François Carenco, chargé de trouver « la martingale » pour financer dans son intégralité le prolongement du RER E, a fait part devant la presse de son « optimisme »… tout en reconnaissant : « il reste à caler le tiers flottant, ou l’apport du bloc local », c’est-à-dire la part des collectivités locales. Autant dire que la solution miracle n’est pas encore trouvée. Mais le prochain Conseil interministériel du Grand Paris doit se tenir vers la mi-octobre, et semble le rendez-vous à ne pas manquer pour boucler le financement d’un projet majeur. On se souvient d’un temps où Jean-Paul Huchon espérait que la convention de financement serait bouclée avant l’été 2014, puis avant l’été 2015, expliquant qu’après cette date, du fait du contexte électoral, on ne pourrait plus rien signer. Il semble que celui-ci ne soit plus un obstacle. Mais les travaux ne peuvent guère plus attendre. Un seul exemple. Les activités congrès et exposition organisées par Viparis, locataire du Cnit, sont interrompues depuis juillet, pour permettre les travaux de réalisation de la gare Eole de la Défense. Les pertes de revenu des espaces de congrès et exposition de Viparis devant être indemnisées à Unibail-Rodamco, propriétaire du Cnit, par la SNCF, l’entreprise publique n’a aucun intérêt à laisser courir les délais.

    F. D.

     

  • Prolongement de la ligne 14 : le premier tunnelier a été inauguré

    Prolongement de la ligne 14 : le premier tunnelier a été inauguré

    Le 9 septembre, le premier tunnelier du prolongement de la ligne 14 à la mairie de Saint-Ouen a été inauguré en présence d'élus et de responsables RATP. Baptisé Magaly, du nom d'un agent de la ligne, le tunnelier percera un tunnel style= »margin-top: 15px; margin-bottom: 15px; padding: 0px; font-family: arial; font-size: 15px; line-height: 20px; background-color: rgb(255, 255, 255); »>
    circulaire à deux voies de 7,75 m de diamètre de 3, 6 km entre Paris et Clichy.

    A la fin de l'année, un second tunnelier entrera en action. Cette fois-ci, il réalisera d'une part un tunnel de 1,7 km entre la future station de Clichy-Saint-Ouen et Mairie-de-Saint-Ouen et d'autre part un tunnel de raccordement au site de maintenance et de remisage (SMR). L'atelier sera implanté sur le quartier des Docks, à Saint-Ouen.

    Le prolongement de la ligne 14 de Saint-Lazare à Mairie-de-Saint-Ouen marque le lancement du réseau de transport du Nouveau Grand Paris. Il a pour objectif de désaturer la ligne 13, qui voit transiter plus de 680 000 voyageurs par jour. Les 4 nouvelles stations : Pont-Cardinet, Porte-de-Clichy, Clichy-Saint-Ouen et Mairie-de-Saint-Ouen offriront de nombreuses correspondances avec les lignes existantes du RER C, la ligne 13, le Transilien ligne L, le tramway T3b et le réseau de bus.

    La ligne 14 sera également connectée aux autres lignes du métro automatique du Grand Paris (lignes 15, 16, 17 et 18). D'une longueur totale de 30 km et entièrement en souterrain, la ligne reliera le pôle d’affaires de Saint-Denis Pleyel au nord et l’aéroport d’Orly au sud.

    La mise en service du prolongement est programmé pour 2019. Le coût du projet est estimé à 1,38 milliard d’euros.

  • Pollution souterraine dans le métro : la CFDT demande des « mesures d’urgence »

    Dans une étude présentée le 9 septembre, l'Agence nationale en charge de la sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) pointe les risques pour la santé des travailleurs du métro et des gares souterraines. L'Anses conclut en effet à « l'existence d'un risque sanitaire respiratoire et cardiovasculaire » : les mesures réalisées depuis le début des années 2000 dans les enceintes ferroviaires souterraines en France montrent des concentrations de particules fines de type PM10 (inférieures à 10 microns soit 0,01 millimètre) « très supérieures » à celles dans l'air extérieur. Ces particules riches en métaux proviennent essentiellement de l'usure du matériel roulant, en particulier de la friction des freins sur les roues des rames et du contact entre les roues des wagons et les rails. L'agence invite donc à des « mesures de prévention » et de réduction des expositions.
    Pour protéger les salariés, la CFDT Transports demande notamment au gouvernement d’« immédiatement abroger le décret autorisant les salariés des entreprises à être exposés à un taux de microparticules cent fois plus élevé que pour les usagers » à l'air libre.
    Interrogée par l'AFP, la RATP explique que les mesures demandées par l'Anses « sont déjà mises en œuvre ou en cours » pour « réduire de façon drastique les émissions » et qu'« une étude épidémiologique montre qu'on ne constate pas plus de maladies chez nos agents en souterrains par rapport aux autres ».
    A la SNCF, Alain Krakovitch, patron du réseau Transilien, dit pour sa part particulièrement surveiller « la maintenance de [ses] installations [d'évacuation de l'air] » et évoque « des recherches en cours sur la poussière générée par le freinage ».

  • Nouvelle offre low cost SNCF. Les régions s’interrogent

    Nouvelle offre low cost SNCF. Les régions s’interrogent

    Les annonces de la SNCF sur sa nouvelle offre d’autocars vont-t-elle raviver les tensions avec les élus ?…  

    Le président socialiste de la région des Pays de la Loire, Jacques Auxiette, a été le premier à réagir fortement le 8 septembre en s’interrogeant sur les intentions de la compagnie nationale : « La SNCF veut-elle toujours continuer d’exploiter les TER ? », a-t-il demandé dans un communiqué, en ajoutant : « Elle devra assumer la totalité du manque à gagner financier pour les TER régionaux. J’engage immédiatement pour les Pays de la Loire les procédures pré-contentieuses prévues dans la convention Région/SNCF et ce d’autant que notre région a été « choisie » par SNCG pour commencer à déployer leur réseau Ouibus sans concertation ni argument fondé ».

    En Pays de la Loire, 2 lignes TER vont en effet être « directement impactées par les bus et les TGV low cost dans le cadre de la concurrence créée par SNCF elle-même : Nantes / Le Mans (près de 3,7 millions de voyages par an et Le Mans/Rennes (1,1 million de voyages par an) », précise Jacques Auxiette. Selon lui, «Ces nouveaux services aux usagers qu’elle propose de développer se fait indirectement avec l’aide de la Région qui prend en charge une lourde part du risque commercial subi par les TER, selon les termes de la convention TER (40 %) ». Et de s’interroger : «  est-ce la contribution annuelle des Régions qui lui permet d’envisager des tarifs aussi bas, en dehors de toute réalité économique ? ».
    Egalement président de la commission des transports de l'Association des régions de France (ARF) et membre du conseil de surveillance de la SNCF, Jacques Auxiette indique que le déploiement de cette nouvelle offre "ne se fera pas avec l'aide des subventionnements régionaux". Les Pays de la Loire ont versé 135 millions d'euros à la SNCF pour l'exploitation du réseau régional de transports en 2014, dans le cadre de la convention TER, indique la région.

    Dès le 8 septembre, la SNCF répondait à cette interpellation. "Lorsque nous avons bâti notre offre, nous l'avons bâtie de façon très complémentaire, avec l'objectif d'articuler l'ensemble de nos offres de train – TGV, Intercités, TER – avec les bus de façon plus efficace pour aller chercher de nouveaux clients", a assuré à l'AFP Barbara Dalibard, directrice générale de SNCF Voyageurs. "Notre objectif, c'est bien d'augmenter la part de marché, aussi, du train", a-t-elle continué, estimant que "mettre sur le marché de nouvelles offres va stimuler le marché", afin d'"augmenter l'ensemble du trafic voyageurs". Enfin, Barbara Dalibard a souligné qu'il n'y avait "pas de subvention croisée entre du TER et du bus, on ne peut pas imaginer ça". L'objectif, selon elle, est de "construire des offres qui, à la fin, sont rentables et ont leur propre équilibre économique".

  • La Chine commande 15 trains à grande vitesse à Bombardier

    La Chine commande 15 trains à grande vitesse à Bombardier

    Bombardier Sifang (Qingdao) Transportation (BST), co-entreprise chinoise de Bombardier, fournira 15 trains à grande vitesse à China Railway Corp (CRC), la société qui gère le réseau ferroviaire du pays. Les trains à grande vitesse… … de type Zefiro 380 ou CRH380D pour la Chine, sont issus d'une nouvelle génération de rames automotrices électriques mises au point par BST.

    Aptes à circuler à 380 km/h, les trains sont composés de huit voitures en aluminium. Ils seront construits sur le site de production de Bombardier Sifang en Chine.

    Le montant du contrat s'élève à 339 millions d'euros.

  • TGV Perpignan – Barcelone. TP Ferro sous administration judiciaire

    La justice espagnole a désigné le 3 septembre un administrateur judiciaire pour la société TP Ferro, concessionnaire depuis 2003 de la ligne à grande vitesse entre Perpignan et Figueras en Espagne. L’entreprise franco-espagnole détenue à parts égales par le groupe de BTP espagnol ACS et le français Eiffage, en difficultés financières depuis 2013 s’était déclarée en cessation de paiement en juillet. Elle souligne que la mise sous administration judiciaire ne signifie pas nécessairement sa mise en liquidation. « L'objectif de TP Ferro et de ses actionnaires […] reste de parvenir rapidement à un accord avec toutes les parties concernées », écrit la société dans un communiqué.

  • Transdev en passe de remporter la gestion du métro de Porto

    La société française Transdev a fait la meilleure offre pour la privatisation de la gestion du métro de Porto, la grande ville du nord du Portugal, a annoncé le 4 septembre le gouvernement après avoir annulé un précédent appel d'offres. Alsa, filiale espagnole du groupe britannique National Express, devrait de son côté obtenir la concession de la société STCP, en charge du réseau de bus urbains de Porto, a indiqué à la presse le secrétaire d'Etat aux Transports Sergio Monteiro. La décision du jury nommé par le Metro de Porto et la STCP doit être confirmée avant la signature des contrats respectifs, qui permettront à l'Etat portugais d'économiser 166 millions d'euros sur dix ans, notamment en mettant fin aux indemnités compensatoires versées aux prestataires de services publics.

  • Un rapport critique les stations du métro new-yorkais

    Au rythme actuel, il faudra attendre 2067 pour que l'état général des 467 stations du métro de New York soit satisfaisant, selon un rapport de l'observatoire indépendant Citizens budget commission, qui appelle à une réallocation budgétaire et une meilleure gestion.
    Bien que la Metropolitan transportation authority (MTA), la régie des transports new-yorkais, ait consacré 6,4 milliards de dollars à la rénovation de ses stations depuis 1992, plus d'un élément structurel sur cinq (21 %) n'est pas en état satisfaisant, qu'il s'agisse d'éléments liés à la fonctionnalité ou à la sécurité des stations.